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Agissez maintenant pour défendre la foi et la liberté chrétiennes au Canada

Imaginez arriver à votre église un dimanche matin pour découvrir les portes cadenassées, la banque alimentaire fermée, votre pasteur ou curé disparu. On vous murmure : « Le gouvernement a tout pris. » Ce scénario cauchemardesque pourrait bientôt devenir réalité si nous n’agissons pas.

Le gouvernement fédéral envisage de supprimer le statut d’organisme de bienfaisance des églises et des organisations chrétiennes. Cela signifierait :

  • Une taxe de révocation de 100 % qui ruinerait les paroisses et œuvres chrétiennes
  • La confiscation des biens et des comptes bancaires des organismes religieux
  • La disparition des services essentiels comme les soupes populaires et les refuges
  • Une tentative à peine voilée d’effacer la présence chrétienne au Canada

Vous trouverez un article détaillé sur cette menace en cliquant ici.

C’est pourquoi nous devons agir immédiatement. Je vous demande de signer notre pétition d’urgence qui sera remise au prochain Premier ministre, afin d’exiger l’abandon des recommandations 429 et 430 du dernier rapport financier du gouvernement. Nous devons stopper cette attaque contre notre foi et nos valeurs !

➡️ Signez la pétition dès maintenant !

Mais signer ne suffit pas. Pour mener ce combat vital, Campagne Québec-Vie a besoin de votre soutien financier. Nous devons mobiliser les Canadiens, exposer cette menace et exercer une pression maximale sur nos dirigeants.

Avec votre pétition signée, pouvez-vous aussi faire un don de 25 $, 50 $, 100 $, 250 $, 500 $ ou plus pour nous aider à défendre la foi, la famille et la vie au Canada ?

📢 Chaque signature, chaque don fait la différence. Ne laissons pas notre héritage chrétien disparaître dans l’indifférence.

Vous trouverez un article détaillé sur cette menace en cliquant ici.

Ensemble, nous pouvons empêcher ce désastre et protéger nos églises, nos familles et notre liberté chrétienne.

Que Dieu vous bénisse,


Georges Buscemi

Président, Campagne Québec-Vie

P.S. Voici ce que vous pouvez faire dès maintenant pour nous aider :

Signez la pétition
Faites un don pour soutenir la bataille contre ces attaques : 25 $, 50 $, 100 $, 250 $, 500 $ ou plus
Partagez cet appel avec votre famille et vos amis afin de mobiliser un maximum de Canadiens
Lisez l’article du Western Standard pour comprendre la gravité de la situation

Le temps presse. Agissons ensemble avant qu’il ne soit trop tard.

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Le cardinal Leo demande au gouvernement canadien de ne pas retirer le statut charitable des organismes religieux et pro-vie


Cathédrale Saint-Michel de Toronto.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Brian/Wikimedia Commons

Dans une lettre datée du 21 février 2025, le cardinal Francis Leo, évêque de Toronto, demande au ministre des Finances, Dominique Leblanc de rejeter les recommandations pré-budgétaires du comité des finances qui prône le retrait de « la promotion de la religion » comme but charitable et le retrait du statut de charité aux organismes pro-vie.

En bref, si les recommandations du comité des finances étaient adoptées par le Parlement, tout organisme qui a pour but la promotion de la religion, dont l’Église catholique ou les instituts d’enseignement religieux, serait privé de son statut de charité au Canada. Avec la perte du statut charitable, l'Oratoire Saint-Joseph, par exemple, serait obligé de payer la taxe de révocation qui est égale à 100%  de la valeur de ses actifs, à moins qu'il ne les transmette à un organisme non religieux. Ceci signifie la fermeture d'un très grand nombre d'églises, ainsi que des services que beaucoup d'entre elles rendent, comme les soupes populaires. Avec le retrait du statut de charité des organismes « anti-avortement », ce sont les centres de grossesse qui sont visés, et les religions qui s’opposent à l’avortement, dont, encore une fois, l’Église catholique.

Mgr Francis Leo écrit :

Je vous écris aujourd’hui pour vous exprimer mon souci profond en ce qui concerne le récent rapport pré-budgétaire du comité des finances. Le comité propose de retirer la promotion de la religion en tant que but charitable. Plus particulièrement, selon ce que la recommandation 430 déclare : « Modifie la Loi de l’impôt sur le revenu afin de définir la notion d’organisme de bienfaisance de manière à supprimer le statut privilégié de “promotion de la religion” en tant que fin de bienfaisance. »

Comme vous le savez, les organismes charitables religieux renforcent le tissu social même de notre nation à travers leurs services, rayonnement et soins dévoués. Cette œuvre charitable est souvent accomplie pour subvenir par du financement ou des services à des besoins non couverts par les programmes gouvernementaux. Il n’est pas déraisonnable de suggérer que sans la présence de ces organismes charitables, il y aurait une crise de soins dans les communautés à travers le Canada.

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Une étude évaluée par des pairs confirme que les vaccins COVID à ARNm traversent le placenta et atteignent l’enfant à naître

Par Nicolas Hulscher, MPH (republié sur LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock

25 février 2025 (Focal Points) — L’étude intitulée « mRNA-1273 is placenta-permeable and immunogenic in the fetus » vient d’être acceptée pour publication dans la revue Molecular Therapy Nucleic Acids après avoir été examinée avec succès par les pairs :

Résumé

... Dans cette étude, l’ARNm-1273 administré par voie intramusculaire à des souris gravides circule rapidement dans le sang maternel et traverse le placenta en une heure pour se répandre dans la circulation fœtale. Bien que l’ARNm de spicule disparaisse de la circulation fœtale dans les 4 à 6 heures, il peut s’accumuler dans les tissus fœtaux, principalement dans le foie, et être traduit en protéine de spicule. L’ARNm-1273 transplacentaire s’est révélé immunogène chez les fœtus, dotés après la naissance d’IgM anti-spicule, d’IgG2a parentales allotypiques anti-spicule et d’une immunité cellulaire anti-spicule accrue. Administré par voie gestationnelle, l’ARNm-1273 a eu un effet dose-dépendant sur son transfert transplacentaire et son immunogénicité chez les fœtus, des doses plus élevées d’ARNm-1273 entraînant un passage transplacentaire accru de l’ARNm-1273 et des titres sériques plus élevés d’IgM/IgG anti-spicule endogènes générés par les fœtus. Ainsi, la vaccination maternelle gestationnelle à l’ARNm-1273 pourrait conférer aux nouveau-nés une immunité anti-spicule non seulement passive mais aussi active.

Voici les principales conclusions :

  • Transfert placentaire rapide : L’étude a démontré que l’ARNm-1273 traverse le placenta dans l’heure qui suit la vaccination maternelle dans un modèle de souris.
  • Accumulation dans les organes fœtaux : L’ARNm et ses nanoparticules lipidiques (LNP) ont été détectés dans le sang et les tissus fœtaux (principalement le foie), où ils ont persisté au-delà de la clairance initiale de la circulation maternelle.
  • Traduction de l’ARNm en protéine de spicule chez le fœtus : Les tissus fœtaux ont activement traduit l’ARNm du vaccin en protéine de spicule, ce qui soulève des inquiétudes quant aux réponses immunitaires involontaires ou aux effets biologiques à long terme.
  • Persistance dans le foie et la rate du fœtus : l’ARNm est resté dans le foie et la rate du fœtus pendant au moins trois semaines après la naissance.

Cette étude confirme pour la première fois in vivo que les injections d’ARNm traversent le placenta et atteignent directement le fœtus. Elle contribue également à expliquer pourquoi ces injections de matériel génétique présentent des risques aussi graves pour les femmes enceintes et leurs enfants à naître.

Les lignes directrices actuelles du CDC, qui affirment que « la vaccination par le COVID-19 pendant la grossesse est sûre et efficace », devraient être IMMÉDIATEMENT révoquées. Nos agences de réglementation ont rendu un très mauvais service aux générations futures. L’absorption généralisée d’ARNm par le fœtus à la suite d’une injection maternelle entraîne des conséquences inconnues et potentiellement catastrophiques pour le développement humain et la fonction immunitaire. Les risques à long terme de l’exposition in utero n’ont pas encore été étudiés, mais ces injections expérimentales ont été imprudemment pratiquées sur des femmes enceintes sans données de sécurité adéquates.

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Le Canada risque de devenir un « refuge » pour les avorteurs américains, prévient une association pro-vie

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : SciePro/Adobe Stock

24 février 2025 (LifeSiteNews) — Le directeur d’un groupe pro-vie provincial canadien avertit que le Canada est en train d’« acquérir » la réputation, sur la « scène mondiale », d’être un « refuge » pour ceux qui pratiquent l’avortement, en particulier depuis le renversement de Roe v. Wade aux États-Unis en 2022.

Richard Dur, consultant politique et directeur général de Prolife Alberta, a averti que certains avorteurs américains, « frustrés par l’augmentation des protections juridiques pour les enfants à naître dans leur propre pays », se tournent désormais vers le « nord », le Canada.

« Pourquoi ? Parce que les lois canadiennes sur l’avortement — ou plutôt leur absence totale — permettent la destruction de la vie humaine prénatale à n’importe quel stade, sans examen, sans limites et, bien trop souvent, sans la moindre réflexion », a écrit M. Dur dans un récent article d’opinion publié par Juno News.

Dur a ajouté que, par une « ironie tragique », « l’héritage que les Canadiens laissent aux enfants qu’ils choisissent de laisser vivre » est centré sur la fin de la vie des enfants.

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La sainteté de l’Église et les scandales en son sein

Par Roberto de Mattei (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

Comme l’expliquent les théologiens, l’Église fondée par Jésus-Christ est le Royaume de Dieu en ce monde, l’accomplissement de la Rédemption, la perfection de l’œuvre de l’Esprit Saint, la manifestation la plus glorieuse de la Sainte Trinité, dont la glorification est le but ultime de l’Église et de toute la création. La sainteté de Dieu, Un et Trine, constitue la raison de la sainteté de l’Église qui est, par nature, intrinsèquement sainte, pure et immaculée, même si elle est composée de pécheurs. Cette sainteté est attestée par ses membres. Quelle que soit l’ampleur de la corruption au sein de l’Église, il y aura toujours en son sein un nombre suffisant de saints qui gardent la vraie foi et mènent une vie de perfection. La sainteté du Corps mystique n’exige pas que tous ses membres soient saints, mais qu’il y ait des saints et que leur sainteté apparaisse comme le fruit des principes et des règles de sainteté que le Christ a confiés à l’Église (Corrado Algermissen, La Chiesa e le chiese, Morcelliana 1942, pp. 3-15).

Malheureusement, cette dimension surnaturelle de l’Église est étrangère non seulement à ceux qui la combattent, mais parfois même à ceux qui la défendent. L’Église a toujours eu ses détracteurs et ses défenseurs, mais aujourd’hui le risque existe que même ces derniers la considèrent sur le même plan qu’une entreprise ou un mouvement politique.

Le pape François, par exemple, apparaît souvent comme un dirigeant politique plutôt que comme le successeur de Pierre. Mais au-delà de l’exercice contestable de son gouvernement et de la représentation qui en est faite dans les médias, il reste le vicaire légitime du Christ, le 266e pape de l’Église catholique.

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Une femme poursuit un centre de FIV après avoir donné naissance au bébé d’une autre personne et avoir été forcée de le donner


Krystena Murray.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ABC 7 Chicago/YouTube

21 février 2025 (LifeSiteNews) — Une femme de Géorgie poursuit un centre de fécondation in vitro (FIV) après avoir donné naissance à un bébé qui n’était manifestement pas le sien biologiquement et qu’elle a ensuite été forcée de donner à ses parents d’origine.

Krystena Murray, une photographe de mariage âgée de 38 ans, a intenté une action en justice mardi, expliquant comment, après avoir accouché, elle a réalisé que le bébé nétait pas le sien, étant donné qu’elle et son donneur de sperme étaient blancs, et que le bébé auquel elle a donné naissance était d’origine africaine.

« J’espérais qu’il s’agissait simplement d’une erreur de sperme et non d’une erreur d’embryon », a déclaré Mme Murray à NBC News. Un test ADN a toutefois confirmé que le bébé n’était pas biologiquement le sien.

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Des mères courageuses qui ont gardé leur bébé

Texte d’une conférence de Nathalie Allard — Photo : fxquadro/Freepik

Conférence : L’avortement – Une question de vie et de convictions

Introduction

Bonsoir à tous,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet qui suscite de nombreux débats : l’avortement. C’est un sujet délicat, où se croisent des valeurs personnelles, des croyances religieuses et des situations humaines bouleversantes. Loin de vouloir juger, cette conférence a pour but de réfléchir ensemble, à travers des témoignages et des références bibliques, sur la valeur de la vie et le choix de la préserver.

Je vais vous raconter deux histoires vraies, celles de deux femmes qui ont fait face à des grossesses difficiles. Des histoires de défis, de doutes, mais aussi d’espoir et de miracles.

Première histoire : Le courage d’une mère face à un diagnostic médical

Ma première histoire est celle d’une femme enceinte à qui l’on annonce un diagnostic bouleversant : son bébé sera trisomique. La première question qu’on lui pose est « Souhaitez-vous avorter ? »

Insultée, elle répond avec conviction : « Pour moi, c’est un meurtre. Il n’en est pas question. »

Les médecins insistent, lui expliquent les risques :

  • Son bébé pourrait avoir des troubles cardiaques.
  • Il pourrait ne jamais marcher.
  • Il pourrait avoir une espérance de vie réduite.
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Le gouvernement Trudeau va cesser de financer les recherches sur les « tombes anonymes » après que des millions aient été dépensés sans aucun corps trouvé


Pensionnat de Kamloops.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

21 février 2025 (LifeSiteNews) — Le gouvernement fédéral canadien va interrompre le financement d’un comité chargé de rechercher des « sépultures anonymes » près des anciens pensionnats, après qu’aucune tombe n’ait été découverte et que des millions de dollars du contribuable aient été dépensés.

Dans une déclaration publiée la semaine dernière, le Comité consultatif national sur les enfants disparus des pensionnats et les sépultures non marquées s’est dit « extrêmement déçu d’apprendre que le gouvernement du Canada a décidé d’interrompre le financement de son travail visant à aider les communautés autochtones dans leurs efforts d’identification, de localisation et de commémoration des enfants disparus ».

Le comité a exhorté « le gouvernement fédéral à reconsidérer » les réductions de son financement. Le comité a été lancé en 2021 et est administré conjointement par le Centre national pour la vérité et la réconciliation et le ministère Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada.

En réalité, depuis la création du comité, aucun corps n’a été retrouvé sur les terres où se trouvaient les anciens pensionnats financés et mandatés par le gouvernement, dont la plupart étaient gérés par l’Église catholique et l’Église anglicane au Canada.

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Une femme a décidé de continuer sa grossesse malgré ses problèmes de drogues

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : DN6/Adobe Stock

L’on a souvent reproché à la grande presse un certain esprit sensationnaliste. Or, vous savez combien il est de plus en plus difficile de faire sensation face à l’accoutumance du public aux effets révélateurs. Il reste pourtant quelques artifices de la plume à disposition des écrivains, comme le paradoxe qui consiste à prendre à rebours des vues généralement acceptées pour en tirer une conclusion inattendue. Et on pourrait voir dans certains articles, des demi-tentatives de ce style. Prenons le thème de la personne qui meure faute de soin (sans ironie pour ce genre de situation), hé bien disons que vous écriviez à la place « la personne vie parce qu’elle n’a pas reçu de soin ! », l’effet est assuré, du moins pour les premières lignes.

Et c’est ce qu’aurait pu faire l’auteur de cet article de La Presse qui rapporte les difficultés rencontrées par une femme ayant des problèmes toxicomanie à accéder à l’avortement et qui a — Dieu soit loué ! — finalement décidé de garder son bébé. L’article cependant tourne surtout autour des délais qui ont retardé — Ô temps, suspends ton vol ! — l’accès à l’avortement. L’avortement est évidemment compris comme un « soin » dans cet article. Hélas, le paradoxe ne se tire qu’en analysant le texte : parce que le « soin » de l’avortement n’a pas été prodigué avec promptitude un bébé est en vie maintenant ! Je suis taquin, je le reconnais, et je m’égare, aussi je me proposerais, après la forme, d’attaquer le fond.

Julie (nom fictif donné par l’article) est toxicomane et sans-abri, elle était enceinte d’à peu près dix semaines quand elle a demandé à Marie-Andrée Meloche, infirmière d’urgence à la clinique mobile du Book Humanitaire, de l’aide pour avorter. Cette dernière a fait des démarches auprès de l’hôpital de Saint-Jérôme. L’établissement lui a cependant répondu qu’aucun des trois services des Laurentides n’accepterait de s’occuper du cas de Julie, en raison des risques que pose la consommation de drogue.

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Une Écossaise arrêtée par la police pour être restée silencieuse devant un centre d’avortement


Rose Docherty arrêtée par la police écossaise pour le crime de « vigile silencieuse ».

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

18 février 2025, Glasgow, Écosse (LifeSiteNews) — Des vidéos prises en Écosse à l’extérieur d’un centre d’avortement montrent la police importunant une femme qui se tient dans la rue, immobile et silencieuse, alors qu’ils appliquent dans le pays la nouvelle loi sur les « zones tampons » autour des centres d’avortement.

Quelques jours seulement après que le vice-président américain JD Vance ait interpellé le gouvernement écossais au sujet de la loi de censure « Safe Access » — qu’il a qualifiée de « crime contre la pensée » parce qu’elle interdit la « prière privée » — Rose Docherty a été prise pour cible par la police alors qu’elle se tenait silencieusement devant l’hôpital universitaire Queen Elizabeth à Glasgow, en Écosse, et qu’elle tenait une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « La coercition est un crime, ici pour parler, seulement si vous voulez ».

À la suite des commentaires de M. Vance critiquant la loi, le représentant du Parti national écossais, Neil Gray, a déclaré que la déclaration du dirigeant américain était « ridicule », tandis qu’un porte-parole du gouvernement a déclaré que le peuple écossais « continue d’avoir le droit de protester et de s’exprimer librement ».

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