Les vaccins covid-19 et l’utilisation de cellules problématiques, prélevées sur des bébés avortés, pour leur développement

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo (rognée) : Freepik
Voici un article complémentaire de Pamela Acker, où elle fournit ses source. ― A. H.
Je vous propose ci-dessous ma traduction intégrale, à quelques détails près, de la transcription de l’entretien réalisé par John-Henry Westen de LifeSiteNews avec Pamela Acker, spécialiste des questions vaccinales. Cette jeune femme, remarquablement structurée dans sa tête, apporte des réponses claires et pertinentes sur la dangerosité et les risques de différents vaccins COVID, de leur mode d’élaboration et de leurs effets secondaires insuffisamment connus sur la durée.
Surtout, elle évoque la question de l’utilisation de cellules fœtales obtenues à partir d’avortement (et pas qu’un seul !), à la fois dans la phase de développement et de contrôle qualité, que dans le vaccin lui-même, s’agissant des vaccins développés par Astra Zeneca et Johnson & Johnson.
Est-il moral d’avoir recours à ces vaccins ? C’est une question sur laquelle je reviendrai dans les jours à venir, notamment avec le concours de Mgr Athanasius Schneider qui rejette les arguments de ceux qui n’y voient qu’une très, très lointaine coopération au mal.
Chose à laquelle on ne pense pas souvent dans ce dossier, ce n’est pas un bébé qui a été avorté pour obtenir ces précieuses cellules, mais plusieurs centaines ; les prélèvements ont été faits dans certains cas dans des conditions d’une affreuse cruauté ; l’utilisation des lignées de cellules embryonnaires prospère, notamment parce que personne n’exige des vaccins « éthiques ».
Je vous laisse découvrir ce passionnant entretien, dont la vidéo a été censurée par YouTube. Elle est actuellement disponible sur Rumble (pour voir la vidéo, cliquez ici). La retranscription anglaise est ici. Il est long, mais c’est un document qui doit faire partie du débat. – J.S.
1 réaction Lire la suiteLe long suicide de l’Église catholique au Québec

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AdobeStock
En 1789 et en 1905, nos ancêtres et cousins catholiques français ont subi révolution et persécutions entraînant la mise à mort des prêtres, des religieux et religieuses et des laïcs désirant sauvegarder la foi de leurs fidèles et enfants.
Le 13 mai 1964 est créé le Ministère de l’Éducation au Québec, qui fut la plus grande révolution que connut le pays. De son propre chef, l’Église catholique au Québec, donnait au gouvernement la main mise sur l’éducation des enfants et commençait un processus de retrait qui allait aboutir dans les années 1990 avec l’acceptation de l’abolition des derniers droits permettant aux catholiques d’avoir une école publique confessionnelle.
Nous avions remis la foi de nos enfants aux mains des laïcistes. Sans coup férir. Nous n’avons pas encore pleuré le drame qui s’est produit dans les dernières décennies. L’Église, au Québec, a donné ses enfants à ceux dont le but principal était d’éliminer toute trace de foi sur le territoire québécois.
Les familles québécoises ont crié, pleuré, la foi perdue de leurs enfants, leur plus grand bien, mais n’ont reçu qu’une sourde oreille. Ils furent jugés comme étant des fanatiques par la hiérarchie, à part quelques exceptions comme le martyr cardinal Paul Grégoire et l’exilé cardinal Ouellet. Tout cela en subissant le reproche de ne pas transmettre et encadrer leurs enfants pour que des vocations religieuses naissent de ces familles.
Les parents ont vu leurs enfants quitter la foi et la relation avec Jésus-Christ. Des enfants sont restés seuls dans des familles encore nombreuses, à voir leurs frères et sœurs prendre des chemins de mort.
Maintenant que les quelques familles catholiques restantes sont dispersées à travers le territoire, que des cours de pastorales vides fomentées dans des facultés de théologies verbeuses et profondément arrogantes dans leur irrationalité, ont décimées les derniers rescapés des sacrements de l’initiation chrétienne, accompagnée par les commentaires insignifiants du Prions en Église, ayant formaté une bonne partie du clergé à leurs discours soporifiques, ce clergé ne se réveillant que pour réclamer l’argent des fidèles pour Développement et Paix, servant à financer en partie les organismes pro-choix et anti-famille à travers le monde, notre Église profondément malade est mourante.
1 réaction Lire la suiteLe gouverneur de New York a dissimulé la mort de milliers de résidents de maisons de soins

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Chanikarn Thongsupa/Rawpixel
Selon un tout récent rapport du procureur général de l’État de New York, le gouvernement de l’État, dont le gouverneur est Andrew Cuomo, a dissimulé probablement près de 50 % des décès de résidents de maisons de soins, ne prenant pas en compte dans les chiffres officiels les résidents emmenés et morts à l’hôpital. Suite aux révélations du procureur général, le ministère de la Santé de New York a rajouté plus 3800 décès aux quelques 8500 déjà déclarés, donnant le nouveau nombre de 12 743, sur environ 42 000 décès attribués au covid-19 dans l’État. Les décès de résidents hors maison de soins étaient confondus avec le reste. Selon The New York Times :
1 réaction Lire la suiteM. Cuomo a reçu un coup dur lorsque le procureur général de l’État de New York, Letitia James, a annoncé jeudi matin que l’administration de M. Cuomo avait sous-estimé de plusieurs milliers le nombre de décès liés au coronavirus parmi les résidents des maisons de retraite de l’État.
Quelques heures plus tard, les dires Mme James étaient corroborés, car les fonctionnaires du ministère de la Santé rendirent publiques de nouvelles données qui rajoutaient plus de 3 800 décès au total, représentant les résidents des maisons de soins qui sont morts à l’hôpital et qui n’avaient pas été comptés auparavant par l’État comme des décès en maisons de soins.
La reconnaissance de ce nombre par l’État a augmenté de plus de 40 % le nombre total de décès liés à ces établissements. Le rapport de Mme James avait suggéré que le décompte précédent de l’État pourrait présenter un écart allant jusqu’à 50 %.
Ces révélations ne changent pas le nombre total de décès liés au Covid-19 à New York — plus de 42 000, soit plus que tout autre État [...]
Biden réautorise le financement des promoteurs internationaux d’avortements

Joe Biden.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr/Wikimedia Commons
Le douteux président des États-Unis a abrogé hier la « politique de Mexico » qui empêchait les organismes internationaux promouvant ou pratiquant l’avortement de bénéficier des subsides fédéraux. Cette politique, précédemment réinstaurée et élargie par Donal Trump, avait soustrait aux griffes des promoteurs de la culture de mort environ 7,3 milliards de dollars. Selon The Epoch Times :
Le président Joe Biden a signé le 28 janvier un mémorandum présidentiel annulant l’interdiction du financement américain des organisations internationales à but non lucratif qui fournissent des conseils ou des orientations en matière d’avortement.
Le président Donald Trump avait rétabli et étendu cette interdiction, connue sous le nom de « politique de Mexico », dès les premiers jours de son mandat en 2017. Elle avait été précédemment annulée par les présidents Barack Obama et Bill Clinton.
Cette politique a été annoncée pour la première fois en 1984 sous l’administration Reagan et a été annulée et rétablie selon la ligne des partis depuis. Cette politique exige des organisations non gouvernementales qu’elles certifient qu’elles ne « pratiqueront pas ou ne promouvront pas activement l’avortement comme méthode de planification familiale » si elles veulent bénéficier de l’argent du contribuable américain pour des initiatives de santé mondiale.
La politique de Mexico n’interdisait malheureusement pas la promotion de la contraception. Mais maintenant ce sera pire…
Plus de 73 millions avortements ― des enfants à naître tués ― auraient été pratiqués chaque année dans le monde entre 2015 et 2019, selon l’OMS, rapporte The Epoch Times…
1 réactionProjets de loi pour protéger l’enfant à naître en Floride, Caroline du Sud et au Kentucky

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pickpik
En Caroline du Sud, le Sénat a approuvé en première lecture un projet de loi qui interdirait l’avortement lorsque que l’on peut détecter le battement de cœur de l’enfant à naître, ce qui arrive généralement vers la sixième semaine de grossesse, selon LifeNews :
Le Sénat de l’État de Caroline du Sud approuvé en première lecture un projet de loi qui interdirait les avortements lorsque le cœur du bébé à naître commence à battre. Le vote final devrait avoir lieu jeudi.
Le South Carolina Fetal Heartbeat and Protection from Abortion Act (Senate Bill 1) a reçu un vote favorable par 29 voix contre 17 en deuxième lecture.
Le projet de loi interdirait les avortements après que les battements de cœur du bébé à naître sont détectables, généralement aux alentours six semaines de grossesse.
En Floride, un projet de loi qui interdirait l’avortement lorsque l’enfant à naître est supposé sentir la douleur, ce qui est généralement admis autours des 20 semaines de grossesse (bien qu’il puisse la sentir bien plus tôt) a été introduit au Parlement floridien, selon un autre article de LifeNews :
Deux législateurs de Floride, le sénateur Ana Maria Rodriguez [...] et le représentant Tommy Gregory […] ont déposé le SB 744 & HB 351, intitulé Florida Pain-Capable Unborn Child Protection Act, un projet de loi visant à interdire l’avortement dès le moment où l’enfant à naître ressent de la douleur.
S’il est adopté, ces projets de loi interdiraient l’avortement lorsqu’un enfant à naître a atteint le seuil de développement in utero auquel il est capable de ressentir la douleur. Les preuves scientifiques situent ce moment à environ cinq mois.
Malheureusement, en général, ce type de projets de loi son accompagnés d’exceptions.
1 réaction Lire la suiteLa Pologne met aujourd’hui en vigueur le jugement interdisant les avortements eugéniques !
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le gouvernement polonais s’est enfin décidé à mettre en vigueur la décision de la Cour constitutionnelle, rendue en octobre dernier, déclarant les avortements eugéniques inconstitutionnels, donc interdits — ces derniers représentent la plupart des avortements dans le pays.
Il faut dire, pour excuser quelque peu mais non totalement la lenteur du gouvernement, que de grosses manifestations féministes pro-avortement ont succédé à l’annonce du jugement interdisant l’avortement des bébés handicapés, avant de s’étioler comme peau de chagrin. Selon LifeNews :
1 réactionLe gouvernement polonais prévoit commencer à appliquer un nouveau jugement anti-discrimination qui interdit les avortements des bébés à naître handicapés.
Le gouvernement a annoncé qu’il appliquerait à partir de mercredi la décision rendue en octobre par sa Cour constitutionnelle, rapporte Reuters.
La Pologne est l’un des rares pays européens protégeant les enfants à naître contre l’avortement quasiment en toutes circonstances. Le 22 octobre, sa Cour constitutionnelle a annulé l’une des rares exceptions autorisées dans sa loi de 1993 sur l’avortement : les avortements sur les bébés à naître handicapés. Les juges ont estimé que cette exception violait la constitution car elle était discriminatoire à l’égard des êtres humains handicapés.
Cette décision pourrait sauver la vie de milliers de bébés. Les autorités sanitaires polonaises ont signalé 1 100 avortements en 2019. Le pays autorise toujours les avortements en cas de viol, d’inceste ou de menaces à la vie de la mère.
Folie covid : un médecin italien accusé d’avoir tué des patients pour libérer des lits

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik — Information trouvée en premier sur InfoWars — Mise à jour : 28 janvier 2021
Un médecin en Italie, le Dr Carlo Mosca, responsable du département des urgences de l’hôpital Montichiari dans la province de Brescia, a été arrêté et assigné à résidence, accusé d’avoir tué deux de ses patients et soupçonné d’en avoir tué trois autres dans le but de libérer des lits dans un département covid surchargé, rapporte The Sun :
1 réactionLe procureur affirme que Mosca a donné aux deux hommes qui avaient été admis, souffrant du Covid 19, un anesthésique ainsi que des médicaments qui paralysent les nerfs et les muscles, provoquant leur mort afin de libérer des lits [...]
Les médicaments sont couramment utilisés lorsque les patients sont mis sous respirateur, mais les enquêteurs ont découvert, à partir des dossiers médicaux, qu’aucun des deux hommes n’avait été intubé pendant leur séjour à l’hôpital.
Les fonctionnaires ont lancé une enquête après avoir reçu une dénonciation anonyme sur le Dr Mosca. Aujourd’hui, il est assigné à résidence, soupçonné d’homicide volontaire et de falsification de dossiers.
La dénonciation indiquerait : « Vous devez vous renseigner sur le Dr Mosca. Il est fou. Il tue des patients pour libérer des lits ».
Le juge d’instruction Angela Corvi a écrit dans le mandat d’arrêt que le Dr Mosca « savait parfaitement » ce qu’il faisait et « avait la capacité de tuer ».
Elle a écrit que le motif présumé était de « libérer des lits et d’aider physiquement et émotionnellement les ressources humaines du personnel ».
Hausse des mariages et des naissances, et baisse des avortements en Hongrie en 2020

Par Gontran Paume (Médias Presse Info) ― Photo : gpointstudio/Freepik
La Hongrie a publié son bilan démographique provisoire pour les 11 premiers mois de l’année 2020. La bonne surprise est la forte hausse de la natalité, après 3 années consécutives de baisse (-1,4 % par an de 2017 à 2019 inclus) due à la stagnation de l’indice de fécondité à un niveau insuffisant (1,49 enfant par femme). Si le mois de décembre suit la tendance des 11 premiers mois, il y aura eu 92 700 naissances vivantes en Hongrie en 2020, soit une hausse de 3,9 % par rapport à 2019 (89 193) et un nombre à peine inférieur à celui de 2016 (93 063) et supérieur à celui de 2010 (90 335), année qui avait vu le retour de Viktor Orbán au pouvoir après son premier gouvernement de 1998 à 2002. L’indice de fécondité devrait être d’environ 1,55 et rejoindrait donc à peu près la moyenne européenne (entre 1,5 et 1,6 ces dernières années). Il était tombé jusqu’à 1,23 en 2011 et était l’un des plus faibles de l’Europe et du monde à ce moment-là.
C’est surtout la nuptialité qui a très fortement progressé en Hongrie ces 10 dernières années puisque le nombre de mariages a presque doublé entre 2010 et 2019 en passant de 35 520 à 65 268 (+83,75 % en 9 ans). Entre 2018 et 2019, il a augmenté de 28,4 % (50 828 mariages en 2018). Sur les 11 premiers mois de l’année 2020, la progression est encore de 3,1 % par rapport à la même période (63 994 contre 62 048). Précisons qu’il y a eu de nombreux mariages de régularisations ces dernières années. Le taux de nuptialité est de 7,2 pour 1000 habitants pour les 11 premiers mois de 2020, soit nettement plus du triple du niveau enregistré en France métropolitaine dans la même période (2,1, chiffre provisoire de 2020, ce qui constitue le 2e plus bas niveau depuis qu’il y a des statistiques annuelles, à savoir depuis 1801). Le plus mauvais en France était en 1915, en pleine 1re guerre mondiale ! Le taux de nuptialité de la Hongrie est désormais plus proche des taux des pays africains que des taux européens !
1 réaction Lire la suiteLes catholiques féministes et pro-avortement au Québec

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Adobestock
Dans l’Église, comme dans la société, depuis des décennies, un travail nécessaire d’ajustement en vue d’une égalité plus grande entre les femmes et les hommes se poursuit à petits pas. La réflexion permet des avancées dans cette complémentarité qui ne signifie pas inégalité, loin de là. Le manque de communication qui affecte spécialement la parole des femmes dans l’Église est un exemple d’un domaine à travailler.
Mais comme toute bonne idée, une idée chrétienne devenue folle dirait Chesterton, ces avancées pour l’égalité, pour une meilleure communication, ont dérivé pour devenir une recherche de l’identité quasi mathématique qui n’a plus rien à voir avec l’égalité... Pour être égaux, il faudrait être identiques… Le féminisme devient ainsi le plus grand ennemi de la nature féminine, de la maternité, du rôle de la femme dans l’Église et dans la société et du patriarcat, on ose plus parler de paternité… Tout ce qui réfère à une distinction et à cette merveilleuse complémentarité est honnie.
Il ne faut pas oublier que le féminisme anti-féminin a pris sa source dans le communisme, où le bourgeois à abattre a été remplacé par l’homme. Dès lors les revendications les plus absurdes et les plus dommageables pour les femmes furent revendiquées comme une avancée de leurs droits. La revendication de la contraception et de l’avortement en sont des exemples patents, tout comme le service de garderie supposément au service des familles, mais qui a toujours été institué pour apporter de la main-d’œuvre aux entreprises, ainsi que des citoyens imposables supplémentaires.
Comme toute idée non combattue, ce féminisme extrémiste a pris une place démesurée dans une société, se présentant comme défenseur de victimes qui n’avaient pas demandé à être défendues de la sorte…
Et il est devenu intouchable, au point que même dans l’Église qui possède une expertise indéniable sur la nature humaine, on n’osait plus le critiquer.
1 réaction Lire la suitePour l’ONU, le handicap n’est pas une raison valable pour autoriser l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : wirestock/Freepik
Plusieurs rapporteurs spéciaux de l’ONU ont produit un rapport dans lequel ils déclarent que le handicap ne saurait être un motif raisonnable pour autoriser l’euthanasie des personnes qui en sont atteintes. C’est cependant vers ce genre de loi que se dirige le Canada.
Auparavant, plusieurs rapporteurs de l’ONU ont exprimé à maintes reprises leurs inquiétudes face à la progression de l’euthanasie au Canada et dans le monde, selon la Coalition pour la prévention de l’euthanasie (CPE) :
En avril 2019, le rapporteur spécial des Nations unies sur les droits des personnes handicapées a exprimé son inquiétude concernant la loi canadienne sur l’euthanasie.
En mars 2020, le rapporteur spécial des Nations unies sur les droits des personnes handicapées s’est dit préoccupé par la croissance mondiale de l’euthanasie, du suicide assisté et de l’eugénisme.
Plus récemment donc, des experts de l’ONU ont produit un document sur la question de l’euthanasie des personnes handicapées, rapporte CPE :
1 réaction Lire la suiteLes experts des Nations Unies ont publié hier [25 janvier] un communiqué de presse exprimant leur inquiétude face à la tendance croissante des nations à adopter des législations permettant l’accès à l’aide médicale à mourir [AMM : euthanasie], en grande partie sur la base d’un handicap ou de conditions invalidantes, dont la vieillesse.
Le moment auquel cette déclaration est tombée devrait amener le gouvernement canadien à réécrire le projet de loi C-7, qui élargit la loi canadienne sur l’euthanasie en supprimant l’exigence relative aux maladies terminales et en autorisant l’euthanasie pour les personnes souffrant de maladies chroniques ou de conditions liées à un handicap.