Le Parlement européen demande déjà la suspension des fonds versés à la Pologne pour l’obliger à libéraliser l’avortement

Par Olivier Bault (Présent) ― Photo : Ralf Roletschek/Wikimedia Commons
Comme on pouvait s’y attendre, le Parlement européen a adopté une large majorité jeudi sa résolution « sur l’interdiction de fait du droit à l’avortement en Pologne ». Grâce aux voix du PPE, dont font partie les LR français, la résolution proposée par le groupe socialiste, les libéraux centristes de Renew (le groupe des députés LREM) et l’extrême gauche (groupes Verts/ALE et GUE/NGL), a été adoptée avec 455 voix pour, 145 contre et 71 abstentions. Elle ne pouvait tomber à plus mauvais moment. Alors que la menace du veto polonais et hongrois continue de peser sur le budget 2021-27 et le plan de relance, les députés européens ont décidé de bien montrer à quoi allait servir le mécanisme d’État de droit qu’ils appellent de leurs vœux pour conditionner le versement des fonds européens au respect d’un État de droit mal défini, mais aussi des « valeurs européennes » et des droits fondamentaux.
La résolution du PE « sur l’interdiction de fait du droit à l’avortement » est la réaction des eurodéputés au jugement du 22 octobre du Tribunal constitutionnel polonais qui a invalidé une clause de la loi polonaise de 1993 (loi sur la planification familiale, la protection du fœtus humain et les conditions autorisant une interruption de grossesse). Cette clause autorisait l’avortement lorsque « les examens prénataux ou d’autres données médicales indiquent une forte probabilité de handicap grave et irréversible du fœtus ou de maladie incurable menaçant sa vie ». Une fois le jugement du Tribunal constitutionnel polonais publié au Journal officiel de la République de Pologne (ce qui n’a pas encore été fait pour des raisons inexpliquées), l’avortement restera autorisé en Pologne jusqu’à la 12e semaine en cas de grossesse issue d’un viol et sans limite de temps en cas de danger pour la vie ou la santé physique de la femme enceinte.
1 réaction Lire la suiteLa Cour suprême des É.-U. annule les restrictions spéciales imposées aux lieux de culte dans l’État de New York

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Burst
Le 25 novembre, la Cour suprême des États-Unis a déclaré inconstitutionnelles les mesures spéciales imposées aux lieux de culte dans l’État de New York, suite au recours en urgence que le diocèse de Brooklyn avait déposé devant son tribunal. Bonne nouvelle ! Selon LifeSiteNews :
En octobre, le gouverneur Andrew Cuomo avait émis des restrictions qui ont gravement affecté les lieux de culte, limitant leur capacité d’accueil jusqu’à, à un moment donné, moins de dix personnes, quelle que soit la taille du bâtiment. Cuomo avait décrété que les lieux de culte religieux seraient condamnés à une amende de 15 000 dollars s’ils allaient à l’encontre des nouvelles règles.
Puis, le 9 novembre, le diocèse catholique de Brooklyn saisit la Cour suprême d’un recours d’urgence contestant le décret de Cuomo qui vise à limiter le nombre de personnes présentes dans les lieux de culte.
Au moins, ce diocèse-là aura eu le courage de contester par des moyens effectifs les mesures insensées qui sont imposées. LifeSiteNews continue :
1 réaction Lire la suiteLe diocèse de Brooklyn déclarait dans ses documents que les églises du diocèse « ont fonctionné en toute sécurité depuis des mois maintenant, respectant strictement les directives gouvernementales en vigueur et protégeant incontestablement leurs paroissiens de toute propagation de COVID-19 ».
Il ajoutait que « les nouvelles restrictions du gouverneur vont beaucoup trop loin, attentent bien trop [aux droits du diocèse] et n’ont aucun fondement légitime, telles qu’appliquées aux églises du diocèse », notant que Cuomo lui-même avait admis que ce serait sur les lieux de cultes que ses lois auraient le plus d’impact.
La poursuite pour censure de trisomiques à la télévision française

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Dear Futur Mom/YouTube
Il s’agit d’une affaire qui se poursuit depuis 6 ans déjà : lors de la journée mondiale pour la trisomie 21 en 2014, une touchante vidéo présentant les témoignages d’enfants et adolescents trisomiques, Dear Future Mom, avait été diffusée sur de grandes chaînes de télévision dans plusieurs pays, en Europe et dans le monde (États-Unis, Nouvelle-Zélande, Russie…). Cette vidéo permettait, entre autres, d’informer et de rassurer « les futures mères inquiètes en raison de ce handicap ».
Or, en France, Dear Future Mom a provoqué l’ire du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), qui a tout simplement ordonné d’en stopper la diffusion. Un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait alors été engagé et aujourd’hui encore la procédure est en cours.
Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) revient sur cette affaire sur le site d’informations Genethique.org.
« En France, la diffusion de cette vidéo sur Canal +, M6 et D8 avait dérangé le Conseil supérieur de l’audiovisuel, rappelle M. Puppinck. Après avoir été saisie de seulement deux plaintes de téléspectateurs, l’autorité de régulation avait demandé à ces chaînes de ne plus diffuser la vidéo. Le motif était que la parole de ces jeunes était “susceptible de troubler en conscience des femmes qui, dans le respect de la loi, avaient fait des choix de vie personnelle différents”. » La censure à l’état pur.
1 réaction Lire la suiteDéveloppement et Paix finance-t-il encore des organismes promouvant l'avortement dans les pays en développement ?
Par François Gilles (Campagne Québec-Vie)
Pétition pour faire cesser le financement de Développement et Paix dans l’Église au Canada
Dans un article paru aujourd’hui sur le site de Présence information religieuse, l’ancien employé de Développement et Paix, François Gloutnay, révèle que ses anciens employeurs ont joué sur le terme « moratoire », utilisé pour passer un sapin à tous les catholiques canadiens.
En effet, Développement et Paix est sous enquête de la CECC pour avoir financé 52 organismes plus ou moins douteux, plus ou moins favorables à l’avortement et en faisant la promotion dans leurs pays respectifs.
Est-ce pour s’assurer d’avoir toujours accès aux portefeuilles des catholiques canadiens dans les paroisses que Développement et Paix parlait d’un moratoire ?
« Serge Langlois, le directeur général de Développement et Paix, a pourtant déclaré en novembre 2018 que l’organisme avait “émis un moratoire temporaire sur le financement” de 52 partenaires épinglés lors de recherches menées par le personnel de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC). De plus, le 29 mars 2019, l’organisme renouvelait, pour une autre année, le moratoire sur “le financement des 52 partenaires jusqu’à ce que toutes les questions concernant leur acceptabilité aient été résolues”. » (Tiré de l’article de Présence information religieuse du 25 novembre 2020.)
Bien entendu, les dirigeants de Développement et Paix semblent entendre par là que l’organisme ne ferait que jouer avec l’argent, c’est-à-dire, plutôt que de mettre tout un dans un pot commun, utiliser l’argent des catholiques pour les projets autres que ceux soutenus par les 52 autres organismes visés par l’enquête, libérant ainsi l’argent reçu d’autres dons, dont ceux du gouvernement, pour les organismes qui font l’objet d’une enquête.
1 réaction Lire la suiteMary Wagner dépose une requête auprès de la Cour suprême du Canada pour contester la loi niant l’humanité de l’enfant à naître
Par Lianne Laurence — Traduit par Campagne Québec-Vie
25 novembre 2020 (LifeSiteNews) — La Cour suprême du Canada a été saisie d’une requête, qui fera date dans l’histoire, contestant la loi canadienne qui nie l’humanité de l’enfant dans le ventre de sa mère.
Mary Wagner, militante pro-vie bien connue et inspiratrice du mouvement croissant Red Rose Rescue aux États-Unis, a déposé cette contestation se réclamant de la Charte au cours de son procès en 2013.
Elle avait été arrêtée le 15 août 2012 alors qu’elle tentait d’intervenir pacifiquement pour sauver des enfants à naître et leurs mères de la violence de l’avortement, dans un établissement en avortements de Toronto.
Le 11 novembre 2020, son avocat, le Dr Charles Lugosi, a soumis à la Cour suprême une requête de 155 pages exposant ses arguments, pour obtenir l’autorisation de faire appel des décisions des tribunaux inférieurs, qui ont rejeté la contestation constitutionnelle de Wagner et sa défense juridique.
L’importance de l’affaire ne peut être surestimée, selon John Bulsza, le vétéran pro-vie vivant à London [Ontario] qui a collecté des fonds durant les huit années de ce parcours jusqu’à la Cour suprême.
« Cette affaire est notre affaire. Elle signifiera la fin de l’avortement au Canada », déclare-t-il à LifeSiteNews lors d’une entrevue.
« C’était l’objectif depuis le début, si nécessaire, de parvenir jusqu’à la Cour suprême du Canada. Maintenant, cet objectif est devenu une réalité pour Mary et pour nous tous », déclare M. Bulsza.
Me Lugosi avait fait valoir au nom de Wagner en 2013 que l’Article 223 du Code criminel canadien était inconstitutionnel.
1 réaction Lire la suiteLes motifs derrière la crise

Photo : Pixabay
Il y a une semaine environ, j’envoyai une lettre à la Commissaire à la santé du Québec, Joanne Castonguay, sur les véritables causes des décès survenus en milieu de soins de longue durée au Québec ce printemps. Mon argument, essentiellement, fut le suivant : le gouvernement semble avoir tout intérêt à nous faire penser que la montée fulgurante des décès de personnes vulnérables ce printemps au Québec fût directement le résultat du Coronavirus; or, nous affirmons au contraire que plusieurs autres facteurs expliquent la hausse de décès, tels :
1) une grossière négligence, provoquée entre autres par un manque criant de main d’œuvre dans les établissements de soins de longue durée, lui-même provoqué en large partie par une campagne de peur médiatique semant la panique chez les employés d’établissements pour personnes âgées ;
2) une situation de stress causé par l’isolement et les autres mesures sanitaires, affaiblissant le système immunitaire de personnes déjà très fragiles, les rendant plus susceptibles de succomber à des maladies normalement non mortelles ;
3) une politique de « triage » des personnes aînées, leur refusant en temps de pandémie un accès à des services hospitaliers qu’en temps normal leur serait accordé ;
4) une contamination des établissements pour personnes âgées par des personnes âgées malades et hospitalisées qu’on aurait évacuées des hôpitaux (par la « libération » de 7000 lits, dont 1400 patients malades), en anticipation d’une « vague » de malades plus « prioritaires » qui n’est jamais venue ;
5) une suspension de plusieurs interventions chirurgicales et autres, encore pour motif de « libérer » des lits pour faire face à la crise, pouvant ainsi avoir causé indirectement plusieurs décès ce printemps ;
6) la mise sur pied de protocoles à consonance euthanasique ;
Ceci dit, je demandai à la Commissaire de ne pas tomber dans le piège, et de vérifier la cause des décès de ce printemps avant d’évaluer la performance du système de santé québécois vis à vis du fameux virus. Nous n’avons pas à ce jour reçu de réponse de la Commissaire, mais heureusement, la coroner en chef, Pascale Descary, que nous avions copié à la lettre, avait aimablement répondu qu’elle, aussi, avait lancé une enquête sur la cause des décès de ce printemps en établissements de soins de longue durée et qu’elle avait transmis notre information à son équipe, dont la cheffe pour cette enquête serait Me Géhane Kamel.
Il y a par contre un paragraphe que j’avais décidé de retirer de la version finale de la lettre envoyée à Joanne Castonguay. Ce paragraphe était de nature plus spéculative, sur les raisons pour lesquelles nos dirigeants persisteraient à nous maintenir dans cet état d’alerte constante, pour un virus ayant un taux de mortalité de 2 à trois pour mille infections, soit seulement de 2 à 3 fois supérieur à la grippe.
Voici ce paragraphe :
Finalement, il est de votre devoir d’évaluer l’impact de divers lobbys, intérêts idéologiques et autres sur le système de santé québécois et sa capacité de soigner convenablement la population. Par exemple,
1) quel impact a eu le lobby pharmaceutique dans les décisions prises de ne pas administrer, même de façon préventive, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine aux populations vulnérables au covid 19 ?
2) Quel rôle a eu ce même lobby, par l’entremise de ses relais au sein des médias, dans le moussage de la peur en vue de la vente d’un vaccin lucratif, créant sciemment une atmosphère de panique qui a provoqué cette désastreuse désaffection des travailleurs des établissements de soins de longue durée ?
3) Aussi, quel rôle ont joué certains courants idéologiques qui auraient tout intérêt à ce qu’une crise sanitaire aiguë perdure, pouvant ainsi servir de prétexte pour leur « grande réinitialisation » du système politique et économique mondial ?
Voilà autant de questions qui selon nous méritent d’être traitées, car, vous le savez mieux que nous, la santé est un enjeu complexe et plusieurs facteurs, parfois déterminants, ont leur origine à l’extérieur du système de santé à proprement dire.
Gardant en tête ces questions que j’avais formulées, je vous invite à entendre le témoignage du chercheur Dr Roger Hodkinson, lors d’une audience auprès du Conseil municipal d’Edmonton. Un courriel dernièrement m’a été transmis décrivant le contenu-choc de cette intervention, encore présente sur Facebook. En l’écoutant (ou en la lisant) demandez-vous : n’a-t-il pas feu en la demeure ? N'a-t-il pas des raisons pour croire qu'on nous mène sur une galère ? Où allons-nous en tant que société ?
Témoignage
Tout récemment, lors d’une réunion virtuelle du Comité des services communautaires et publics du Conseil municipal d’Edmonton, un homme qui s’est identifié comme étant le Dr Roger Hodkinson a pris la parole (voici l’audio). Il avertissait le comité que ce qu’il allait dire serait « direct et en langage profane, contre-narratif », disant : « n’allez donc pas penser immédiatement que je suis un charlatan ». Il exposa brièvement ses références pour montrer d’où il venait et que ce qu’il allait dire était basé sur des connaissances. J’ai pratiquement transcrit toute sa déclaration, soulignant certains points.
Le Dr Hodkinson se présenta en disant « je suis médecin spécialiste en pathologie, ce qui inclut la virologie. J’ai été formé à l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Je suis ex-président de la section de pathologie de l’Association médicale. J’étais auparavant professeur assistant à la Faculté de médecine, où j’ai beaucoup enseigné. J’ai été président du Comité d’examen de pathologie du Collège royal des médecins [et chirurgiens] du Canada à Ottawa », et « [je suis] actuellement président d’une société de biotechnologie en Caroline du Nord qui vend un test COVID-19. On peut dire que je connais un peu tout cela ».
Il poursuivit ensuite, disant :
L’essentiel réside simplement en ceci : il y a une hystérie publique totalement infondée, alimentée par les médias et les politiciens. C’est scandaleux ! C’est le plus grand canular jamais présenté à un public sans méfiance.
Il n’y a absolument rien qui puisse être fait pour contenir ce virus autre que de protéger les personnes âgées et plus vulnérables. Il ne faut pas y voir autre chose qu’une mauvaise saison de grippe. Ce n’est pas le virus Ebola. Ce n’est pas le SRAS. C’est la politique qui joue à la médecine, et c’est un jeu très dangereux !
Il n’y a aucun acte nécessaire à prendre, à part ce qui a été fait l’année dernière, lorsque nous nous sommes sentis indisposés. Nous sommes restés à la maison, nous avons pris de la soupe au poulet et aux nouilles, nous n’avons pas rendu visite à grand-mère, et nous avons décidé quand nous irions retourner au travail ! Nous n’avons eu besoin de personne pour nous le dire.
Les masques sont complètement inutiles. Il n’y a aucune preuve de leur efficacité, quelle qu’elle soit. Les masques en papier et les masques en tissu représentent simplement de la vertu de façade. Ils ne sont même pas portés efficacement la plupart du temps. C’est tout à fait ridicule ; voir ces malheureux, ces gens sans éducation (je ne dis pas cela dans un sens péjoratif) se promener comme des lemmings obéissant, sans aucune base de connaissances, mettre le masque sur leur visage. La distanciation sociale est également inutile, car le COVID est propagé par aérosols, qui parcourent une trentaine de mètres avant de se déposer.
Et le confinement a eu des conséquences non voulues si terribles. Tout devrait être rouvert demain, ainsi que l’indique la déclaration de Great Barrington que j’ai fait circuler avant cette réunion.
Et un mot sur les tests. Je tiens à souligner que je suis dans le domaine des tests pour le COVID. J’insiste sur le fait que le résultat positif des tests ne signifie pas — souligné au néon — un cas clinique d’infection. C’est simplement une hystérie publique et tous les tests devraient cesser ! Sauf si vous vous présentez à l’hôpital avec un problème respiratoire.
Tout ce qu’il faut faire, c’est protéger les personnes vulnérables et leur administrer dans les résidences qui sont sous votre contrôle 3 000 à 5 000 unités internationales de vitamine B chaque jour, ce qui s’est avéré réduire radicalement la probabilité d’infection.
Et je vous rappelle à tous que, selon les statistiques des provinces, le risque de décès chez les moins de 65 ans est de 1 sur 300 000. Il faut que vous vous en rendiez compte ! L’ampleur de la réponse que vous entreprenez, sans aucune preuve, est tout à fait ridicule, étant donné les conséquences de l’action telle que vous la proposez.
(...) Des suicides, des faillites d’entreprises, des enterrements et des mariages [annulés], etc. Laissez les gens prendre leurs propres décisions. Vous ne devriez plus du tout vous occuper de médecine ! Vous vous faites mener en bateau par le médecin hygiéniste en chef de la province. Je suis absolument scandalisé que cela ait atteint ce niveau. Tout cela devrait s’arrêter demain. Merci beaucoup.
En regardant un peu plus loin dans le passé du Dr Roger Hodkinson, j’ai découvert qu’il avait été pathologiste à Edmonton et président de Malpractice Check. Il a également été président de la Western Medical Assessments pendant plus de 20 ans.
Comment réagir lorsque nous entendons un tel témoignage, et le comparons au narratif dominant, martelé avec une insistance maniaque ? Quant à moi et les miens, nous allons suivre Dieu, plutôt que les hommes ; nous allons refuser le mensonge, embrasser la vérité, et Dieu pourvoira au reste. Amen !
1 réactionLors d’une grossesse à haut risque, une mère refuse d’avorter son bébé qui nait à 23 semaines
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie
Une mère italienne partage son histoire de foi et d’espoir face à une grossesse à haut risque où sa vie et celle de sa petite fille étaient en jeu. Bien que les médecins lui aient proposé un avortement, elle a refusé, et maintenant sa petite fille est à la maison avec sa famille après des mois à l’hôpital.
« On m’a proposé un avortement thérapeutique », a déclaré Jessica à Avvenire.it, « mais j’ai immédiatement refusé ». Elle a ajouté : « J’aurais accepté ma fille avec n’importe quel problème. »
À 23 semaines, Jessica a dû subir une césarienne d’urgence à cause d’un décollement placentaire. Nicol Vittoria est née le 8 mai, ne pesant qu’une livre et mesurant environ 11 pouces. Elle a dû être réanimée et a reçu une canule nasale pour lui permettre de respirer, mais elle a finalement dû être intubée et placée sur un respirateur pendant deux mois. Nicol avait également un problème cardiaque commun aux prématurés, une septicémie staphylococcique et une rétinopathie. Elle a surmonté tous les obstacles.
« J’ai reçu de la force par la prière », a dit Jessica, « ainsi que par les paroles toujours réconfortantes des médecins et des infirmières, en particulier les sourires rassurants du Dr Viviana Cardilli qui a soigné Nicol ».
Jessica ne pouvait passer que quatre heures par jour avec Nicol pour lui tenir la main et lui parler de ses frères et sœurs, de son père et de sa grand-mère qui l’attendaient à la maison. Les précautions [inutiles*] prises à cause de la COVID-19 ne leur ont pas permis de passer beaucoup de temps ensemble et ont empêché d’autres membres de la famille, comme ses frères et sœurs, de lui rendre visite. La prière a aidé Jessica à « oublier les mauvaises pensées de son esprit ». Au bout d’un mois, elle a enfin pu tenir Nicol dans ses bras.
1 réaction Lire la suitePas de débat sur la Vie à naître ? Lancez-le !

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pxfuel
Une façon importante de ramener le débat sur la vie est… de ramener nous-mêmes le débat sur la vie dans notre société en l’instillant dans les réseaux sociaux et les médias. Partout des sites permettent de commenter et souvent également acceptent que nous puissions laisser des liens internet.
Campagne Québec-Vie a besoin de vous et plus encore, l’enfant à naître a besoin que vous parliez de lui et de nous ! Parce que vous trouverez toute une pléiade d’articles, tous pertinents, fondés et actuels, vous pouvez apporter aux conversations la réflexion supplémentaire qui amènera les gens à se remettre en question et à dépasser les slogans supportant la pensée médiatique pro-choix.
Plus vous parlerez, plus les gens en parleront. Nous pouvons tous être une bougie d’allumage pour que le débat de société revienne, ce qui permettra à l’enfant à naître de réapparaître à l’écran ! Nous avons une société à changer, un débat à la fois, et une brindille peut devenir un grand feu ! Un grand débat public médiatique, pour mettre nos politiciens dans l’embarras devant la situation inacceptable et les obliger à retravailler leur discours !
Alors, n’hésitez pas à nous citer, et plus encore, à partager des liens sur nos articles partout où vous allez ! S’il y a un sujet dont il importe de parler à temps et à contre temps, c’est bien la vie en danger de l’enfant à naître !
1 réaction Lire la suiteLes Pays-Bas élargissent les règles relatives à l’euthanasie des personnes atteintes de démence

Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (couleurs modifiées) : Freepik
L’euthanasie des personnes atteintes de démence ouvre la voie à l’euthanasie non demandée [c’en est en fait*].
Les Pays-Bas élargissent rapidement les règles de l’euthanasie. Le gouvernement néerlandais a récemment annoncé son intention d’étendre l’euthanasie aux enfants, il étend également les règles de l’euthanasie des personnes atteintes de démence alors que, dans le même temps, le gouvernement néerlandais débat sur la question de l’euthanasie des personnes en bonne santé qui affirment avoir vécu une « vie accomplie ».
Le NL Times rapporte que les cinq comités régionaux de révision de l’euthanasie ont accepté d’étendre l’euthanasie aux personnes atteintes de démence en assouplissant les exigences de quatre domaines :
1 réaction Lire la suiteLe Code d’Euthanasie modifié stipule que la déclaration d’un patient démentiel demandant l’euthanasie ne nécessite pas d’être juridiquement parfaite. La déclaration, dans laquelle le patient décrit les circonstances dans lesquelles il souhaite l’euthanasie, peut parfois être interprétée de multiples façons. Les médecins auront désormais plus de latitude pour interpréter ce que le patient voulait dire, par exemple, en consultant les membres de sa famille.
Les médecins seront également autorisés à administrer un sédatif aux patients atteints de démence avancée s’ils s’attendent à ce que le patient devienne agressif ou agité parce qu’il ne comprendrait pas ce qui se passe. Le médecin n’est pas non plus tenu de demander une confirmation verbale au patient atteint de démence avancée avant d’effectuer la procédure d’euthanasie. « Une telle conversation est inutile, parce qu’un tel patient ne comprend pas ces questions », précise le Code.
Et c’est au médecin d’évaluer si un patient souffre de façon insupportable et désespérée, lit-on dans le Code modifié. « Le RTE [comités régionaux d’examen de l’euthanasie] devrait tester ce jugement professionnel médical avec prudence ».
10 millions de dollars en dommages et intérêts pour « vie injustifiée »…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pxfuel
L’un des concepts de plus en plus courants de la culture de mort est le suivant : « vie injustifiée » ou « naissance injustifiée ». Que cela signifie-t-il exactement ? Tout simplement que si la mère d’un enfant ne voulait pas l’avoir et qu’un professionnel de la santé ou un autre commit une erreur, soit en ne détectant pas les défauts physiques ou génétiques de l’enfant à naître, soit en commentant une erreur dans l’administration d’un abortif ou d’un contraceptif de telle sorte que l’enfant naquît.
Comment peut-on seulement imaginer qu’une vie puisse être « injustifiée » ? Cela me dépasse, c’est dire de tel ou tel enfant qu’il n’aurait pas dû naître, qu’il n’a pas sa place dans le monde. Le pire, ce n’est pas que ce genre d’élucubrations se retrouve dans quelques cercles restreints de pro-avortement enragés, mais qu’elle fût ratifiée par les tribunaux, ordonnant des dommages et intérêts aux professionnels de la santé qui n’ont pas accompli leur œuvre de destruction. Selon Gènéthique :
Un juge fédéral de Seattle aux Etats-Unis, Robert Lasnik, a accordé 10 millions de dollars de dommages et intérêts à la famille d’une petite fille gravement handicapée. L’enfant est née après que l’infirmière d’un dispensaire tourné vers les patients à faibles revenus et non assurés, ait par inadvertance administré à sa mère un vaccin contre la grippe au lieu d’une injection contraceptive. Soit 7,5 millions de dollars pour les frais médicaux, éducatifs et autres de l’enfant, en plus des 2,5 millions de dollars de dommages et intérêts pour ses parents.
Le juge ayant déterminé que la femme ne voulait pas être enceinte et ne le serait pas devenue ― quoiqu’on ne sait jamais, les contraceptifs n’étant pas à 100 % efficaces ― si l’infirmière lui avait administré la bonne injection, donc que la naissance était un préjudice… Les avocats de la famille « ont considéré qu’il s’agissait d’une affaire de “grossesse injustifiée” et de “vie injustifiée” », rapporte Gènéthique.
Au fait, si l’on approfondit le principe de « vie injustifiée », l’on doit conclure que puisqu’une vie est « injustifiée », c’est qu’on peut donc la supprimer, avant ou après la naissance. Ceci est, Mesdames et Messieurs, la Culture de Mort.
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