FIV et Interversion d’embryons : une femme obligée de remettre les bébés qu’elle a portés
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Une triste affaire dans laquelle une Américaine s’était fait implanter deux embryons « appartenant » à d’autres clients de la clinique New York avec laquelle elle avait affaire, au lieu de ceux prévus, résultat, peu après l’accouchement elle dut rendre les deux enfants qu’elle avait portés à leurs « propriétaires » respectifs, d’après Gènéthique :
Le couple, d’origine asiatique, a dépensé plus de 100 000 $ dans les traitements de fertilité. Après plusieurs tentatives infructueuses, deux embryons féminins ont été implantés chez la mère en juillet 2018 […]
Quelques échographies avaient suffi pour montrer que les deux enfants à naître n’étaient pas des filles. Gènéthique continue :
La femme a […] accouché de deux garçons, par césarienne, le 31 mars 2019. Les jumeaux ne présentaient aucun trait asiatique.
Les tests génétiques ont confirmé que les deux garçons n’avaient aucun lien avec les parents, ni aucun lien entre eux. Le couple a été contraint de restituer chacun des garçons à ses parents respectifs, d’autres clients de la clinique.
Cet imbroglio, auquel la funeste pratique de la fécondation in vitro prête le flanc, n’a pas été sans être douloureux pour le couple asiatique, le laissant avec « des blessures émotionnelles permanentes » dont il ne se remettra pas, explique-t-il d’après Gènéthique.
Laissez un commentaireLa CBC fait la promotion de drag queens... de 12 ans et moins

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Twitter/Voici la source de la photo : Capture d’écran
Plusieurs enfants se déguisant en « drag queens » ont des problèmes d’identité sexuelle ou d’homosexualité. La façon dont ils se déguisent est souvent choquante. — A. H.
« Je livre dorénavant des performances devant des foules qui m’acclament, alors je sais que je fais ce qu’il faut faire ».
Ceux qui estiment que les drag queens ont la cote n’ont visiblement encore rien vu : le réseau CBC fait actuellement la promotion d’un documentaire sur des enfants qui pratiquent cet « art de la scène ». Dans une bande-annonce diffusée sur la page Twitter de CBC Kid News, on peut apercevoir une fille et trois garçons respectivement âgés de 12, 11, 10 et 9 ans décrire pourquoi ils se travestissent.
Appelé à expliquer le rôle d’une drag queen, un jeune garçon ayant choisi le nom de scène de « Lady Gaga » a répondu qu’il s’agissait de se déguiser de manière à se « transformer » en personne de sexe opposé à des fins de divertissement. Un peu plus loin dans le clip vidéo, on peut entendre l’enfant dire que cette expérience l’a aidé à exprimer sa personnalité.
« Je livre dorénavant des performances devant des foules qui m’acclament, alors je sais que je fais ce qu’il faut faire », a lancé un autre garçon se donnant en spectacle sous le nom de « Lactatia ». Certains d’entre eux croient d’ailleurs que le reportage peut permettre aux téléspectateurs de réaliser qu’ils peuvent eux aussi devenir des drags s’ils le désirent.
Rappelons que l’année dernière, le réseau CBC avait fait l’objet de critiques pour avoir diffusé un clip audiovisuel montrant une célébrité anglo-canadienne, Jessi Cruickshank, parler à de jeunes enfants de l’importance d’accepter les homosexuels, les transgenres, les lesbiennes et les bisexuels — bref, ce qu’elle appelle les membres de la « diversité sexuelle ».
Laissez un commentaireUn guide de modestie estivale chrétienne

Par Peter Kwasniewski ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Wikimedia Commons
Le 4 juin 2019 (LifeSiteNews) ― Chaque année, alors que la chaleur estivale approche, le même problème de la pudeur se présente toujours, et ce, de plus en plus. L’Occident court à sa perte et rejette toute norme morale et toute coutume qui autrefois assuraient un minimum de respect de soi et de sensibilité aux autres. Rien de moins qu’une révolution morale, la reconstruction à partir de zéro d’une notion de vertu la plus élémentaire, voilà ce qu’il nous faut. Un défi de taille, certes. Et nous n’avons aucune garantie de pouvoir détourner le cours de la culture en général (je dirais plutôt, là où nous en sommes rendus, anticulture). Mais il n’est pas impossible de reconstituer ces notions au sein des noyaux chrétiens de la population, si seulement on s’attelle à la tâche avec courage, sans ambages et dans le calme. Je tenterai d’en faire un survol moi-même dans les deux articles consacrés au sujet cette semaine.
Saint Thomas d’Aquin explique que la notion de « modestie », qu’on parle de la garde-robe, des propos ou du comportement, tire son origine de la modération, une manière digne d’agir qui prend les autres en considération et trouve le droit chemin entre deux extrêmes. Dans notre exemple, les extrêmes sont l’impudicité (jusqu’au point de l’effronterie, de loin la plus courante des deux aujourd’hui) et la pudeur exagérée (ou l’inhibition malsaine).
Comme toutes les autres vertus, l’habitude de la modestie nous donne non seulement la possibilité de désirer et de choisir ce qui est bien à cet égard, mais elle nous incite à le faire. Elle devient en nous une seconde nature, une bonne disposition. Saint Thomas nous rappelle également que la pudeur nous aide à apprécier les biens corporels et leur accorder la place qu’ils méritent. Lorsque circonstances et personnes en question conviennent, les passions de la concupiscence sont bonnes et servent à poser des gestes vertueux désirés par le Créateur.
La personne pudique, ou modeste, est celle dont les actions et l’extérieur manifestent habituellement la maîtrise de soi, un bon jugement sensé, la maturité émotionnelle, la possibilité d’exprimer son « être » sereinement, sans tambour ni trompette. Ainsi, la vraie pudeur commence dans l’âme et se fait remarquer seulement plus tard des yeux et des oreilles d’autrui. Une telle pudeur intérieure règle toute la vie d’une personne de manière calme, douce, respectueuse et pure. S’habiller simplement, éviter les danses immodestes, toutes ces choses découleront d’un intérieur pudique.
Laissez un commentaire Lire la suiteUne famille allemande faisant l'école à la maison réobtient la garde de ses enfants

Les enfants de la famille Wunderlich.
Par la Catholic News Agency ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : ADF International
Un tribunal allemand a décidé qu'un couple chrétien faisant l'école à domicile pouvait conserver la garde de leurs enfants dans l'attente d'un recours contre la loi nationale sur la fréquentation scolaire obligatoire.
Depuis près de 15 ans, Dirk et Petra Wunderlich sont engagés dans une bataille juridique au sujet de leur décision de donner à leurs quatre enfants l'école à domicile, en violation d'une loi allemande interdisant l'enseignement à la maison.
Le tribunal de la famille de Darmstadt a décidé le 2 juillet que les Wunderlich pourraient avoir la garde de leurs deux plus jeunes enfants, qui sont encore mineurs, en attendant d'être déférés au plus haut niveau de la Cour européenne des droits de l'homme.
« Le droit des parents à diriger l'éducation de leurs enfants est un droit fondamental, protégé par le droit international », a déclaré Robert Clarke, directeur du European Advocacy for ADF International.
Clarke est l'avocat principal des Wunderlich devant la Cour européenne des droits de l'homme.
Il s'est dit « heureux de voir que le tribunal allemand respectait ce droit et reconnaissait que les enfants Wunderlich allaient bien. »
En tant que chrétiens fidèles, les Wunderlich voulaient faire l'école à la maison afin d'éviter d'exposer leurs enfants à des influences non désirées.
Laissez un commentaire Lire la suiteDeux propriétaires de cinémas reçoivent des menaces de mort à cause du film pro-vie Unplanned

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Skitterphoto/Pexels
De gentils pro-choix ne veulent pas laisser aux gens ordinaires le choix de voir un film pro-vie, aussi menacent-ils de mort les propriétaires de cinémas indépendants parce que ceux-ci prévoient projeter dans leurs salles le film Unplanned.
Le film Unplanned raconte la conversion d’Abby Johnson qui devant la réalité de l’avortement, passe de directrice d’un avortoir de Planned Parenthood à directrice d’un mouvement pro-vie.
Et dire que le mouvement pro-avortement accuse le mouvement pro-vie de violence, se baserait-il sur les comportements qui se retrouvent dans son propre sein pour juger ainsi le mouvement pro-vie ?
Menaces de mort, d’après LifeSiteNews :
La police enquête sur les menaces de mort envoyées à deux propriétaires de cinémas indépendants canadiens parce qu'ils projetaient de passer dans leurs salles le film pro-vie Unplanned le 12 juillet, a appris LifeSiteNews.
Des mesures de sécurité :
Laissez un commentaire Lire la suitePar mesure de sécurité, les producteurs du film ont maintenant retiré de leur site Web la liste complète des 46 cinémas canadiens— indépendants, Cineplex et Landmark — où sera montré le film le 12 juillet, a affirmé M. Konzelman [l'un des producteurs du film] à LifeSiteNews.
Euthanasie de Vincent Lambert, l’acharnement du docteur Sanchez
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Signez la pétition : Monsieur le Président, protégez Vincent Lambert
Marie de Hennezel, psychologue, ayant travaillé dix ans en soins palliatifs et enquêté sur les services qui accueillent des personnes en état végétatif chronique, s’exprime au sujet de la mise à mort de Vincent Lambert dans le journal Ouest-France :
« De quel côté est l’acharnement ? »
Par Marie de Hennezel, psychologue
Le docteur Claire Fourcade, vice-présidente de la société française des soins palliatifs, s’est exprimée sur ce qui lui paraissait « la moins mauvaise solution » dans l’affaire Vincent Lambert. À savoir l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation artificielle dont bénéficie ce patient, désormais condamné à mourir. Psychologue, ayant travaillé dix ans en soins palliatifs et enquêté sur les services qui accueillent des personnes en état végétatif chronique*, j’aimerais exprimer ici mon désaccord. Selon moi, Vincent Lambert n’est pas en fin de vie et ne relève pas de la loi Léonetti. Une autre solution aurait pu être trouvée, puisque plusieurs services adaptés à son état acceptaient de le recevoir.
La décision qui vient d’être prise fera jurisprudence. Elle aura des conséquences sur les 1 700 personnes cérébrolésées, leurs familles et les soignants qui prennent soin d’elles. Pourquoi y aurait-il du « cas par cas » ou du « sur-mesure » dans une société qui juge que la vie de certains ne mérite plus d’être vécue, qu’ils n’ont plus leur place dans la communauté des vivants, à partir du moment où leur cortex est détruit ? Le jour où peut-être notre société jugera que les soigner coûte trop cher ?
Ce qui se joue autour du sort de Vincent Lambert est d’abord un enjeu éthique. On essaie de nous faire croire que le débat oppose croyants et athées**, mais les questions éthiques concernant l’évaluation de l’obstination déraisonnable sont les mêmes pour tous. Au nom de quoi affirme-t-on — sans l’ombre d’un doute — qu’une personne est en obstination déraisonnable ? L’être humain se réduit-il aux connexions électriques du cerveau ? Comment les expertises scientifiques ont-elles pu passer sous silence le rôle du système limbique, parfois appelé cerveau émotionnel ?
Même si dans l’état actuel de la science, on sait encore peu de chose sur ce néocortex, n’est-ce pas un peu péremptoire de qualifier de « réflexes » les réactions émotionnelles de Vincent Lambert, et de tenir pour négligeable la résistance qu’il oppose à la volonté des autres de mettre fin à sa vie ?*** (1) Lors d’une visite de l’hôpital maritime de Berck, j’avais rencontré les soignants qui prenaient soin de ces personnes cérébrolésées. J’en avais rendu compte dans mon livre Le souci de l’autre. Une infirmière m’avait rapporté que la vie des personnes qu’elle soignait avait un sens parce qu’elles comptaient pour quelqu’un. Cela pouvait être un conjoint, un parent, souvent la mère. « Savez-vous, m’avait-elle dit, que la personne cérébrolésée meure dans les 48 heures qui suivent le décès de la personne qui vient régulièrement la voir, sans que l’on ait à intervenir médicalement. Elle s’arrête simplement de respirer ». J’avais été particulièrement intéressée par cette observation, qui montre qu’un lien affectif profond, malgré la détérioration des fonctions cérébrales, donne du sens à la vie. Je savais, comme tous les psy, que des liens inconscients tissent les profondeurs de notre psyché, et peuvent être si puissants que la vie et le sens sont maintenus.
Vincent Lambert aurait mérité une « solution » plus apaisante, digne de nos valeurs démocratiques d’humanité et de solidarité aux côtés des plus vulnérables, loin des enjeux politico-juridico-médiatiques. Pourquoi s’être acharné à refuser son transfert dans un service adapté à son état ?
(1) E.Hirsch, Le Figaro du 3 juillet.
*Vincent Lambert est plutôt en état pauci-relationnel. — A. H.
**Il doit y avoir surtout des croyants (chrétiens) pour soutenir Vincent Lambert et des athées pour vouloir sa mort. — A. H.
***Nouvel arrêt de l'hydratation et de l'alimentation de Vincent Lambert — A. H.
Les services sociaux norvégiens enlèvent à une famille américaine ses trois enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels
Le tristement célèbre Service de « protection » de l’enfance Barnevernet a encore frappé. Ce monstre administratif a séparé les trois enfants d’une famille de leurs parents sous un prétexte lourdaud, sorte qui lui est d’ailleurs habituelle. Cette famille chrétienne américaine avait déménagé en Norvège en septembre 2018. Moins d’un an après… d’après Citizen Go :
La mère, Natalya, est citoyenne américaine. Son mari est lituanien. Leurs trois enfants, âgés de 7 à 11 ans, sont nés aux États-Unis et sont citoyens américains.
Le vendredi 17 mai, trois jours seulement avant l’enlèvement des enfants, la fille aînée a reçu un téléphone pour son anniversaire. Au cours de la fin de semaine, son mauvais comportement a porté Natalya à lui retirer le téléphone jusqu’à ce que son comportement s’améliore.
Le lundi 20 mai, leur fille a parlé de cet incident à l’école. Ce soir-là, le Barnevernet est entré par effraction dans la maison familiale avec la police. Les enfants dormaient déjà. Ils ont été arrachés de leur lit et retirés de la maison. Toute la famille a été maintenue en détention policière pendant 24 heures et chacun a été interrogé séparément pendant trois heures. Les enfants ont ensuite été envoyés en famille d’accueil dans une ville située à une heure de route.
Barnevernet a insinué que la raison pour laquelle ils ont pris les enfants était qu’ils croyaient que les enfants n’avaient pas une routine appropriée. En Norvège, cela, et à peu près n’importe quoi, peut être considéré comme de la « négligence » ou une « négligence future potentielle », et peut être utilisé comme motif pour retirer un enfant.
De plus, les parents n’avaient pas le droit de parler de l’affaire jusqu’au 11 juin, sous menace de deux ans de prison. Les enfants sont en famille d’accueil et les parents peuvent à peine les voir.
Citizen Go a lancé une pétition, adressée au vice-président des États-Unis Mike Pence pour que celui-ci intervienne, ainsi qu’une autre traitant d’un cas similaire d’une mère américaine appelée Amy et de son enfant Tyler.
Laissez un commentaireGuzzo projettera le film pro-vie Unplanned

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Signez la pétition : Cher Monsieur Guzzo, Nous voulons Unplanned !
Vincent Guzzo, le propriétaire de Cinémas Guzzo à l’intention de faire projeter dans ses salles le film pro-vie Unplanned qui raconte la conversion d’Abby Johnson, devant la réalité de l’avortement, de directrice d’un avortoir de Planned Parenthood à directrice d’un mouvement pro-vie, And Then There Were None, dédié à aider les travailleurs de l’industrie de l’avortement à quitter ce sombre domaine. Extrait de La Presse :
Produit par le studio américain chrétien Pure Flix, Unplanned a créé bien des remous aux États-Unis lors de sa sortie, en février dernier. Il raconte l’histoire vécue d’Abby Johnson qui, après avoir été témoin d’un avortement, a démissionné de l’organisme Planned Parenthood pour devenir militante pro-vie. [Ça n’est pas aussi simple que ça.]
[…]
Au Canada, ce film sera distribué par le pasteur et président de Cinedicom BJ McKelvie, dès le 12 juillet.
Lorsque La Presse a informé le propriétaire de Cinémas Guzzo, Vincent Guzzo, que le film avait un distributeur canadien, il n’a pas caché son intérêt : « Je vais essayer de le jouer. »
« J’ai eu beaucoup de courriels à propos de ce film. La majorité pour me dire qu’ils voulaient que je le présente. Il y a même quelqu’un qui m’a écrit hier pour me demander s’il pouvait louer une salle pour une journée pour le présenter. »
– Vincent Guzzo, propriétaire de Cinémas Guzzo, à propos d’Unplanned
[…]
Cineplex présentera aussi Unplanned dans 14 salles au pays, dont en Ontario et dans les provinces de l’Ouest. Par contre, pour l’instant, il n’y a pas de cinéma au Québec qui le diffusera. « Nous avons collaboré avec le distributeur pour choisir où nous allions le présenter en nous basant sur la demande anticipée », a répondu par courriel Sarah Van Lange, directrice aux communications de Cineplex.
Signez la pétition : Cher Monsieur Guzzo, Nous voulons Unplanned !
Laissez un commentaireLivres d’Hitler, de Goebbels et de Mao disponibles sur Amazon, mais pas ceux sur la thérapie de conversion

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixnio
Plus précisément il s’agit de l’ouvrage du défunt Dr Joseph Nicolosi qui n’est plus disponible sur Amazon, celui-ci ne permettant plus la vente de ses livres. Pourquoi Amazon ne permet-il plus la vente de ces œuvres, alors qu’il continue à permettre celle d’ouvrages comme Mein Kampf d’Adolf Hitler, pour ne donner qu’un exemple ? La meute LGBT a prononcé sa sentence, traitant d’homophobes des livres parlant de thérapie de conversion qui osent émettre l’idée que l’homosexualité n’est pas irréversible, que cela peut se soigner ! Extrait du The American Conservative :
Laissez un commentaire Lire la suiteQuels livres pouvez-vous acheter sur Amazon.com ?
Mein Kampf, d’Adolf Hitler.
Les travaux pro-Staline de l’apologiste stalinien Grover Furr, un universitaire américain qui affirme dans des livres et des conférences (voir cette vidéo) que Staline n’a tué personne, et n’a commis aucun crime. (Entre 7 et 10 millions d’Ukrainiens et d’autres citoyens soviétiques sont morts dans la seule famine provoquée par Staline appelée Holodomor.)
Une histoire du communisme par le suprémaciste blanc David Duke.
Le Guide de gouvernance SS, traduit de l’original en allemand.
Un texte très influent du radical islamiste Sayyid Qutb, Milestones, qui appelle les musulmans à mener un djihad mondial implacable contre les non-musulmans et les musulmans insuffisamment radicaux, jusqu’à ce que le monde entier soit sous domination islamique radicale.
Vous pouvez acheter
Savez-vous ce que vous ne pouvez pas acheter ? Les travaux de feu Dr Joseph Nicolosi. D’après NBC News :
Amazon a retiré de son site les livres en langue anglaise d’un homme largement considéré comme « le père de la thérapie de conversion » à la suite des pressions croissantes des militants LGBTQ.
Une fillette de 10 ans suspendue pour avoir demandé à être dispensée d’un cours LGBT

Kaysey.
Par Pour une école libre au Québec — Photo : Christian Concern/YouTube
Croydon — Une fillette de 10 ans a été renvoyée de l’école pendant une semaine après avoir demandé à son professeur la permission d’être dispensée d’un cours LGBT à l’occasion du mois de la « fierté ».
Elle s’est expliquée dans une vidéo (ci-dessous, en anglais) : « Quand personne n’avait entendu parler des LGBT, tout le monde savait de quel sexe ils étaient ». Elle et son camarade de classe, Farrell, ont été suspendus de l’école primaire Heavers Farmer, située à Croydon, dans le sud de Londres.
« Mais maintenant, tout le monde est désorienté », a poursuivi la jeune fille de 10 ans, « et ils disent qu’ils sont bisexuels et trans, car ils sont désorientés. »
« Avant cela, ils étaient complètement sûrs de qui ils étaient, mais ce n’est plus le cas », a-t-elle ajouté.
Idéologie qui désoriente et trouble les enfants
« Cela concerne vraiment d’autres enfants », a expliqué Kaysey, « car à présent, ils perdent confiance en eux-mêmes et se regardent eux-mêmes en se demandant : “Pourquoi suis-je cette personne ? Pourquoi ne puis-je pas être quelqu’un d’autre ?” »
« Avant tout cela, les gens savaient qui ils étaient », a déclaré Kaysey. « Les écoliers doivent maintenant choisir leur sexe à l’âge de quatre ans. »
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