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La Commission européenne veut limiter les messes publiques à Noël et y interdire le chant : nouvelle folie COVID-19 !

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Duncancourt/Wikimedia Commons

La Commission européenne a publié, le 2 décembre, une « communication » appelant tous les États membres de l’Union européenne à travailler ensemble sur les restrictions COVID-19 dans la perspective des prochaines « fêtes de fin d’année ». Sous le titre « Rester à l’abri de la COVID-19 pendant l’hiver », elle décrit une situation désastreuse où — selon le document — « toutes les 17 secondes, une personne meurt dans l’UE à cause de COVID-19 ». Sans donner de statistiques comparatives sur la mortalité habituelle à cette saison. La peur ayant ainsi été instillée, la communication suggère un certain nombre de mesures à prendre dans toute l’UE, notamment des restrictions sévères aux « cérémonies » et une interdiction du « chant choral ».

Le mot « Noël » est totalement absent de la communication de la Commission européenne, mais la mention des « cérémonies » renvoie évidemment à la fête de la Naissance de Notre Seigneur. Malgré l’immigration massive, la majorité des citoyens vivant dans les anciennes nations chrétiennes d’Europe partagent au moins un minimum de culture catholique ou chrétienne. Les « cérémonies » pendant les « fêtes de fin d’année » — décidément l’UE est fâchée des racines chrétiennes de l’Europe — ne peuvent guère signifier autre chose que la messe, et en particulier la Messe de minuit, ou dans les pays protestants, les offices marquant la célébration de Noël.

Voici comment ce document sans signature évoque ces rassemblements religieux, accusés de pouvoir « se transformer en événements “superpropagateurs” aux conséquences lourdes pour les participants et la société au sens large » :

« En cas de cérémonies, envisager d’éviter les assistances nombreuses ou de recourir à la diffusion en ligne, en télévision ou en radio, d’attribuer des places spécifiques où les membres d’une même famille (les “bulles domestiques”) peuvent s’asseoir ensemble, et d’interdire le chant choral. L’utilisation du masque est particulièrement pertinente pendant les rassemblements de ce type. »

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Oui, vous avez bien lu. Pour l’ensemble de l’Union européenne, même dans les endroits où une chute spectaculaire des « cas » — c’est-à-dire des tests positifs, qui concernent en majorité des personnes pas du tout ou peu symptomatiques — du coronavirus de Wuhan est en cours, et où les hospitalisations et les décès sont en train de diminuer, l’« exécutif européen » suggère qu’idéalement, les églises catholiques ou non, devront exclure les fidèles de leurs célébrations et les obliger à se contenter d’un « culte » virtuel. Qui n’est pas du tout un culte ; tout au plus une aide à la dévotion privée lorsque l’assistance personnelle à un office est impossible.

Pour les catholiques, une telle ingérence des autorités laïques qui prétendent leur dicter comment et quand ils doivent pratiquer leur foi est encore plus odieuse. La sainte messe actualise le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix, pour la rédemption de beaucoup, et leur permet d’assister au miracle eucharistique, par lequel Notre Seigneur est réellement présent dans l’hostie consacrée. Recevoir la communion ne se fait qu’en personne. Dans la foi catholique, qui est celle de l’Incarnation, le corps ne peut pas et ne doit pas être mis en mode « distant », séparé de la réalité par les écrans et l’internet, sauf pour des raisons sérieuses telles que la maladie effective et la contagiosité vérifiée et réelle, dont chacun peut juger, et dont les autorités religieuses sont assez grandes pour rappeler le principe.

On est en train de gommer cette réalité : le corps et l’âme vont ensemble, ils ne font qu’un. D’une certaine manière, les restrictions COVID désunissent la personne humaine, séparant d’une nouvelle manière ce que Dieu a uni.

Le Christ n’a-t-il pas dit, aussi : « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux » ? Comment l’oublier lorsque le pouvoir temporel prétend empêcher ou limiter la présence personnelle et physique dans le culte chrétien ?

Vous avez également bien lu qu’une poignée de technocrates à Bruxelles a dit en substance à l’ensemble de l’Union européenne que le « chant choral » n’est pas bon, qu’il est même dangereux et capable d’envoyer les gens ad patres. En anglais, langue d’origine du document, il est même question de « communal singing », le chant communautaire — tout simplement, chanter ensemble. L’interdiction proposée ne concerne pas les personnes qui toussent et éternuent, mais chacun : il s’agit de jeter le discrédit sur l’une des expressions les plus joyeuses et les plus naturelles du culte public, qui nous est propre depuis les débuts du christianisme et avant, et que l’on retrouve en fait tout au long de l’histoire religieuse de l’humanité.

Le fait de chanter ensemble crée merveilleusement le lien entre les communautés (et aussi les armées, et les révolutionnaires, et les marins, et les enfants, et les scouts, et les moines, et les religieuses, et encore les mamans et les nouveau-nés...) : « Chanter, c’est prier deux fois », dit la formule attribuée à saint Augustin, probablement tirée de ces paroles de son Commentaire du Psaume 72 : « Car celui qui chante une louange, non seulement loue, mais loue avec allégresse, et celui qui chante une louange, non seulement chante, mais aime celui qu’il chante. La louange témoigne d’un zèle de prédication ; le chant est l’élan du cœur. »

Et la Commission européenne nous dit de ne pas chanter ? Cherche-t-elle à étouffer ce qui reste de piété et de foi chez les Européens, et à s’en prendre aux cantiques de Noël traditionnels, si variés et si touchants ?

La Commission européenne, dans son empressement inhumain à étouffer la joie et la vérité de Noël, se montre ici sans détour dans sa volonté d’ingérence technocratique et séculariste.

Heureusement, la force contraignante d’une simple « communication » adressée au Parlement européen et au Conseil est nulle. D’un autre côté, tant de règles absurdes et même dangereuses ont été imposées dans l’UE au nom de la lutte contre COVID-19, souvent copiées d’un pays à l’autre, que son impact pourrait bien s’avérer très réel.

Un examen plus approfondi des recommandations de la Commission européenne en vue de « Rester à l’abri de la COVID-19 pendant l’hiver » révèle leur parfait alignement sur un scénario qui a été imposé sans heurts dans de nombreux pays européens et au-delà, au nom de la peur de l’ennemi invisible, au détriment de l’économie — des millions de personnes risquent de perdre leur gagne-pain ― et de la santé et du bien-être psychologique, car la dépression et l’absence de traitement pour d’autres maladies touchent une proportion croissante de la population.

Les « dernières statistiques épidémiologiques que les restrictions liées à la COVID-19 réintroduites depuis octobre commencent à réduire la transmission du virus », indique le document. En France, on sait que ce n’est pas vrai : les contaminations et les nouveaux cas de maladie effective étaient déjà en baisse, selon les analyses des eaux usées notamment, lorsque le deuxième confinement a été mis en place le 28 octobre, et les décès reflètent aujourd’hui cette tendance baissière.

Il est intéressant de noter que le document indique que « susciter l’adhésion des citoyens et des communautés est un facteur critique de succès pour toute action ». Les mesures COVID-19 sont en un sens la résultante de campagnes de communication, mais elles doivent tenir compte de la « lassitude associée à la pandémie », selon la Commission de Bruxelles : « La population est lasse d’appliquer les mesures de précaution nécessaires, notamment les mesures de distanciation physique, de réduction des interactions sociales ainsi que de subir les restrictions économiques. Cela rend les restrictions essentielles plus difficiles à mettre en œuvre et constitue un terrain fertile pour la désinformation en ce qui concerne la pandémie. »

Elle ajoute : « La lassitude associée à la pandémie est une réaction prévisible et naturelle pour une crise de santé publique prolongée de l’ampleur de la crise de la COVID-19. Il est donc important que les États membres abordent et reconnaissent ce problème. Le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe a élaboré des orientations pour aider les pays à mettre au point des plans d’action multifactoriels afin de maintenir et de renouveler le soutien du public aux comportements de protection. »

Ce document de l’Organisation mondiale de la santé est une publication de 28 pages qui donne des conseils aux gouvernements et aux autorités sanitaires quant à la manière d’obtenir l’acceptation (le terme « soumission » serait plus approprié) des restrictions dans la lutte contre une « pandémie » qui dure depuis longtemps (et tue comme une grosse grippe). Il n’est pas surprenant que le mot « liberté » soit absent de ce document en anglais et que le mot « freedom » n’apparaisse que dans la phrase : « Un besoin inné d’autodétermination et de liberté peut croître à mesure que les restrictions se poursuivent pendant longtemps, imposant des désagréments dans la vie quotidienne, ou changent continuellement dans des domaines sur lesquels les gens ont le sentiment d’avoir peu de contrôle. » Cette situation, associée à la « démotivation » qui apparaît « lorsque des circonstances désastreuses s’éternisent » et que « les humains doivent adopter un style différent pour faire face à la situation », est ce qui conduit à la « lassitude de la pandémie » selon l’OMS. Mais l’OMS est là pour aider les gouvernements à surmonter cette lassitude. C’est une lecture intéressante pour ceux qui cherchent à décrypter les actions et la communication des gouvernements actuels.

Pour revenir au document de la Commission européenne, il est également utile de se rendre compte de ce qu’elle a, selon ses propres termes, « utilisé les données anonymisées et agrégées d’opérateurs de réseaux mobiles pour en tirer des enseignements en matière de mobilité et élaborer des outils de nature à étayer des mesures mieux ciblées, intégrés dans une plateforme de visualisation de données sur la mobilité mise à la disposition des États membres. De tels enseignements en matière de mobilité sont également utiles pour contrôler l’efficacité des mesures lorsqu’elles ont été imposées. »

Cela signifie que se déplacer avec un Smartphone revient à offrir aux pouvoirs politiques, y compris au niveau de l’UE, un outil pour suivre les mouvements et les rassemblements qui vont à l’encontre des règles de confinement ou de couvre-feu. Après une surveillance anonyme, la surveillance individuelle se fera-t-elle attendre encore longtemps ? La Chine en possède déjà le savoir-faire, avec la reconnaissance faciale combinée à l’intelligence artificielle. En France, le projet de loi sur la sécurité propose d’autoriser la surveillance par drone : une autre façon de restreindre sévèrement les libertés publiques et les libertés individuelles qui, combinée avec les « données mobiles », pourrait définitivement donner tout pouvoir à Big Brother.

Pour Noël, l’Union européenne souhaite la définition de « critères clairs pour les rassemblements sociaux et événements à nombre de participants peu élevé, par exemple le nombre maximal de participants autorisés pour garantir le respect des règles de distanciation physique et l’utilisation du masque », et la mise en place d’un « nombre maximum de personnes par rassemblement familial ». En France, les pouvoirs publics recommandent déjà fortement de limiter les dîners de Noël à six adultes (les enfants ne sont pas comptés). Et je n’oublie pas le médecin qui a proposé de reléguer « Papy et Mamie » à la cuisine avec un morceau de la bûche…).

La Commission de Bruxelles pense également que « si un assouplissement temporaire des règles relatives aux rassemblements et événements sociaux est envisagé, il devrait être assorti d’une exigence stricte d’auto-quarantaine pour les participants avant et après (pour) un certain nombre de jours (de préférence au moins sept) ».

La Commission préconise également vivement la mise en place d’un couvre-feu. Pour la France, c’est déjà annoncé, à compter du 15 décembre…

En conclusion, le document souligne que « tous les États membres ayant fait rapport examinent activement la communication relative à la vaccination contre la COVID-19, et beaucoup préparent des plans de communication spécifiques. La Commission travaillera en étroite collaboration avec les États membres pour soutenir leurs efforts de communication à l’égard des citoyens sur les vaccins contre la COVID-19, afin que ceux-ci puissent prendre des décisions en connaissance de cause. »

Une « connaissance de cause » limitée aux informations gouvernementales…

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