Wilson Gavin, fervent défenseur du mariage, décédé en Australie
Par Paul Smeaton — Traduit par Campagne Québec-Vie
Brisbane, Australie, 15 janvier 2020 (LifeSiteNews) — Les amis et la famille de Wilson Gavin continuent de pleurer la perte de cet étudiant de 21 ans qui a été retrouvé mort moins de 24 heures après avoir dirigé une manifestation contre une lecture de drag queen à la bibliothèque de Brisbane Square dimanche après-midi [12 janvier].
La police ne considère pas la mort de Wilson comme suspecte. Pour autant que LifeSiteNews pût le vérifier, au moment où nous écrivons ces lignes, les seuls détails concernant la mort de Wilson qui sont actuellement disponibles auprès des autorités publiques ou dans les médias grand public sont les suivants, tels que rapportés par le Daily Mail Australia :
La police et les services d’ambulance du Queensland ont été appelés pour un incident à Chelmer vers 7 h 7.
Un porte-parole des ambulances de l’État a déclaré que le patient avait été retrouvé avec des blessures graves. M. Gavin avait 21 ans.
Caroline Overington du The Australian a affirmé que Wilson « s’est jeté devant un train ». Elle ne dit pas d’où elle tire cela. LifeSite a contacté Caroline Overington pour lui demander où elle avait obtenu cette information, mais n’a pas eu de réponse au moment de mettre cela sous presse.
Le lundi soir [13 janvier], une messe a été offerte pour le repos de l’âme de Wilson à l’église Mary Immaculate à Annerly. Wilson y assistait régulièrement à la messe.
On peut lire sur un post de la page Facebook de la paroisse :
Laissez un commentaire Lire la suiteBeaucoup de gens ont été profondément choqués et attristés par la mort tragique et inattendue de Wilson Gavin. Nous offrons tout d’abord nos sincères condoléances et notre soutien dans la prière à la famille de Wilson et à tous ceux qui l’ont connu et aimé.
Il est si important de se rappeler que chaque fois que nous sommes profondément affligés et blessés, nous allons au-delà de nous-mêmes, dans la prière, vers Jésus-Christ et à sa sainte mère Marie. En même temps, il est vital que nous fassions aussi tout notre possible pour tendre la main à un membre de la famille ou à un ami, ou pour chercher une aide professionnelle. Par exemple, vous pouvez toujours contacter Lifeline au 13 11 14.
La messe de 19 h à l’église Mary Immaculate d’Annerley ce soir sera offerte pour le repos éternel de l’âme de Wilson. Ensuite, il y aura possibilité, pour ceux qui le souhaitent, de se rassembler devant de l’église pour aller prendre le thé ou le café, etc.
Bienvenue à tous.
Richard Décarie seul candidat «conservateur social» pour la course ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik — Mise à jour (28 janvier 2020) : On peut dire maintenant qu'il y a trois candidats pro-vie dans la course à la chefferie du PCC, Richard Décarie, bien sûr, le Dr Leslyn Lewis et le député Derek Sloan.
Jusqu’à maintenant, aucun autre aspirant candidat pro-vie à l’investiture du Parti conservateur du Canada ne s’est sérieusement annoncé, et de notables personnalités conservatrices se rangent derrière Richard Décarie pour le soutenir dans sa précampagne, selon le National Post :
L’aile sociale conservatrice du Parti conservateur semble prête à accueillir au moins un porte-drapeau dans la course à la direction du parti, puisque l’ancien membre du personnel du parti, Richard Décarie, collecte des signatures tandis qu’un réseau se forme derrière lui.
« Tous les conservateurs sociaux se mobilisent derrière moi, car je suis le seul candidat à se présenter et qui représente réellement leurs valeurs », a déclaré Richard Décarie mardi.
L’aile sociale conservatrice du parti est un grand bloc de vote énergique dans les courses à la direction et pourrait bien être le faiseur de rois dans une course serrée, étant donné le système de vote par préférentiel. En 2017, Andrew Scheer a reçu un important soutien des électeurs qui ont soutenu d’autres candidats sociaux conservateurs, ce qui a joué un rôle important dans sa victoire surprise sur Maxime Bernier.
Décarie, organisateur québécois expérimenté et ancien chef de cabinet adjoint de Stephen Harper entre 2003 et 2005, a déclaré qu’il prévoyait entrer dans la course bientôt et qu’il avait déjà une équipe en place.
Son directeur de campagne est Russ Kuykendall, qui a dirigé la campagne de Tanya Granic Allen pour la direction du Parti conservateur d’Ontario en 2018, et a été directeur adjoint de la campagne de Brad Trost pour la direction du Parti conservateur fédéral en 2017. Mike Patton, qui a géré les communications de Trost en 2017, fera de même pour Décarie. Trost lui-même sera président de campagne, ce qui signifie qu’il gérera la collecte de fonds. Trost avait terminé quatrième dans la course de 2017, qui comptait 14 candidats sur le scrutin.
N’oublions pas, au passage, que Charest a annoncé qu’il ne participerait finalement pas à la course à la chefferie.
Si vous désirez aider Richard Décarie, vous pouvez vous inscrire sur son site.
Laissez un commentaireTrump fait du jour anniversaire de Roe c. Wade la Journée nationale de la sainteté de la vie humaine
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Donald Trump, président des États-Unis, a fait du jour anniversaire de la décision de la Cour suprême Roe c. Wade, un 22 janvier où l’avortement devint un « droit » dans tous les États-Unis par décision judiciaire, la Journée nationale de la sainteté de la vie humaine.
Voici le discours intégral du président, rapporté par LifeSiteNews et traduit par mes soins en français :
Laissez un commentaire Lire la suiteChaque personne — les personnes nées et à naître, les pauvres, les affligés, les handicapés, les infirmes et les personnes âgées — a une valeur inhérente. Bien que chaque voyage soit différent, aucune vie n’est sans valeur ou sans signification ; les droits de tous doivent être défendus. En cette Journée nationale de la sainteté de la vie humaine, notre nation réaffirme avec fierté et force son engagement à protéger le précieux don de la vie à tous les stades, de la conception à la mort naturelle.
Récemment, nous avons constaté une diminution* du nombre total et du taux d’avortements dans notre pays. Dans la période d’analyse la plus récente, 2007 à 2016, le nombre et les taux d’avortements ont diminué respectivement de 24 % et de 26 %. Le taux de grossesses chez les adolescentes — dont la grande majorité est non planifiée — a diminué presque continuellement au cours du dernier quart de siècle, donnant ainsi le plus faible taux d’avortements chez les adolescentes depuis la légalisation de l’avortement en 1973. Tous les Américains devraient se réjouir de cette baisse du nombre et du taux d’avortements, ce qui représente des vies sauvées. Mais il reste encore beaucoup à faire et, en tant que président, je continuerai à me battre pour protéger la vie des enfants à naître. J’ai signé une loi, dans le cadre du Congressional Review Act, qui permet aux États et aux autres bénéficiaires de subventions d’exclure de leur Titre X les organisations qui pratiquent des avortements. Mon administration a également publié des règlements afin de garantir une nette séparation entre les projets de planification familiale du programme Titre X et ceux qui pratiquent ou promeuvent l’avortement, ou qui y redirigent, comme méthode de planification familiale ; pour protéger les droits de conscience des travailleurs et des organisations de santé, y compris en ce qui concerne l’avortement ; et pour faire en sorte que le gouvernement fédéral ne force pas les employeurs s’y opposant, sur la base de croyances religieuses ou de convictions morales, à fournir une assurance pour les contraceptifs, dont ceux qu’ils croient provoquer des avortements précoces. En outre, j’ai demandé au Congrès d’agir afin d’interdire l’avortement tardif des bébés nés qui peuvent ressentir la douleur.
Québec : l’euthanasie sera aussi pour les personnes non « en fin de vie »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : drobotdean/freepik
Le gouvernement de François Legault a annoncé hier l’élimination du critère de « fin de vie » pour l’application de l’euthanasie, d’après Gènéthique :
Au Québec, le gouvernement Legault a annoncé mardi qu’une personne malade n’aurait plus besoin d’être en fin de vie pour avoir accès à l’aide médicale à mourir. La loi ne sera pas réécrite, simplement, le critère de « fin de vie » inscrit dans la loi sera rendu « inopérant » à compter du 12 mars. Le gouvernement a estimé que les 5 autres critères : majorité du patient, maladie grave ou incurable, grandes souffrances physiques ou psychologiques, déclin des capacités avancé ou irréversible, deux médecins requis pour attester « que la personne souffrante répond à tous les critères », étaient suffisants pour déterminer si la personne pouvait recourir à l’aide médicale à mourir.
Non content d’allonger le manche de la faux (celle de la mort, bien sûr), le gouvernement québécois songe à la question de l’euthanasie des personnes ne pouvant donner leur « consentement éclairé », donc forcément les handicapés mentaux, organisant une consultation d’« experts » le 27 janvier prochain, selon Gènéthique :
Cependant, en parallèle, le gouvernement s’interroge que la possibilité d’élargir la loi québécoise sur l’aide à mourir notamment pour les personnes inaptes, atteintes de démence ou de la maladie d’Alzheimer. En effet aujourd’hui, la personne doit pouvoir donner son « consentement éclairé » jusqu’au moment de recevoir la mort. Une consultation d’experts et d’intervenants doit avoir lieu le 27 janvier prochain, elle sera suivie d’une consultation en ligne « pour la population en général ».
Encore une consultation publique ! Et celle du gouvernement fédéral qui aura à peine pris fin ce même 27 janvier...
Parce Domine, parce populo tuo.
Laissez un commentaireMichel Cadotte en libération conditionnelle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik
L’homme qui avait tué son épouse « par compassion » a obtenu sa libération conditionnelle lundi dernier, rapporte Le Journal de Montréal :
« Vous êtes en mesure de purger votre peine dans un cadre moins restrictif que l’incarcération, tout en ne représentant pas un risque indu pour la société », peut-on lire dans le rapport de la Commission québécoise des libérations conditionnelles de Michel Cadotte, rendu ce lundi.
Cet homme avait été condamné à deux ans de prison moins un jour pour le meurtre de sa femme, fortement atteinte d’Alzheimer, commis en février 2017. M. Cadotte en avait pris soin pendant neuf ans, avant de « craquer » et de l’étouffer avec un oreiller…
Quoi de plus idiot que de parler de tuer « par compassion », puisque le mot compassion signifie « souffrir avec » ou tout simplement partager la souffrance d’autrui ; si l’on tue la personne qui souffre, c’est qu’on ne veut plus partager cette souffrance.
Toujours est-il que le jury avait préféré le prononcer coupable d’« homicide involontaire » et non d’homicide volontaire, réduisant en cela de beaucoup sa peine. Je doute fort de la pertinence de cette « mansuétude ».
Ayant encore devant lui deux cent quarante heures de travaux communautaires, M. Cadotte se serait trouvé une « nouvelle conjointe » en prison, une femme « impliquée dans la cause de la détresse vécue par les aidants naturels », rapporte Le Journal de Montréal
La commission chargée d’accorder les libérations avait, en automne 2018, désapprouvé le désir de M. Cadotte d’aller vivre chez cette femme une fois libéré, une des raisons pour laquelle on ne l’avait pas encore remis en liberté. Ensuite, M. Cadotte a apparemment changé de plan pour l’immédiat, et la commission, lors de la seconde comparution, a approuvé sa sortie de prison.
Au fait, pourquoi M. Cadotte ne représenterait-il pas toujours un danger, spécialement pour une « conjointe » ? Certes « en raison du comportement exemplaire de Cadotte en détention, les commissaires ne se sont pas opposés à une libération conditionnelle », rapporte Le Journal de Montréal, mais n’avait-il pas un comportement que la commission aurait pu considérer comme exemplaire avant le meurtre ? La peine qu’il a reçue est bien légère pour le crime odieux qu’il avait commis, aura-t-il compris la leçon ? Les médias n'ont-ils pas tiré leur mouchoir pour pleurer sur le pauvre petit Cadotte ? Et notre société qui penche vers l'euthanasie des handicapés mentaux...
Laissez un commentaireLe Parlement britannique débattra du suicide assisté cette semaine

Par la Society for the Protection of Unborn Children — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Nensia/freepik
Il est essentiel que les députés soient présents et s’expriment contre le suicide assisté [euthanasie].
Royaume-Uni, 21 janvier 2020 (LifeSiteNews) — Le Parlement britannique débattra du suicide assisté le jeudi 23 janvier.
La Society for the Protection of Unborn Children (SPUC) exhorte les pro-vie à envoyer un courriel à leurs députés afin de leur demander d’assister au débat et de s’exprimer contre la légalisation du suicide assisté.
Que se passe-t-il ?
Le jeudi 23 janvier à 15 h, le député Christine Jardine lancera un débat au Westminster Hall sur l’aide médicale à mourir. Les débats au Westminster Hall donnent aux députés l’occasion de soulever des questions de portée locale ou nationale et de recevoir une réponse d’un ministre du gouvernement. Ces débats ne peuvent pas changer la loi et il n’y a pas de vote. Cependant, ce débat fait partie de la campagne des groupes de pression du suicide assisté en vue de changer la loi, il est donc vital que les députés y assistent et s’expriment contre le suicide assisté.
Une vidéo de deux minutes ci-dessous montre combien le suicide assisté mettrait les personnes handicapées et vulnérables en réel danger.
SPUC encourage les pro-vie à envoyer cette vidéo par courriel à leurs députés et à y prendre des points de leur exposé sur le suicide assisté.
Laissez un commentaireRichard Décarie bat la campagne

Richard Décarie.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (retournée, côtés flous rajoutés) : MikePatton38/Wikimedia Commons — Mise à jour (24 février 2020)
Richard Décarie, Québécois pro-vie, se lance résolument dans les démarches obligatoires pour les aspirants candidats à l’investiture du Parti conservateur du Canada (PCC), devant amasser quelque 300 000 $ et 3000 signatures, provenant de 7 provinces ou territoires au minimum, ce qui est exigeant, fait-il remarquer dans un courriel envoyé dans le cadre de sa précampagne :
Une telle campagne est très exigeante, mais cela représente une opportunité exceptionnelle qui s’ouvre pour les socio-conservateurs, avec notamment la candidature du libéral Jean Charest.
Jean Charest, ex-Premier ministre libéral du Québec et ex-chef du Parti progressiste conservateur du Canada (le parti qui a fusionné avec l’Alliance canadienne pour donner le PCC actuel) songe à se présenter à la course à la chefferie, présentant donc un danger de libéralisation progressiste du PCC !
M. Décarie dispose d’un certain appui dans le RoC (Rest of Canada), à l’ouest du Québec, mais le Québec lui-même reste à réveiller :
Je dispose d’une organisation sociale conservatrice à l’échelle du RoC, et de la présidence de ma campagne de l’ex-député Brad Trost, de l’appui des organismes pro-vie, etc., mais nous devons mobiliser le Québec !
Dans le système du PCC, lors de l’élection du chef, chaque comté représente 100 points. Or, fait particulier (qui a même été l’objet d’un vote lors du congrès sur la politique du parti à Halifax en 2018, sans résultat), le nombre de membres d’un comté n’influe pas sur le nombre de points que celui-ci représente, le nombre de points est divisé par celui d'électeurs, ce qui fait que moins il y a d'électeurs dans un compté, plus chaque électeur vaut de points. Au Québec, il y a un peu moins de 8000 membres, tandis qu’en Alberta, un simple comté peut en compter plus de 10 000… et il y a 78 comtés au Québec. D’où l’importance pour les Québécois pro-vie de se mobiliser, car on peut être sûr qu’un Jean Charest ne ménagera pas sa peine auprès de ses concitoyens de province. Remarquez qu’il suffirait dans l’état actuel des choses d’une cinquantaine de nouveaux membres « pro-Décarie » pour remporter les 100 points de certains comtés.
Si vous vous intéressez à la campagne de Richard Décarie, il est possible de s'inscrire sur son site (en développement) : RichardDECARIE.ca.
Laissez un commentaireUne étudiante sage-femme suspendue 4 mois parce membre d’un organisme pro-vie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Être pro-vie peut vous occasionner des ennuis, dans le cas particulier d’une étudiante en dernier année du métier de sage-femme, en Grande-Bretagne, le simple fait d’être membre d’un organisme pro-vie lui a valu d’être suspendue pendant quatre mois, le temps d’une enquête sur ses aptitudes professionnelles… D’après Gènéthique :
Laissez un commentaireAu Royaume-Uni, une étudiante en dernière année d’école de sage-femme qui était membre d’une association de défense de la vie a été suspendue pendant 4 mois, le temps qu’une enquête soit menée sur son aptitude à exercer la profession. Par une décision du 13 janvier 2020, le Comité d’Aptitude Professionnel a rejeté les allégations et l’étudiante a été réhabilitée. Toutefois, sa suspension l’a empêchée de passer ses examens, prolongeant ainsi la durée de ses études. L’étudiante vient de déposer une plainte auprès de l’Université et entend se défendre.
Pour le Collège des médecins du Québec, l’avortement est un soin de santé…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : pressfoto/freepik
Répondant aux questions partisanes de Dutrizac sur les ondes de QUB radio, Richard Décarie, qui songe à se lancer dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada, avait simplement déclaré, parlant de la façon dont il agirait par rapport à la question de l’avortement en tant que potentiel chef du parti et éventuel Premier ministre, selon Le Journal de Montréal (JdM) :
« Au niveau fédéral, la loi, elle, est au niveau du financement des soins de santé à travers tout le pays. [...] Au niveau des soins de santé, un soin doit être qualifié comme étant un soin de santé avant d’être financé, et je vous annonce que l’avortement, ce n’est pas un soin de santé, et pourtant c’est financé à 100 % »
Le petit passage « l’avortement ce n’est pas un soin de santé » n’a pas échappé aux traqueuses de « fausses nouvelles », Sarah Daoust-Braun et Marie-Christine Trottier, qui font leur profession au JdM de dénicher, entre autres, les déclarations (qu’elles croient) fallacieuses des politiciens.
Ayant déniché ce qu’elles s’imaginent sans doute être une perle en son genre, Mmes Daoust-Braun et Trottier, déclarant que l'avortement est un « soin de santé », révèlent que le Collège des médecins du Québec considère que « l’avortement est bel et bien considéré comme un soin de santé dans la province et est financé par le régime public québécois. L’interruption volontaire de grossesse est assurée en vertu de la Loi québécoise sur l’assurance maladie ». Elles ont manqué l’occasion de ne pas tomber dans les « fausses nouvelles ».
Car combien même la loi ou le Collège des médecins lui-même déclarerait que l’avortement est un « soin de santé » cela ne l’en ferait pas pour autant.
Laissez un commentaire Lire la suiteUn homme de 45 ans, jugé pour pédopornographie, dit qu’il est une fille de 8 ans
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (modifiée) : Upnextcanadatv/Twitter
Joseph Gobrick, âgé de quarante-cinq ans, clame devant le tribunal qu’il est une fille de huit ans et que le Premier amendement de la Constitution lui donne le droit de regarder de la pédopornographie (d’autant plus qu’il est une fillette, dit-il), crime pour lequel il comparaît devant une cour du Michigan.
Peut-être que ce qui inspire en lui cette veine fantaisiste sont les quelque vingt ans de prison en suspens au-dessus de sa tête…
Toujours est-il que son argumentaire s’inscrit dans une façon de penser de plus en plus répandue, bien qu’elle s’applique le plus souvent à l’identité sexuelle.
« J’ai toujours été une petite fille de 8 ans, même quand je dessine et dans mes fantasmes, je suis toujours une petite fille de 8 ans » affirme M. Gobrick, selon Summit News, voulant démontrer par là qu’il ne pouvait être condamné en tant que mineure.
Voyant que ses prétentions ne convainquaient pas le juge, M. Gobrick a eu le front de sous-entendre que le tribunal, la loi en fait, était nazi, car, d’après Summit News, « En vertu de la loi, Auschwitz était légal », disait-il, arguant : « ce que vous faites ici est mal, tout comme Auschwitz l’était »…
Personne n’aurait de mal à démontrer que ces affirmations sont grotesques, le juge ne s’en est sûrement pas laissé compter d’ailleurs. Cependant, dans un avenir plus ou moins proche, étant donné la marche (à reculons et à quatre pattes) de la pensée dans le cadre de la société, comme dans les lois, de tels arguments n’obtiendront-ils pas raison devant une justice de plus en plus aveugle ?
Devant la loi, M. Gobrick pourrait très bien être Mlle, bien qu’on ne sache pas sur la base de quelle réalité le législateur cautionnerait une telle assertion. Mais légalement (puisqu’on en est rendu là…), pourquoi ne pas reconnaîtrons pas que M. Gobrick a huit ans, il n’y aurait rien de plus illogique que de reconnaître qu’il est une femme ?
Et comme l’explique Matt Walsh du Daily Wire, selon Summit News :
« Au moins un homme qui “se sent comme un enfant” peut à juste titre faire remarquer qu’il a été enfant un jour, il a donc une certaine base de référence pour apprécier ces sentiments. Et au moins, il est logique, dans le cas de certains handicaps mentaux, de dire qu’un adulte “a le cerveau d’un enfant”.
Rien de tout cela ne justifie Gobrick en aucune mesure, mais ce que je veux dire, c’est que le transâgisme est en fait plus crédible et a plus de sens que le transgenrisme. C’est toujours faux, mais légèrement moins [disons que le sophisme est plus subtil]. L’âge change, après tout. Je ne serai pas un homme de 33 ans pour toujours. Mais je serai un homme pour toujours. Si mon sexe est une caractéristique fluide, à quel point mon âge n’est-il pas plus fluide ? »
Si l’on permet l’un, qu’est-ce qui empêchera qu’on légalise l’autre, d’ici cinq à dix ans ?
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