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Derek Sloan, candidat à la direction du Parti conservateur: «les familles forment la base de notre société»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Qu’est-ce qui devrait être au centre de nos objectifs et de nos préoccupations, ou du moins parmi les plus importantes ? La famille. La famille, fondement et modèle de l’État, productrice et école de la société, base des relations, éducatrice de la charité.

Derek Sloan, député conservateur ontarien à la Chambre des communes et candidat dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada, fonde sa campagne de course sur la protection de la vie et de la famille. Dans un courriel envoyé aux membres du Parti conservateur, il exprime sont soutien et sa louange à l’institution de la famille dans le contexte d’une société face au coronavirus :

Les frontières se ferment. Le virus COVID-19 se propage. Les gens sont effrayés.

Nous avons lu des rapports suggérant que les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Certains parents ayant de jeunes enfants signalent qu'ils ont des difficultés à trouver des couches et du lait maternisé, voire du papier toilette, dans les magasins.

Si certains d'entre nous ont la chance de pouvoir travailler à domicile tout en étant payés, pour beaucoup d'autres, ce n'est pas une possibilité. Certaines personnes ont un emploi qui les expose à un risque d'infection, tandis que d'autres ont été renvoyées chez elles sans espoir de toucher un salaire.

C'est dans des périodes d'incertitude comme celle-ci que, pour ceux qui ont la fortune d'avoir une famille, nous sommes reconnaissants du don de la famille.

Lorsque tout le reste disparaît, ou est ôté, la famille reste.

C'est notre force et elle nous renforce.

Les familles forment la base de notre société.

Il n'y a pas de principe plus important du conservatisme que la protection de la famille, en particulier contre ceux qui l'attaquent en matière de droits parentaux au nom d'idées sociales erronées.

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Le père qui voulait empêcher la «transition» de sa fille pourrait être poursuivi, ayant enfreint l’ordonnance lui interdisant de parler aux médias

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : freepik

Suite de l’affaire de ce père de Colombie-Britannique qui a combattu pour que sa fille ne « transitionne » pas en « garçon », selon LifeSiteNews :

Le père canadien qui s'est rendu devant les tribunaux l'année dernière pour essayer d'empêcher les médecins de « transitionner » sa fille de 14 ans perturbée en « garçon » pourrait être inculpé d'outrage au tribunal pour avoir enfreint une ordonnance lui interdisant de parler aux médias.

La journaliste chrétienne Laura Lynn Tyler Thompson de Vancouver pourrait également être inculpée d'outrage au tribunal pour avoir diffusé une vidéo de son entretien avec le père le mois dernier.

Une ordonnance du tribunal interdit la publication de toute information qui pourrait permettre d'identifier l'une des parties de l'affaire, y compris le père, qui est désigné dans les documents du tribunal par le terme « CD ».

Mais alors même que le juge de la Cour suprême de la Colombie-Britannique Michael Tammen a saisi mardi le procureur général de la province afin qu'il envisage de poursuivre les deux personnes, un autre journaliste s'est lancé dans la mêlée.

La jeune fille n’a pas demandé que ses avocats poursuivent son père pour ses infractions à l’ordonnance :

Ce qui est remarquable dans les procédures judiciaires des 9 et 10 mars, c'est que les avocats de la fille, dont fait partie l'activiste « queer » Barbara Findlay, ont admis qu'ils n'agissaient pas à la demande de leur cliente, qui a maintenant 15 ans et ne veut probablement pas poursuivre son père, a déclaré Thompson à LifeSiteNews.

Les avocats ont alors demandé que le juge renvoie l'affaire au procureur général pour qu'il envisage de poursuivre Thompson et le père pour outrage au tribunal.

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Un député pro-vie dit que les Canadiens sont prêts pour une loi contre l’avortement sélectif selon le sexe

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Cathay Wagantall, député conservateur de Yorkton—Melville à la Chambre des communes, avait présenté le 26 février le projet de loi C-233 intitulé Loi sur l’avortement en fonction du sexe, qui a pour but de modifier le « Code criminel afin d’ériger en infraction le fait, pour un médecin, de pratiquer un avortement sachant que l’avortement est fondé uniquement sur le sexe génétique de l’enfant. En outre, il prévoit l’obligation pour le ministre de la Santé d’établir, après consultation des représentants des provinces responsables de la santé, des lignes directrices sur tout renseignement fourni par un médecin saisi d’une demande d’avortement. »

Mme Wagantall invite les Canadiens et les députés à soutenir ce projet de loi, selon B.C. Catholic :

Un député conservateur appelle les Canadiens et ses collègues députés à se mobiliser pour mettre fin aux avortements basés sur le sexe d'un enfant, ayant présenté un projet de loi d'initiative parlementaire à la Chambre des communes le 26 février.

80 % des Canadiens contre les avortements sélectifs, affirme Mme Wagantall, d'après B.C. Catholic :

« Quatre-vingt-quatre pour cent des Canadiens sont contre l'avortement sélectif en fonction du sexe. Les législateurs ont la responsabilité de veiller à ce qu'il soit interdit par la loi. L'avortement sélectif est contraire à notre engagement en faveur de l'égalité et doit être interdit en tant que pratique inacceptable. »

Mme Wagantall souligne donc qu'une « grande majorité des Canadiens sont contre la sélection du sexe comme raison d'un avortement et que "nous avons la responsabilité de condamner généralement cette pratique qui a cours au Canada" », rapporte B.C. Catholic.

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L'Association des psychiatres du Canada: C'est «discriminer» que d'interdire le suicide assisté aux malades mentaux

Par Wesley J. Smith (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik

18 mars 2020 (National Review) — Les psychiatres, quand il sont dévoués, sont souvent la seule protection des patients atteints de maladies mentales graves contre le suicide. Mais la légalisation sur l'euthanasie a opéré un revirement complet des mentalités, car le suicide a été redéfini comme un droit et un soin de santé. Par conséquent, les protections, telles que l'interdiction d'administrer la mort aux malades mentaux, sont rapidement venues à être considérées comme des obstacles.

C'est ce qui s'est produit au Canada, où le gouvernement est en train de supprimer sa faible restriction, selon laquelle la mort doit être « raisonnablement prévisible » avant de pouvoir se faire tuer. Une fois cette disposition abrogée, les problèmes psychiatriques diagnostiqués comme « irrémédiables » pourraient être considérés comme pertinents pour la mort.

C'est dans ce contexte que l'Association des psychiatres du Canada a mis en garde le gouvernement de ne pas « discriminer » les malades mentaux en leur interdisant de recevoir la piqûre létale quand la loi sera modifiée. Extrait de la déclaration sur la position de l'association (je souligne en italique) :

2. Les patients souffrant d'une maladie psychiatrique ne devraient pas être discriminés sur la seule base de leur handicap, et devraient avoir accès aux mêmes options concernant l'AMM [aide médicale à mourir, c'est-à-dire l'euthanasie] que tous les autres patients.

3. Les psychiatres seront attentifs aux principes d'éthique médicale en ce qui concerne l'AMM. Ils ne doivent pas laisser les opinions personnelles ou des préjugés influencer les patients qui envisagent l'AMM comme solution aux problèmes irrémédiables.

4. Bien que les psychiatres puissent choisir de ne pas être impliqués dans la prestation de l'AMM, les patients demandant l'AMM doivent recevoir des informations concernant les ressources disponibles en matière d'AMM et le processus de référence...

L'APC continuera à protéger les droits et les intérêts des patients atteints de troubles psychiatriques en tout temps, et en accordant une attention particulière aux questions de capacité décisionnelle, de consentement éclairé et de conditions irrémédiables dans la législation et le contexte évoluant de l'AMM. L'APC plaidera pour l'inclusion de protections appropriées dans les processus, les protocoles, les procédures et la législation relatifs à la prestation de l'AMM.

Ainsi, la dernière ligne de défense protégeant les malades mentaux contre le suicide se verra sommée par les règles de déontologie de leur association de coopérer à l'acte même qu'ils étaient autrefois tenus de prévenir, et même de participer à l'euthanasie des patients psychiatriques y étant admissibles, soit en fournissant des informations sur le processus, soit en les tuant ou encore en les adressant à un médecin qui le fera. Et ils ne seront pas autorisés à essayer de dissuader les patients de vouloir mourir parce que ce serait un « parti pris ».

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L’«aide médicale à mourir» et la «logique» macabre de la Culture de Mort

Par le Père Shenan J. Boquet (Human Life International) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ulleo/Pixabay

La connexion mortelle entre les questions morales et la Culture de Mort

Beaucoup d’individus s’identifiant aux mouvements pro-vie et pro-famille n’apprécient pas pleinement l’étendue des connexions profondes qui lient ensemble divers problèmes sociaux. La contraception, l’avortement, l’euthanasie, le divorce, la pornographie, le mariage « homosexuel », l’idéologie du genre (pour ne nommer que les plus importants) ne tombent pas uniquement dans la catégorie des problèmes sociaux ou spirituels. Ils sont bien plutôt liés ensemble, et plus important encore, ils s’entretiennent les uns les autres.

Il y a une logique interne à la Culture de Mort, si celle-ci n’est pas court-circuitée par un retour aux vérités pérennes, l’amenant à se mordre la queue pour ainsi dire. La mort entraîne la mort, la solitude et l’isolement, entraînant de plus en plus de solitude et d’isolement. Une dynamique dont était pleinement averti le fondateur de Human Life International, le Père Paul Marx, OSB. Il dit dans From Contraception to Abortion que, « Dans chaque pays, sans exception, la contraception a mené à l’avortement, l’avortement à l’infanticide et celui-ci à l’euthanasie à part entière. » Lorsque l’objet de la sexualité n’est plus la procréation ou la famille, le mouvement de pression homosexuel montre sa tête hideuse.

L’alarme démographique

Un des domaines les plus sous-estimés où nous voyons cette logique perverse en action, telle qu’évoquée par le Père Marx, est la relation entre la contraception, la mentalité anti-natale et la demande grandissante de la légalisation de l’euthanasie et de l’aide médicale à mourir.

Beaucoup d’activistes anti-vie croient qu’ils défendent la légalisation de l’euthanasie, croyant défendre les principes de la « liberté » et de « l’autonomie ». Ce qu’ils ne réalisent pas, c’est qu’ils répondent à la pression de la nécessité de trouver une « solution » à un problème croissant, qui n’existe en bonne partie que parce que leur idéologie l’a créé ; par la destruction de la structure de la famille et par la promotion d’une mentalité antinatale qui a dérobé les enfants, dont les familles et la société ont désespérément besoin.

Même les médias principaux et les politiciens libéraux se rendent compte de cette série de problèmes causés par l’hiver démographique, résultat de la conjuration des alarmistes de la surpopulation et de la révolution sexuelle. Prenons ce récent article du Globe and Mail canadien, un journal d’extrême gauche, mais largement lu de tous. Dans cet article, l’auteur John Ibbison prévient que le tsunami social et financier est imminent et qu’il est dû à un niveau de fertilité très bas.

L’accroche en-dessous du titre le résume bien : « Chaque génération a de moins en moins d’enfants, donc moins de personnes pour prendre soin de nous dans nos vies qui sont de plus en plus longues. Une situation grave que nous ignorons à notre propre péril. » Cette crise est une simple question mathématique. Plusieurs de nos structures sociales et financières ont été bâties sur la supposition qu’il y aurait une grande population de jeunes en santé, qui entreraient sur le marché du travail, qui paieraient leurs taxes et subviendraient aux besoins de leurs parents et familles. Malheureusement, les jeunes n’y sont plus.

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Brésil, le gouvernement Bolsonaro promeut l’abstinence (ou attente) pour éviter les grossesses d’adolescentes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

Pour éviter une grossesse rien de plus simple que de pratiquer l’abstinence (mais non peut-être pas difficile), autrement appelée la chasteté, mot qui doit faire frémir plus d’un cœur impudique, les plaisirs de la chair prenant beaucoup plus de place dans leur esprit que la prudence.

Damares Alves, ministre de la Femme, de la Famille et des Droits de l’homme au Brésil promeut, au moins depuis le mois de janvier, l’abstinence sexuelle des adolescents auprès des parents, afin que ces derniers guident les premiers d’une façon enfin efficace et morale. Elle promeut donc l’attente et le mariage. Selon LifeSiteNews :

Damares Alves, le ministre brésilien de la femme, de la Famille et des Droits de l’homme, a récemment demandé aux parents de songer à dire à leurs enfants adolescents d’attendre l’âge adulte pour avoir des relations sexuelles, déclenchant ainsi une vague de commentaires négatifs de la part des gauchistes de cette république sud-américaine.

Le ministre Alves a répondu au taux croissant de maladies sexuellement transmissibles et de grossesses chez les adolescentes en encourageant l’abstinence parmi les adolescents.

Damares Alves travaille de concert avec une campagne dirigée par des évangéliques, dont elle fait partie, ce qui fait dire aux partisans de l’avortement et militants LGBT que c’est une ingérence de l’« église » dans l’État, outre que ce plan déplût à ces hurluberlus. D’après LifeSiteNews :

Les partisans de l’avortement et du mouvement LGBT ont dénoncé la campagne, en invoquant la crainte qu’il s’agisse en fait d’une convergence entre l’Église et l’État. Selon le New York Times, Debora Diniz, professeur de droit brésilien et militante en faveur de l’avortement, a déclaré que ce programme aura « des conséquences terribles » et entraînera de nouveaux cas de grossesse chez les adolescentes et d’infections sexuellement transmissibles (IST).

Mme Diniz a affirmé que l’abstinence ne fonctionnait pas. Les prestataires d’avortement tels que Planned Parenthood et les organisations comme l’Institut Guttmacher essaient régulièrement de discréditer le fait de retarder les rapports sexuels comme moyen d’éviter les grossesses et les maladies sexuellement transmissibles chez les adolescents.

En fait, c’est l’éducation sexuelle moderne (redondance : elle n’existe que depuis le siècle dernier) qui est source de grossesse chez les adolescentes et de maladies. Planned Parenthood alimente son propre marché pourrait-on dire.

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Nancy Pelosi voulait inclure le financement de l’avortement dans une loi sur le coronavirus !

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : US Department of Labor/Wikimedia Commons

Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, voulait inclure le financement de l’avortement dans un projet de loi qui visait le coronavirus ! La version finale n’en parle pas, et a été votée par la Chambre. Selon LifeNews :

Autre victoire de l’administration Trump et des Américains pro-vie, la présidente pro-avortement de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a cédé, acceptant un accord avec l’administration Trump pour promulguer une version propre du projet de loi sur la relance économique et le coronavirus […]

Comme l’a rapporté LifeNews, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, est tellement obnubilée par la promotion de l’avortement et par son financement aux frais des Américains, qu’elle a été prise en train d’essayer d’ajouter le financement fédéral de l’avortement au projet de loi visant à combattre le coronavirus et à stimuler l’économie du pays dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de COVD-19.

Pelosi a été fortement critiquée par les défenseurs de la vie, par des législateurs pro-vie comme le sénateur Ben Sasse et par le président Trump lui-même.

« Pelosi voulait faire passer en douce un milliard de dollars de financement pour les programmes d’avortement par le biais du plan de soutien face au coronavirus. Ne me dites pas que les démocrates ne politisent pas cette situation », déclara Ian Cheong, rédacteur en chef de la rubrique Human Rights.

Pas plus tard que jeudi, le président Trump déclara qu’il ne pouvait pas soutenir le projet de loi sans la clause de l’amendement Hyde.

Un journaliste demanda à M. Trump à la Maison-Blanche s’il soutenait le projet de loi.

« Non, parce qu’il y a des choses là-dedans qui n’ont rien à voir avec les choses dont nous parlons », a déclaré M. Trump aux journalistes [...]

« Ce n’est pas une bonne voie pour eux pour obtenir certains des avantages qu’ils n’ont pas pu obtenir au cours des 25 dernières années », déclara le président aux démocrates de la Chambre.

Mais après une journée de négociations, la Maison-Blanche et Pelosi se sont mis d’accord sur une version finale du projet de loi qui n’inclura pas l’avortement.

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Un médecin en Argentine, jugé coupable en appel pour avoir refusé de pratiquer un avortement tardif

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Ake/rawpixel

L’appel du Dr Leandro Rodriguez Lastra, ce médecin qui a refusé de pratiquer un avortement légal tardif sur une femme enceinte de 23 semaines a été rejeté mercredi par un tribunal de Rio Negro, Argentine, au motif qu’il n’avait pas rempli ses devoirs de fonctionnaire dans l’hôpital public local. Sa peine de prison d’un an et deux mois avec sursis prononcée par le juge de première instance a été confirmée et il sera également suspendu de toute fonction publique pendant deux ans et quatre mois, conformément au jugement initial.

La décision de la cour d’appel contre ce médecin de Cipolletti, dans la province centrale de Rio Negro, inclut des termes sur le droit personnel des femmes à l’« autonomie » et la nécessité de juger l’affaire selon la « perspective de genre ». L’un des trois juges a même parlé de « violence obstétricale ».

Grâce au Dr Rodriguez Lastra, un petit garçon de deux ans est aujourd’hui en vie et se porte bien.

Son avocat, Damián Torres, a d’ores et déjà indiqué que la décision fera l’objet d’un recours devant la Cour suprême de la province de Rio Negro. Il a déclaré à la presse locale qu’il considérait cette décision comme « idéologique ».

Quant au procureur général, Santiago Márquez Gauna, il avait demandé à l’audience en février qu’un procès supplémentaire ait lieu afin de déterminer quelles « règles de conduite » le médecin devra respecter pour éviter d’être condamné à exécuter sa peine de prison. Les juges ont accepté cette demande et ont ordonné la nouvelle procédure.

Selon la législation argentine, les « règles de conduite » visent par exemple l’obligation de demeurer dans un lieu déterminé, l’interdiction de rencontrer certaines personnes ou de consommer de la drogue ou de l’alcool, l’obligation de suivre un traitement psychologique ou médical, ou de travailler gratuitement pour l’État ou des institutions caritatives en dehors des heures de travail normales.

Dans le cas de Rodriguez, le procureur a déclaré à la presse qu’il souhaitait voir le médecin suivre des cours (d’endoctrinement…) sur le consentement éclairé, l’interruption légale de grossesse et la « perspective de genre ».

Márquez Gauna a également suggéré qu’en plus d’être interdit d’emploi public, le droit du médecin d’exercer la médecine soit également suspendu pendant deux ans et quatre mois. Cette demande n’a pas été retenue par les juges.

L’avortement demeure illégal en Argentine, bien que le Congrès fédéral doive prochainement examiner une nouvelle loi d’avortement pour l’ensemble du pays — procédure pour l’heure suspendue en raison du Coronavirus. En vertu d’une décision de la Cour suprême fédérale qui a été approuvée par la province de Rio Negro au moyen d’un protocole spécial, les grossesses résultant d’un viol ou présentant un risque pour la vie de la femme peuvent être légalement « interrompues ».

À Rio Negro, toute femme qui prétend avoir été violée peut obtenir un accès légal à l’avortement sur simple demande auprès d’un hôpital public. Elle n’est pas tenue de prouver que sa grossesse est le résultat d’une agression sexuelle. Cependant, la plupart des médecins de Cipolletto et des villes voisines sont répertoriés comme objecteurs de conscience. Rodriguez Lastra, chef du service de gynécologie de l’hôpital public Pedro Moguillansky de Cipolletto lorsque la femme en question y est arrivée il y a deux ans pour un avortement, ne figurait pas sur la liste des objecteurs de conscience à l’époque.

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Les efforts du parti communiste pour rejeter la faute sur les autres, la « pandémie » du coronavirus est « made in China »

Par Steven Mosher (LifeSiteNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Image (rognée) : geralt/Pixabay

12 mars 2020 (Population Research Institute) — Je n'arrive pas à croire qu'il y ait tant de personnes dans les médias et dans le monde politique à couvrir la Chine. Étonnamment, ils qualifient même de « raciste » l'acte de noter le fait que le coronavirus vienne de là.

Mais il est courant de donner à une maladie le nom de son lieu d'origine [ou, où du moins on la découverte]. Après tout, le virus Ebola est nommé d'après un fleuve d'Afrique, tandis que le virus Zika est nommé d'après un lieu d'Afrique. Le virus du Nil occidental provient du fleuve du même nom, tandis que la maladie de Lyme est nommée d'après Lyme, dans le Connecticut.

Bien sûr, il arrive que nous nous trompions. Il existe de nouvelles preuves que la grippe dite « espagnole », qui a provoqué la grande épidémie en 1918-1919, a en fait été introduite en Europe pendant la Première Guerre mondiale par des ouvriers chinois engagés pour creuser des tranchées. En d'autres termes, comme le coronavirus chinois auquel nous avons affaire aujourd'hui, elle est originaire de Chine. Elle devrait s'appeler la grippe chinoise et non la grippe espagnole. Je suppose que nous devons des excuses à l'Espagne.

Mais il y a une autre raison, encore meilleure, de désigner la Chine comme la source de ce fléau. Les dirigeants communistes chinois ont caché l'épidémie à leur propre peuple — et au monde entier — pendant deux longs mois. Pendant ce temps, le coronavirus chinois a atteint des proportions épidémiques dans la ville de Wuhan et la campagne environnante. Ce n'est qu'après qu'environ 5 millions de personnes aient quitté Wuhan dans les semaines précédant le Nouvel An lunaire chinois que les autorités communistes ont admis avoir un problème et ont mis toute la ville en quarantaine. Bien sûr, à ce moment-là, ces voyageurs et touristes avaient propagé la maladie dans toutes les régions de Chine et du monde. 

La pandémie à laquelle le monde est aujourd'hui confronté est donc une catastrophe provoquée par l'homme, et les hommes qui ont créé ce désastre sont les dirigeants du Parti communiste chinois, à commencer par le président à vie Xi Jinping lui-même. Ce à quoi nous sommes maintenant confrontés, c'est le « coronavirus fabriqué en Chine par le Parti communiste chinois ». C'est un peu long et maladroit comme appellation, aussi l'appellerais-je le « coronavirus chinois » pour faire court. Parce que c'est ce que c'est.

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Coronavirus : pas de messes dominicales publiques au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Lepantocon2019/Facebook

Je n’ai pas peur du coronavirus, par contre je crains ceux qui en ont peur. Ce coronavirus est sans doute plus dangereux qu’une grippe mais à quel point ? On parle d’un taux de mortalité plus élevé, mais comment connaître exactement le nombre de personnes atteintes puisque toutes ne se font pas tester et que le temps d'incubation de la maladie serait assez long ? Il demeure que ce n’est pas la peste bubonique.

Sans doute est-il sage de prendre des précautions devant cette maladie, mais non des précautions qui dépassent de loin l’objet qu’elles visent. Tout cela a des relents de panique, mouvement qu’il est mauvais de provoquer. Que l’on ferme les écoles publiques du Québec, ces laboratoires où l’on instille la culture de mort dans l’esprit des jeunes, ne me dérange pas. Que l’on annule les messes publiques dominicales est infiniment plus grave, quoiqu’en pensent les non catholiques.

L’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AECQ) a décidé, pour se conformer aux directives du gouvernement interdisant les rassemblements de plus de 250 personnes, d’annuler toutes les messes dominicales publiques à l’échelle du Québec, jusqu’à nouvel ordre, selon le site de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec :

Le premier ministre du Québec a annoncé aujourd’hui plusieurs mesures de prévention pour endiguer la propagation du COVID-19. Réunis en assemblée plénière, les évêques catholiques du Québec veulent contribuer à cet effort commun de santé publique et agir en solidarité avec les autorités.

Compte tenu de l’impossibilité, à bien des endroits, de gérer la limite de 250 personnes rassemblées, compte tenu également du fait qu’un grand nombre de nos paroissiens sont âgés de plus de 65 ans et sont de ce fait davantage à risque de contracter le virus, à titre préventif, nous avons décidé pour tous les diocèses et les églises catholiques de rite oriental la mise en place des dispositions ci-dessous.

Jusqu’à nouvel ordre :

• Toutes les messes du samedi soir, du dimanche et les célébrations dominicales de la parole [sic] sont annulées ;

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