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France : le projet de loi dit « bioéthique » profondément remanié par le Sénat

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Lors de la 2e lecture du projet de loi « bioéthique » au Sénat de France dans la nuit du 3 au 4 novembre, les aberrations proposées par le gouvernement ont été rejetées : « la PMA sans père, la PMA sans motif médical, l’autoconservation des gamètes sans motif médical, la filiation fictive, la reconnaissance de la filiation d’intention résultant de GPA, les embryons transgéniques, les chimères, l’IMG* pour détresse “psychosociale” », rapporte La Manif Pour Tous.

Plusieurs manifestations menées par La Manif pour Tous ont été tenues devant le Sénat, montrant le désaccord des Français avec ce projet de loi insensé.

Évidemment ça n’arrange pas le problème de la PMA, qui est en soit immorale, mais du moins empêche la progression de cette intrusion de la technique dans la vie humaine.


*Avortement sous prétexte de santé. ― A. H.

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Le ministre de l’Intérieur de France : « la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu »…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (côtés flous rajoutés) : AdobeStock

Le ministre de l’Intérieur de France, Gérald Darmanin, a déclaré sur France Inter, au sujet d’imams qui refusent de signer la « charte de l’islam » de France proposée par le gouvernement français, « nous ne pouvons plus discuter avec des gens qui refusent d’écrire sur un papier qu’ils sont parfaitement compatibles évidemment avec les lois de la République, que la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu ».

Il a même réitéré sa profession de laïcisme. D’après RT France :

Gérald Darmanin a de nouveau évoqué cette question ce 2 février sur CNews, cette fois en déclarant face au journaliste Pascal Praud : « Il y a un moment où l’Etat doit s’imposer et dire que la loi est au-dessus de la foi. »

La réponse à l’énoncé « la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu » est évidemment : non. Les lois de Dieu, du vrai Dieu et non celui professé par l’islam, sont supérieures aux lois humaines. Dans le même ordre d’idées, dire qu’« il y a un moment où l’Etat doit s’imposer et dire que la loi est au-dessus de la foi » est tout aussi faux, du moins par rapport à la foi catholique.

Mais voyons quelles sont les circonstances d’un tel propos.

« La charte de l’islam » est un texte qu’Emmanuel Macron voulait pour sa lutte contre ce qu’il appelle le « séparatisme », suite à des meurtres de nature terroriste et d’origine islamique. Ledit texte contient une déclaration selon laquelle la foi musulmane est compatible avec la laïcité. Selon France 24 :

Après plusieurs semaines de négociations, le Conseil français du culte musulman (CFCM), organisme chargé de représenter l’islam auprès des pouvoirs publics, a formellement approuvé, dimanche 17 janvier, une « charte des principes » de l’islam de France.

Le texte, réclamé par Emmanuel Macron en novembre dans le cadre de son offensive contre les séparatismes, affirme la « compatibilité » de la foi musulmane avec la laïcité, « l’égalité homme-femme » et rejette « l’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques ».

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Oregon : des étudiants pro-vie recouvrent leur entière liberté d’expression sur le campus d’un collège

Par Alliance Defending Freedom (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Ben Schumin/Flickr

Le collège communautaire Chemeketa a accepté de modifier sa politique inconstitutionnelle qui limitait la tenue de discours extérieurs à deux petits secteurs, soit moins de 1,5 % du campus de 100 acres, et qui exigeait, pour ce faire, une permission accordée au moins deux semaines en avance. Dans le cadre d’un arrangement à l’amiable mettant fin à une poursuite au fédéral, déposée par les avocats de l’Alliance Defending Freedom au nom de la section Students for Life sur ce campus, le collège a accepté de réviser sa politique afin que tous les étudiants puissent s’exprimer librement et ouvertement sur le campus.

« Le seul permis autorisant les étudiants à s’exprimer sur le campus est le premier amendement », mentionne Michael Ross, conseiller juridique de l’ADF. « La politique précédente du collège communautaire Chemeketa imposait une restriction sur ce droit fondamental en confinant les étudiants à ces soi-disant “zones de discours” en plus d’exiger de réserver des semaines d’avance pour exercer leur liberté d’expression. Heureusement, le collège Chemeketa a accepté de réviser cette politique inconstitutionnelle et de faire en sorte que tous les étudiants puissent s’exprimer librement sur le campus. »

Le 5 mai 2020, les avocats de l’ADF représentant Marcos Sanchez et Emma Howell ont intenté un procès après que le collège eût empêché les étudiants de s’exprimer sur le campus. En tant que coprésidents de la section Students for Life du collège, Sanchez et Howell voulaient favoriser une culture de vie, d’amour et de compassion sur le campus du collège en sensibilisant leurs pairs sur les thèmes pro-vie et en y faisant connaître des ressources concrètes, entre autres en distribuant des tracts pour un centre de naissance local. Activités qu’ils se sont retenus d’exercer afin d’éviter de contrevenir aux politiques du collège, relatives à la liberté d’expression. En vertu de l’arrangement à l’amiable, le collège communautaire a accepté de retirer sa politique inconstitutionnelle relative aux zones de discours et à l’autorisation préalable pour y tenir un discours, lesquelles étaient utilisées pour museler les étudiants. Le collège a également payé 25 000 $ en frais d’avocats pour avoir limité le droit de parole des étudiants et enfreint leurs droits constitutionnels.

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Le Texas peut enfin cesser de financer Planned Parenthood, grand exécuteur d’avortements

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pxfuel

Mise à jour : 11 mars 2021 — Le juge du Texas a déclaré que l'État pouvait cesser de financer Planned Parenthood.

Mise à jour : 26 février 2021 — Planned Parenthood s'est fait donner un autre deux semaines.

Mise à jour : 9 février 2021 — Un groupe pro-avortement s'est pourvu en justice, faisant en sorte que le Texas ne peut, momentanément, cesser de financer Planned Parenthood.

Grâce à une décision de la Cour du 5e circuit rendue en novembre 2020, l’État du Texas n’est plus obligé de financer Planned Parenthood, grand fraudeur et exécuteur d’avortements, depuis le 3 février 2021. Selon LiveActionNews :

Après que le géant de l’avortement eût demandé un délai de grâce de six mois pour permettre aux patientes de trouver de nouveaux prestataires tout en continuant à recevoir des soins, le tribunal a rejeté cette demande mais a accordé un délai de grâce de 30 jours se terminant le 3 février.

Le procureur général du 5e circuit et du Texas a basé cette décision en partie sur l’implication de Planned Parenthood dans le trafic de parties de corps de bébés avortés qui a été révélé en 2015. « Une vidéo d’infiltration a clairement montré que Planned Parenthood admettait avoir un comportement immoral et illégal, comportant des violations à la loi fédérale par la falsification du calendrier et des méthodes d’avortement afin d’obtenir des tissus fœtaux pour leur propre recherche », soulignait une déclaration du procureur général. « Planned Parenthood n’est pas un prestataire “qualifié” au sens du Medicaid Act, et ne devrait pas recevoir de subventions publiques dans le cadre du programme Medicaid ».

En 2013, Planned Parenthood avait été condamné à une amende de 1,4 million de dollars pour avoir demandé et reçu frauduleusement plus qu’il n’y avait droit sous le régime Medicaid de l’État du Texas, rapportait Live Action News.

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Une étude dévoile les possibles risques d’infertilité liés aux vaccins covid

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : Boris Gonzales/Pixabay

Des voix scientifiques s’élèvent contre les vaccins anti-covid insuffisamment testés et aux conséquences à moyen et long termes inconnues. Sont pointés du doigt également des probables risques d’infertilité. Une nouvelle étude argentine jette des ombres et des doutes sur cette question. La protéine spike est similaire à la protéine syncytine, qui est produite pour le développement du placenta.

Depuis la première annonce des vaccins anti Covid, des voix se sont fait entendre dans la communauté scientifique appelant à prêter attention aux éventuels problèmes concernant la fertilité que les vaccinés pourraient subir. Bien sûr, ces voix ont été immédiatement étouffées par la propagande pro-vaccin habituelle qui ne peut même pas admettre à distance que les vaccins ne sont pas la panacée face à la covid comme à d’autres maux.

Et même si de nombreuses personnes pensent qu’en fait il est un peu curieux qu’un vaccin puisse avoir pour effet de rendre les hommes ou les femmes stériles, ce ne serait pourtant pas la première fois qu’à travers la pratique de la vaccination de masse de vraies mesures malthusiennes sont mises en place pour contrôler les naissances.

« Le cas le plus célèbre, pour ceux qui ont la mémoire courte, a eu lieu en Afrique et a été déterré en février 2015, rappelle un journaliste qui s’intéresse de cette question, Paolo Gulisano. La Conférence épiscopale du Kenya a dénoncé que 30 % des flacons de vaccin antitétanique utilisés lors d’une campagne parrainée et promue par l’OMS et l’Unicef, l’année précédente, contenait du Hcg, l’hormone gonadotrophine chorionique humaine, une hormone qui peut empêcher la grossesse [lorsqu'administrée sous la forme d'un vaccin*]. Les faits ont été mis au jour par une commission scientifique, mandatée par l’Église du Kenya et le ministère kényan de la Santé pour vérifier si dans les vaccins contre le tétanos maternel et néonatal utilisés durant la campagne était présente cette hormone capable de faire de ces vaccins un outil clandestin de régulation des naissances. La commission d’enquête a confirmé les faits, mais l’OMS et l’Unicef n’ont jamais répondu de ces responsabilités. »

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Grande-Bretagne : un Polonais déshydraté et affamé à mort par l’hôpital qui le gardait

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Rawpixel

« RS », le patient catholique polonais au centre d’une bataille judiciaire au Royaume-Uni visant à sauver sa vie, est mort [le 26 janvier*], malgré les efforts faits pour le ramener en Pologne afin qu’il y reçût des traitements.

Après avoir subi un arrêt cardiaque, RS avait été admis à l’hôpital, où il était dans le coma. L’hôpital universitaire du NHS Trust à Plymouth demanda à pouvoir supprimer le traitement de soutien à la vie — c’est-à-dire la nutrition et l’hydratation [ces deux choses ne constituent pas un soin, mais un soutien vital de base*] — en novembre. La famille de RS demanda à plusieurs reprises qu’il fût autorisé à vivre et à être transféré en Pologne si le NHS décidait de ne pas poursuivre son traitement. Le ministre polonais des Affaires étrangères, Zbigniew Rau, écrivit pour demander que le traitement fût rétabli.

En janvier, un neurologue consultant et prêtre catholique, le révérend Patrick Pullicino, déclara au tribunal que RS avait 50 % de chances de se rétablir complètement, et affirma que son état s’était amélioré. Toutefois, la cour estima que Pullicino n’était pas un « témoin fiable » et écarta son témoignage. Elle refusa également les demandes du gouvernement polonais de rapatrier RS, disant qu’il pourrait mourir en transit. Un tribunal polonais avait déjà statué en faveur de RS, approuvant le transfert en ce qu’il était considéré comme un effort pour assurer la protection de ses droits d’homme et de citoyen. « Une personne devrait toujours avoir une chance », déclara le vice-ministre de la Santé Waldemar Kraska. « Ce n’est pas nous qui décidons quand un homme meurt. »

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Notre politique vis-à-vis des partis politiques

Notre politique vis-à-vis des partis politiques est la suivante : nous n’entretenons aucun lien institutionnel avec aucun parti. Nous laissons à chacun de nos partisans le soin de décider si, selon eux, il vaille la peine de s’investir dans un parti ou un autre. Cependant, a certains moments nous encourageons la participation dans un parti plutôt qu’un autre, selon les circonstances. Et en ce moment, les circonstances sont telles que la participation au sein du parti Conservateur peut porter fruit, ou du moins, peut ralentir l'effondrement de notre pays.

Ceci dit, ces temps-ci le parti Conservateur vit des temps de grand changement, pour le meilleur, ou pour le pire. Bientôt, ce parti tiendra son congrès politique, où sont votées ses politiques en vue de la prochaine élection qui se tiendra possiblement ce printemps. Voici où vous pouvez jouer un rôle prééminent : si vous êtes résident du Québec et membre du parti, il est encore possible de devenir délégué à ce même congrès et ainsi pouvoir voter pour des politiques pro-Vie, et ce malgré le passage de la date butoir pour devenir délégué, qui était le 15 janvier. Car au Québec, il y a encore beaucoup de places qui restent, beaucoup d’Associations de circonscription électorale (ACÉ) n’ayant pas encore trouvé le maximum de 10 participants par circonscription pouvant aller au congrès. Pour devenir délégué, même à cette heure tardive, vous devez communiquer avec le président d’ACÉ, pour lui dire que vous êtes membre du parti et que vous voulez être délégué au congrès. (Vous n’avez pas nécessairement intérêt à lui dire que vous êtes pro-Vie...)

Voici l’endroit où trouver votre ACÉ==>

https://www.conservateur.ca/equipe/edas/cd-province/QC/

En cliquant sur le nom de votre circonscription, vous trouverez, à la droite de l’écran, un endroit pour envoyer un message au président d’ACÉ. S’il se trouve un autre moyen de communiquer avec votre ACÉ, utilisez-le également, car parfois il faut essayer de plusieurs manières avant d’obtenir une réponse.

Si vous envoyez un message, merci de me le faire savoir !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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Peut-on se fier aux vaccins covid ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : presfoto/Freepik

C’est une question que nous devrions nous poser avec au moins le même sérieux (pour ne pas dire paranoïa) que celui qui est accordé à la suprême dangerosité du covid-19.

Ah ! le covid-19 ! On lui prête toutes les capacités de contagiosité, de morbidité, de persistance, d’indétectabilité au simple citoyen asymptomatique mais de visibilité ― tel un éléphant dans un couloir ― pour le test PCR. N’échappe-t-il pas à la règle générale de l’immunité collective ? Seul un vaccin peut nous sauver…

N’y a-t-il pas d’autres remèdes, peu coûteux, simples, relativement inoffensifs, enfin, efficaces ? Non, les vieux remèdes, qui, s’ils ne soignent ou ne préviennent pas forcément la maladie mais sont du moins assez peu dangereux et bien connus, doivent suivre le chemin de la prudence extrême, de la suspicion sans pareille et du dénigrement par défaut : hydroxichloroquine, azytromycine, plitidepsine, ivermectine, etc.

L’honnêteté intellectuelle exigerait que l’on appliquât les mêmes critères aux vaccins covid… du moins la logique demanderait que l’on applique la même malhonnêteté intellectuelle à ces derniers que pour les médicaments précités. Après tout, ces vaccins sont des nouveaux venus, peu testés, à l’efficacité non garantie et aux effets secondaires inconnus.

Le même mode de pensée devrait également s’appliquer à toutes mesures proposées ou en œuvre, que décrètent dictatorialement les gouvernements du haut de leur trône démocratique, quant à leurs effets secondaires et leur efficacité (contre quoi d’ailleurs ?).

Mais il serait plus simple de regarder objectivement les faits relatifs au covid-19, les remèdes évoqués, les vaccins et les mesures « sanitaires » en général.

C’est pourquoi je propose à votre attention un texte de Rod Taylor, chef du Parti de l’Héritage Chrétien du Canada, sur la fiabilité des vaccins covid-19 en cours d’application dans le monde entier.

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Vers une interdiction de l’avortement eugénique en Hongrie ?

Communiqué de presse de l’European Centre for Law & Justice par Nicolas Bauer ― Photo : IgorVetushko/Depositphoto

La Cour constitutionnelle de Hongrie a autorisé l’ECLJ à intervenir en tant qu’amicus curiæ dans une affaire pendante relative à l’avortement eugénique, que nous avions déjà évoquée dans un article. Dans cette affaire (N° III/01838/2020), les parents d’un enfant handicapé poursuivent un hôpital pour obtenir des dommages et intérêts en compensation de la « naissance préjudiciable » de leur enfant, qui souffrait de troubles congénitaux. Autrement dit, ils auraient voulu que la maladie de leur enfant soit diagnostiquée pendant la grossesse, afin de pouvoir l’avorter plutôt que de le soigner et de s’en occuper.

Un tel avortement eugénique est légal en Hongrie jusqu’à la 20e semaine de grossesse (ou la 24e en cas de procédure de diagnostic prolongée) s’il y a au moins 50 % de risques que l’enfant présente une ou plusieurs malformations fœtales. L’avortement sur demande de tous les enfants est légal jusqu’à la 12e semaine de grossesse. Les enfants potentiellement malades ou handicapés font donc l’objet d’un traitement d’exception, visant à les éliminer avant la naissance. C’est la loi hongroise LXXIX de 1992 « sur la protection de la vie fœtale » qui prévoit cet avortement eugénique jusqu’à 20 ou 24 semaines de grossesse.

L’avortement eugénique bientôt reconnu comme inconstitutionnel ?

Le préjudice dont s’estiment victimes les demandeurs est la naissance de leur enfant, qui a échappé à l’eugénisme. La Cour régionale de Budapest a considéré que pour trancher cette affaire, elle ne pouvait pas appliquer la loi LXXIX, en raison de son inconstitutionnalité. En effet, d’après l’article 2 de la Constitution hongroise de 2011 : « La dignité humaine est inviolable. Chacun a droit à la vie et à la dignité humaine ; la vie de l’embryon et du fœtus est protégée dès le moment de la conception ». L’action en responsabilité civile des parents est donc devenue une question constitutionnelle, que la Cour constitutionnelle examine cette semaine.

Cette question peut se résumer ainsi : l’avortement eugénique, fondé sur une probabilité de 50 % d’avoir un enfant malade ou handicapé, est-il compatible avec la protection de la vie humaine dès sa conception ? D’après la Cour régionale de Budapest, la réponse est non. Un minimum de bon sens confirme cette position : tuer un embryon ou un fœtus ne protège pas sa vie. Par conséquent, il est probable que la Cour constitutionnelle déclare inconstitutionnelle la loi LXXIX. Cette loi devra alors être remplacée par une interdiction de l’avortement eugénique, voire même de l’avortement en général.

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Manifestation pour la Messe devant l’Assemblée nationale du Québec

Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info)

Ce dimanche 31 janvier, une manifestation se déroulait devant le Parlement du Québec pour réclamer de pouvoir à nouveau assister à la Messe. À l’heure actuelle, il est interdit que plus de dix personnes assistent simultanément à un office religieux.

Reportage de notre correspondant sur place.

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