Le ministre John Baird se fait reprendre sur l'homosexualité par la chef de la délégation Ougandaise
Sur le site du journal La Presse du 22 octobre 2012:
(La chef de la délégation ougandaise, Rebecca Kadaga, fut applaudie pour ses remontrances à l'égard de la bourde commise par le Ministre des Affaires étrangères, John Baird)
Le ministre des Affaires étrangères, John Baird, a joué le matamore en attaquant durement l'Iran dans une assemblée internationale de parlementaires à Québec, lundi, et les Iraniens ont répliqué en évoquant la souveraineté du Québec.
Et M. Baird ne s'est pas arrêté là. Il a suscité la colère de l'Ouganda qui a dénoncé son «arrogance», son «ignorance» et qui demande même des excuses. (...)
La charge de M. Baird ne visait pas que l'Iran. Il a aussi critiqué l'Ouganda pour le sort qu'il réserve aux gais, qui sont selon lui «ostracisés» et menacés. Il a fait référence à David Kato, un militant homosexuel qui a été sauvagement tué à coups de marteau.
Ulcérée, la chef de la délégation ougandaise a bondi pour obtenir le droit de riposter. Dans son allocution, Rebecca Kadaga a dit que l'homosexualité ne fait pas consensus dans plusieurs pays et a indiqué que la mort du militant était un crime passionnel.
«Si l'homosexualité est une valeur pour le peuple canadien, cela ne nous pose pas de problème, cela le regarde, mais il ne faut pas forcer les Ougandais à accueillir et accepter l'homosexualité, parce que nous ne sommes pas des citoyens canadiens, a-t-elle dit, sous les applaudissements nourris du parterre. Nous avons nos problèmes, ils ont les leurs.»
En point de presse, Mme Kadaga, qui est aussi présidente du Parlement ougandais, a dit que le ministre avait fait preuve d'«arrogance» et d'«ignorance». Elle lui demande des excuses, et la requête sera relayée par le haut-commissariat de l'Ouganda à Ottawa.
Si le ministre Baird a un minimum de dignité, il fera effectivement des excuses...
Laissez un commentaireL'éditorialiste Gilles Lavoie s'interroge sur les compétences de Justin Trudeau...
Alors que la parution de sondage donne Justin Trudeau en avance au Québec, l'éditorialiste Gilles Lavoie s'interroge, dans le journal La Presse du 25 octobre 2012:
(La Trudeaumanie semble être sur le point de revenir en force...)
Sans Trudeau, le PLC recueillerait 20 % des voix, contre 38 % pour le NPD et 21 % pour le Bloc québécois.
Avec Trudeau, le PLC aurait 36 % des votes, contre 30 % au NPD et 19 % au Bloc.
Dans les deux cas, les conservateurs ne font pas mieux que 16 %.
Qu’est-ce que Trudeau a de si alléchant? L’expérience? Non! La profondeur? Non plus! Le sex-appeal? OK! Le nom de famille? OK!
Mais est-ce suffisant?
La cohérence? Non! Trudeau tout en se disant chrétien est un fervent partisan du "droit" d'éliminer les enfants à naître. Il est potentiellement l'outil qui permettra de décriminaliser l'euthanasie au Canada. Comme son père à son époque, il est le pire candidat qui pourrait accéder au poste de premier ministre, en raison de ses valeurs immorales et de son charisme pour les porter.
Laissez un commentaire40 jours pour la vie: 394 bébés sauvés!
Au 29e jour des 40 jours pour la vie, c'est déjà 394 bébés qui sont sauvés de l'avortement! Continuons de prier, de jeuner et de faire acte de présence au Parc Lahaie, en face du 30 boulevard St-Joseph. Les personnes qui participent aux 40 jours témoignent des bienfaits inattendus que leur procure cette vigile, ce temps de prières pour les plus faibles. N'hésitez pas à vous joindre à nous.
Pour ceux qui ne pourraient venir et qui aimeraient, en plus de ses prieres, faire connaître le mouvement, nous vendons aussi des chandails-kangourous avec le logo des 40 jours pour la vie, pour la somme de 15$.
Laissez un commentaireL'opposition à la loi permettant l'avortement en Uruguay s'organise...
Sur le site de genethique.org du 24 octobre 2012:
(Drapeau de l'Uruguay)
Ce mardi, la présidence de la République Uruguayenne a promulgué la loi légalisant l’avortement jusqu’à 12 semaines de gestation, sous conditions. (...)
Par ailleurs, "des parlementaires de l’opposition et des organisations sociales ont […] mis en place une commission pour déterminer la meilleure façon d’obtenir l’annulation de cette loi, que ce soit en introduisant des recours en constitutionnalité, en saisissant la Cour interaméricaine de justice ou en convoquant un référendum d’initiative populaire".
Ce que de plus en plus de défenseurs de l'enfant à naître comprennent, c'est qu'il est de notre devoir de combattre sans cesse avec plus de motivation encore que les pro-avortements.
Laissez un commentaireLes Français à "la Défense" du droit des enfants d'avoir un père et une mère
Sur le blog de Jeanne Smits du 24 octobre 2012, des photos de manifestants à l'arche de la Défense, à Paris, venus demander la protection des enfants contre l'homoparentalité. Pour les voir, cliquezici
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C'est le temps d'écrire au Devoir, à Radio-Canada, à La Presse pour manifester votre appui au député Vellacott
Voici quelques adresses d'articles traitant de la Médaille remise à Mary Wagner et Linda Gibbons et que vous pouvez commenter:
(Parce qu'elle ose parler et offrir de l'aide aux femmes enceintes en difficultés, Linda Gibbons est dénoncée comme criminelle et a fait huit ans de prison, gracieuseté des plaintes des lucratives cliniques d'avortements...)
Radio-Canada: cliquez ici et ici
La Presse : cliquez ici
Le Devoir: cliquez ici
Le Huffington Post: cliquez ici
Les news: cliquez ici
Laissez un commentaireEntre 2000 et 2009 au Canada, 491 enfants sont morts des suites de leur avortement, après leur naissance...
Sur le site de statistiques Canada (il faut cliquer sur le bouton ajouter/enlever des données, aller à l'étape 4 et cliquer sur la case tout deux fois pour enlever tous les crochets, puis, dans cette étape, descendre le curseur jusqu'à la mention: interruption de grossesse affectant le foetus et le nouveau-né p.96.4 et cliquer sur la case, puis, aller à l'étape 5 pour choisir les années 2000 à 2009, enfin, aller à l'étape 7 et cliquer sur appliquer), on retrouve ces données troublantes qui ne tiennent pas compte des avortements tardifs d'enfants morts-nés, mais seulement de ceux nés vivants, mais blessés par la tentative d'avortement et mourant des suites des blessures infligées, sur une table d'aluminium avec pour directives dans certains hôpitaux, de ne pas lui prendre la main, pour ne pas que la chaleur humaine ne lui apporte plus de temps à vivre...
Cause de décès (CIM-10)2,3,4,5,7=Interruption de la grossesse, affectant le foetus et le nouveau-né [P96.4]
| 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Renvois | |||||||||
| 52 | 29 | 21 | 43 | 44 | 52 | 49 | 71 | 63 | 67 |
Deux des plus grandes femmes canadiennes contemporaines reçoivent la Médaille du jubilé de la reine pour leur courage
Sur le site du journal Le Devoir du 24 octobre 2012, on peut retrouver toute la hargne de ses journalistes contre ces, déjà, membres du panthéon de l'histoire canadienne:
(Mary Wagner, l'une des récipiendaires de la Médaille du jubilé de la Reine)
Laissez un commentaireOttawa — Martin Luther King et militantes antiavortement, même combat. Du moins aux yeux du député conservateur Maurice Vellacott. Il a attribué deux Médailles du jubilé de la Reine à Mary Wagner et Linda Gibbons, deux femmes ayant croupi derrière les barreaux pour avoir systématiquement harcelé les femmes se rendant à des cliniques d’avortement de Toronto. Ni le ministre de la Justice ni celui de la Sécurité publique n’ont cru bon de rappeler à l’ordre leur collègue.
Mary Wagner, 38 ans, est très connue du milieu pro-choix. Elle pénètre dans les cliniques d’avortement et tente de convaincre les femmes qui s’y trouvent de renoncer à l’interruption de grossesse : elle discourt, leur distribue des dépliants, offre des roses. Elle se trouve en ce moment même au pénitencier de Milton (Ontario) pour avoir pénétré en août dans une clinique torontoise alors qu’il lui était interdit de s’en approcher à moins de 200 mètres. Elle sortait à peine de prison pour avoir pénétré ainsi dans la Bloor West Village Women Clinic de Toronto, le 8 novembre 2011, et tenté d’accéder à une zone sécurisée.
Linda Gibbons, 64 ans, a été condamnée à 24 reprises et a passé neuf ans et neuf mois à l’ombre pour s’être elle aussi approchée de cliniques d’avortement malgré des ordres de la cour lui interdisant de s’approcher à moins de 500 pieds. Les deux femmes se seraient d’ailleurs rencontrées en prison.
En entrevue au Devoir, Mme Gibbons s’est dite « très heureuse » de son prix, car il « représente un service aux millions d’enfants non nés ». Elle dit connaître M. Vellacott pour son rôle au sein du caucus pro-vie. Elle était présente à Ottawa pour le débat et le vote sur la motion M-312.
Victimes de crimes
Selon M. Vellacott, les deux militantes sont des « héroïnes de l’humanité » qui « tentent de protéger de la boucherie et la mort les êtres humains sans défense et sans voix se trouvant dans l’utérus, et qui tentent de faire connaître aux femmes vulnérables qu’il y a d’autres options et des possibilités d’adoption ». Selon lui, elles ressemblent à Martin Luther King et d’autres réformateurs des droits de la personne en ce qu’elles utilisent la « désobéissance civile pour faire avancer une cause juste ».
(...)M. Vellacott précise que « contrairement au ministre de la Justice, M. Vellacott est dans l’impossibilité de décerner ces médailles aux victimes de crime parce que ces bébés victimes sont morts ».
La France combat pour le droit des enfants d'avoir un père et une mère, contre son gouvernement socialiste
Sur le site du Salon Beige du 22 octobre 2012, cette affiche:

À quand nos manifestations québécoises?
Laissez un commentaireL'homoparentalité contre l'intérêt supérieur de l'enfant selon un article du magazine Le Point
Sur le site du magazine Le Point du 23 octobre 2012 (via le Salon Beige):
(Le livre de Christian Flavigny au titre révélateur: Parents d'aujourd'hui, enfant de toujours)
Laissez un commentaireLe désir de famille exprimé au travers de l'adoption par des couples d'homosexuels mariés est-il compatible avec "l'intérêt supérieur de l'enfant" protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant ? "La responsabilité d'élever l'enfant et d'assurer son développement incombe au premier chef aux parents (...). Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l'intérêt supérieur de l'enfant", précise son article 18.
Cette question interpelle les associations de protection de l'enfance. "Les promoteurs du projet se soucient avant tout de la revendication des personnes de même sexe à avoir droit à des enfants et non pas de l'intérêt des enfants eux-mêmes", déplore la présidente du Collectif pour l'enfance Béatrice Bourges. Mais en quoi la capacité d'éduquer l'enfant et de lui donner de l'amour dépendrait-elle de l'orientation sexuelle ? "Au-delà de l'amour et de l'éducation, l'autre besoin relationnel de l'enfant est de pouvoir s'ancrer dans une généalogie et dans une vérité de filiation", assure Béatrice Bourges.
"L'enfant est spontanément en mésestime de lui-même"
Un point de vue que partage le pédopsychiatre Christian Flavigny, responsable du département de psychanalyse de l'enfant et de l'adolescent à l'hôpital de la Salpêtrière à Paris. "Le fait d'envisager cette question sous le prisme de l'éducation ne peut occulter les sentiments profonds de l'enfant et cette blessure narcissique originaire : pourquoi n'ai-je pas mérité d'avoir mon père et ma mère ? Le mécanisme de pensée d'un enfant abandonné est de croire qu'il l'a été parce qu'il était un mauvais enfant. Il est spontanément en mésestime de lui-même. L'adoption par des couples d'hétérosexuels absorbe cette problématique au travers du message : nous t'attendions comme notre enfant."
Christian Flavigny va encore plus loin dans son argumentaire. "Dans la mesure où l'enfant sait qu'il est né d'un père et d'une mère, cette complétude entre les sexes va le restaurer dans sa blessure narcissique et donner un socle à sa construction psychologique. Or, s'il est adopté par exemple par deux femmes, il se demandera inévitablement : pourquoi n'ai-je pas mérité d'avoir mon père ?, et le fait qu'il n'ait pas mérité la voie royale va remonter à la surface. Or le projet de loi actuel masque, voire banalise cet enjeu de fond pour l'enfant. Il fait oublier cette privation essentielle de l'enfant qu'il est issu d'un père et d'une mère et que l'adoption par des célibataires parvient à éviter à l'aide de la figure relais des grands-parents de l'enfant."
Et de pointer l'autre "effet pernicieux" véhiculé par le projet. "En créant une indifférenciation généralisée des "parents" au nom de l'égalité, on risque de brouiller non seulement les repères de l'enfant sur ses origines, mais aussi les mécanismes régulateurs de la famille, la différence des sexes jouant un rôle fondamental dans les interdits familiaux (l'inceste notamment). (...)