Une nouvelle étude confirme que l'utilisation de la contraception ne fait pas diminuer le nombre d'avortements
Sur le site de genethique.org du 2 août 2012:
En juin 2012, la Drees (Direction de la recherche, des études, des évaluations et des statistiques) a publié une étude portant notamment sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG) (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 04/07/12), dont il ressort qu’en 2010, 212 000 femmes ont eu recours à l’IVG. Dans le même temps, la Drees constate que "91% des femmes déclarent utiliser un moyen de contraception, et en particulier les deux tiers de celles qui recourent à l’IVG". Enfin, ce sont "les femmes de 20 à 24 ans [qui recourent le plus] à l’IVG, suivies de leurs cadettes, dont 12 000 mineures en 2010".
Face à cette étude et devant l’évidence, le Pr Philippe Deruelle, secrétaire général du Collège national des gynécologues-obstétriciens de France, déclare : "la déception, de nouveau, devant ces résultats, c’est que la généralisation de la contraception n’a pas d’impact sur le taux d’IVG".
Si, la contraception a un impact. La mentalité contraceptive fait de l'enfant à naître un désagrément à éviter absolument. L'échec régulier de la contraception se termine alors par l'avortement, comme ultime moyen de contraception. Les méthodes naturelles de régulation des naissances, au contraire, entretiennent une ouverture à la vie qui permet de voir l'enfant toujours comme un cadeau, même lorsqu'il arrive de façon imprévue.
Laissez un commentaireLes Américains soutiennent la chaîne de restaurant Chick-Fil-A qui dénonce le "mariage" homosexuel
Sur le site du journal La Presse du 2 août 2012:
Des files d'attente et des embouteillages devant les restaurants étaient filmés et publiés sur internet alors que 630 000 personnes ont affirmé sur Facebook qu'elles participeraient à une journée de soutien à la chaîne, forte de quelque 1600 restaurants aux Etats-Unis.
Chick-Fil-A fait l'objet des critiques des organisations homosexuelles depuis les déclarations à la mi-juillet dans un journal baptiste de son dirigeant Dan Cathy, appelant au «jugement de Dieu» pour dénoncer le mariage homosexuel.
(...)
«Tout le monde vient pour Chick-Fil-A, la liberté et le Christ. C'est merveilleux», a ajouté une auditrice appelée Vicky.
La chaîne familiale très implantée dans le sud des Etats-Unis est célèbre autant pour ses valeurs chrétiennes - ses restaurants sont fermés le dimanche - que pour ses sandwichs au poulet.
(...)
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Interview de l'historien Charles Philippe Courtois par Mathieu Bock-Côté
Dans le Journal de Montréal du 1er août 2012. Voici un extrait d'une entrevue de Bock-Côté avec l'historien Charles Philippe Courtois. En voici quelques extraits sur la réforme et le cours ECR:
(Charles Philippe Courtois)
MBC. Vous parlez d’éducation. Il y a quelques années, vous publiiez à l’Institut de recherche sur le Québec une étude sur la conversion de l’enseignement de l’histoire au Québec à l’idéologie multiculturaliste. L’école québécoise, disiez-vous, renonçait au récit national et devenait une machine de propagande au service du multiculturalisme canadien. Qu’est-ce qui vous amenait à dire cela ? Et croyez-vous que c’est encore le cas aujourd’hui? En quoi cette vision s’articule-t-elle à la fameuse réforme scolaire, que vous avez sévèrement critiquée, même dénoncé, dans plusieurs de vos écrits?
- La critique du nouveau programme d’histoire du Québec et du Canada au secondaire est absolument inséparable de la critique de la réforme. La réforme a aboli beaucoup de choses : la moyenne de groupe, le bulletin traditionnel, le plus possible la possibilité qu’un élève échoue et même la référence aux disciplines. Ainsi, il n’y a plus de profs de biologie ou d’histoire, mais des profs de sciences ou d’univers social, qui ont un bac en pédagogie où sont saupoudrées plusieurs matières pour former un prof apte à enseigner les cours de « sciences » ou « d’univers social ». Et, au-delà des nouvelles pédagogies mises de l’avant, il faudrait se pencher sur les contenus des nouveaux programmes. Ceux-ci ne visent pas à favoriser l’acquisition d’une culture générale commune, québécoise et occidentale, ni d’un sens critique. Il s’agit de centrer la matière sur des questions d’actualité, supposément pour mieux retenir l’attention des élèves et mieux les garder sur les bancs d’écoles, afin qu’ils quittent en plus grand nombre avec les capacités d’alphabétisation et d’adaptation pour s’adapter au marché du travail et exprimer minimalement une opinion, sans oublier leur initiation à un petit catéchisme de « l’ouverture à l’autre » et de « l’ouverture au monde », toujours dans cette perspective : il faut qu’ils s’adaptent à un marché du travail mondialisé et il faut quand même assurer que leur opinion, qu’on les encourage à exprimer, reste politiquement correcte… Voilà ce qui est jugé essentiel, pas le contact avec les lettres, l’histoire, la philosophie ou les mathématiques… Le problème existe dans toutes les disciplines, le summum de cette inculcation massive de prêchi-prêcha multiculturaliste étant Éthique et culture religieuse, imposé pendant tout le primaire et tout le secondaire. Mais son travers de déconstruction et sa nature dénationalisante font un plus éclatant contraste en histoire, quand on compare l’ancien programme avec le nouveau, qui s’évertue à présenter la majorité comme un groupe ethnique parmi d’autres sur un territoire multiculturel et à détourner le plus possible le regard des conflits nationaux dans notre histoire. A l’exemple de la réforme dans son ensemble, le nouveau programme d’histoire, Histoire et éducation à la citoyenneté, refuse la hiérarchie entre le professeur et l’élève. Au lieu de préparer l’élève à devenir adulte, à exercer son droit de vote une fois adulte, en connaissant notamment les institutions de sa démocratie, ce cours prétend présenter la classe comme une démocratie où l’élève et le maître sont déjà à égalité en droits.
Il n’y a pas jusqu’au dernier scandale du printemps, avec l’affaire « Magnotta à l’école » qui n’en donne l’illustration par la caricature. Le pauvre prof qui a choisi bêtement de laisser ses élèves visionner la vidéo du tueur après un vote n’a fait qu’appliquer avec un zèle idiot ce que préconisent ce programme et la réforme, c’est-à-dire la démocratie dans la classe, sans hiérarchie entre prof et élèves, et un contenu non pas centré sur ce savoir et cette culture générale barbantes, qui demanderaient du travail et risqueraient de faire échouer ou décrocher les élèves, mais centré sur eux, sur ce qu’ils connaissent et sur l’actualité.
À lire également le texte sur Batman philosophe!
Laissez un commentaireUn nouvel orphelinat pour Haïti, dons de Québécois!
Une très belle initiative à encourager et à multiplier, aussi pour les enfants à naître québécois! Sur le site du journal Le Quotidien du 1er août 2012:
(Jacqueline Lessard)
(JONQUIÈRE) L'Almatoise Jacqueline Lessard devrait être en mesure d'accueillir ses premiers enfants au cours des prochaines semaines. L'orphelinat est construit et prêt à ouvrir ses portes aux jeunes d'Haïti. Et même si le bâtiment et l'organisation sont en place, tout reste à construire à Croix-des-Bouquets.(...)
« D'ici quelques semaines, nous devrions être en mesure de confirmer l'arrivée d'une dizaine d'enfants à l'orphelinat sur une possibilité de 80. Jacqueline Lessard est toujours sur place et a bien hâte de les recevoir. Nous sommes en discussion avec deux organisations locales afin d'obtenir les certificats nécessaires pour accueillir les enfants. Ils pourraient provenir des camps de réfugiés ou d'autres orphelinats locaux ayant un surplus d'enfants. Les démarches ne sont pas faciles à réaliser. Surtout que nous voulons que tout soit en ordre. L'orphelinat a été inauguré récemment (au coût de 1,7 million $) et il ne manque que les enfants. Il faut savoir que nous ne pouvons recueillir des enfants comme nous le voulons. Nous ne pouvons aller les chercher dans la rue. Ça prend des papiers, des certificats et c'est sur cet aspect que nous travaillons «, explique Éric Cantin.(...)
La dernière année financière s'est soldée par un déficit de moins de 22 000 $ qui a été effacé avec le surplus accumulé de la dernière année. L'organisation possède tout de même un solde de 167 636 $. Prochain projet, la construction d'une école pour la communauté qui pourrait accueillir jusqu'à 400 enfants.
Pourquoi ne pas accueillir nos petits Québécois avec le même dévouement et leur procurer la joie d'une famille, plutôt que de les avorter? De nombreuses familles seraient heureuses de pouvoir accueillir ces enfants.
Laissez un commentaireSauver des bébés comme on recycle des ordures
Dans la Chine de l'enfant unique, beaucoup d'enfants sont abandonnés à leur sort et se retrouvent dans les rues. On les a jetés à la rue. Heureusement, il y a ces personnes qui recyclent... Sur le site de Nouvelles de France du 31 juillet 2012, via le Salon Beige:
(Lou Xiaoying est actuellement hospitalisée)
Laissez un commentaire(...)Lou Xiaoying, une chinoise âgée de 88 ans, est acclamée comme une héroïne dans sa ville d’origine à la suite de son action pour sauver des enfants en bas âge de l’abandon sur plusieurs années dans la province de Zhejiang, dans l’Est du pays. Vivant du recyclage des ordures, Lou et son mari Li Zin (décédé il y a maintenant 17 ans) a adopté personnellement quatre de ces enfants et en a confié plusieurs autres à des proches et des amis. Elle dit avoir démarré cette action en 1972 en découvrant une petite fille dans la rue en alors qu’elle triait les ordures et avoir adopté son dernier fils à l’âge de 82 ans. La vieille dame se montre fort simple dans les motivations qui l’ont poussé à cette action: »J’ai réalisé que si nous étions assez forts pour ramasser des ordures, comment pourrions-nous ne pas recycler des vies humaines? », « Ces enfants ont besoin d’amour et d’attention. Ce sont tous de précieuses vies humaines. Je ne comprends pas comment on peut abandonner un bébé vulnérable dans la rue ». Très populaire dans son quartier, Lou ne pourra malheureusement pas poursuivre son combat car elle est atteinte d’une grave insuffisance rénale qui pourrait lui être fatale et condamnée à rester alitée.
En Chine, chaque année, des milliers de bébés et enfants en bas âge sont abandonnés ou tués, majoritairement des filles, en raison de la politique de l’enfant unique appliquée par les autorités communistes.(...)
Un exemple de contrat de mère porteuse en Inde
Sur le blog de Jeanne Smits du 1er août 2012:
(Quand votre enfant n'est plus votre enfant)
• La mère porteuse et son mari d'engagent à subir les examens médicaux et psychologiques demandés soit par leur médecin traitant soit par les parents génétiques et renoncent au secret médical y afférant ; ils peuvent intervenir avant, pendant ou après la grossesse. La filiation génétique de l'enfant conçu peut être établie. Les parents génétiques peuvent assister aux examens, comme ils peuvent assister à l'accouchement.
• La mère porteuse s'engage à ne pas avoir de relations sexuelles avec qui que ce soit entre le premier jour de son cycle et la confirmation de la grossesse après le transfert de l'embryon.
• La mère doit suivre pendant la grossesse toutes les prescriptions médicales du médecin agréé par les… appelons-les « clients » – ainsi que les échographies auxquelles ceux-ci peuvent assister, et elle doit accepter les tests vérifiant qu'elle n'a consommé ni drogues ni tabac, ou dépistant les MST et les maladies infectieuses. Elle doit subir tous les tests demandés, même invasifs, visant par exemple à dépister les défauts génétiques ou congénitaux du fœtus, et accepter les injonctions de repos prolongé, d'absence de relations sexuelles, les échographies fréquentes, etc…
Sa conduite fait également l'objet d'un suivi serré et elle peut se voir interdire la pratique de certains sports, l'éloignement pour un voyage sans accord des clients ; on pourra lui interdire de se teinter les cheveux, de consommer de la caféine ou des édulcorants, d'être soignée par l'acupuncture, etc…
• Si les parents génétiques meurent, une tierce personne désignée se charge de l'enfant.
• Dès la naissance, l'enfant doit être remis aux clients et les parents porteurs renoncent à leur autorité parentale en s'interdisant tout type de réclamation à cet égard ; il s'engagent aussi à ne pas avoir ou rechercher de contact avec les parents génétiques ou à intervenir dans l'éducation du « mineur gestationné ».
• Hormis quelques clauses spécifiques, la mère porteuse et son mari assument tous les risques médicaux, financiers et psychologiques possibles, les parents génétiques, le médecins et tous les professionnels intervenant dans l'affaire étant dégagés de toute responsabilité légale, sauf en cas de mauvaise pratique.
• La mère porteuse s'engage à subir un avortement sur simple demande des parents génétiques en cas d'anomalie physique ou mentale du fœtus. Tout refus constitue un non accomplissement du contrat et entraîne pour la mère porteuse des conséquences économiques et légales.
• Jusqu'à trois embryons peuvent être transférés : s'ils s'implantent tous le contrat prévoit que l'un d'eux peut être avorté. Le refus de cet avortement constitue là encore une violation du contrat sauf si le geste mettait, de l'avis du médecin, la santé de la mère porteuse en danger.
• En cas de mort de la mère porteuse, les parents génétiques versent une somme déterminée et fixée d'avance par le contrat.
• En cas d'échec, la mère porteuse doit subir trois tentatives d'implantation en un délai maximum d'un an avant de pouvoir résilier le contrat.
Laissez un commentaire• Si la mère porteuse ne respecte pas le contrat ou adopte des conduites que celui-ci interdit, elle perd le droit à l'indemnisation de ses frais, qu'elle devra rembourser s'ils ont déjà été perçus, et elle est tenue pour responsable de tous les frais encourus par les parents génétiques, y compris les frais médicaux, de psychologie, de voyage et légaux, liste évidemment non limitative.
Jeff Bezos, fondateur d'Amazon.com, donne 2,5 millions pour le "mariage" gai
Sur le blogue de Jeanne Smits du 30 juillet 2012:
(Mackenzie et Jeff Bezos)
Laissez un commentaireLe fondateur d'amazon.com, Jeff Bezos, et sa charmante épouse Mackenzie viennent de faire un don de 2,5 millions de dollars pour faire avancer la cause du « mariage » homosexuel, rapportent diverses sources américaines. Les dollars du couple multi-millionaire vont servir au financement de la campagne en vue du prochain référendum sur le sujet en l'Etat du Washington, sur la côte ouest des Etats-Unis. C'est la dernière étape qui manque à l'entrée en vigueur de la loi instituant le « mariage » gay dans cet Etat en février dernier, faisant de l'Etat du Washington le 7e Etat à l'avoir légalisé. C'est la pression des « anti » qui a permis finalement d'imposer la tenue d'un référendum. Après quoi, seule une décision de la Cour Suprême pourrait défaire le texte.(...)
De nombreux millionnaires du monde des méga-entreprises américaines, virtuelles ou non – de FaceBook à Ebay en passant par Google, Paypal, Stryker Corp (matériel médical), l'assureur Progressive ou le magnat des hedge funds Peter Singer (pas le bioéthicien) – ont donné des dizaines, voire des centaines de milliers pour faire avancer le « mariage » gay.
Les avocats catholiques d'Argentine émettent une série d'objections à la fécondation in vitro
Sur le blogue de Jeanne Smits du 30 juillet 2012:
Laissez un commentaire(...)
1. La possibilité de recourir au don de gamètes et d'embryons porte atteinte au droit constitutionnellement reconnu des enfants à leur identité.
2. L'absence de limite pour les dons de gamètes augmente le risque de pratiquer des fécondations entre proches par le sang.
3. L'absence d'obligation pour les centres de recueil de gamètes de consigner l'identité des donneurs porte atteinte au droit à l'identité des enfants conçus à partir de ces dons.
4. On n'a pas limité le recours à la fécondation artificielle aux couples souffrant d'une infertilité ou d'une stérilité médicalement constatée.
5. La cryoconservation des embryons, n'étant pas interdite pas le texte, est donc autorisée, avec un risque pour leur vie alors que la Constitution argentine reconnaît que ce sont des personnes humaines.
6. Pas de limitation des ovules à féconder ni du nombre d'ovules fécondés à implanter lors de chaque tentative, ce qui peut être préjudiciable aux embryons ou de la femme.
7. Le texte ne limite pas l'accès à la technique de procréation artificielle aux femmes mariées ou du moins vivant en couple – avec un homme.
8. Le texte n'interdit pas non plus l'accès à la FIV aux personnes mariées ou vivant avec une personne du même sexe, « ce qui prive l'enfant aussi bien de son identité que de son droit d'avoir un père et une mère.
9. Le texte ne prévoit aucune instance de veille ou de contrôle sur le plan pénal, administratif ou civil, pas même pour sanctionner le non respect de ses propres dispositions.
10. Le fait de permettre aux donateurs de gamètes de rétracter leur consentement jusqu'après la fécondation et avant l'implantation entraîne la privation pour l'enfant de son droit de se développer jusqu'à la naissance.
11. La loi ne prévoit aucune objection de conscience, ni pour les médecins, ni pour les institutions où ils travaillent.
12. Elle méconnaît un avant-projet en voie d'adoption qui entend insérer dans le code civil et commercial de la nation argentine une loi spéciale de protection de l'embryon non implanté dans la mère.
13. Elle impose la couverture des techniques de procréation artificielle par le Programme médical obligatoire, avec des hausses de prix subséquentes pour les cotisations pour le secteur privé, ou la baisse des moyens de ce secteur.
On notera que la déclaration des avocats catholiques ne prend pas la question de front, n'avançant pas les arguments par lesquels l'Eglise condamne toute forme de fécondation artificielle. En revanche elle souligne quel serait le minimum éthique à respecter, en pointant les incohérences de la loi et en rappelant que les fécondations in vitro avec donneur posent un réel problème pour les enfants qui sont par ce biais coupés de leurs origines. La déclaration pose également le principe du respect de la vie de chaque embryon, dès qu'il existe, et cherche à limiter l'accès à la FIV aux couples « hétérosexuels » stables.
Il ne s'agit pas de dire que dans certains cas la fécondation artificielle est un bien, mais de montrer quels sont les points qui, en la matière, ne souffrent aucune discussion, aucune négociation, pour que le bien commun de la société soit sauvegardé.
Les "innocentes"
La réalisatrice Sophie Peeters, vient de faire un documentaire sur les commentaires sexistes et déplacés d’hommes face aux femmes qui déambulent sur la rue à Bruxelles. Pour elle, ces commentaires reflètent une attitude machiste et sexiste relevant de l’éducation. C’est certainement vrai. Mais ce qu’elle oublie de dire, c’est qu’ils n’ont pas ce comportement avec toutes les femmes, mais seulement avec certaines, habillées d’une certaine façon…Au Pendjab, la méthode forte permet de combattre l'avortement sélectif
Sur le site de msn.com du 31 juillet 2012:
(échographie au Pendjab)
C'est un spectacle peu commun qu'offre, dans le nord de l'Inde, la maternité rudimentaire de l'hôpital public du district de Nawanshahr: des mères viennent d'accoucher d'une fille et les nouveaux parents la bercent tendrement, un changement radical de comportement dans une région où les filles étaient autrefois victimes d'infanticides.
Jusqu'en 2004, Nawahshahr, dans l'Etat rural du Pendjab, était connu pour son déséquilibre abyssal entre les sexes, avec un ratio annuel de 795 filles pour 1.000 garçons à la naissance.
Mais la situation s'est profondément modifiée ces huit dernières années. En 2011, le ratio s'était redressé à 949 filles pour 1.000 garçons, revenant presque à l'équilibre naturel de 952 pour 1.000.
Ce succès fulgurant dans un pays où les femmes restent soumises à une forte pression sociale pour engendrer des garçons, vus comme une chance pour la famille, s'explique par les vigoureuses méthodes des autorités: elles surveillent les grossesses et font pression sur les parents, quitte à leur faire honte si elles cherchent à supprimer les filles.
Menée conjointement à une campagne de sensibilisation contre le foeticide de filles et l'avortement sélectif, cette stratégie a vite payé.
- Les échographies mises en cause -
En deux ans, près de deux tiers des centres d'échographie de Nawanshahr ont été fermés ou contraints à suspendre leurs activités pour violation de la loi.
Grâce à des femmes enceintes ayant accepté de se faire passer pour des patientes, les autorités ont réussi à piéger en caméra cachée trois médecins qui leur proposaient de choisir le sexe de leur bébé.
Dans cette société conservatrice, la fille représente souvent une charge financière pour les parents, contraints de verser une dot à la belle-famille lors de son mariage. Le garçon est en revanche valorisé car il rapporte une dot à sa famille lors de son mariage et en raison de son rôle primordial lors des cérémonies hindoues pour les crémations.
Lors du dernier recensement en Inde, en 2011, le pays a découvert que l'écart entre le nombre de filles et de garçons à la naissance n'avait jamais été si élevé depuis l'indépendance en 1947.
(...)
Le plus simple serait de fermer les cliniques d'avortements... Pourquoi est-il répréhensible d'avorter une fille et acceptable d'avorter un garçon?
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