Pour un culture de vie - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Les lois permissives sur l’avortement ne réduisent pas le taux de mortalité maternelle

raramuris-805529_640.jpgFemmes de la tribu des Raramuris du Mexique

Par Carlos Polo et Moriah Bruno du Population Research Institute - traduit par Campagne Québec-Vie

1er septembre 2015 – Une étude récente publiée par le British Medical Journal a établi que les lois qui défendent ou restreignent l’avortement ne provoquent pas un taux plus élevé de décès maternels. En fait, l’étude basée sur des données récentes en provenance du Mexique prouve le contraire : le taux de mortalité maternelle est plus élevé dans les États mexicains qui ont institué des lois permissives sur l’avortement alors qu’il est moindre dans ceux qui ont des lois plus restreignantes. Les assertions du mouvement pro-avortement sont ainsi réfutées en ce qu’elles prédisent un taux moins élevé de décès maternels (causés par les  complications résultant d’avortements illégaux) là où  l’avortement est légalisé.

Il s’agit de la première étude à se pencher sur l’impact que peut avoir une telle législation sur la mortalité maternelle en utilisant des données provenant d’un pays (le Mexique) en train d’en faire une « expérience naturelle ». Les 32 États mexicains, y compris le District fédéral, ont des lois sur le sujet qui vont du très strict au très permissif. L’étude en question utilise des données statistiques sur les naissances vivantes et les décès maternels en provenance de tous ces États pour les années qui vont de 2002 à 2011 ; elle se réfère également à dix facteurs considérés importants pour la santé maternelle comme par exemple le taux d’alphabétisme et l’accès à l’eau potable. L’étude est le fruit d’une équipe de chercheurs de haut niveau dirigée par le docteur Elard Koch, directeur de l’Institut MELISA, en collaboration avec le docteur Monique Chireau, épidémiologiste au département d’obstétrique et de gynécologie de l’Université Duke, le docteur Fernando Pliego, sociologue à l’Institut des recherches sociales de l’Université nationale et autonome de Mexico, ainsi que plusieurs autres chercheurs.

Laissez un commentaire Lire la suite

Les photos de 2 bébés, victimes de fausses couches à 7 et 8 semaines, partagent la vérité sur l’avortement

Annabelle-4-672x372.jpg

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Lorsque Mindy Danison, qui a fait une une fausse couche à 7 semaines de grossesse, a partagé des photos de son bébé sur Facebook, elle avait un but : montrer au monde entier à quel point la vie est précieuse.

Danison est mère de cinq enfants entre 1 et 9 ans. Elle et son mari, Gabe, étaient ravis d’attendre un autre bébé à l'automne dernier, mais malheureusement, le cœur de ce bébé a cessé de battre autour de 7 semaines et demi de grossesse.

"Un jour, chez ma maman, j’ai eu un flot de sang", a expliqué Danison. "Nous nous sommes précipitées à l'hôpital en espérant que ce n'était pas ce que nous pensions. Nous avons découvert que le cœur du bébé avait cessé de battre. Je ne pouvais pas le croire, même en le voyant de mes yeux."

Laissez un commentaire Lire la suite

Le témoignage émouvant d'une survivante de l'avortement contre Planned Parenthood au Congrès devient viral

Gessen-Congress_810_500_55_s_c1.jpg

Témoignage de Gianna Jessen - traduit par Campagne Québec-Vie

Il y a 38 ans, Gianna Jessen a survécu à un avortement. Maintenant, après avoir témoigné devant le Congrès la semaine dernière, plus de 2.1 millions de personnes ont entendu son histoire dans une vidéo qui est devenue virale. Voici son témoignage:

«Bonjour,

Mon nom est Gianna Jessen et j'aimerais vous remercier pour l'opportunité de témoigner ici aujourd'hui. Ma mère biologique était enceinte de sept mois et demi lorsqu'elle s'est présentée à la clinique Planned Parenthood où on lui a suggéré d'avoir un avortement salin de dernier trimestre.

Cette méthode d'avortement brûle le bébé à l'intérieur et à l'extérieur, aveuglant et étouffant l'enfant qui est ensuite expulsé mort, habituellement dans les 24 heures.

Laissez un commentaire Lire la suite

Quatre citations éloquentes d’avorteurs devenus pro-vie

Anthony-Levatino-672x372.jpg

Par Christina Marie Bennett de LiveActionNews -- Traduit par Dominic Larkin, pour Campagne Québec-Vie

Des avorteurs quittent l'industrie pour diverses raisons. Voici quelques histoires impressionnantes de médecins avorteurs qui ont eu des expériences à changer une vie, et qui les ont amenés à cesser de pratiquer des avortements et à commencer à se battre pour protéger la vie des enfants à naître.

1) «Et comme j’extrayais la cage thoracique, je regardai, et je vis un minuscule cœur battant.»

Paul E. Jarrett, Jr. était un avorteur dans les années 1970. Il rappelle l'opération qui en 1974, a changé à jamais ses convictions face à l'avortement. En procédant à un avortement par aspiration, Jarrett réalisa que la curette d'aspiration avait été obstruée par une des jambes arrachées du bébé. Jarrett a alors changé de techniques pour démembrer l'enfant avec des forceps à anneaux. Dans un témoignage écrit, il déclara:

« Et comme j'extrayais la cage thoracique, je regardai, et je vis un minuscule cœur battant. Et quand je trouvai la tête du bébé, je me vis face-à-face avec un autre être humain, que je venais tout juste de tuer. Je me tournai vers l'infirmière de service et lui dit, «Je suis désolé.» Mais je savais que je ne pourrais plus jamais participer à un avortement. »

Laissez un commentaire Lire la suite

Les médecins ont dit que leur fils allait mourir, mais la foi, la force et la vision d’un père prouvent qu’ils avaient tort

jaxon-cuddling-brittany1.jpg

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Le lendemain du jour où Brandon et Brittany Buell ont appris que leur rêve d’avoir un bébé garçon se réaliserait, leur médecin leur annonçait par téléphone une nouvelle qui mit fin aux célébrations.  La taille et la forme de la tête du bébé étaient inquiétantes.  Incertains d’un diagnostic précis, les médecins ont mentionné cinq conditions différentes qui pouvaient être à l’origine du problème, ils ont dirigé le couple en consultation génétique et leur ont offert l’option d’interrompre la grossesse.

«J’étais contrariée, » raconte Brittany, « Cela m’a mise en colère parce qu’ils nous ont proposé d’interrompre la grossesse [IMG] sans même connaitre avec certitude quel était le diagnostic.  Ils ont baissé les bras.  Nous nous sommes soumis à tous les tests possibles.   À 23 semaines de grossesse, les médecins nous ont avisés qu’il ne nous restait qu’une semaine pour interrompre la grossesse à cause de la loi en Floride. »

De retour à la maison, le couple discuta des informations que leur avaient transmises les médecins ainsi que du recours à l’interruption médicale de grossesse.  Bien qu’ils étaient certains qu’ils n’avorteraient pas leur enfant, qu’ils avaient déjà nommé Jaxon, le couple se sentait un peu perdu.  Puis, Brandon eut une vision.

Laissez un commentaire Lire la suite

Le transgenre? C’est dépassé! Voici maintenant le « transhandicap »

Amputee_810_500_55_s_c1.jpg

Par Jonathon Van Maren de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Les idées ont des conséquences. Il fut un temps où nous comprenions cela.

Des exemples de cette vérité sont partout. Lorsque nous avons adopté le principe que l'enfant à naître dans l'utérus n'a pas de valeur, nous avons ensuite assisté à un massacre de grande ampleur, indépendamment du fait que ceux qui ont légiféré ce principe aient voulu que l’avortement soit « sûr, légal et rare ».

Lorsque nous avons admis le principe que l’union sexuelle n’a pas pour buts conjoints l’union et la procréation, alors, comme un écrivain l’a dit sèchement, la société a accepté que « tout orifice fera l’affaire ».

Lorsque nous avons accepté l’idée que la monogamie est obsolète et irréaliste, indépendamment de nos intentions, nous avons bientôt vu validées et glorifiées — et cela continue — un certain nombre de mises en couple bizarres, les « trouples » (ménages à trois) et les relations polyamoureuses.

De même, récemment, l’idée que la façon dont nous nous sentons devrait l'emporter sur ce que nous sommes a été mise en valeur sur la couverture de Vanity Fair avec Bruce Jenner se présentant comme son nouvel alter ego, Caitlyn Jenner.

Et les mêmes arguments sont maintenant utilisés par une communauté qui vient de commencer à faire entendre sa voix : les « transhandicapés ».

Laissez un commentaire Lire la suite

Grâce aux nouvelles lois pro-vie, 4000 femmes de moins qu'en 2012 ont choisi d'avorter au Texas en 2013

speaker-649039_640.jpg

Par Dustin Siggins de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Austin, Texas, 25 Août 2015 (LifesiteNews). 4000 femmes de moins qu'en 2012 ont choisi d'avorter au Texas en 2013. Les lois pro-vie de l'État sont à l'origine de cette amélioration.

Selon un récent rapport, le Département des Services de Santé de l'État du Texas (DHSH Texas Department of State Health Services), 63 849 avortements ont été enregistrés au Texas. Ce chiffre est en décroissance par rapport à l'année 2012 (4 449 avortements en moins), et en nette diminution si on le compare aux 77 000 avortements de l'année 2010.

L'année 2013 marque la dernière année pour laquelle des statistiques ont été rendues dans l'État du Texas concernant l'avortement, et la première année où l'on a vu implanter une législation favorable à la défense de la vie. Les tenants des deux côtés du débat sur l'avortement se sont mis d'accord pour imputer le résultat aux lois résolument pro-vie. Au mois de mars 2013, Dr. Daniel Grossmann, chercheur pro-avortement de Ibis Reproductive Health, révéla une étude qui démontre, selon lui, qu'une période d'attente de vingt-quatre heures avant d'avorter est “nuisible” tout comme l'est l'usage des ultra-sons.

Laissez un commentaire Lire la suite

Un bébé de 500 g est né miraculeusement, encore si petit que la bague de son papa passait encore autour de son bras

MolliePerrin_810_500_55_s_c1.jpg

Par le Père Mark Hodges de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

(26 août 2015, Royaume Uni, Hull) L'appeler 'Petite' Mollie Perrin serait un euphémisme.

Après seulement 6 mois dans le ventre de sa mère, la nouvelle née Mollie ne pesait que 500g soit une livre anglaise. Elle était si petite, que son père James a pu enfiler son alliance facilement autour de son bras.

Les médecins ont dit aux parents, James, et Stéphanie que leur fille Mollie ne pourrait probablement pas vivre plus de trois semaines.

Elle a été diagnostiquée avec une faiblesse de croissance intra-utérine, qui venait d'un problème de placenta, et empêchait l'enfant de se nourrir normalement.

Laissez un commentaire Lire la suite

Ministre de la santé : «tous les établissements de santé devront faire l'euthanasie»

syringe3.JPG

Par Paul-André Deschesnes

En décembre 2015, l’euthanasie sera officiellement légale au Québec.

Le 2 septembre 2015, les 29 Maisons de soins palliatifs du Québec annonçaient qu’elles refuseront d’administrer l’euthanasie à leurs patients. À l’unanimité, les médecins de ces Maisons ont pris une position ferme dans ce dossier.

La mission, les valeurs fondamentales et la philosophie de ces 29 Maisons sont incompatibles avec l’euthanasie. L’euthanasie n’est pas un soin de santé, ni un soin palliatif.

Laissez un commentaire Lire la suite

7 citations choquantes de Margaret Sanger, la fondatrice du planning familial

margaret_sanger1_810_500_55_s_c1.jpg

Par Becky Yeh de LiveActionNews — traduit par Campagne Québec-Vie

« Il ne faut pas que circule l’idée que l’on veut exterminer la population nègre. » Margaret Sanger, fondatrice du planning familial, 1939.

En tant que fondatrice de la plus grande chaîne d’avortement des États-Unis, l’idéologie de Margaret Sanger pour le planning familial se base sur ce qu’on appelle l’eugénisme, théorie qui consiste en l’élimination de certains peuples.

En tant qu’eugéniste, Sanger a encouragé la stérilisation des personnes possédant peu des caractéristiques désirées, et a fortement soutenu la reproduction des personnes qui en étaient fortement dotées. Son mépris pour les noirs, pour les minorités ethniques ainsi que pour les malades et les handicapés a donné naissance à un organisme promouvant l’avortement qui tire profit du meurtre des plus faibles et des plus vulnérables. Le planning familial est dans son essence même une émanation de la volonté d’exterminer les gens jugés « inaptes » à faire partie de l’humanité.

L’idéologie de Sanger a la peau dure. Selon le Guttmacher Institute (ancienne division de recherche du planning familial, évidemment proavortement par conséquent) les Afro-Américaines sont cinq fois plus susceptibles de recourir à l’avortement que les Blanches. Les cliniques du planning familial sont implantées stratégiquement dans les communautés de minorités ethniques, puisqu’elles visent les noirs et les groupes minoritaires qui vivent dans la pauvreté. Résultat : l’avortement reste la première cause de mortalité pour la population noire.

Laissez un commentaire Lire la suite