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125 femmes prennent des pilules abortives pour protester contre les lois pro-vie

Par Micaiah Bilger (LifeNews)— traduit par Campagne Québec-Vie

Dans une manifestation de défi meurtrière [pour les enfants à naître*], 125 femmes en Corée du Sud ont avalé des pilules abortives afin de protester contre les lois pro-vie du pays.

Le Korea Bizwire rapporte que la manifestation a eu lieu dimanche [en août*] devant le Pavillon Bosingak à Séoul, en Corée du Sud. Selon l’article, 30 autres femmes ont pris des vitamines afin que les autorités ne soient pas en mesure de dire quelles femmes ont ingéré les pilules abortives.

Portant du noir, elles ont demandé au gouvernement de légaliser le meurtre d’enfants à naître. Le groupe pro-avortement a prétendu que 125 femmes avortent leur enfant à naître illégalement chaque jour en Corée du Sud.

Extrait de l’article:

30 autres participantes ont pris des pilules contenant des vitamines, car elles ne peuvent être distinguées des pilules abortives, un geste qui a couvert les femmes ayant avalé du mifépristone durant la démonstration, ces pilules étant présentement interdites…

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Ces femmes ont déclaré que «l’avortement n’est pas un tabou ou un péché», et que la société punit les femmes en liant l’avortement à la promiscuité et aux femmes célibataires.

«L’avortement est la chirurgie la plus fréquemment pratiquée dans le monde et les femmes normales choisissent d’avoir des avortements pour différentes raisons,» ont continué les activistes.

«Être en mesure d’avoir un avortement est un droit de base chez les femmes.»

Elles ont également exhorté le gouvernement à rendre les produits abortifs légaux et disponibles pour toutes, d’après l’article.

Mais, ces produits sont dangereux et peuvent être mortels pour la mère, de même que pour son enfant à naître [c’est fait explicitement pour le tuer*]. Les complications dues aux produits abortifs comprennent saignements extrêmes, infections, avortement incomplet fini par chirurgie, ou même la mort de la mère. Un rapport du Food and Drug Administration de 2017 a déterminé que 22 femmes sont mortes, plus de 1 000 ont été hospitalisées, et 600 ont subies de sérieuses pertes de sang ayant requis des transfusions, après avoir consommé des produits abortifs aux États-Unis.

Les activistes de l’avortement ont fait pression pour révoquer l’interdiction des avortements en Corée du Sud, mis en place depuis 59 ans, en réponse au nombre grandissant de mères célibataires dans leur société, rapporte UCA news. En février, ils ont soumis une pétition au gouvernement demandant de légaliser l’avortement.

À l’heure actuelle, les avortements sont illégaux sauf en cas de viol, d’inceste, de problèmes génétiques graves ou de risques pour la santé de la mère.

Même avec la vive campagne contre la loi pro-vie, la Corée du Sud a connu une poussée d’activisme pro-vie. La nation a assisté à sa première Marche pour la Vie en 2012 qui est répétée annuellement, et qui vise à éliminer les exceptions pour les avortements, ainsi que rétablir une protection pour tous les enfants à naître.

Les pro-vie ont également exhorté le gouvernement à installer des baby box partout dans le pays, dans le même esprit que les lois safe haven des États-Unis, visant à combattre le problème répandu des nourrissons abandonnés.

Le révérend Lee Jong-Rak a donné l’exemple lorsqu’il installa la première baby box en Corée du Sud à son domicile en 2009, qui a depuis sauvé la vie de plus de 60 nouveau-nés.


* — CQV

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