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Santé Canada publie de nouvelles normes pour l’euthanasie

Par Paul Tuns (The Interim), 2 mai 2023, traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Les critiques affirment que les directives du gouvernement favoriseront l’aide médicale à mourir.

Le 27 mars 2023, Santé Canada a publié son nouveau « Modèle de norme de pratique en matière d’aide médicale à mourir (AMM) », des directives destinées aux médecins qui, selon les critiques, continueront la promotion de l’euthanasie par le gouvernement fédéral, qui a tué plus de 31 000 Canadiens depuis qu’elle est devenue légale en 2016 sous l’euphémisme Aide médicale à mourir (AMM).

Le « Modèle de norme de pratique » est constitué de « lignes directrices » qui sont essentiellement des directives pour les professionnels de la santé, y compris les soi-disant évaluateurs d’AMM. Elles autorisent l’euthanasie virtuelle et le suicide médicalement assisté et stipulent que les professionnels de la santé, tels que les médecins et les infirmières, ne doivent pas informer les amis ou les parents des demandes de suicide assisté sans le consentement de leurs patients, bien qu’ils puissent expliquer « les préjudices potentiels de la non-divulgation ». Ils exigent également des médecins qu’ils orientent leurs patients vers un autre médecin s’ils ne sont pas disposés à participer à la mise à mort médicalisée.

En outre, le document de Santé Canada exige que les médecins et les infirmières informent les patients, qui remplissent les conditions requises pour bénéficier de l’euthanasie ou du suicide assisté, qu’ils sont admissibles à l’aide médicale à mourir [même sans demande de la part du patient].

La directive de Santé Canada stipule que si les médecins et les infirmières ne peuvent être contraints de participer directement à l’euthanasie de leurs patients, ils doivent les orienter vers des professionnels de la santé qui s’en chargeront. Les défenseurs des droits de la conscience insistent sur le fait que recommander des patients pour l’euthanasie implique également le médecin ou l’infirmière dans le meurtre médicalisé. De plus, on demande aux médecins qui s’opposent à l’euthanasie d’aborder le sujet de l’admissibilité, en violation de leur objection de conscience à cette pratique.

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Alex Schadenberg, directeur général de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie, a déclaré que les nouvelles directives « sapent les droits (de conscience) qui existent dans certaines provinces », notant que le Manitoba reconnaît les droits de conscience des professionnels de la santé, y compris le droit de ne pas recommander des patients à des bourreaux médicaux volontaires.

Santé Canada explique que les directives du nouveau Modèle de norme de pratique ont été conçues pour « garantir que la pratique de l’AMM au Canada puisse fonctionner de manière cohérente et sûre dans tout le pays » et que les orientations « aideront les cliniciens à aligner leur pratique sur des orientations claires et aideront les organismes de réglementation à assurer la protection du public dans le contexte de cas complexes, y compris lorsque la seule condition médicale sous-jacente de la personne est une maladie mentale ».

En mars, le Parlement a reporté au 17 mars 2024 la mise en œuvre de l’euthanasie pour les personnes souffrant uniquement d’une maladie mentale.

Les défenseurs de la vie affirment que les nouvelles normes ne protègent pas les personnes vulnérables et violent les droits de conscience des professionnels de la santé.

M. Schadenberg a déclaré : « Toutes ces “lignes directrices” sont conçues pour donner l’impression que l’AMM/euthanasie est menée avec soin, alors qu’il suffit au médecin d’être d’avis que la personne répond aux critères de la loi ».

Amanda Achtman, de Canadian Physicians for Life, a déclaré à Catholic News Agency : « L’objectif de l’AMM est de mettre fin aux souffrances d’une personne en provoquant sa mort et donc, contrairement à ce que disent les documents, il n’y a pas de façon “sûre” de procéder en ce qui concerne le résultat pour le patient ». Elle a décrit le nouveau Modèle de norme de pratique comme « une nouvelle tentative du gouvernement canadien de normaliser l’euthanasie en tant que soin médical », expliquant que « par l’utilisation d’acronymes, d’euphémismes et de jargon professionnel, le gouvernement canadien étend l’euthanasie à une population de plus en plus large de Canadiens comme moyen de mettre fin à leurs souffrances ».

En ce qui concerne la recommandation faite aux médecins et aux infirmières de ne pas informer la famille de la demande de suicide d’un patient, Mme Achtman a déclaré « qu’un être cher peut être euthanasié sans que la famille n’en ait la moindre idée, jusqu’à ce qu’il soit trop tard ». Selon elle, ces directives conduiront les patients à « être euthanasiés en secret ».

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