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La Pologne met aujourd’hui en vigueur le jugement interdisant les avortements eugéniques !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouvernement polonais s’est enfin décidé à mettre en vigueur la décision de la Cour constitutionnelle, rendue en octobre dernier, déclarant les avortements eugéniques inconstitutionnels, donc interdits — ces derniers représentent la plupart des avortements dans le pays.

Il faut dire, pour excuser quelque peu mais non totalement la lenteur du gouvernement, que de grosses manifestations féministes pro-avortement ont succédé à l’annonce du jugement interdisant l’avortement des bébés handicapés, avant de s’étioler comme peau de chagrin. Selon LifeNews :

Le gouvernement polonais prévoit commencer à appliquer un nouveau jugement anti-discrimination qui interdit les avortements des bébés à naître handicapés.

Le gouvernement a annoncé qu’il appliquerait à partir de mercredi la décision rendue en octobre par sa Cour constitutionnelle, rapporte Reuters.

La Pologne est l’un des rares pays européens protégeant les enfants à naître contre l’avortement quasiment en toutes circonstances. Le 22 octobre, sa Cour constitutionnelle a annulé l’une des rares exceptions autorisées dans sa loi de 1993 sur l’avortement : les avortements sur les bébés à naître handicapés. Les juges ont estimé que cette exception violait la constitution car elle était discriminatoire à l’égard des êtres humains handicapés.

Cette décision pourrait sauver la vie de milliers de bébés. Les autorités sanitaires polonaises ont signalé 1 100 avortements en 2019. Le pays autorise toujours les avortements en cas de viol, d’inceste ou de menaces à la vie de la mère.

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Folie covid : un médecin italien accusé d’avoir tué des patients pour libérer des lits

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik — Information trouvée en premier sur InfoWars — Mise à jour : 28 janvier 2021

Un médecin en Italie, le Dr Carlo Mosca, responsable du département des urgences de l’hôpital Montichiari dans la province de Brescia, a été arrêté et assigné à résidence, accusé d’avoir tué deux de ses patients et soupçonné d’en avoir tué trois autres dans le but de libérer des lits dans un département covid surchargé, rapporte The Sun :

Le procureur affirme que Mosca a donné aux deux hommes qui avaient été admis, souffrant du Covid 19, un anesthésique ainsi que des médicaments qui paralysent les nerfs et les muscles, provoquant leur mort afin de libérer des lits [...]

Les médicaments sont couramment utilisés lorsque les patients sont mis sous respirateur, mais les enquêteurs ont découvert, à partir des dossiers médicaux, qu’aucun des deux hommes n’avait été intubé pendant leur séjour à l’hôpital.

Les fonctionnaires ont lancé une enquête après avoir reçu une dénonciation anonyme sur le Dr Mosca. Aujourd’hui, il est assigné à résidence, soupçonné d’homicide volontaire et de falsification de dossiers.

La dénonciation indiquerait : « Vous devez vous renseigner sur le Dr Mosca. Il est fou. Il tue des patients pour libérer des lits ».

Le juge d’instruction Angela Corvi a écrit dans le mandat d’arrêt que le Dr Mosca « savait parfaitement » ce qu’il faisait et « avait la capacité de tuer ».

Elle a écrit que le motif présumé était de « libérer des lits et d’aider physiquement et émotionnellement les ressources humaines du personnel ».

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Hausse des mariages et des naissances, et baisse des avortements en Hongrie en 2020

Par Gontran Paume (Médias Presse Info) ― Photo : gpointstudio/Freepik

La Hongrie a publié son bilan démographique provisoire pour les 11 premiers mois de l’année 2020. La bonne surprise est la forte hausse de la natalité, après 3 années consécutives de baisse (-1,4 % par an de 2017 à 2019 inclus) due à la stagnation de l’indice de fécondité à un niveau insuffisant (1,49 enfant par femme). Si le mois de décembre suit la tendance des 11 premiers mois, il y aura eu 92 700 naissances vivantes en Hongrie en 2020, soit une hausse de 3,9 % par rapport à 2019 (89 193) et un nombre à peine inférieur à celui de 2016 (93 063) et supérieur à celui de 2010 (90 335), année qui avait vu le retour de Viktor Orbán au pouvoir après son premier gouvernement de 1998 à 2002. L’indice de fécondité devrait être d’environ 1,55 et rejoindrait donc à peu près la moyenne européenne (entre 1,5 et 1,6 ces dernières années). Il était tombé jusqu’à 1,23 en 2011 et était l’un des plus faibles de l’Europe et du monde à ce moment-là.

C’est surtout la nuptialité qui a très fortement progressé en Hongrie ces 10 dernières années puisque le nombre de mariages a presque doublé entre 2010 et 2019 en passant de 35 520 à 65 268 (+83,75 % en 9 ans). Entre 2018 et 2019, il a augmenté de 28,4 % (50 828 mariages en 2018). Sur les 11 premiers mois de l’année 2020, la progression est encore de 3,1 % par rapport à la même période (63 994 contre 62 048). Précisons qu’il y a eu de nombreux mariages de régularisations ces dernières années. Le taux de nuptialité est de 7,2 pour 1000 habitants pour les 11 premiers mois de 2020, soit nettement plus du triple du niveau enregistré en France métropolitaine dans la même période (2,1, chiffre provisoire de 2020, ce qui constitue le 2e plus bas niveau depuis qu’il y a des statistiques annuelles, à savoir depuis 1801). Le plus mauvais en France était en 1915, en pleine 1re guerre mondiale ! Le taux de nuptialité de la Hongrie est désormais plus proche des taux des pays africains que des taux européens !

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Les catholiques féministes et pro-avortement au Québec

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Adobestock

Dans l’Église, comme dans la société, depuis des décennies, un travail nécessaire d’ajustement en vue d’une égalité plus grande entre les femmes et les hommes se poursuit à petits pas. La réflexion permet des avancées dans cette complémentarité qui ne signifie pas inégalité, loin de là. Le manque de communication qui affecte spécialement la parole des femmes dans l’Église est un exemple d’un domaine à travailler.

Mais comme toute bonne idée, une idée chrétienne devenue folle dirait Chesterton, ces avancées pour l’égalité, pour une meilleure communication, ont dérivé pour devenir une recherche de l’identité quasi mathématique qui n’a plus rien à voir avec l’égalité... Pour être égaux, il faudrait être identiques… Le féminisme devient ainsi le plus grand ennemi de la nature féminine, de la maternité, du rôle de la femme dans l’Église et dans la société et du patriarcat, on ose plus parler de paternité… Tout ce qui réfère à une distinction et à cette merveilleuse complémentarité est honnie.

Il ne faut pas oublier que le féminisme anti-féminin a pris sa source dans le communisme, où le bourgeois à abattre a été remplacé par l’homme. Dès lors les revendications les plus absurdes et les plus dommageables pour les femmes furent revendiquées comme une avancée de leurs droits. La revendication de la contraception et de l’avortement en sont des exemples patents, tout comme le service de garderie supposément au service des familles, mais qui a toujours été institué pour apporter de la main-d’œuvre aux entreprises, ainsi que des citoyens imposables supplémentaires.

Comme toute idée non combattue, ce féminisme extrémiste a pris une place démesurée dans une société, se présentant comme défenseur de victimes qui n’avaient pas demandé à être défendues de la sorte…

Et il est devenu intouchable, au point que même dans l’Église qui possède une expertise indéniable sur la nature humaine, on n’osait plus le critiquer.

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Pour l’ONU, le handicap n’est pas une raison valable pour autoriser l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : wirestock/Freepik

Plusieurs rapporteurs spéciaux de l’ONU ont produit un rapport dans lequel ils déclarent que le handicap ne saurait être un motif raisonnable pour autoriser l’euthanasie des personnes qui en sont atteintes. C’est cependant vers ce genre de loi que se dirige le Canada.

Auparavant, plusieurs rapporteurs de l’ONU ont exprimé à maintes reprises leurs inquiétudes face à la progression de l’euthanasie au Canada et dans le monde, selon la Coalition pour la prévention de l’euthanasie (CPE) :

En avril 2019, le rapporteur spécial des Nations unies sur les droits des personnes handicapées a exprimé son inquiétude concernant la loi canadienne sur l’euthanasie.

En mars 2020, le rapporteur spécial des Nations unies sur les droits des personnes handicapées s’est dit préoccupé par la croissance mondiale de l’euthanasie, du suicide assisté et de l’eugénisme.

Plus récemment donc, des experts de l’ONU ont produit un document sur la question de l’euthanasie des personnes handicapées, rapporte CPE :

Les experts des Nations Unies ont publié hier [25 janvier] un communiqué de presse exprimant leur inquiétude face à la tendance croissante des nations à adopter des législations permettant l’accès à l’aide médicale à mourir [AMM : euthanasie], en grande partie sur la base d’un handicap ou de conditions invalidantes, dont la vieillesse.

Le moment auquel cette déclaration est tombée devrait amener le gouvernement canadien à réécrire le projet de loi C-7, qui élargit la loi canadienne sur l’euthanasie en supprimant l’exigence relative aux maladies terminales et en autorisant l’euthanasie pour les personnes souffrant de maladies chroniques ou de conditions liées à un handicap.

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Consécration et autres nouvelles

L’année 2021 débute sous le signe de « la nouvelle normalité » que nous imposent les technocrates onusiens, appuyés par les puissances informatiques, médiatiques et financières. La dictature sanitaire persiste, sous des prétextes de plus en plus ténus. Les puissants semblent vouloir instituer un nouveau mode de vie sur les populations mondiales; nous, les petits, devrons faire preuve de patience, tout en résistant aux abus, selon nos capacités.

Une des plus grandes croix que nous ayons à porter ces temps-ci est celle d’être privés du culte public à Dieu : les églises sont fermées partiellement ou complètement, jusqu’à nouvel ordre. Or, y a-t-il plus essentiel pour nous donner la force d’instaurer autour de nous une société chrétienne au service de la vie que de recevoir la grâce de Dieu par les sacrements qu’Il a institués ? Évidemment, nos gouvernements, pro-avortement et indifférents à la religion, ne pensent pas de la même manière.

Heureusement, nous n’avons pas à attendre nos gouvernements pour prendre les choses en main, à notre niveau. Si les gens ne peuvent se rendre à Dieu, Dieu se rendra aux gens. C’est pourquoi je vous annonce que cette année 2021, Campagne Québec-Vie fera tout pour que rentre dans vos maisons le salut de Dieu, par le biais d’une visite d’un prêtre.

Comment fonctionneront ces visites ? Leur premier but, conforme aux objectifs de Campagne Québec-Vie, est de faire fleurir, à tous les niveaux de la société, une Culture de Vie où Dieu a la première place. Or, il n’y a pas meilleur moyen de transformer une maison en demeure où Dieu et Ses lois sont respectés que par une cérémonie de consécration de son foyer aux Cœur Sacré de Jésus et au Cœur Immaculée de Marie.

Une telle cérémonie, qui peut être précédée par des confessions pour tous les membres de la famille et par une messe privée, est le moyen tout indiqué pour promettre à Dieu que, au moins dans cette maison, Sa paix règnera, qu’il n’y aura ni mauvaises paroles, ni promotion du vice, ni liberté sans responsabilité, ni impiété, ni révolte, ni opinions douteuses, mais la simplicité, l’obéissance, le respect de la vie, de la conception à la mort naturelle. Une consécration est une promesse solennelle, faite en tant que famille, cellule de base de la société, que le Christ Roi est reconnu; Ses lois respectées, Ses volontés accomplies avec gaieté de cœur.

Si suffisamment de foyers sont consacrés, cela ouvrira la voie à la consécration des commerces, des groupements et des associations, des hôtels de ville, des corporations, des partis, des syndicats, des gouvernements provinciaux et fédéral et, finalement, des instances mondiales. Car quiconque reconnaîtra Jésus comme Dieu et roi de sa personne et de sa maison, voudra qu’Il soit reconnu dans sa communauté, quiconque le reconnaîtra en privé sera porté à Le reconnaître en public.

Nous envisageons lancer cette initiative très bientôt. Le temps du carême, par exemple, serait une belle occasion pour effectuer les premières visites. Si vous pensez comme nous qu’une Culture de Vie commence dans les familles et les foyers, et que vous désirez recevoir la visite d’un prêtre pour consacrer votre famille et votre foyer à Dieu, merci de cliquer ici ou sur le bouton ci-dessous. Nous vous contacterons pour organiser cette visite. (Nous vous transmettrons également quelques conseils pour vous aider à bien préparer votre cérémonie de consécration.)

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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Le Cardinal Müller accuse Joe Biden de vouloir « déchristianiser la culture occidentale »

Par Léo Kersauzie (Médias Presse Info)

L’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Gerhard Müller, a averti que le gouvernement des États-Unis, sous la direction du président Joe Biden, « avec son pouvoir politique, médiatique et économique concentré, est à la pointe de la la campagne la plus subtilement brutale des 100 dernières années pour déchristianiser la culture occidentale ».

Dans une interview accordée au site d’information catholique germanophone kath.net publié plus tôt dans la journée, le cardinal Müller a souligné que jusqu’aux plus hauts niveaux du Vatican, certains minimisent la campagne d’avortement qui va se mettre en place sous l’euphémisme du « droit à la santé reproductive ».

« Quelque chose d’intrinsèquement mauvais » ne peut pas « être autorisé, approuvé et encouragé dans la vie publique » par des politiciens dits catholiques, qui considèrent la foi comme une simple affaire privée.

« Dans une action concrète et pratique, les chrétiens d’un parlement ou d’un gouvernement ne parviennent pas toujours à faire appliquer la loi morale naturelle en tous points », a concédé le cardinal allemand et ancien évêque de Ratisbonne. « Mais ils ne doivent jamais participer, activement ou passivement, au mal. À tout le moins, ils doivent protester contre cela et — dans la mesure où ils peuvent — y résister, même s’ils sont victimes de discrimination pour le faire ».

 

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La Victoire de l’Amour

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Lapidation de saint Étienne, le protomartyr.

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 3e dimanche après l’Épiphanie) ― Photo (modifiée) : Notre Dame de Paris/Wikimedia Commons

Nous sommes tous, un jour ou l’autre, confrontés au problème du mal. S’il s’agit d’un mal qui afflige la société et y engendre le désordre, on le déplore, on le condamne, on réclame des autorités civiles que justice soit faite, que l’ordre soit rétabli. Mais s’il s’agit d’un mal qui nous afflige personnellement, comme une grave injustice par exemple, notre réaction naturelle est habituellement d’exiger réparation immédiate, sinon de nous venger, de répondre au mal par le mal, en appliquant la loi du Talion : « œil pour œil, dent pour dent ». Mais que résulte-t-il de cette attitude de stricte justice ? La plupart du temps, une haine réciproque qui s’envenime, une guerre froide toujours prête à éclater. La haine est incapable de construire la paix véritable. Du reste, elle ne peut rien construire de positif.

Par contre, la charité qui, dans la mesure où elle est vraie, dispose toujours au pardon des offenses, a pour effet immédiat d’éteindre le feu de la colère. Seul l’amour surnaturel du prochain. — amour prenant sa source dans la vive flamme d’amour du Cœur de Jésus — est capable d’apaiser totalement les réactions naturelles de colère, et de vaincre par le bien le mal qui nous a été fait. La charité authentique ne se lasse jamais de vouloir du bien au prochain. C’est précisément ce qui la définit. Aimer vraiment son prochain, c’est lui vouloir du bien, quel qu’il soit et en toutes occasions. Si mon prochain s’est comporté envers moi en ennemi, en salaud, s’il m’a fait gratuitement du mal, et que je lui réponds en lui voulant toujours du bien et en ne cessant de lui en faire plutôt qu’en me vengeant, j’ai remporté une grande victoire sur lui, et sans doute d’abord sur moi-même : la victoire de l’amour. J’ai vaincu le mal par le bien, au lieu d’étendre le règne du mal en me vengeant. Si je me venge, le mal que m’a fait mon ennemi entre d’une certaine façon dans mon cœur et m’enlève la paix. En pardonnant à mon prochain et en répondant au mal reçu de lui par le bien, je n’ai pas permis au mal d’entrer dans mon cœur, qui est devenu un foyer rayonnant d’amour, ne faisant plus qu’un avec le Cœur de Jésus. C’est la magnifique leçon que nous donne aujourd’hui saint Paul, qui nous assure que la sagesse chrétienne consiste à triompher en toutes circonstances du mal par le bien, en somme que l’amour est et sera toujours plus fort que la haine.

Faisons donc du bien à tous. Aimons en Jésus, dans une union intime à son Cœur, ceux qui nous haïssent. Avec Jésus, bénissons ceux qui nous maudissent. Que la colère et la vengeance soient à jamais bannies de nos cœurs !

O Jésus, grand Dieu d’amour, inspirez-moi votre esprit de douceur et de pardon, afin qu’imitant votre charité sans bornes, je participe à la glorieuse victoire de votre amour sur le mal !

J.-R.B.

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Hommage à Trump pour ses accomplissements


Donald Trump, lors de la Marche pour la Vie à Washington en 2020, premier président américain à participer en personne à la marche.

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Jim Hale/LifeSiteNews

« Un bon arbre ne peut produire de mauvais fruits, ni un mauvais arbre produire de bons fruits. Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu. Vous les reconnaîtrez donc à leurs fruits. » (Mt 7 : 18-20)

Oui, je rends hommage à ce personnage honni par les médias (qui nous honnissent aussi…) pour ses accomplissements dans le domaine de la protection de la vie à naître, de la famille, de la nation et du christianisme.

Sans doute que beaucoup trouvent à redire sur lui, à cause entre autres des bobards qu’ont répandus les gros médias et de leurs omissions, sur sa vie personnelle et ses opinions passées (il était pro-avortement autrefois), sur son parler et sa manière, et enfin, sur certaines de ses politiques.

Mais un nombre appréciable de personnes ont vu en lui, certes non un idéal, mais un refuge face à Hilary Clinton en 2016 et à Joe Biden en 2020. Si vous voulez critiquer Trump, il faut le comparer, dans la mesure du possible, à ses deux opposants des deux dernières élections américaines.

En outre, plus de 74 millions d’Américains ont voté pour cet homme : Donald J. Trump. C’est un record pour un deuxième mandat dans l’histoire des États-Unis.

Certes, on peut par exemple lui reprocher de s’être plié à l’exercice de mascarade du covid-19, comme la plupart des dirigeants dans le monde. Mais aurait-il pu affronter l’hystérie générée et propagée par les médias libéraux, lui qui était toujours à deux doigts de se faire destituer, sort près duquel il est passé pour deux motifs grotesques : le premier, qui rentre tout à fait dans la catégorie décrite par le néologisme si médiatique « théorie du complot », d’interférences russes dans les élections de 2016 en faveur de Donald Trump (comme quoi il n’y a que Trump pour tricher, selon les démocrates…) ; le second, avoir incité l’« attaque » du Capitole le 6 janvier 2021, alors qu’il y a des doutes très raisonnables quant à la cause de cet incident ― du reste, c’est aux détracteurs de fournir des preuves sérieuses et non des suppositions nébuleuses. Mais certains, souscrivant au mythe de la « pandémie » qui paralyse le monde, blâment précisément Trump pour n’avoir pas assez confiné…

Cependant, il a produit de bons fruits, et même d’excellents fruits, durant les quatre années de son mandat de président des États-Unis, et il serait injuste de les ignorer : Trump a été l’un des présidents américains les plus pro-vie de l’histoire, et ce, malgré la féroce opposition qu’il a rencontrée chez les démocrates et les médias libéraux, notamment, et la corruption de l’État américain ; s’il a produit des fruits pourris, on peut espérer qu’ils n’auront pas gâté ceux qui étaient sains. Une chose est certaine, il demeurera dans l’Histoire.

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Cours sur la pornographie à l'UQAM et décadence du Québec…

Par Paul-André Deschesnes ― Photo : iAmMrRob/Pixabay

Le 10 novembre 2020, les médias du Québec nous informaient d’une supposée très bonne nouvelle : l’Université du Québec à Montréal (UQAM) se prépare en vue d’offrir un cours académique sur la pornographie, afin de mieux comprendre et apprécier ce phénomène qui se répand à une vitesse incroyable sur toute la planète.

La tendance est très lourde et ce sujet nous semble de moins en moins tabou. La consommation de pornographie est de plus en plus effrénée. Le sexologue et professeur à l’UQAM, Simon Corneau, grand spécialiste de la chose, juge que la pornographie peut-être un très grand pas en avant pour nos sociétés parce qu’elle nous procure beaucoup de plaisir. Voici sa déclaration officielle aux médias (TVA Nouvelles, 10 novembre 2020) : « la pornographie ça sert à quelque chose. À tuer l’ennui, passer le temps, prendre du temps pour soi ; cela peut-être positif. »

La porno est plus accessible que jamais : internet, télévision, vidéo-clips, spectacles de toutes sortes, magazines, mode, publicité, jeux vidéo, etc. La technologie s’est tellement raffinée que tout le monde peut en produire en se filmant et en partageant ses performances sexuelles avec un ou plusieurs partenaires sur de nombreuses plateformes. Aujourd’hui, c’est autour de 10 ans que les jeunes commencent à consommer du matériel sexuellement explicite. Depuis deux décennies les femmes sont devenues (égalité oblige !) de grandes consommatrices de pornographie. De plus, hommes et femmes en quête de jouissances et de satisfactions extrêmes (c’est la mode) recherchent dans la pornographie des recettes pour vivre leur sexualité. Pour toutes ces raisons, l’Université du Québec à Montréal pense que ce cours « Pornographie 101 » (3 crédits) va répondre à la demande et qu’il sera très populaire.

Les producteurs de pornographie font des affaires d’or. À chaque mois, les sites internet de pornographie accueillent des milliards de visites mondialement. Ce sont de véritables empires économiques qui font trembler la planète. N’oublions pas que parmi les plus gros sites internet de pornographies, quelques-uns sont hébergés au Québec. (Journal de Montréal, 11 décembre 2020). Le 21 décembre 2020, le Bureau d’enquête du Journal de Montréal révélait que le gouvernement provincial a même versé 100 000 dollars en subventions à un géant du porno ! Nos impôts et nos taxes doivent-ils financer la porno ?

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