Témoignage dans la Presse sur l'adoption internationale...
Sur le site du journal La Presse du 5 novembre 2012:
Laissez un commentaireVendredi 4 mai 2012. Il est 13h45. Je mange rapidement sur le coin de mon bureau. Le téléphone sonne. C'est Jean-François. Il vient de recevoir «l'appel». L'appel qu'on attend depuis 36 mois. L'agence d'adoption vient de lui annoncer que nous allions avoir un petit garçon! Enfin!
Il y a 36 mois que notre dossier a été accepté par les autorités philippines. Trente-six mois qui succèdent à plusieurs années d'essais infructueux pour avoir un bébé. Soudain, tout ça est oublié. La barrière que je m'étais construite pour passer à travers vient de céder. C'est la joie, les rires, les larmes. C'est le plus beau jour de ma vie. Dans quatre mois, nous pourrons aller chercher notre fils et enfin le prendre dans nos bras.
Puis, le 6 juin, à peine un mois plus tard, on nous apprend que ce ne sont pas trois mois d'attente qu'il nous reste, mais plutôt huit mois, peut-être plus. Les raisons expliquant l'explosion soudaine des délais ne nous sont pas communiquées. Nous frappons à toutes les portes. Envoi de lettres aux députés fédéraux conservateurs du Québec, lettre au ministre de l'Immigration, Jason Kenney. Chaque fois, même réponse laconique: c'est triste, mais il faut respecter les procédures. Je veux bien. Mais pourquoi ces procédures, qui prenaient jusque-là de trois à quatre mois, vont-elles, du jour au lendemain, en prendre neuf?
Nous en sommes aujourd'hui à six mois d'attente. L'enfant qu'on nous a proposé le 4 mai avait 13 mois. Aujourd'hui, il a 18 mois. Nous avons été informés il y a un mois que notre fils avait passé ses examens médicaux le 12 septembre. Depuis, pas de nouvelles. Dossier confidentiel!
Nous avons demandé à notre député de vérifier l'état de traitement de notre dossier et on lui a répondu que le dossier était à Paris et qu'il ne serait de retour à l'ambassade du Canada à Manille que dans trois mois. Quoi? Un nouveau délai? Jusqu'à tout récemment, cette étape prenait de deux à trois semaines. Ce sont donc trois mois qui s'ajoutent aux cinq mois d'attente déjà écoulés.
Ce n'est pas du retard dans la date de livraison d'une voiture dont on parle, mais d'un enfant dont on s'est engagé à prendre soin. Chaque mois qui passe occasionne des retards dans le développement physique et mental de notre enfant. Sans parler que cette situation est insoutenable! Comment peut-on imposer une telle épreuve à des parents? (...)
Dans le processus de demande d'adoption, nous sommes soumis à une batterie de tests et d'intrusions dans notre vie privée. Nous sommes examinés de fond en comble. Tout ça, pour le bien de l'enfant. Mais après ces mois d'attente, je me demande qui, à part les parents adoptifs, a à coeur le bien de l'enfant...
Des élèves d'écoles catholiques canadiennes bénévoles pour Obama?
Sur le site de Radio-Canada du 2 novembre 2012, sur des écoles de la région de la capitale canadienne:
(Obama, le président le plus pro-avortement de l'histoire des États-Unis?)
Laissez un commentaireUne cinquantaine d'étudiants des écoles anglophones St. Peter et St. Matthew devaient partir en autobus samedi pour prendre part au voyage organisé par Scott Searle, un enseignant de l'école St. Peter.
Les élèves devaient rester aux États-Unis jusqu'à l'annonce du résultat des élections, un moment qu'ils devaient vivre avec l'équipe de Barack Obama. Les élèves auraient notamment aidé l'équipe démocrate à contacter ses partisans pour leur rappeler de voter.
La direction des écoles a décidé d'annuler la sortie à la suite d'une controverse qui a éclaté sur le site antiavortement LifeSiteNews. Dans un article publié mercredi, la mère d'un élève dénonce le fait que l'enseignant Scott Searle s'affiche publiquement comme bénévole pour la campagne d'Obama sur les réseaux sociaux. Selon elle, l'appui au président sortant, qu'elle considère comme le plus pro-avortement de l'histoire des États-Unis, va à l'encontre des valeurs catholiques prônées par les deux écoles.(...)
La direction de l'école catholique St. Peter soutient qu'elle se devait d'annuler la sortie, devant l'ampleur que prenait cette histoire, pour éviter que les élèves soient au coeur de cette controverse.
Avortement de 3e trimestre à l'hôpital Ste-Justine, le lien internet sur de bouleversantes révélations...
Nous avions publié un article il y a un an sur les avortements effectués au 3e trimestre à l’hôpital Ste-Justine, avec certaines informations bouleversantes tirées du livre : Interruption de grossesse du troisième trimestre pour anomalie fœtale, Avis du Comité de bioéthique du CHU Sainte-Justine, éditions du CHU Ste-Justine, Montréal, 2007, 52 pages.Au CHU Sainte-Justine, le Comité de mortalité foetale et néonatale assure la révision des dossiers concernant les interruptions de grossesse du troisième trimestre. Les données montrent qu’à ce stade, les interruptions ont été pratiquées presque exclusivement pour des raisons médicales. On rapporte également certains motifs différents, par exemple lors d’interruptions qui font référence à des situations « précises » associées à des conditions « sociales » particulières.
Les interruptions de grossesse du troisième trimestre ont lieu à la salle d'accouchement. Elles sont pratiquées sous échographie par un gynéco-obstétricien. On tient compte de la douleur physique de la femme enceinte, même si elle n’est pas propre au troisième trimestre. On pratique une analgésie péridurale. Quant à la souffrance du foetus, la question est très controversée. Avant de réaliser l’IG, on administre au foetus des produits anesthésiques (Fentanyl), afin de soulager sa douleur. Cette pratique contribue à la sérénité du couple, mais aussi à celle de l’équipe soignante. Cependant, notons que tous n’administrent pas de produits anesthésiques.La procédure d’expulsion du foetus consiste en une injection de chlorure de potassium (KCl) intra-cardiaque ou intra-ombilical provoquant le décès du foetus avant son expulsion. L’opération se déroule comme un accouchement normal, c’est-à-dire avec des contractions et une délivrance par les voies vaginales. Il y a toutefois naissance d’un enfant mort-né. La femme est ensuite conduite dans une unité où on lui offre des soins post-partum, axés sur le deuil.
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L'homoparentalité dénoncée par des scientifiques : "les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis."
Sur le site de Libertépolitique.com du 13 octobre 2012:
(Le professeur de psychopathologie de l'enfant et chef de service en psychiatrie de l'enfant Maurice Berger est l'auteur de nombreux livres sur la protection de l'enfance et les difficultés que ces derniers peuvent vivre dans un climat "familial" inadéquat)
Laissez un commentaire« Le lobby homoparental s’appuie sur des études qui, dans leur quasi-totalité, ne sont que pseudo-scientifiques. L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces études prouvent que les enfants élevés par les parents homosexuels vont bien. Pourtant, il suffit de se donner la peine de vérifier la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques et leurs biais de recrutement des groupes étudiés [1]». L’auteur de cette charge sans concessions ne saurait laisser nos responsables politiques indifférents au moment où ils s’apprêtent à ouvrir l’adoption, voire l’assistance médicale à la procréation, aux personnes homosexuelles. Maurice Berger est en effet professeur de psychopathologie de l’enfant, chef de service de psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne et membre de plusieurs commissions interministérielles concernant la protection de l’enfance.
Pour le professeur Berger, « le lobby homoparental utilise une méthode simple, le bluff », tant il « est difficile d’imaginer moins d’objectivité » dans les publications existantes. « No difference ». Telle est la sempiternelle conclusion de l’ensemble des travaux comparant l’épanouissement psychique des enfants issus de couples homosexuels et hétérosexuels. Or, la quasi-totalité ne relève pas de méthodes scientifiques rigoureuses. Aspect clairement militant se fondant sur la parole des « parents » – la plupart du temps volontaires et non tirés au sort, recrutés par les lobbies homosexuels –, absence de groupe de comparaison, défaut d’appareillage entre le groupe étudié et le groupe témoin quand il existe, comparaison avec des enfants issus de couples hétérosexuels mais élevés dans des familles recomposées ou monoparentales, effectifs insuffisants,… Bref, des travaux qui collectionnent des défauts méthodologiques si grossiers qu’ils auraient dû être recalés par n’importe quel comité de lecture digne de ce nom.
Mais il n’y a pas que le caractère erroné des travaux brandis par les lobbies à verser dans le dossier à charge contre l’homoparentalité. Une étude parue au début de l’été remet radicalement en cause la ligne officielle qui prévaut jusqu’ici accréditant la thèse selon laquelle il n’y aurait aucune différence en terme de santé mentale entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux qui le sont par des parents hétérosexuels[2].
Les recherches du professeur Mark Regnerus de l’Université du Texas tordent le cou à ce discours convenu en s’appuyant sur l’examen de 3000 enfants devenus adultes éduqués au sein de 8 structures familiales différentes à partir de 40 critères sociaux et émotionnels[3]. Les résultats les plus positifs concernent les adultes provenant de familles « traditionnelles » qui se disent plus heureux, sont en meilleure santé mentale et physique et consomment moins de drogues que les autres.
A l’inverse, les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis avec une augmentation statistique inquiétante des dépressions dans leur groupe. Les adultes interrogés disent également avoir été plus souvent victimes d’abus sexuels (23% contre 2% chez les enfants issus de couples hétérosexuels mariés) et souffrent plus de précarité économique (69% dépendent de prestations sociales pour 17% de ceux élevés par leurs père et mère)[4].
Pourquoi une telle divergence dans les résultats de ces études de psychologie comportementale ? L’explication tient à la qualité de la démarche de Regnerus qui jette indirectement une lumière crue sur les erreurs méthodologiques des précédentes études. Le professeur texan a pris soin d’effectuer son enquête sur une large cohorte d’adultes contrairement aux anciennes études portant sur des échantillons ridiculement faibles[5]. Par ailleurs, Regnerus s’appuie sur les réponses des enfants eux-mêmes devenus adultes et non sur celles données par les « parents ».
Après analyse de l’ensemble des réponses, la conclusion du professeur Mark Regnerus est imparable : le modèle familial reposant sur l’ « union conjugale stable du père et de la mère biologique » – lequel ressemble de plus en plus à une « espèce menacée » (« like an endangered species ») ajoute-t-il avec un brin de malice –, demeure « l’environnement le plus sécurisé pour le développement de l’enfant »[6]. Toute autre combinaison, selon l’universitaire américain, porte préjudice à moyen et long terme à l’équilibre émotionnel de l’enfant, quelles que soient par ailleurs les qualités humaines et éducatives des homosexuels que personne ne conteste. S’engager dans cette voie reviendrait en effet à heurter de front le principe reconnu par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant selon lequel l’intérêt supérieur de celui-ci, partie la plus faible et sans défense, doit toujours passer avant toute autre considération.(...)
[1] Maurice Berger, « Homoparentalité : intimidation et études douteuses », Débats et opinions, Le Figaro, 3 octobre 2012.
[2] Pierre-Olivier Arduin, « L’homoparentalité discréditée », La Nef, septembre 2012.
[3] Mark Regnerus, “How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study”, Social Science Research 41 (2012), 752-770.
[4] Wendy Wright et Lisa Correnti, « L’homoparentalité n’est pas l’égale de la parenté fondée sur le mariage hétérosexuel », www.c-fam.org, 15 juin 2012.
[5] Xavier Lacroix, « Homoparentalité », Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, Conseil pontifical pour la famille, Téqui, p. 595-609.
[6] « The biologically-intact, stable nuclear family (biological mother and father and their marital stability) remains the most secure environment for child development » in Mark Regnerus, “Response to Paul Amato, David Eggebeen and Cynthia Osborne”, Social Science Research 41 (2012) 786-787.
Les organismes Irlandais de conseil sur l'avortement ont des "conseils" potentiellement mortels pour les femmes...
Sur le blog de Jeanne Smits du 1er novembre 2012:
Laissez un commentaireLe quotidien irlandais The Independent révélait samedi que des organismes de conseil pour l’avortement bénéficiant de fonds public enfreignent la loi et mettent en danger la vie des femmes. C’est ce qui résulte d’une campagne de « testing » menée auprès d’une série d’organismes dans onze localités irlandaises, une partie des « testeuses » étant liées au mouvement pro-vie. Les enquêteuses se sont présentées comme étant enceintes, et recherchant une information sur l’avortement, qui demeure illégal en Irlande dans tous les cas. Les conversations étaient systématiquement enregistrées à l’insu des organismes de conseil.
Différentes sortes de conseils illégaux ou dangereux ont été donnés dans de nombreux organismes visités. Le plus fréquemment, il était recommandé aux femmes de subir un avortement illégal – nombre de femmes irlandaises s’en vont en Angleterre ou en Ecosse pour obtenir un avortement – sans en parler à leur médecin, même en cas de complications graves. « Dites que vous avez fait une fausse couche… »
Un médecin-juriste, le Dr Simon Mills, a qualifié ce genre de conseil d’irresponsable et probablement délictueux, le fait d’avoir subi un avortement constituant une donnée importante : l’ignorer peut empêcher de fournir rapidement des soins indispensables pour sauver la vie de la patiente. Le Pr Sam Coulter Smith de l’hôpital Rotunda de Dublin, rapporte le quotidien, atteste avoir connaissance de cas de morts de femmes causées par le fait qu’elles avaient caché avoir subi un avortement.
(...)
Les incohérences de Pauline Marois: "René Lévesque, tu nous as quitté il y a 25 ans aujourd'hui..."

Mme Marois a fait l'éloge de M. René Lévesque pour le 25e anniversaire de sa mort. Le problème c'est que dans son discours, Mme Marois s'adressait à René Lévesque comme s'il était toujours là, quelque part. Alors que Mme Marois se dit athée... Si elle est vraiment athée, de façon cohérente, elle aurait dû parler de sa vie comme d'un modèle à suivre, mais certainement pas terminer son discours en disant "Merci M. Lévesque", à ce qu'elle devrait considérer comme un tas de poussières, souvenir d'un être ayant vécu et maintenant disparu pour toujours... Il y a ici une sorte de comédie incohérente, mais l'intuition d'une vie éternelle est peut-être plus forte qu'un raisonnement fallacieux voulant nous convaincre que seule une matière périssable existe...
Oui, Mme Marois peut s'adresser à René Lévesque parce que, quelque part, il est toujours en vie!
Laissez un commentaireUn manifeste des médecins pour un refus médical de l'euthanasie
Les médecins contre l'euthanasie ont produit un manifeste que tous les médecins peuvent signer à l'adresse suivante (cliquez ici). Les citoyens peuvent également appuyer cet appel en cliquant ici. Voici le texte du manifeste:
Laissez un commentaireNous affirmons que:
1/ La personne en fin de vie doit bénéficier de soins médicaux diligents et compétents pour le soulagement de la douleur, des malaises et de la souffrance qu’elle éprouve et dont elle souhaite être libérée. Le médecin a l’obligation de déployer à sa demande tous les moyens que lui offre sa profession pour arriver à cette fin.
2/ Les volontés du malade qui refuse ou qui veut interrompre des traitements doivent toujours être respectées.
3/ Les moyens évolués et modernes de l’approche palliative et les outils thérapeutiques disponibles permettent à toute personne d’être bien soulagée en fin de vie: ces moyens doivent devenir accessibles sur l’ensemble du territoire.
4/ Le médecin qui se voit confronté à une situation où une personne sous ses soins, évoluant vers la fin de sa vie, est mal soulagée en dépit de ses meilleures interventions, doit pouvoir obtenir l’aide d’un collègue ou d’une ressource experte en soins palliatifs en vue de mettre en œuvre des moyens alternatifs visant à soulager le malade de façon optimale.
5/ Dans les situations où le malade demeure aux prises avec une souffrance mal contrôlée par les meilleurs outils de la médecine palliative, la sédation est une option utile. Titrée jusqu’à l’atteinte du confort du malade, son but est le maintien de sa qualité de vie, comme pour les autres moyens de la médecine palliative.
6/ L’acte de provoquer volontairement et directement la mort d’un patient par injection létale ou tout autre moyen ne peut en aucune circonstance être considéré comme un «soin » et est contraire au Code de déontologie du médecin. Tuer la personne qui souffre, même avec la plus grande compassion, n’est pas un soin. Il n’est jamais nécessaire de provoquer la mort d’un patient pour mettre un terme à ses souffrances. La tradition hippocratique vieille de 2400 ans qui interdit l’euthanasie est un critère de civilisation. Elle a pour objectif la protection des faibles, et le maintien du lien de confiance dans la relation médecin-patient. Elle interpelle le médecin, les autres soignants et les proches à travailler avec science et ingéniosité à réconforter et à soulager les malades en créant un climat de solidarité mutuelle. L’interdit de l’euthanasie a été sagement codifié il y a 2400 ans en dépit du fait que c’était à une époque de moyens limités pour soulager le malade; il est ironique de le voir contesté de nos jours, dans un monde médical pourvu d’autant de moyens.
7/ L’introduction de l’euthanasie ou du suicide assisté doit aussi être rejetée à cause de l’expérience des pays qui ont commis l’imprudence de les dépénaliser. Elle engendre souvent des problèmes plus graves que ceux qu’on prétendait vouloir régler. Parmi ceux documentés dans la littérature médicale on retrouve:
- Des taux élevés d’euthanasies sans consentement
- L’impossibilité de faire respecter les balises instaurées et la procédure de déclaration des euthanasies
- Des effets dommageables sur la relation médecin-patient
- Des conflits au sein des équipes soignantes et des familles8/ Les Collèges des médecins doivent continuer d’assumer leur rôle de protection du public et de la vie et appuyer les médecins dans leur quête d’une médecine palliative de qualité et accessible, qui permettra à tout patient d’être bien soulagé durant sa maladie et en fin de vie.
L'essence à l'éthanol cause de famines meurtrières...
Sur le site du Journal de Montréal du 1er novembre 2012, cet excellent article de Nathalie Elgrably-Levy:
(Publicité pour l'éthanol au Manitoba)
Laissez un commentaireAu Québec comme partout ailleurs dans le monde, les prix des denrées alimentaires sont en hausse et devraient continuer à grimper au cours des mois à venir. Plusieurs organismes internationaux appréhendent le pire, surtout pour les populations défavorisées dans les pays en développement.(…)Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les divers indices des prix des aliments, qui avaient peu fluctué de 1990 à 2005, enregistrent depuis une croissance exceptionnellement forte, indépendamment des conditions climatiques. En sept ans, l’indice des prix des produits alimentaires a connu une hausse de 84 %, l’indice du prix des céréales a augmenté de 152%, et celui du sucre, de 102%.Ajout d’éthanolQue s’est-il donc produit en 2005? Il s’avère que c’est l’année où Washington a adopté le REnewable Fuel Standard (RFS), un règlement qui oblige l’ajout d’éthanol dans l’essence, et où il a bonifié les subventions à la production de maïs destinée à la filière des biocarburants. Depuis, une cinaquantaine de pays ont emboité le pas aux Américains. (…)À eux seuls, les États-Unis produiront 15,2 milliards de gallons, ce qui nécessitera plus de 40% de leur récole annuelle de maïs.(…)D’une part, ,plus on produit de l’éthanol, moins il reste de maïs pour l’alimentation. D’autre part, plus on subventionne la culture du maïs à des fins de production d’éthanol, plus les fermiers abandonnent les autres cultures maintenant relativement moins rentables.(…)Comme il est politiquement rentable de plaire au lobby de l’éthanol, la classe politique continue de présenter ce produit comme la panacée et de subventionner sa production, en dépit de l’inflation alimentaire et des famines que cela provoque dans les sociétés les plus démunis.Or, sacrifier du maïs pour produire de l’éthanol, c’est sacrifier des vies pour gagner quelques votes. (…) N’oublions jamais que le maïs devrait d’abord servir à nourrir ceux qui ont faim et non à faire rouler des véhicules!
Extrait d'une lettre de la mère de Mary Wagner, emprisonnée pour son action contre l'avortement, au député Vellacott
Sur le site du journal Le Devoir du 1er novembre 2012:
Ottawa — Non content d’avoir distribué des médailles du jubilé de la Reine à deux femmes ayant fait de la prison pour harcèlement, le député conservateur Maurice Vellacott en remet. Il a diffusé la lettre de la mère d’une des prisonnières pour dire à quel point son travail en vue d’enrayer les avortements au pays est précieux.
Jane Wagner, mère de la récipiendaire Mary Wagner, a écrit au député Vellacott pour le remercier d'avoir honoré sa fille, qui est présentement derrière les barreaux. "Merci d'avoir eu le courage de reconnaître le sacrifice que ma fille, Mary Wagner, a fait pour le bien de notre pays, écrit-elle. Au moment ou j'avais honte d'être une Canadienne, vous m'avez donné de l'espoir. Il est en effet difficile d'avoir un enfant en prison, en particulier cette douce et bonne jeune femme qui n'a jamais fait de mal à une autre âme. Son seul désir est d'aider les mères qui blesseraient à jamais leur enfant en avortant et de préserver les vies de bébés qui sont sur le point d'être tués."
Mme Wagner dit espérer le jour où l'avortement sera illégal au Canada. "Alors les bébés seront en sécurié et ma fille pourra revenir à la maison." (...)
M. Vellacott a décidé de rendre publique la lettre de remerciement de Mme Wagner, parce qu'il s'est "étouffé" en lisant ses mots. "Quelle précieuse mère vous êtes d'accepter la mission de votre fille, même si son absence fait souffrir votre coeur de mère", a-t-il répondu. "Quand je lis vos mots, je pense à toutes ces filles qui ne peuvent revenir à la maison parce qu'elles ont été avortées, et au regret angoissé qu'éprouvent certaines de ces jeunes mères lorsqu'elles le réalisent."
Nos prières accompagnent la famille Wagner dans ce combat pour la Vie!
Laissez un commentaireLa possibilité d'éradiquer la malaria de l'Afrique empêchée par des écologistes malthusiens?
Depuis 2009, poussée par des lobbys environnementalistes, l’OMS veut bannir complètement l’usage du DDT d’ici 2020, soit d’ici 7 ans. Voici un bref historique des 10 dernières années:(...)La convention de Stockholm, ratifiée le 22 mai 2001 et effective depuis le 17 mai 2004, vise à interdire le DDT ainsi que d'autres polluants organiques persistants. Celle-ci est signée par 158 pays et soutenue par la plupart des groupes environnementaux. Cependant, une interdiction totale de l'utilisation du DDT dans les pays où sévit le paludisme est actuellement impossible car peu d'alternatives économiquement abordables ou suffisamment efficaces ont été découvertes. L'utilisation du DDT à des fins sanitaires reste donc tolérée jusqu'à ce que de telles alternatives soient développées. La Malaria Foundation International (Fondation internationale du paludisme) déclare :“Les conséquences du traité seront probablement meilleures que le statu quo qui régnait lors des négociations d'il y a deux ans. Pour la première fois, il existe maintenant un insecticide dont l'utilisation est restreinte au contrôle des vecteurs de maladie, ce qui signifie que la sélection des souches de moustiques résistantes sera plus lente qu'avant.”En septembre 2006, presque trente ans après avoir abandonné les projections de DDT dans les pièces des maisons, l'OMS annonce que le DDT sera utilisé comme l'un des trois principaux outils dans la lutte contre le paludisme et recommande la pulvérisation des pièces dans les zones épidémiques, ainsi que dans les endroits à transmission du paludisme constante et élevée. L'Agence des États-Unis pour le développement international annonce en conséquence qu'elle financera l'utilisation du DDT.En mai 2009, seulement trois ans après l'avoir réintroduit, l'OMS retire son approbation pour son utilisation dans la lutte antivectorielle et vise à ce qu'il ne soit plus utilisé d'ici 2020. » (...) (source Wikipédia)
(...)La malaria est responsable d’environ 500 millions de cas de maladies et d’environ 2,7 millions de décès chaque année, principalement d’enfants de moins de cinq ans et de femmes enceintes. Dans la seule Afrique Sub-Saharienne, la malaria détruit 70 % plus d’années de vie que ne le font tous les cancers dans tous les pays développés réunis. Il est donc évident que même une infime baisse de l’efficacité, suite à l’abandon de l’usage du DDT ou autre, d’un programme national de lutte contre la malaria, conduirait à une augmentation phénoménale du nombre de morts dus à la maladie.La malaria est une maladie contagieuse grave, due aux parasites Plasmodium qui sont transmis par la piqûre du moustique Anophèle. Pour cette raison, pratiquement toutes les stratégies de lutte contre la malaria visent d’une manière ou d’une autre soit le parasite, soit le moustique. C’est plus facile à dire qu’à faire. Il existe pas moins de quatre espèces de Plasmodium infectieux pour l’Humain, chacune comprenant des milliers de variants génétiques, et environ trente-cinq espèces différentes de moustiques capables de transmettre la malaria. C’est la complexe diversité des parasites, des moustiques, des écologies locales, des conditions socio-économiques et de la réponse de chaque individu face la maladie qui conspirent pour faire de la malaria un fléau notoirement difficile à combattre. En conséquence, il n’existe aucune prescription, pas même le DDT, qui puisse lutter, seule et en tous lieux, efficacement contre la malaria.Pourtant le DDT reste un outil très utile dans la lutte contre la malaria dans certains endroits. Une ou deux fois par an, le DTT est appliqué sur les seuls murs intérieurs des habitations. On n’en pulvérise pas à l’extérieur. La pulvérisation sur les murs est suffisante car les moustiques ont tendance à se nourrir la nuit, quand les gens sont dans leurs maisons. Si un moustique est ´ sensible au DDT ª, la petite quantité qu’il absorbe via ses pattes quand il se pose sur un mur saupoudré de DDT le tue en quelques minutes. Si le moustique est ´ résistant ª, il n’en meurt pas, mais il est irrité par le DDT et il sort de la maison. Cet effet irritant montre que le DDT reste quelque peu efficace même dans des régions où la résistance au DDT est considérée comme répandue. Dans les deux cas, que le DDT tue ou bien qu’il irrite le moustique, celui-ci n’as plus l’occasion de piquer une personne ayant la malaria et de propager l’infection à d’autres.Des chercheurs de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont décrit la pulvérisation d’intérieur comme ´ la forme de lutte la plus facilement applicable à grande échelle ª contre la malaria. Le DDT est souvent l’insecticide de choix parce qu’il est à la fois bon marché et efficace. Des données de la Pan-American Health Organisation montrent que, quand des pays sud-américains ont cessé de pulvériser du DDT dans les habitations, leurs taux de malaria a augmenté, souvent de façon dramatique. Réciproquement, le seul pays (l’Équateur) qui ait accru la pratique de la pulvérisation de DDT, a aussi été le seul à abaisser significativement son taux de malaria (de 61 % globalement).Mais, mis à part son efficacité, ce qui rend le DDT attractif c’est son prix très bas. Bien que les données exactes, sur le coût par vie sauvée, fassent défaut, il ne fait aucun doute que la pulvérisation d’intérieur soit l’une des stratégies de lutte contre la malaria parmi celles qui ont le meilleur rapport efficacité/prix. Pour des pays à faible budget de Santé Publique et dont les problèmes de malaria s’aggravent, il y a peu, si tant est qu’il y en ait, d’alternatives pratiques, ce qui serait une raison d’augmenter plutôt que de supprimer l’usage du DDT. Donc, tout Traité visant à interdire le DDT doit être soupesé très attentivement au regard du coût incertain des autres moyens de lutte contre la malaria et des pertes de vies humaines si ces stratégies s’avéraient trop coûteuses pour être appliquées. (...)
(...)Vous êtes sans doute au courant que l’une des substances dont ce Traité vise à interdire l’utilisation future est le DDT, et qu’une telle interdiction est soutenue par les pays occidentaux les plus riches et plusieurs ONG écologistes. Toutefois, il se pourrait que vous ne soyez pas tout à fait conscient que le DDT est un outil essentiel dans la lutte contre la malaria, qui reste un terrible fléau pour les pays en voie de développement.Nous (scientifiques et médecins) qui avons dédié notre carrière à la Santé dans les pays en voie de développement, nous souhaiterions que votre pays examine attentivement toute proposition de Traité qui pourrait alourdir le fardeau de la malaria pour vos concitoyens. Bien que nous soyons tout à fait d’accord pour que le DDT soit éliminé un jour à cause de ses effets sur l’environnement, nous pensons toutefois que des vies humaines ne doivent pas être mises en danger en précipitant les choses.De notre point de vue, décréter une date butoir pour l’élimination du DDT -- que ce soit demain ou en 2007 (ou en 2020) -- met en danger de façon inacceptable la santé dans les pays où sévit la malaria. Étant donné l’état actuel de nos connaissances sur la malaria, c’est tout simplement imprudent de croire qu’à partir d’une date arbitraire, le DTT ne sera plus utile contre la malaria. Pour agir de façon éthique, nous devons savoir, de manière quasi certaine, que le DDT n’est plus nécessaire avant d’en interdire l’utilisation. Le monde doit trouver des outils alternatifs au DDT qui soient : (1) aussi efficaces, (2) aussi bon marché, et (3) capables de remplacer le DDT partout où il est actuellement utilisé et où il pourrait être nécessaire dans l’avenir. Cela va demander des moyens scientifiques et techniques considérables qui font défaut aux pays en voie de développement mais que les pays occidentaux peuvent mettre en œuvre.En conséquence, nous préconisons d’éliminer l’usage du DDT en deux étapes, liées au progrès de la mise en œuvre d’alternatives au DDT peu coûteuses. La phase 1 interdirait immédiatement l’usage du DDT dans l’agriculture, mais ferait exception pour l’usage, bénéfique en terme de vies humaines sauvées, dans la lutte contre la malaria. La phase 2 étendrait l’interdiction à tous les usages du DDT, mais seulement si les pays occidentaux recherchent sérieusement et mettent au point des solutions de remplacement efficaces et financièrement abordables pour remplacer le DDT partout où il est actuellement utilisé et où il pourrait être nécessaire dans l’avenir. Nous attirons votre attention : ce plan en deux phases ne remet pas en cause une interdiction du DDT, mais la conditionne à la capacité des pays occidentaux à financer des projets internationaux de recherche, de développement et de distribution de solutions de remplacement satisfaisantes pour combattre la malaria. (...)