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L’ONU veut imposer l’éducation sexuelle obligatoire pour tous les enfants, et aussi leur droit de refuser l’éducation religieuse

Par reinformation.tv — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

Le comité des droits de l’enfant de l’ONU a enjoint vendredi dernier au Royaume-Uni d’intégrer à tous les niveaux des cours d’éducation sexuelle « adaptés à l’âge », y compris « sur la diversité sexuelle », sans laisser « la possibilité pour les écoles religieuses ou les parents de se soustraire par choix à une telle éducation ». L’ONU impose donc sa version arc-en-ciel de l’éducation sexuelle à tous les établissements, parents et enfants, sans faire droit à l’objection de conscience. En même temps, le comité des droits de l’enfant invite enseignants et responsables à « s’assurer des droits de tous les enfants, y compris au-dessous de 16 ans, de se retirer des classes de religion sans le consentement des parents ». Voilà qui est triplement clair : sous couleur de « droits de l’enfant » l’ONU entend soustraire les enfants à l’autorité parentale, les soumettre à sa vision de l’homme, les inciter à s’éloigner de Dieu. Rien d’absolument nouveau, mais un discours et une action assumés contre la religion chrétienne et pour l’instauration d’un totalitarisme « laïc » et « humaniste ».

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Le documentaire What Is a Woman? de Matt Walsh atteint 177 millions de vues sur Twitter


Matt Walsh.

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : The Daily Wire/YouTube

3 juin 2023 (LifeSiteNew) — Après une journée et demie chaotique de suppression et de victoires de la liberté d’expression, le documentaire révolutionnaire What Is a Woman? (Qu’est-ce qu’une femme ?) a atteint plus de 177 millions de vues (mardi 14 h 30) sur Twitter. Le Daily Wire a laissé le film en libre accès sur la plateforme pendant la fin de semaine.

Matt Walsh, animateur du Daily Wire et vedette du film, a indiqué samedi matin qu’en plus des 110 millions de vues, le film avait reçu « 120 000 retweets », des chiffres qu’il a qualifiés d’« incroyables ».

Tôt ce matin, le Daily Wire, basé à Nashville, a annoncé que « le film qu’ils ne veulent vraiment pas que vous voyiez » avait « officiellement atteint les 100 millions de vues sur Twitter ».

Cette étape a été franchie quelques heures après la mise à jour vendredi soir du Daily Wire, qui indiquait que le film avait « accumulé plus de 78 millions de vues » en seulement 24 heures. Avec ce chiffre, le média « a décidé de le laisser en ligne le reste du week-end, alors le ciel est le plafond ».

La diffusion rapide de ce documentaire dénonciateur de l’idéologie du genre fait suite à son blocage par les dirigeants de Twitter, une décision qui, selon son propriétaire Elon Musk, était « une erreur ». La censure temporaire a eu lieu après que le Daily Wire eût conclu un accord avec la plateforme pour diffuser le film gratuitement en l’honneur de son premier anniversaire. Twitter se serait retiré de l’accord en raison de certaines scènes dans lesquelles des personnages « mégenraient » les autres.

Musk a ensuite résolu le problème et fait la promotion du film sur sa propre page Twitter, critiquant la mutilation des enfants et déclarant que « tous les parents devraient regarder » le documentaire. Ce message est désormais épinglé sur son compte.

Walsh a souligné aujourd’hui que si « le film a été vu par des millions de personnes [...] seuls six critiques de cinéma ont osé le commenter. Et aucun d’entre eux n’est issu d’une publication grand public ».

Les évaluations qu’il mentionne sont publiées sur Rotten Tomatoes, un site internet conçu pour informer le public de la qualité des films et des émissions de télévision sur la base de critiques écrites et d’évaluations du public. Elles datent toutes de l’été 2022, lorsque le documentaire a été diffusé pour la première fois, mais aucune nouvelle critique n’a été ajoutée depuis son visionnage massif au cours des deux derniers jours.

Selon le site internet, plus de 60 % des quelques critiques du film sont positives, ce qui lui confère un taux de qualité de 83 %. Sur la base de plus de 5 000 évaluations du public, la moyenne est de 4,8 sur 5, ce qui donne au documentaire une note de qualité de 96 % de la part des spectateurs.

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Un événement tenu par des pro-vie interdit au Centre des congrès de Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Renaudp10/Wikimedia Commons

Le ministre du Tourisme, Caroline Proulx, a fait annuler un événement privé devant avoir lieu au Centre des congrès de Québec, société d’État. La raison invoquée pour ce geste inusité était que le site de l’organisateur de l’événement, Harvest Ministries International (HMI), mène entre autres, vers le site Muraille de feu Canada (MFC) qui exprime des opinions allant à l’encontre de l’avortement. Le site MFC appartient à HMI ; en bref, les organisateurs de l’événement annulé sont pro-vie.

Le gouvernement Legault est « pro-choix » (pro-avortement), clame Mme Proulx, et ne saurait donc autoriser un événement tenu par des gens s’opposant à l’avortement. Selon Radio-Canada :

Informée de la tenue de l’événement, la ministre Proulx a conclu qu’il n’était pas le bienvenu dans une institution gouvernementale. « Notre gouvernement est résolument pro-choix. Et c’est un sujet qui fait largement consensus au Québec », nous a écrit son cabinet dans un échange de courriels.

Mme Proulx affirme même que l’avortement fait partie des « principes fondamentaux du Québec », rapporte TVA Nouvelles :

« Parce que c’est contre les principes fondamentaux du Québec, [...] ce type d’événement-là n’aura pas lieu chez nous, a signalé Mme Proulx. Et j’ai avisé le PDG (du Centre des congrès de Québec) ce matin qu’il n’y aura pas d’accompagnement de l’entreprise qui doit se relocaliser. Elle devra le faire toute seule. »

Ne pas accompagner l’entreprise ainsi jetée à la porte ? Cela sonne bizarre pour un gouvernement qui se dit « pro-choix », il me semblait que les « pro-choix »  se targuaient de savoir accompagner...

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1500 bébés canadiens sont nés à la suite d’un avortement raté — la police doit enquêter sur la façon dont ils sont morts

Par Pete Baklinski (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Irina Schmidt/Adobe Stock

Lorsqu’un bébé vient de naître, il est naturel que les parents l’accueillent en lui donnant immédiatement amour, chaleur et protection. Parfois, ils versent des larmes de bonheur en embrassant et en câlinant cette merveilleuse nouvelle vie. Malheureusement, plus de 1 500 bébés nés au Canada au cours des 23 dernières années ont vécu l’expérience inverse. Ils sont nés vivants après un avortement raté, puis auraient été laissés à l’abandon, dans le froid, la solitude et le manque d’amour, leur étant refusé leur droit légal à des soins médicaux nécessaires à leur survie.

Des données fiables de Statistique Canada et de l’Institut canadien d’information sur la santé, un organisme de notification contrôlé par le gouvernement, montrent que des tentatives d’avortement ont été faites contre ces bébés dans des établissements médicaux réglementés. Les données montrent que ces bébés ont survécu à ces agressions, qu’ils sont nés vivants, puis qu’ils sont morts. Patricia Maloney, chercheuse canadienne pro-vie, suit ces chiffres depuis 2012 sur les bases de données gouvernementales susmentionnées. Elle a compilé toutes les preuves sur son site internet.

Des données récentes révèlent une augmentation significative du nombre de bébés canadiens nés vivants après avortement tardif raté, le nombre étant passé de 127 l’année précédente à 149 cette année, soit une augmentation de 22 cas. Les données indiquent que sur les 149 avortements qui ont abouti à des naissances vivantes, six sont nés à un âge gestationnel supérieur à 29 semaines. Beaucoup étaient nés après 24 semaines, âge auquel les experts médicaux considèrent généralement qu’un bébé est « viable » et peut survivre hors de l’utérus avec intervention médicale.

On ne sait toujours pas ce qu’il est advenu de ces bébés après leur naissance à la suite d’un avortement raté, ni comment ils sont morts. La seule preuve de leur courte existence en ce monde sont les codes du système de santé comme « P96.4 » et les mots « Interruption de grossesse, affectant les fœtus et les nouveau-nés ». Ces bébés sont-ils venus au monde après avoir survécu à un avortement pour être ensuite abandonnés sans soins médicaux appropriés ? Certains d’entre eux ont-ils été précipités dans la mort par l’avorteur, comme dans le cas de l’avorteur américain condamné Kermit Gosnell qui utilisait des ciseaux pour sectionner la moelle épinière de bébés nés vivants après un avortement raté ?

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Le Québec reconnaît la GPA

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

L’Assemblée nationale du Québec a adopté le 31 mai le projet de loi 12 relatif, entre autres, à la pratique de la gestation pour autrui (GPA).

La Loi 12, déposée par le ministre de la Justice du Québec Simon Jolin-Barrette, établit quant à la GPA les critères suivants, selon La Presse :

  • la femme qui porte l’enfant conserve l’entière autonomie de disposer de son corps comme elle l’entend ;
  • elle peut résilier la convention de grossesse pour autrui unilatéralement en tout temps ;
  • la rémunération est interdite, mais le remboursement de certaines dépenses est admissible ;
  • les parents d’intention qui changeraient d’idée en cours de route ne peuvent pas abandonner l’enfant.

Les ententes conclues jusqu’à maintenant en matière de GPA n’avaient aucune valeur légale au Québec.

Le Québec aurait mieux fait de continuer à ne donner aucune valeur légale à ces contrats monstrueux, où une femme procrée un enfant par des moyens artificiels dans le but de le remettre à des étrangers...

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Un ex-homosexuel maltais est accusé de « thérapie de conversion » pour avoir prêché les valeurs bibliques

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie

1er juin 2023 (LifeSiteNews) — Il peut être embarrassant pour certains d’entre nous de défendre le mariage et d’autres questions pro-vie lors d’une réunion de famille, parfois avec des accusations de haine et autres. Imaginez, cependant, que le simple fait de promouvoir la vision biblique du mariage vous expose à une peine de prison.

Mon invité aujourd’hui est Matthew Grech, chrétien maltais et ancien homosexuel qui fait aujourd’hui l’objet de poursuites pénales pour avoir partagé son histoire de conversion et son point de vue sur la soi-disant « thérapie de conversion » à la télévision maltaise.

En janvier dernier, Matthew Grech et les animateurs d’une émission télévisée à laquelle il participait ont été convoqués par la police maltaise pour avoir enfreint l’interdiction de promouvoir les thérapies de conversion dans le pays.

« J’ai dû me présenter au poste de police. J’étais accompagné de mon avocat et on nous a donné les noms des personnes qui nous avaient dénoncés », raconte M. Grech.

« L’un d’entre eux a retenu mon attention, car j’ai reconnu son nom et son prénom », a poursuivi M. Grech. « Après un certain temps, nous avons découvert que ces trois personnes [qui nous avaient accusés]... étaient liées au gouvernement maltais, au mouvement maltais de défense des droits des homosexuels et à l’Union européenne. Nous nous sommes donc dit que nous avions affaire à des autorités haut placées qui s’en prenaient à un citoyen, un citoyen chrétien ».

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Une femme conçue lors d’un viol déclare qu’il est « insultant » de l’appeler « le bébé du violeur »

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : akachai studio/Adobe Stock

Une femme conçue lors d’un viol s’est élevée contre le discours pro-avortement dans une lettre au rédacteur en chef du Times-Picayune/The New Orleans Advocate.

Amber Dubois est une épouse et une enseignante dont la mère a été violée pendant son adolescence. Sa mère ne vivait pas près de sa famille et n’était pas croyante, mais elle n’a pas avorté — ce que beaucoup d’autres auraient pu envisager, selon Amber Dubois.

« Au lieu de cela, elle me dit encore aujourd’hui que je suis la meilleure décision qu’elle ait jamais prise », écrit-elle. « Elle m’a dit qu’elle savait que j’étais une vie humaine et que le cadeau d’une belle vie l’emporterait sur le cauchemar d’être violée. Elle a convenu que je ne devais pas être tuée à cause du crime horrible de mon père biologique. Elle a décidé que je serais son enfant, quoi qu’il arrive ».

Nombreux sont ceux, même parmi ceux qui se disent pro-vie, qui affirment que des exceptions aux lois protégeant les enfants à naître devraient être prévues pour les femmes violées. Mais, selon Mme Dubois, les enfants conçus lors d’un viol ne méritent pas d’être condamnés à mort pour les crimes de leurs parents.

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De jeunes parents refusent l’avortement pour leur fils privé de bras


Le petite Hendré Strauss.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une femme de 25 ans et son mari ont été critiqués pour avoir refusé d'avorter leur fils parce qu'il n'a pas de bras. Elle dit qu'elle aime son fils tel qu'il est — « parfait ».

Selon The Mirror, Mariaan Strauss et son mari Hendrick, originaires d'Afrique du Sud, ont expliqué qu'ils avaient appris lors d'une échographie à 13 semaines que leur fils n'avait pas de bras. Le médecin a conseillé aux parents d'avorter. Bien que l'idée d'élever un enfant doté de capacités différentes ait semblé décourageante au couple, ils n'ont pas voulu mettre fin à sa vie.

Qualifié d'« égoïste » pour cette décision, le couple affirme aujourd'hui qu'Hendré, âgé de 11 mois, est « le plus beau cadeau que nous ayons pu recevoir ». Il ne pesait qu'un peu plus de deux kilos à la naissance et Mariaan a déclaré que son mari et elle avaient pleuré « parce que c'était un si beau moment ».

Pourtant, dit-elle, « la grande et sombre dépression m'a frappée ».

La société est cruelle et je me suis dit : « Notre enfant sera-t-il un jour accepté ? Va-t-il faire l'objet de moqueries et de brimades ? »

Elle a ajouté : « Les mots de mon spécialiste me revenaient sans cesse à l'esprit : "Tu es égoïste si tu n'avortes pas. Vous devez penser à l'enfant. Il ne pourra jamais avoir une qualité de vie normale" ».

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Les pro-vie de Baltimore sauvagement agressés devant l’avortoir de Planned Parenthood s’expriment

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jim Hale

Quelques jours après l’agression brutale, Mark Crosby et Dick Schaefer, conseillers pro-vie sur le trottoir, sont retournés au Planned Parenthood de Baltimore où ils exercent fidèlement leur ministère en priant, en distribuant des chapelets et en exhortant les femmes enceintes à choisir la vie.

1er juin 2023, Baltimore (LifeSiteNews) — Les deux conseillers catholiques pro-vie âgés qui ont été violemment agressés devant la clinique d’avortement de Planned Parenthood à Baltimore ont parlé à Jim Hale de LifeSiteNews dans un reportage vidéo le 1er juin.

Dans la vidéo, les hommes décrivent l’attaque et appellent les hommes catholiques plus jeunes à soutenir les conseillers de trottoir qui risquent leur propre sécurité physique pour essayer de protéger les enfants à naître.

LifeSiteNews a précédemment rapporté que les activistes pro-vie Mark Crosby, 73 ans, et Dick Schaefer, 80 ans, ont été attaqués alors qu’ils exerçaient leur ministère pro-vie sur le trottoir devant le centre d’avortement Planned Parenthood sur North Howard Street à Baltimore.

Schaefer se serait rétabli chez lui, mais Crosby s’est rendu au centre de traumatologie de l’Université du Maryland pour y être soigné de graves blessures au crâne et à l’orbite d’un œil, ainsi qu’aux genoux et aux doigts.

Son œil droit est devenu aveugle et il a subi une commotion cérébrale.

Dans le rapport vidéo du 1er juin, Hale note que cinq jours seulement après avoir été sauvagement battus, Crosby et Schaefer étaient déjà de retour devant le Planned Parenthood de Baltimore où ils effectuent le travail souvent ingrat et parfois dangereux de prier devant la clinique d’avortement, de distribuer des chapelets et d’exhorter les mères enceintes à choisir la vie.

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Un bébé sauvé par la première boîte à bébé du Tennessee... 30 minutes seulement après sa naissance

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews)— Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik

Un bébé âgé de seulement 30 minutes a été déposé en toute sécurité dans une boîte à bébé Safe Haven à Knoxville, dans le Tennessee, tôt samedi matin. Il s’agit du tout premier dépôt dans la boîte à bébé de l’État depuis l’installation de celle-ci en février.

Selon WATE, trois membres de l’équipe de la station 17 du service d’incendie de Knoxville ont répondu à l’alarme de la boîte, qui s’est déclenchée juste après minuit. Ils ont trouvé le petit garçon moins de deux minutes après qu’il y ait été placé.

L’organisme Safe Haven Baby Box installe des boîtes à température contrôlée dans des lieux tels que les casernes de pompiers. La boîte permet à un parent de se prévaloir de la loi sur la zone de refuge de son État, qui lui permet de remettre légalement son enfant dans un délai précis après sa naissance. Lorsque l’enfant est placé à l’intérieur, une alarme silencieuse se déclenche et les secours arrivent en quelques minutes, comme ce fut le cas pour cette remise à Knoxville. La loi du Tennessee autorise la remise de l’enfant dans les deux semaines qui suivent sa naissance.

« Le but de cette boîte est d’être une ressource pour notre communauté, afin qu’une mère ou un parent en situation de crise et qui ne sait pas quoi faire de son enfant, ait un endroit où aller », a déclaré le chef adjoint Mark Wilbanks du KFD.

Wilbanks a également noté que la conception de la boîte confère délibérément l’anonymat aux parents.

« Lorsqu’ils ferment la porte, cela prend une minute pour que la caserne soit alertée ; c’est l’aspect anonyme de la boîte elle-même, elle ne nous alerte pas immédiatement sur le fait qu’il y a un bébé dans la boîte, et cela donne à la personne le temps de quitter la caserne sans que nous sachions qui elle est », a déclaré Wilbanks.

Il a également fait l’éloge des boîtes à bébés, qui ont pour but de contribuer à réduire le problème de l’abandon des nouveau-nés.

« Cela peut sembler un peu difficile à dire, mais nous ne voulons pas qu’ils mettent l’enfant à la poubelle ; nous préférons qu’ils le placent dans cette boîte où il est en sécurité et où il a une chance de s’en sortir », a déclaré M. Wilbanks. « Il s’agit donc simplement d’une ressource pour la communauté et nous sommes ravis de savoir qu’elle a fait du bien dans les trois mois qui ont suivi son installation ».

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