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Déclaration du cardinal Burke sur les propos attribués au pape François sur les homosexuels et l’« union civile »

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Je vous propose ci-dessous ma traduction intégrale de la Déclaration du cardinal Burke sur les propos attribués au pape sur les homosexuels et leur droit de ne pas être expulsés de leur famille, ainsi que son appel à créer « une loi sur l’union civile » qui leur permette d’être « couverts par la loi ». Il s'agit de la traduction officielle et intégrale de ce texte, approuvée par Son Eminence. – J.S.

Déclaration

Les médias du monde entier ont diffusé avec une lourde insistance, en la présentant comme un changement de cap, la nouvelle selon laquelle le pape François a déclaré que les personnes de condition homosexuelle, en tant qu’enfants de Dieu, « ont le droit d’avoir une famille », et que « personne ne peut être expulsé d’une famille, ni vivre une vie impossible à cause de cela ». Ces médias écrivent en outre qu’il a déclaré : « Ce que nous devons créer, c’est une loi sur l’union civile. De cette façon, ils seront couverts par la loi. J’ai défendu cela. » Ces déclarations ont été faites lors d’un entretien avec Evgeny Afineevsky, réalisateur d’un documentaire, Francesco, présenté en première le 21 octobre 2020, à l’occasion du Festival du film de Rome (Festa del Cinema di Roma).

De telles déclarations engendrent un grand désarroi et provoquent la confusion et l’erreur parmi les fidèles catholiques, dans la mesure où elles sont contraires à l’enseignement de l’Écriture Sainte et de la Tradition Sacrée, ainsi qu’au Magistère récent par lequel l’Église garde, protège et interprète tout le dépôt de la foi contenu dans l’Écriture Sainte et la Tradition Sacrée. Ils sont cause d’étonnement et d’erreur quant à l’enseignement de l’Église chez les personnes de bonne volonté, qui souhaitent sincèrement savoir ce que l’Église catholique enseigne. Aux pasteurs des âmes, elles imposent le devoir, en conscience, d’apporter les justes et nécessaires clarifications.

Tout d’abord, le contexte et les circonstances de telles déclarations les privent de tout caractère magistériel. Elles sont à juste titre interprétées comme de simples opinions privées de la personne qui les a faites. Ces déclarations ne lient en aucune façon les consciences des fidèles, qui sont au contraire obligés d’adhérer avec une religieuse soumission à ce que l’Écriture Sainte et la Tradition Sacrée, ainsi que le Magistère ordinaire de l’Église enseignent sur le sujet. Il convient en particulier de noter ce qui suit.

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Les États-Unis, le Brésil et 30 autres pays signent une déclaration contre l’imposition de l’avortement à l’international

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Freepik

Aujourd’hui, de hauts représentants des États-Unis, du Brésil, de la Pologne, de la Hongrie, de la Biélorussie et 27 autres pays ont signé un document déclarant un engagement à « réaffirmer qu’il n’existe pas de droit international à l’avortement, ni d’obligation de la part des États de financer ou de faciliter l’avortement », entre autres.

Signée par 32 pays, selon le site du Department of Health and Human Services (HHS) :

Le jeudi 22 octobre, le secrétaire d’État Michael R. Pompeo et le secrétaire du HHS Alex Azar ont participé à la signature virtuelle de la Déclaration du Consensus de Genève […] Le document a été coparrainé par les États-Unis, le Brésil, l’Égypte, la Hongrie, l’Indonésie et l’Ouganda, et signé par 32 pays au total, représentant plus de 1,6 milliard de personnes.

Le secrétaire d’État Azar a déclaré lors de l’événement : « La déclaration est bien plus qu’une déclaration de convictions — c’est un outil essentiel et utile pour défendre ces principes dans tous les organes des Nations unies et dans chaque cadre multilatéral, utilisant un langage préalablement accepté par les États membres de ces organes ».

Bien sûr, cette Déclaration de consensus de Genève n’est pas parfaite, et même contient de gros défauts. Par exemple, si elle reconnaît le droit aux pays de légiférer contre l’avortement, elle le leur reconnaît également pour. Le document déclare, selon le HHS :

3. Réaffirmons l’importance fondamentale « de la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine », le fait que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine » et l’engagement « [de permettre] aux femmes de mener à bien grossesse et accouchement et [de donner] aux couples toutes les chances d’avoir un enfant en bonne santé » ;

4. Soulignons que « l’avortement ne devrait, en aucun cas, être promu comme méthode de planification familiale » et que « toute mesure ou toute modification relatives à l’avortement au sein du système de santé ne peuvent être arrêtées qu’à l’échelon national ou local conformément aux procédures législatives nationales » ; Réaffirmons que « l’enfant… a besoin de protection spéciale et de soins spéciaux… avant comme après la naissance » et que « des mesures spéciales de protection et d’assistance doivent être prises en faveur de tous les enfants », sur la base du principe de l’intérêt supérieur de l’enfant ;

5. Réaffirmons que « la famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État », que « la maternité et l’enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales », que « les femmes jouent un rôle critique dans la famille » et qu’il faut souligner « toute l’importance de la contribution que les femmes apportent au bien-être de la famille et au développement de la société » ;

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Le Tribunal constitutionnel de Pologne déclare l’avortement eugénique inconstitutionnel !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Pour être surprenante, c’est une nouvelle surprenante ! C’est initialement grâce au travail acharné du groupe Zatrzymaj aborcję (Arrêtez l’avortement) que cette victoire pour la Vie est survenue aujourd’hui. Le groupe avait lancé une pétition en 2017, soutenue par les évêques catholiques, qui récolta 830 000 signatures en quelques semaines, obligeant ainsi la Diète (parlement polonais) à se pencher sur la question. Cependant, le débat s’enlisait, ce qui amena plusieurs députés à se saisir judicieusement du Tribunal constitutionnel. Selon Le blog d’Yves Daoudal :

C’est une grande victoire pour les futurs enfants trisomiques et leurs familles, et pour le respect de la vie humaine. Le tribunal constitutionnel de Pologne vient de juger anticonstitutionnel l’article de loi qui permet d’avorter en cas de « déficience fœtale grave et irréversible ou maladie incurable menaçant la vie du fœtus ».

En bref, l’avortement devient quasiment interdit en Pologne. Car il y avait un millier d’avortements par an, la plupart pour cause de trisomie.

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Le Rivotril à nouveau prescrit aux pensionnaires des EPHAD

Par Léo Kersauzie (Médias Presse Info) — Photo : 8photo/Freepik

Il faut craindre une sévère augmentation de la mortalité dans les EHPAD dans les prochains jours. Non pas en raison d’une prétendue seconde vague de Covid-19 mais parce que le Rivotril est à nouveau prescrit aux pensionnaires des EPHAD !

[Sur le site Légifrance :]

Décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire – Légifrance

Chapitre 2 : Dispositions relatives aux médicaments (Articles 53 à 55)

Article 53

I. — Par dérogation à l’article R. 5121-82 du code de la santé publique, les spécialités pharmaceutiques à base de paracétamol sous une forme injectable peuvent être dispensées dans le cadre de leur autorisation de mise sur le marché, par les pharmacies à usage intérieur autorisées à délivrer des médicaments au public en application du 1° de l’article L. 5126-6 du même code, sur présentation d’une ordonnance émanant de tout médecin portant la mention « Prescription dans le cadre du covid-19 », pour permettre la prise en charge de la fièvre et de la douleur des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 et dont l’état clinique le justifie.

Le pharmacien de la pharmacie à usage intérieur appose sur l’ordonnance le timbre de la pharmacie et la date de délivrance ainsi que le nombre d’unités communes de dispensation délivrées et procède à la facturation à l’assurance maladie de la spécialité au prix d’achat de la spécialité par l’établissement de santé.

Lorsqu’elle est ainsi dispensée, la spécialité est prise en charge sur la base de ce prix par l’assurance maladie avec suppression de la participation de l’assuré prévue à l’article R. 160-8 du code de la sécurité sociale.

Lorsqu’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes dispose d’une pharmacie à usage intérieur*, celle-ci peut se procurer la spécialité auprès de l’établissement pharmaceutique qui en assure l’exploitation ou auprès d’une pharmacie à usage intérieur d’un établissement de santé.

II. — Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention « Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 ».

Lorsqu’il prescrit la spécialité pharmaceutique mentionnée au premier alinéa en dehors du cadre de leur autorisation de mise sur le marché, le médecin se conforme aux protocoles exceptionnels et transitoires relatifs, d’une part, à la prise en charge de la dyspnée et, d’autre part, à la prise en charge palliative de la détresse respiratoire, établis par la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs et mis en ligne sur son site.

La spécialité mentionnée au premier alinéa est prise en charge par les organismes d’assurance maladie dans les conditions du droit commun avec suppression de la participation de l’assuré prévue à l’article R. 160-8 du code de la sécurité sociale.

Pour rappel, les contre-indications du médicament Rivotril rappellent que ce médicament ne doit pas être utilisé en cas d’insuffisance respiratoire grave.


*Le mode de caractères gras est rajouté dans les trois derniers passages en faisant l'usage. — A. H.

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Voici pourquoi la « prohibition de la thérapie de conversion » n’est qu’une façon d’interdire l’aide et l’enseignement chrétiens

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AdobeStock

7 octobre 2020 (LifeSiteNews) — Les partisans de la soi-disant « prohibition de la thérapie de conversion » surgissant dans plusieurs pays d’Occident font preuve d’un argumentaire public très simple et très convaincant pour ces lois. Selon eux, celles-ci sont nécessaires pour empêcher les jeunes gens d’être contraints à suivre des thérapies dangereuses et discréditées visant à modifier leur for intérieur. L’expression « thérapie de conversion », faisant généralement référence à des pratiques abusives telles que la thérapie aux électrochocs et évoquant des images horribles presque instantanément, a été utilisée très intentionnellement. Après tout, quel être humain pourrait s’opposer à cette prohibition ? Même les Nations Unies ont fait appel aux nations membres pour joindre leurs voix.

Sans l’ombre d’un doute, la soi-disant « prohibition de la thérapie de conversion » est élaborée pour aller plus loin que bannir les pratiques qui, d’ores et déjà, suscitent une condamnation universelle. Par exemple, un règlement, récemment adopté à Calgary, pourrait faire emprisonner les parents [parlant avec leurs enfants] et criminaliser le discours chrétien, comme une simple conversation pastorale concernant l’attirance non désirée envers le même sexe ou la véritable confusion de genre. En fonction des définitions de la « haine » et de la « cruauté » utilisées par la plupart des activistes LGBT, cela va de soi qu’il s’agit de leur intention. Le bannissement de la thérapie de conversion proposée à l’heure actuelle par les libéraux de Trudeau pourrait en théorie envoyer les parents en prison pour s’être opposés au changement de sexe de leur enfant.

La même sorte de lois est observable un peu partout au Royaume-Uni et les membres des églises postchrétiennes se positionnent comme des défenseurs clés de cette première. En juillet, une lettre signée par le modérateur de l’Union baptiste, le révérend David Mayne, et le révérend Paul Bayes, évêque de Liverpool, ainsi que par d’autres chefs religieux, dans laquelle on demande au Premier ministre Boris Johnson de proposer une loi qui couvre « la gamme complète des pratiques religieuses », stipulant explicitement que les conversations entre les fidèles et les chefs religieux au sujet de pratiques sexuelles immorales mettaient des vies en danger. Les communautés religieuses, selon eux, ont besoin d’être forcées à changer :

Bien que nous reconnaissions et applaudissions votre objectif global de « mettre fin à toute thérapie de conversion », nous vous mettons en garde sur le fait que cela ne sera pas possible jusqu’à ce nos religions développent une pensée théologique plus approfondie à ce sujet — ce à quoi nous, et d’autres, nous dévouons.

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La censure nous frappe

La censure nous frappe : nos vidéos produites en partenariat avec le Stu-Dio sur les mesures sanitaires et les morts en CHSLD avec le Dr. Denis Rancourt ne sont plus disponibles. Vous le savez surement: YouTube censure trop fréquemment tout ce qui pourrait remettre en question les décisions gouvernementales en lien avec le covid19. La semaine dernière, nous avons interviewé le député ontarien Randy Hillier, intrépide défenseur des droits et libertés, qui se demande si au printemps des politiques gouvernementales serait à l'origine d'une grande part des décès observés dans les maisons de retraite. Nous avions tourné une analyse de cet entretien avec le Dr. Denis Rancourt, mais cette vidéo est également absente aujourd'hui. Vous pouvez néanmoins visionner notre vidéo, en anglais, sur Facebook, en suivant ce lien ou en cliquant l'image ci-dessous.

Pour la Vie,


Georges Buscemi, président

p.s. Les 40 jours pour la vie sont en cours. Pour participer, suivez ce lien.

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Joe Biden corrompu par la Chine communiste ?


Joe Biden.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Phil Roeder/Flickr

Vous avez sans doute entendu parler du scandale causé par les révélations tirées (d’une manière assez curieuse il est vrai…) du propre portable de Hunter Biden, fils du candidat démocrate aux présidentielles américaines, Joe Biden.

Facebook et Twitter bondirent comme de beaux diables sur l’article du New York Post qui répandait des rumeurs de corruption, de fraudes et de conflits d’intérêts sur la famille Biden, piochés dans les courriels de Biden junior : censure, sec et net !

L’ancien maire de New York, Rudy Giuliani, ancien procureur fédéral, maintenant conseiller en sécurité informatique du président Donald Trump, se fit remettre une copie du disque dur du portable de Biden junior et en documente soigneusement le contenue — tout en relâchant quelques bribes, selon LifeSiteNews :

Giuliani a publié bombe sur bombe dans une vidéo publiée mercredi soir après que les médias eussent fait de leur mieux pour censurer l’article du N.Y. Post - rendant l’évidence de la censure des médias sociaux encore plus accablante pour ceux qui essayent de la cacher au public. Depuis qu’il a reçu la copie du disque dur, Giuliani s’est mis à la parcourir, documentant et préparant soigneusement sa poursuite. Ce qu’il dit avoir trouvé, c’est la preuve réelle des paiements, du système de blanchiment d’argent qu’ils [la famille Biden] ont utilisé, « l’argent illégal pour les pots-de-vin », et comment « une partie de cet argent d’Ukraine... est allé à Joe Biden ».

Comme un procureur qui expose l’affaire, Giuliani commence sa vidéo avec ceci : « Dans les jours à venir, vous verrez des textes, des courriels et des photos qui montrent les crimes commis par la famille criminelle Biden — en Chine (probablement pour la plus grande part), en Russie et dans plusieurs autres pays ».

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Quand un professeur québécois fait porter des jupes aux garçons de sa classe…

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Freepik

Enseignant ECR : Syntaxe bancale et robinet d’eau tiède politiquement correcte

Dans un article sur « Des garçons de Sherbrooke portent la jupe pour faire changer les mentalités », on lit cette pensée profonde exprimée dans un français si châtié de la part d’un enseignant :

« Se questionner pour voir ce mouvement va aller jusqu’où, a dit Ghislain Mercier, enseignant d’éthique et culture religieuse. C’est un vêtement aujourd’hui, mais au niveau du sexisme, au niveau de l’égalité entre hommes et femmes, c’est beaucoup plus que ça. Là on parle de l’école, mais ça peut être à l’extérieur de l’école aussi. Certains garçons disaient que lorsqu’ils ont voulu aller acheter leur jupe aujourd’hui, ils se sont sentis mal à l’aise. Alors il y a un phénomène social qui est quand même autour de ça. »

Les jupes sont genrées. Quelle horreur !

Les élèves de ce prof ont vraiment de la chance.

On se demande d’où vient l’idée de pratiquer ces étranges journées de la jupe. L’idée viendrait-elle de l’école elle-même et de ces nouveaux aumôniers* que sont, notamment, les enseignants d’éthique et de culture religieuse ?


*Si ce sont là les nouveaux aumôniers, je préfère amplement les anciens qui enseignaient un bon catéchisme. — A. H.

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La Cour suprême du Texas rejette la requête d’un hôpital voulant retirer le respirateur d’un bébé handicapé

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Pxfuel

Nouveau rebondissement de l’affaire Tinslee Lewis ; espérons qu’elle se terminera bien à l’instar de celle de Tafida Raqeeb, et non comme les cas de Charlie Gard et d’Alfie Evans, d’autres jeunes enfants dont les hôpitaux qui les prenaient en charge ont contesté le droit de vivre. Selon LiveActionNews :

La Cour suprême du Texas a rejeté la requête de l’hôpital demandant l’autorisation d’interrompre le traitement médical de Tinslee Lewis, âgée de 18 mois. L’hôpital espérait que la Cour annulerait l’injonction que la Seconde cour d’appel lui avait imposée en juillet.

La petite fille, qui est sous respirateur en raison de graves problèmes cardiaques congénitaux causés par l’anomalie d’Ebstein, a dû être hospitalisée et recevoir des soins médicaux intensifs pendant la majeure partie de sa vie. La continuation de ses soins a fait l’objet d’une bataille juridique, qui remonte à près d’un an, entre l’hôpital et sa famille. Avec la décision de la Cour suprême du Texas, l’affaire revient maintenant devant la Cour de district afin qu’elle statue sur le droit de Tinslee à des soins continus.

[...]

Comme le rapportait Live Action News, les médecins qui ont examiné le cas de Baby Tinslee en juillet ont affirmé que son état pouvait être traité. Ces médecins ont fait valoir qu’une simple trachéotomie résoudrait bon nombre des problèmes causés par le fait qu’elle a été sous respirateur sur une longue période de temps, et permettrait de poursuivre le traitement. Selon WFAA, le Cook Children’s Medical Center devrait d’abord accepter d’accorder des privilèges d’urgence à un médecin pour qu’il pût effectuer une trachéotomie et des soins de suivi.

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Malte : projet de loi contre l’objection de conscience des médecins

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Freepik

A Malte, un nouveau projet de loi sur l’égalité prétend éliminer « toute forme de discrimination basée sur la race, les croyances, la religion ou l’orientation sexuelle ».

Des termes ambigus, dangereux mêmes, qui peuvent porter atteinte à la liberté de conscience, comme le fait remarquer l’Association médicale de Malte (MAM), principale association de médecins de l’État.

Pour les membres de l’association, les grands principes définis dans le projet de loi « sont déjà établis dans le code d’éthique médicale que les médecins sont tenus de suivre ». Et ils estiment que le texte « va au-delà de ses objectifs », pouvant « mettre les médecins en difficulté avec leurs convictions personnelles sur des sujets tels que l’avortement et l’euthanasie ».

Ceux-ci veulent donc se voir accorder un veto sur les situations cliniques qui pourraient les forcer à agir contre leurs convictions éthiques, ou être jugés responsables s’ils exercent leur liberté de conscience.

Alors que de plus en plus d’associations de médecins s’unissent pour tenter d’introduire l’objection de conscience comme un droit pour les médecins, concernant les services médicaux qu’ils jugent répréhensibles, la MAM a déclaré qu’elle soutenait la position prise par le Conseil médical de Malte (MCC) recommandant la nécessité de l’objection de conscience.

« Toutes les formes de discrimination doivent être condamnées ; cependant, une attention particulière doit être prise afin d’éviter des situations inacceptables dans la pratique médicale », ont conclu les praticiens.

Une demande de « consultation adéquate du secteur médical » a été effectuée auprès du ministre de la Justice.

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