Subjectivisme journalistique des médias : « Unplanned, un tissu de mensonges »

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Maik Meid/Flickr
La pression médiatique ne se relâche pas sur le film Unplanned. Malgré la campagne médiatique et politique contre les cinémas Guzzo qui diffusent Unplanned au Québec, peu de gens se sont mobilisés contre la projection de ce film [...]
Isabelle Hachey de La Presse en rajoute une couche aujourd’hui et intitule sans ambages son article sur Unplanned « Un tissu de mensonges ». Elle reprend les critiques (peut-être fondées) à l’égard du témoignage d’Abby Johnson. L’ennui c’est que son article est uniquement à charge et qu’il ne reprend que les arguments des partisans proavortement sans jamais ne fût-ce qu’évoquer les réponses d’Abby Johnson aux diverses accusations.
Puisque l’information n’est pas facile à obtenir en français, voici notre traduction de la notice Wikipédia sur Abby Johnson uniquement disponible en anglais, elle comprend des éléments que Mme Hachey aurait dû relater. Nous avons aussi précisé, résumant des articles de presse sourcés, quelques points comme le 3 % que représenteraient les avortements pour Planned Parenthood ou la nature des documents produits par Planned Parenthood pour affirmer qu’aucun avortement du type décrit par Abby Johnson n’aurait eu lieu le jour donné.
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Jeunesse
Abby Johnson a grandi à Rockdale, au Texas. Elle est diplômée de la Rockdale High School. Elle a obtenu un baccalauréat ès sciences en psychologie de la Texas A and M University et une maîtrise ès arts en conseil de la Sam Houston State University [2].
Emploi à Planned Parenthood
Bien qu’élevée dans une famille conservatrice opposée à l’avortement, Johnson a commencé à faire du bénévolat pour Planned Parenthood après avoir vu leur stand à une foire du bénévolat dans son université [3]. Elle dit n’avoir jamais entendu parler du groupe auparavant et ne pas avoir su qu’on y pratiquait des avortements et que Planned Parenthood lui a dit alors qu’ils voulaient réduire le nombre d’avortements [3]. Johnson y a fait du bénévolat en 2001 et a accédé par la suite au poste de directrice des services communautaires. Se disant alors « extrêmement pro-choix », elle a travaillé pendant huit ans à la clinique Planned Parenthood de Bryan, au Texas, escortant les femmes de leur voiture à la clinique et finissant par en occuper le poste de directrice [4]. Johnson a régulièrement rencontré des militants de la Coalition pour la vie [Coalition for Life] (désormais connue sous le nom de 40 Jours pour la vie), un groupe local pro-vie qui manifestait devant la clôture de la clinique et a décrit le harcèlement généralisé du personnel de la clinique par ces activistes antiavortement [5]. Décrivant des menaces de mort proférées contre elle-même et sa famille, elle a déclaré : « C’est très effrayant, ce groupe de personnes qui prétendent être ces guerriers de la prière pacifiques, ou peu importe comment ils s’appellent, c’est ironique que certains envoient des menaces de mort. »[5] La clinique de Planned Parenthood a nommé Johnson comme employée de l’année en 2008 [5].
Laissez un commentaire Lire la suiteLes libéraux envisagent d’interdire la thérapie de conversion

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : National Cancer Institute/Wikimedia Commons
Plusieurs députés fédéraux du Parti libéral, dont deux ministres, travaillent sur un projet d’interdiction de la thérapie de conversion, thérapie qui a pour but d’aider les homosexuels à se défaire de leur attirance pour les personnes de même sexe. Le fédéral s’était déjà penché sur le sujet, renonçant à trancher sur cet enjeu, celui-ci relevant principalement de la compétence provinciale.
Cependant, le député Randy Boissonnault et les ministres de la Justice, David Lametti, et de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, s’activeraient pour bannir du Canada la pratique incriminée, d’après La Presse :
L’élu albertain [homosexuel, Randy Boissonnault], qui est conseiller du Premier ministre Justin Trudeau sur les enjeux liés à la communauté LGBTQ2, affirme que s’il est réélu, le gouvernement libéral voudrait déposer un projet de loi visant à amender le Code criminel. « On regarde comment on pourrait faire ça », souligne-t-il.
Les premières bases du travail ont déjà été jetées : les ministres fédéraux de la Justice, David Lametti, et de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, ont fait parvenir le 21 juin dernier une missive à leurs homologues provinciaux afin de solliciter leur collaboration dans ce dossier.
« Nous vous écrivons pour vous encourager à prendre des mesures pour mettre fin à la pratique honteuse de la thérapie de conversion, une pratique cruelle susceptible d’infliger un traumatisme à vie qui est dépourvue de tout fondement scientifique », est-il écrit dans une lettre envoyée à Sonia LeBel et Danielle McCann obtenue par La Presse.
Si certaines thérapies de conversion sont peut-être à interdire, l’idée en soi est bonne, car elle vise à libérer les homosexuels de leur attirance contre nature. Car ne nous trompons pas, l’homosexualité est vraiment un problème et les fondements scientifiques pour soutenir cette affirmation ne manquent pas.
Enfin, les libéraux iraient contre leurs propres principes (si tant est qu’ils en aient) de liberté illimitée en empêchant les homosexuels, désirant se débarrasser de cette embarrassante attirance, de s’en défaire par le biais de la thérapie de conversion.
Laissez un commentaireUn médecin chrétien renvoyé pour refus d’appeler « Madame » les hommes barbus de 1 m 80

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay
Il ne s’agit pas d’un conte mythologique, où un sphinx vous mangerait parce que vous n’avez pas répondu correctement à sa devinette*. En Grande-Bretagne la réalité est encore plus étrange, il s’agit d’un médecin-fonctionnaire qui a refusé en principe d’appeler « Madame » quelque homme barbu de six pieds de haut que ce soit, contrairement à ce que lui avait demandé un supérieur hiérarchique ; résultat : il a été renvoyé. Extrait du The Telegraph :
Le Dr David Mackereth, âgé de 56 ans, affirme qu’il a été licencié de son poste d’évaluateur de prestations pour invalidité par le Department of Work and Pensions (ministère du Travail et des Pensions) [...]
Ce père de quatre enfants affirme que cette question lui a été posée lors d’une conversation avec un supérieur hiérarchique : « Si vous aviez un homme de six pieds de haut, avec une barbe, qui dit vouloir qu’on l’appelle “elle” et “Mme”, le feriez-vous ? »
Le Dr Mackereth, évangéliste, qui travaille maintenant comme médecin urgentiste dans le Shropshire, affirme que son contrat a été résilié en raison de son refus d’utiliser des pronoms transgenres.
[…]
Le médecin poursuit maintenant le gouvernement devant un tribunal du travail pour discrimination fondée sur ses croyances religieuses.
[…]
Dans une déclaration admise en preuve, il a dit à la cour : « Si vous croyez en la fluidité du genre, le genre n’est rien d’autre qu’un fantasme projeté sur vous-même. »
[…]
Il a déclaré au tribunal qu’il avait été suspendu le mois suivant après avoir été « interrogé » par son patron, James Owen, pour avoir refusé « d’appeler n’importe quel homme barbu de six pieds de haut “madame” si tel est sa lubie ». Le médecin dit qu’on l’a prévenu qu’il était « très susceptible » de perdre son emploi à moins qu’il ne consente [à appeler « Madame » des homme barbus de six pieds].
*Cf. Légende d’Œdipe et du Sphinx, dans la Théogonie d’Hésiode.
Laissez un commentaireLa survivance du pays réel

Les réfugiés d'Évariste Carpentier.
Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph D. — Photo : terminators.com/Wikimedia Commmons
Récemment, je suis entré dans un édifice du gouvernement fédéral. J’ai demandé où se trouvaient les toilettes. On m’a répondu qu’il y avait des toilettes « mixtes » tout près, mais également des toilettes « traditionnelles », pour hommes et pour femmes, un peu plus loin. L’idéologie transgenre s’impose désormais sur le terrain, bien qu’elle nous laisse encore une certaine liberté de choix. Je me suis dirigé rapidement vers les toilettes mixtes. Que voulez-vous, les exigences de ma vessie l’ont emporté sur les critères de mon idéologie.
Mais voici à quoi ressemblaient les fameuses « toilettes mixtes ». Il y avait deux portes recouvertes, l’une comme l’autre, des deux symboles habituels : le monsieur en pantalon et la madame en robe. L’égalitarisme vestimentaire n’est pas encore passé par là, ce qui prouve que ce genre de distinction garde une certaine utilité. Mais sur l’une des deux portes, on pouvait lire : « urinoirs ». J’ai pris cette porte, car c’est précisément ce que je cherchais.
En fait, les deux salles de toilettes n’avaient pas été fusionnées. On avait simplement modifié les affiches. Les gestionnaires de l’édifice respectaient ainsi la lettre des directives transgenres du gouvernement, mais ils avaient trouvé un moyen habile d’en contourner l’esprit. Je suis sûr que tous les hommes prenaient la porte « urinoirs », et les femmes l’autre porte. Quant aux transgenres, ils avaient le choix. Mais ils sont tellement peu nombreux dans la réalité, qu’il faudra probablement attendre une décennie avant que l’un d’entre eux ne profite de cette « liberté démocratique ».
C’est encourageant : le pays réel résiste encore au pays légal.
Le philosophe politique français Charles Maurras (1868-1952) faisait une distinction entre le pays légal et le pays réel. Le pays légal, c’était la France officielle avec son idéologie républicaine, laïque et cosmopolite. Le pays réel, c’était la France profonde avec ses traditions monarchiques, catholiques et nationales.
Le pays réel résistait à la dictature du pays légal, surtout dans les campagnes. C’est le pays réel qui a sauvé la France durant la Première Guerre mondiale (1914-1918). La République maçonnique dut faire appel aux officiers catholiques et royalistes qu’elle avait pourtant exclus des hauts rangs de l’armée après l’Affaire Dreyfus (1898-1906). La France a remporté la victoire grâce aux soldats chrétiens, du simple poilu d’origine paysanne jusqu’au maréchal Ferdinand Foch. À titre de commandant en chef des forces alliées, Foch a ordonné, en 1918, d’apposer le Sacré-Cœur sur tous les étendards militaires. Les troupes britanniques et américaines, majoritairement protestantes, l’ont fait elles-mêmes avec enthousiasme. Et le vent a tourné en faveur des Alliés. Mais cela n’a pas empêché la République de reprendre sa politique anticléricale après la guerre.
Aujourd’hui, nous pouvons appliquer le concept de « pays réel » dans un autre contexte. Le pays réel, ce sont les gens qui pensent et vivent normalement, malgré la pression totalitaire d’une société contre-naturelle. Ce sont les couples qui ont des enfants et qui les élèvent correctement, donc de manière traditionnelle. Ce sont les enseignants qui croient encore à l’importance de la grammaire et du silence en classe. Ce sont les jeunes qui font du sport au lieu de végéter dans le monde virtuel. Ce sont les travailleurs qui accomplissent leur devoir avant de réclamer leurs droits. Ce sont les bénévoles en tout genre qui rendent gratuitement service à leurs concitoyens. Ce sont les prêtres qui parlent de Jésus-Christ plutôt que de l’Écologie et des Migrants. Ce sont les esprits libres qui savent encore rire du système.
Soyons réalistes : le pays réel survit et l’avenir lui appartient.
Laissez un commentaireLa Nouvelle-Écosse cède à la pression LGBT : permis de conduire neutre

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Globe and Mail/Voici la source de la photo : PxHere
Les Néo-Écossais n’ont plus à indiquer leur sexe sur leur permis de conduire et leur carte d’identité avec photo.
Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse vient d’annoncer que ses résidents qui refusent de s’identifier comme homme ou femme auront dorénavant la possibilité d’apposer un « X » ou de taire leur sexe sur leur permis de conduire et leur carte d’identité avec photo. Cette province maritime rejoint donc dans cette démarche l’Ontario, la Saskatchewan, l’Alberta, Terre-Neuve-Labrador, le Nouveau-Brunswick, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest.
Cette politique n’est que la seconde étape dans le processus de reconnaissance des transgenres en Nouvelle-Écosse, car depuis septembre, les Néo-Écossais peuvent apposer un « X » sur leur certificat de naissance plutôt que d’indiquer « homme » ou « femme ».
Notons également que ces derniers auront maintenant le loisir de retirer la mention de leur sexe sur leur carte d’assurance maladie, tandis que les résidents nés à l’extérieur de la Nouvelle-Écosse ont maintenant accès à des services leur permettant de supprimer cette information.
D’après la ministre provinciale des Services internes, Patricia Arab, ces mesures visent à refléter la « diversité » de la population, ajoutant que le gouvernement avait été influencé par des personnes qui soutenaient que les vieux documents ne reflétaient pas leur « identité ».
« L’une des priorités de notre gouvernement est de s’assurer que nous sommes aussi inclusifs et diversifiés que possible, et de faire en sorte que les résidents se sentent en sécurité et qu’ils ont une place ici », a lancé Mme Arab avant d’ajouter « qu’il ne s’agissait pas de la dernière étape de la discussion ».
Laissez un commentaireMort de Vincent Lambert, victime d’une barbarie programmée
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
Vincent Lambert est mort ce matin. Ses parents, Viviane et Pierre, ses frère et sœur David et Anne, ses avocats Jérôme Triomphe et Jean Paillot ont gagné pour lui six années de vie à force de courage et d’amour. Six précieuses années dont nous n’apprendrons la valeur surnaturelle que dans l’au-delà : pour lui, pour son salut, pour les proches qui l’ont défendu, pour les plus petits, pour la justice, et même pour l’humanité. Six années qui ont valeur d’éternité.
Six années qui ont permis de porter sur la place publique la réalité de la barbarie où la France s’est enfoncée, dès lors qu’elle a accepté que des médecins tuent délibérément l’innocent. L’affaire Vincent Lambert a commencé le jour de l’adoption de la loi Giscard-Chirac-Veil, le 17 janvier 1975.
François Mollins, le Procureur général qui a plaidé pour la mort de Vincent Lambert devant la Cour de cassation, le 24 juin dernier, a dit cela en une formule lapidaire et terriblement exacte dans sa concision :
« Eriger la vie en valeur suprême serait remettre en cause la loi Leonetti et le droit à l’IVG. »
C’est parce que la France (ou ceux qui la gouvernent) ne veut pas rompre avec la barbarie qu’elle s’est acharnée à faire mourir Vincent Lambert. Son euthanasie (car c’en est une) n’ouvre pas les digues, elle les élargit, elle facilitera la marche vers l’euthanasie sans ambiguïté — ou pas… Car il est au fond plus confortable d’avoir une loi qui autorise l’euthanasie déguisée au nom de la prétendue « autonomie » du patient là où des médecins rechignent encore à pousser la seringue.
Le décès de Vincent Lambert a rendu visible comme jamais la logique de la culture de mort qui recherche la mort (et son compagnon, le refus de la vie), pour elle-même, comme « solution » aux souffrances et aux difficultés des hommes. Il en a révélé toute la cruauté, habituellement camouflée sous les oripeaux de la fausse empathie.
Laissez un commentaire Lire la suiteVincent Lambert : une vie qui aurait pu être améliorée
Par le Dr Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info)
Bien que le titre du communiqué puisse induire en erreur sur l’état actuel de Vincent Lambert, il n’est pas encore mort, mais mourant. Vincent Lambert n’est pas en sédation profonde et doit souffrir atrocement de cette mise à mort par faim et déshydratation, car comme le disent plusieurs membres de sa famille, d’après le Salon Beige :
« Vincent n’a pas de sédation profonde. Nous l’avons entendu gémir plusieurs fois. Nous en avons le cœur retourné. » Mots des parents, frère et sœur
A. H.

Ils ont fini par le tuer
Communiqué de l’Association catholique des infirmières et Médecins, 09/07/2019. Reproduction libre.
L’exécution de Vincent Lambert officialise le concept de « vie ne valant pas la peine d’être vécue ». Hitler avait chargé le Dr Brandt du programme d’élimination des handicapés et des incurables ; lequel ira jusqu’à la mise à mort des personnes hospitalisées depuis plus de trois mois. Ce qui est arrivé à Vincent ouvre une porte que seul un miracle réussira à refermer. La conception utilitariste de la vie ne saurait faire dépenser de l’argent pour entretenir l’existence des plus vulnérables d’entre nous. Voilà qui nous mène droit à l’euthanasie.
Pourtant médicalement parlant le cas de Vincent Lambert pose de multiples questions. Il a été présenté comme étant dans un état végétatif. Un légume est-il capable de pleurer, d’ouvrir les yeux quand on l’appelle ? Est-il inconscient comme on nous le raconte ? Or même si c’était le cas, il a été découvert que 15 % des personnes dites en état végétatives ou inconscientes, réalisent très bien ce qui se passe autour d’elles. (The New England Journal of Medicine du 27 juin 2019.) L’imagerie médicale montre que si ces personnes sont incapables de bouger, elles peuvent tout à fait comprendre ce qui se dit autour d’elles. D’où les pleurs de Vincent quand il a compris qu’on allait mettre fin à ses jours. Maître Jérôme Triomphe me faisait remarquer que Vincent était plus ou moins réactif selon les moments et que les examens pratiqués notamment à Liège l’avaient été à un moment où il était très fatigué. Il convenait de faire ces tests d’imagerie médicale de manière répétée, si possible dans la même journée.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe film pro-vie Unplanned sera diffusé par Guzzo au Québec : réaction pro-avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran de la bande annonce d'Unplanned sur YouTube.
Le film pro-vie Unplanned devant être montré dans cinq cinémas Guzzo au Québec, à partir du 12 juillet, l’industrie de l’avortement et les groupes pro-avortement s’agitent parce que ce film montre divers aspects tragiques ou peu ragoûtants de l’avortement, créant donc le risque d’une augmentation de partisans pro-vie. À vrai dire, ils nous qualifient de démagogues, de menteurs, de manipulateurs, de violents, d’irrationnels, etc.
Ces accusations ont été formulées sous la forme d’une lettre ouverte de Véronique Pronovost, doctorante en science politique à l’UQAM et membre du chantier sur l’antiféminisme du Réseau québécois en études féministes (ouf !), lettre portant le titre un tantinet alarmant « Les risques de la normalisation de la rhétorique anti-choix » qui a été signée par divers groupes pro-avortement (dont Québec solidaire et la FFQ) et publié dans La Presse.
Précisons avant de continuer, que le film Unplanned raconte la conversion d’Abby Johnson, d’après le récit qu’elle en a fait dans un livre, de directrice d’avortoir de Planned Parenthood à directrice d’un organisme pro-vie. Il paraît que Cinémas Guzzo prévoirait traduire le film en français.
Parce que le député fédéral pro-vie Brad Trost et l’actrice jouant le rôle d’Abby Johnson dans le film, Ashley Bratcher, disent sur Twitter que ce film aidera les Canadiens à comprendre dans le monde de l’avortement, notamment dans les avortoirs, les signataires de la lettre ouverte affirment que le film est déjà utilisé comme argument pour le soutien à la « création de lois restreignant le droit à l’avortement au Canada ». Remarquez que l’avortement, ce meurtre abominable, ne saurait être un droit.
Laissez un commentaire Lire la suiteExcommunication en 12 étapes, ou comment ramener les politiciens catholiques pro-avortement à l’Église
Par Mgr Rene Henry Gracida, évêque émérite de Corpus Christi — traduit par Inquisition.ca
Note : Si vous êtes pro-choix, veuillez d’abord consulter « Une liste de lecture pour les pro-choix ». La lettre suivante, en date du 1er octobre 2004, a été écrite par Monseigneur René Henry Gracida, évêque émérite de Corpus Christi, au Texas. Elle est tirée de www.lifesite.net.
Mon récent essai, intitulé « Refuser la Sainte Communion, une étude de cas », a incité un certain nombre de personnes à suggérer que la démarche que j’ai suivie, en émettant un décret d’Interdit proscrivant la réception de la Sainte Communion par un député de l’état du Texas, était désuète. Certains ont suggéré que c’était approprié en 1994, mais encore plus en 2004. Ils disent que les temps ont changé. Je suis d’accord que les temps ont changé — ils ont empiré !
Nous avons maintenant des candidats à la Présidence et au Congrès qui professent publiquement être des catholiques pratiquants qui, même s’ils appuient plusieurs des enseignements de l’Église concernant la question sociale, sur la question la plus importante — le droit inaliénable à la vie — sont diamétralement opposés à notre sainte foi catholique. Le défi le plus important de l’humanité d’aujourd’hui, c’est l’assaut donné contre le caractère sacré de la vie humaine.
La plus haute instance du Magistère, le Pape Jean-Paul II et ses Prédécesseurs, de même que le Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Joseph Cardinal Ratzinger, ont enseigné à plusieurs reprises que le droit à la vie est le fondement de tous les autres droits dans la société civile. La négation de ce droit fondamental mène éventuellement à la négation de tous les autres droits.
Tous les autres problèmes sociaux graves, comme la guerre, la pauvreté, la santé, la justice économique, l’immigration, etc., sont d’une importance secondaire lorsqu’on les compare à la vie humaine innocente qu’on anéantit systématiquement. Ce n’est pas seulement une question de croyances personnelles, c’est une question de raison.
L’intellect humain sait intuitivement que le droit à la vie d’une personne innocente a priorité sur toutes les autres questions sociales concernant la qualité de la vie. De par l’enseignement du Magistère, c’est aussi un article de foi. Le Christ lui-même a commandé à ses Apôtres et ses Disciples d’observer le Cinquième commandement, « Tu ne tueras pas » [Ex 20 : 13]. Les évêques, en tant que successeurs de ces Apôtres, ont la charge de faire de même au nom du Christ.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe crucifix décroché

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran d'une vidéo de Radio-Canada
Ce matin un employé de l’Assemblée nationale du Québec est venu accomplir ce que les députés avaient voté le 28 mars dernier, décrocher le crucifix du Salon bleu, lieu où l’on avait décrété l’expulsion du Christ. En avaient-ils assez de voir au-dessus d’eux ce qu’ils réalisent chaque fois qu’ils adoptent une loi immorale : la crucifixion du Christ ? Le rejet de Dieu, matérialisé par le retrait prosaïque du crucifix, ne rendra pas la société meilleure, car la société organisée et le gouvernement sont des dons de Dieu, à qui il faut reconnaître la primauté dans la nation. César aussi doit rendre à Dieu ce qui est à Dieu. Extrait de Radio-Canada :
Le crucifix qui ornait le Salon bleu de l’Assemblée nationale du Québec a été retiré mardi matin. Il sera exposé dans une niche du parquet entre les deux chambres.
Le crucifix du Salon bleu, qui a été installé en 1982, sera exposé avec l’original, qui avait été installé en 1936 par Maurice Duplessis, à proximité d’un buste de Samuel de Champlain. Radio-Canada continue :
Un employé de l’Assemblée nationale a procédé au retrait du crucifix du Salon bleu conformément à la motion adoptée à l’unanimité le 28 mars dernier.
Oui, la motion présentée par François Legault a été votée à l’unanimité des députés présents qui représentaient la majorité de l’ensemble des députés, mais la majorité des Québécois, qui les ont élus, eux se sont prononcés contre.
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