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Le philosophe Claude Obadia dénonce la théorie du genre

Sur le site de genethique.org du 25 juillet 2013

 

(Le philosophe Claude Obadia)

 

 

Dans le quotidien La Croix, le philosophe Claude Obadia revient, dans une chronique, sur la récente polémique autour de l'enseignement de la théorie du genre. L'objectif des partisans de cette théorie est "d'appliquer à la question du genre une vision de l'homme et de la société selon laquelle  les différences ne sont nullement naturelles, mais au contraire dues à la socialisation et à l'éducation". (...) Leur objectif principal est "d'abattre la 'domination masculine' " puisque les hommes et les femmes ne seraient aucunement différents. 
 
Partant de ce constat, deux questions émergent, selon Claude Obadia. D'une part, "est-il tellement certain que les différences entre les hommes et les femmes ne sont que des constructions culturelles? Est-il réellement évident qu'hommes et femmes soient par nature identiques?". Car en réalité, les partisans du genre confondent deux plans pourtant bien distincts: celui de l'institution, et celui de la nature. En effet s'il existe un principe républicain et démocratique selon lequel hommes et femmes doivent être égaux en droit, il faut noter que l'égalité entre les deux "n'est aucunement un fait de nature".  D'autre part, "s'il faut défendre le principe de l'égalité des droits pour les hommes et les femmes, faut-il mener ce combat au nom de faits prétendument naturels?" Car il s'agirait alors d'" affirmer que les sociétés humaines doivent se conformer à l'ordre de la nature[...]". Or la nature, elle, n'est que rapport de force, et les faibles y sont condamnés. En revanche, l'homme, lui, est capable de culture, et "proclame la force des faibles". Il permet ainsi de révéler la justice, la vertu, ou encore le droit.  "Gardons-nous donc de céder, sur cette question du genre [...] au nom de l'humanité et au nom de la culture, non au nom de la nature" conclut l'auteur.
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La Grande-Bretagne s'attaque à la pornographie sur internet

Sur le site du journal Le Figaro du 22 juillet 2013:

 

(Une mesure pour protéger toutes les familles d'Angleterre, qu'elles soient royales ou pas...)

 

 

Le premier ministre britannique, David Cameron, devrait annoncer lundi dans un entretien télévisé plusieurs mesures visant à combattre la pornographie sur Internet. Invoquant la nécessité de protéger «l'innocence» des enfants, il se focalise surtout sur la lutte contre pornographie juvénile.
 
L'une des mesures phares de ce projet sera l'installation automatique du contrôle parental chez tous les ménages. Pour avoir accès à des sites XXX, les internautes devront en activer volontairement l'accès, démarche que David Cameron espère dissuasive. Aujourd'hui, seulement 40 % des parents utilisent les filtres Internet, selon Claire Perry, députée conservatrice, rapporte la BBC.
 
Le premier ministre britannique s'attaque en particulier aux moteurs de recherche. «J'ai un message très clair pour Google, Bing, Yahoo! et les autres. Il est de votre devoir d'agir sur cette question. C'est un devoir moral», souligne David Cameron dans son texte, rendu public dimanche, à l'intention des sociétés concernées. Il n'est pas acceptable, selon lui, qu'Internet ne soit pas soumis aux mêmes règles que les sex-shop. «En clair: ce que le client ne pourra pas acheter dans un magasin, il ne pourra pas le trouver sur Internet», écrit-il dans son discours, rapporte le Times.
 
En outre, David Cameron devrait annoncer la création d'une nouvelle base de données de pornographie juvénile pour faciliter le travail de la police. La possession d'images qui dépeignent la simulation d'un viol deviendra aussi une infraction criminelle. Prévues pour être mises en œuvre à la fin de l'année prochaine, ces mesures ont pour but de combattre l'effet «corrosif» de la pornographie sur les enfants.
 
Les moteurs de recherche davantage impliqués
 
Dès octobre prochain, les moteurs de recherche devront faire part au gouvernement britannique de leurs progrès sur ce dossier. Si leur coopération n'est pas satisfaisante, le chef du gouvernement britannique se déclare prêt à adopter une nouvelle législation pour lutter plus efficacement contre la pédopornographie sur Internet.
 
(...)
 
Un devoir «moral»
 
Comme Nicolas Sarkozy en 2009, David Cameron en appelle à l'obligation «morale» des moteurs de recherche à protéger leurs utilisateurs. Mais filtrer le web est techniquement compliqué. «Par définition, un site pédophile s'enregistre rarement sous un nom de domaine comme «pedophilia.com». Les images et autres contenus illicites voyagent de site en site, dans des forums, des newsgroups et autres et sont donc difficiles à identifier», expliquait-on ici il y a quelques années dans un post de blog.
 
David Cameron reste peu convaincu par les difficultés invoquées par les moteurs de recherche. «Vous êtes de ceux qui sont fiers de pouvoir faire des choses impossibles», devrait-il dire dans son discours. «Faites travailler vos méninges. Vous n'êtes pas séparés de la société, vous en faites partie, et vous devez y jouer un rôle responsable.»
 
(...)
 
L'actualité récente a aussi sûrement joué un rôle dans l'accentuation de la répression de la pédopornographie en Grande-Bretagne. En mai dernier, les condamnations de deux hommes pour deux affaires d'enlèvement et de meurtres de fillettes a choqué l'opinion publique britannique. Il s'est avéré que les deux hommes étaient des consommateurs réguliers de pornographie enfantine en ligne. La semaine dernière, David Cameron a rencontré les parents des deux petites filles décédées, Tia Sharp, 12 ans, et April Jones, 5 ans.
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L'« homofascisme » dénoncé par des ex-gais.

Sur le site de Nouvelles de France du 24 juillet 2013, via le Salon Beige :

(Au Québec, il est plus que difficile pour les ex-gais de témoigner publiquement. On pourra trouver quelques témoignages sur le site tavietonchoix.org)

 

Douglas McIntyre, fondateur de la petite association « Les homosexuels anonymes » va rendre visite à dix grandes villes américaines en dix jours, de Dallas à Washington, D.C., où il a l’intention de demander au Congrès la protection des ex-gays contre les crimes de haine. Aujourd’hui marié à une femme et père de trois enfants, McIntyre a été homosexuel. Il dénonce « les menaces et le harcèlement menés à l’encontre des anciens homosexuels » et « l’homofascisme », c’est-à-dire « les intimidations des homosexuels qui pensent que seul leur point de vue sur l’homosexualité peut être toléré ». « Bien qu’ils prêchent la tolérance pour les gays, ils pratiquent couramment la discrimination envers les ex-homosexuels comme moi qui ont pris un chemin différent », ajoute-t-il. Grand-père de quatre enfants, McIntyre a appelé son road trip « Grandpa Goes to Washington » (« Grand-Père va à Washington ») et il a bien l’intention de se concentrer sur la critique de la propagande homosexuelle des grands médias à destination des jeunes.
 
L’initiative n’arrive pas par hasard : il y a quelques jours, la première « Ex-Gay Pride », organisée avec le soutien du Family Research Council (déjà ciblé par un attentat terroriste à l’été 2012) le 31 juillet 2013, a été annulée suite à des menaces par courriel et par téléphone à l’encontre d’intervenants, affirment ses organisateurs qui s’inquiètent de la montée de « l’extrémisme anti-ex-gay ». (...)
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Une députée Manitobaine veut restreindre l'accès aux sites pornographiques

Sur le site de Radio-Canada du 24 juillet 2013:

 

(La députée Joy Smith)

 

 

La députée fédérale conservatrice de Kildonan-St. Paul, Joy Smith, souhaite que le gouvernement canadien suive l'exemple du Royaume-Uni en proposant un système de filtres pour les sites web pornographiques afin d'en limiter l'accès par des mineurs.
 
Le gouvernement britannique étudie la possibilité de demander aux fournisseurs Internet de bloquer l'accès aux sites pornographiques de toutes sortes sauf si le consommateur demande d'être retiré de ce système de filtrage.
 
Le projet de Joy Smith ressemble beaucoup aux systèmes de contrôle parental qui existent déjà, mais elle veut rendre ces filtres obligatoires pour tous.
 
Les fournisseurs d'accès à Internet seraient chargés d'installer ces filtres, explique Joy Smith, qui se défend de vouloir censurer ce type de contenu.
 
Les adultes pourraient toujours consommer de la pornographie en ligne, mais ils devraient désactiver ces filtres avant de le faire pour s'assurer que les mineurs ne visitent pas ces sites par erreur, explique-t-elle.
 
(...)
 
Pour le moment, seul l'accès à des sites offrant du contenu illégal, comme de la pédophilie, est restreint par les grands fournisseurs d'accès à Internet.
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Nouvelle-Zélande : une éducation préscolaire obligatoire dès 3 ans?

Sur le site de Pour une école libre du 20 juillet 2013:

 

(le programme pour une éducation préscolaire au Québec)

 

Un amendement à la Loi sur la sécurité sociale approuvée le 9 avril 2013 par le parlement néo-zélandais oblige les parents qui reçoivent des prestations sociales à envoyer leurs enfants d’âge préscolaire à un fournisseur de services d’éducation à la petite enfance agréé, d’inscrire leurs enfants auprès d’un professionnel de la santé et s’assurer qu’ils participent à un programme gouvernemental de suivi pour les enfants, sous peine d’une sanction d'une réduction de 50 % des prestations accordées, ainsi qu’une intervention des services sociaux.
 
(...)
 
Il est très décevant que l’éducation préscolaire approuvée par le gouvernement soit dorénavant obligatoire pour tous les enfants d’âge préscolaire dont les parents reçoivent des prestations. Comme l’avocate Ruby Harrold-Claesson l'avait déclaré lorsqu’elle était en Nouvelle-Zélande : il s’agit de « la tyrannie des petits pas ». La HSLDA se dit préoccupée que le gouvernement ne rende l'éducation préscolaire obligatoire pour tous les enfants et pas seulement pour ceux dont les parents reçoivent des prestations. Ces craintes dont d'autant plus justifiées qu'un des objectifs avoués du gouvernement est que la quasi-totalité des enfants entre 3 et 5 ans soient envoyés dans des établissements agréés par l'État. Le Ministère du Développement social, qui a parrainé le projet de loi, a déjà annoncé une nouvelle politique concernant les enfants vulnérables. Cette politique a présenté un certain nombre d'objectifs, notamment un taux de participation à l'école prématernelle de 98 % d'ici 2016. Il est évident que le gouvernement néo-zélandais pense que tous les enfants valides devraient se retrouver dans une école prématernelle approuvée par celui. 
 
En outre, il faut déplorer que cette législation crée un précédent en Nouvelle-Zélande puisque le gouvernement peut désormais décider quels sont les programmes d'instruction à la maison qui lui agrée.
 
Comment les familles les moins nanties et les familles monoparentales qui voudront instruire leurs jeunes enfants à la maison, mais qui perdront leurs prestations parce que leur programme d'éducation maternelle n'est pas approuvé par l'État pourront-elles résister à la pression gouvernementale ? (...)
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Les animaux avant les hommes...

Sur le site du journal La Presse du 23 juillet 2013, cet article du professeur de philosophie François Doyon:

(Certains humains sont considérés par certaines personnes et philosophes, comme Peter Singer, comme des sous-personnes, alors que des animaux auraient une plus grande dignité en raison d'un état d'auto-conscience plus élevé qu'un bébé, par exemple...)

(...)
 
Je trouve étrange de voir les droits des animaux plus âprement défendus que les droits de la personne. Sommes-nous en train de devenir antihumanistes?
 
La lutte contre la cruauté envers les animaux est une bonne chose. Mais nous aurions pu espérer que le militantisme pour la reconnaissance de droits aux animaux s'accompagne d'une plus grande sollicitude à l'égard des humains.
 
On observe malheureusement que l'humanisation des animaux s'accompagne d'une inquiétante animalisation de l'être humain. Nous sommes devenus matérialistes, le but de la vie semble être la poursuite de tous les plaisirs possibles, et notre système économique nous considère comme des ressources plus exploitables qu'humaines.
 
Au sein de cette société, plusieurs intellectuels se croient progressistes en militant pour l'abandon de la consommation de viande et l'abolition de toute forme d'exploitation animale. La cause est noble, mais comment se fait-il qu'il n'y ait pas un plus grand empressement à mettre un terme une fois pour toutes à l'exploitation humaine? Aurait-on intériorisé l'éthique matérialiste de l'idéologie capitaliste?
 
On dénonce Stéphane Gendron sur les médias sociaux avec des appareils dont les écrans tactiles sont fabriqués avec des minerais extraits par des enfants esclaves sans même savoir que les profits réalisés par l'exploitation de ces minerais financent des guerres sanglantes en Afrique, des guerres dont les femmes et les enfants sont les premières victimes. Pourquoi l'opinion publique ne se soulève-t-elle pas contre cette situation?
 
(...)
 
La défense des animaux nous offre une façon commode de soulager notre conscience sans remettre en question les fondements de notre dysfonctionnel système économique.
 
Je ne suis pas contre la défense des animaux, mais je pense qu'une société qui juge la souffrance animale plus scandaleuse que la souffrance humaine est une société qui a un énorme problème.

Effectivement, une société qui accorde plus de protection et de valeur à un embryon de boeuf ou d'aigle qu'à un enfant à naître est inhumaine, de plus en plus animale, sauvagement.

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Une histoire magnifique : un enfant à naître trisomique sauvé de l'avortement par de nombreuses familles voulant l'adopter

(tiré du Washington Times du 9 juillet 2013 et de LifeSiteNews du 23 juillet 2013, traduction CQV)

Lorsque le révérend Thomas Vander Woude entendit parler d'un jeune couple qui planifiait de faire avorter leur enfant à naître diagnostiqué avec le syndrome de Down, il tendit la main et offrit un contrat : si les parents acceptaient de donner leur enfant en adoption, il trouverait une famille adoptive appropriée.

Mais il fallait agir vite.

La femme, qui n'a pas été identifiée pour respecter sa vie privée et sa sécurité, en était à un peu moins de six mois de grossesse. Elle vit dans un État qui interdit l'avortement après 24 semaines — ce qui voulait dire qu'il avait peu de temps pour trouver une famille prête à s’engager pour toute la vie.

Le Père Vander Woude, pasteur principal à l’église catholique Sainte Trinité à Gainesville, en Virginie, s'est approché d'un bénévole qui avait contribué à gérer la page des médias sociaux de l’église, et elle fit un appel urgent sur ​​Facebook le lundi matin.

« Il y avait un couple dans un autre État qui a contacté une agence d'adoption à la recherche d'une famille pour adopter leur enfant à naître atteint du syndrome de Down. Si aucun couple intéressé n'a été trouvé  aujourd'hui, ils envisagent de faire avorter leur bébé. Si vous souhaitez adopter ce bébé, s'il vous plaît, contacter le Père. V.W. IMMÉDIATEMENT », disait le message. « Nous demandons à tous de prier pour ce bébé et la mère pour un don de sagesse, que ce couple prenne conscience de l'importance de la vie humaine et de ne pas abandonner ce beau cadeau de Dieu. »

Le message sur Facebook demandait aux gens d'appeler le secrétariat de l’église après 9 h 30 lundi ou d’envoyer un courriel à l'adresse du Père Vander Woude.

Personne ne s'attendait à la réponse qu'ils ont reçue.

« Quand nous sommes arrivés et avons ouvert le secrétariat vers 9 h 30, c’était presque non-stop. Toute la journée, nous avons reçu des appels téléphoniques de personnes qui voulaient adopter le bébé », raconte la membre du personnel de l’église, Martha Drennan. « Le Père Vander Woude a obtenu plus de 900 courriels au sujet de l'enfant. »

Trois familles offrant l’adoption ont été sélectionnées, suite au choix des parents de l'enfant à naître examinant le tout avec l'aide d'une agence d'adoption.

Mme Drennan a dit que l’église reçut des appels de partout aux États-Unis et de partout dans le monde, y compris de l'Angleterre, de Puerto Rico et des Pays-Bas.

« Je pense qu'il s'agit d'une utilisation merveilleuse des médias sociaux, que le message ait pu se transmettre si rapidement dans tout le pays et même à l'étranger et que les gens qui connaissent la valeur de la vie se lèvent en disant : “Je vais prendre ce bébé et l’élever comme étant le mien,”, dit Mme Drennan. “Ce fut un beau témoignage toute la journée que tant de gens ont voulu cet enfant et croient en sa dignité. Qu’il ait le syndrome de Down ou pas ».

La présidente et fondatrice de la Coalition internationale sur le syndrome de Down, Diane Grover, a souligné l'importance d'informer les couples qui envisagent l'avortement pour les bébés atteints du syndrome de Down que l'adoption est une option viable, montrant la réponse rapide et surabondante que son organisation a reçue sur cet enfant à naître comme un exemple bouleversant.

« Quand [les couples sont] dans cette position, beaucoup de gens se demandent si leur enfant [avec le syndrome de Down] serait effectivement adopté », a déclaré Mme Grover. « Il y a beaucoup de gens qui attendent pour l’adoption, et nous sommes heureux de pouvoir toujours les aider. »

David Dufresne, un séminariste qui envisage de devenir prêtre l'année prochaine, s'est porté volontaire pour aider le personnel de l'église submergé, pour prendre des appels.

« J’ai pris des appels pendant environ trois heures d'affilée, parlant à des gens qui étaient prêts à adopter ce petit bébé dont ils ignoraient tout jusqu'à ce matin », a déclaré M. Dufresne. « Je veux dire que toute la journée j’ai seulement reçu des appels téléphoniques de personnes si généreuses et qui au bout de quelques minutes prenaient une décision qui change une vie. J'ai été vraiment inspiré par la bonté des gens et de ce qu'ils feraient pour sauver une vie ».

Des pro- « choix » déplorent cette histoire…

On pourrait penser que cette effusion d'amour et d'acceptation pour un enfant que neuf couples américains sur dix considèrent comme indignes de vivre impressionnerait les pro-choix, surtout ceux qui répètent l'accusation usée que les pro-vie ne se soucient que des enfants dans l'utérus, et non de ceux-ci après qu’ils soient nés.

Eh bien, je suis triste de dire que les militants proavortement sur le blogue Jezebel n'ont pas perdu de temps en attaquant avec mépris le Père Vander Woude et les centaines de personnes qui ont répondu à son appel. Un blogueur de Jézabel l'a accusé de faire pression sur cette femme pour mener une grossesse non désirée en cherchant une foule de familles adoptives.

« [Ah] les antiavortements », dit-elle, « se soucient plus de fœtus avec des récits de contes de fées que des bébés réels. »

Ces accusations sont tout simplement ridicules, surtout maintenant que les centres de soins de grossesse conçus pour offrir de l'aide et créer des possibilités pour les femmes et les enfants en situation de crise sont plus nombreux que les cliniques d'avortement aux États-Unis, dans une proportion de près de 2 contre 1 , et avec tant de familles faisant la queue pour adopter.

Mais cette accusation particulière, que le Père Vander Woude et les lecteurs de son compte Twitter ne se soucient guère des enfants plus âgés avec le syndrome de Down, sonne particulièrement creux. Vous voyez, ce prêtre n'est pas la première personne dans sa propre famille à arracher une victime du syndrome de Down d'une mort certaine.

Son père, Thomas Sr., est mort en 2008 après avoir sauté dans une fosse septique pour sauver son plus jeune fils, Joseph, qui était tombé à l’intérieur. Selon des sources de l'époque, Thomas, 66 ans, se laissa couler sous les eaux usées tout en maintenant son fils de 20 ans, Joseph, au-dessus de sa tête, jusqu'à l'arrivée des secours. Joseph a le syndrome de Down. Son père est mort pour que son fils ayant des besoins spéciaux, vive.

Il semble que le Père Vander Woude, qui officiait à l'enterrement de son père, a hérité d'une vue pro-vie qui n'était pas seulement une vue de l’esprit, mais celle d’une action concrète. Son père serait fier de lui.

La foule de familles qui a répondu à cet appel à l'adoption donne des mains à ce point de vue pro-vie, et montre en même temps combien follement les apologistes de l’avortement ont perdu contact avec la réalité.

(…)

Le Père Vander Woude et son père ont tous deux donné à certains « récits de contes de fées » la chance de trouver un vrai dénouement heureux.

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Une compagnie américaine exemptée de payer les avortements de ses employées, comme l'exige le HHS Mandate

Sur le site de Nouvelle de France du 23 juillet 2013:

 

 

 

Vendredi 19 juillet à Oklahoma City, Joe Heaton, un juge fédéral, a accordé à Hobby Lobby, une entreprise qui vend des cartes et des objets de décoration pour la maison (556 magasins dans 45 États, près de 23 000 emplois)  une exemption temporaire. En effet, en raison des convictions religieuses de ses propriétaires, celle-ci ne souhaite pas financer les moyens contraceptifs d’urgence (pouvant entraîner l’avortement) et les avortements de son personnel comme l’y oblige sous peine d’une forte amende (jusqu’à 1,3 million de dollars par jour) le décret HHS Mandate pris en application du fameux « ObamaCare ».
 
La décision a été saluée par le président de Hobby Lobby, Steve Greens, qui a rappelé qu’« offrir (à ses salariés, ndlr) des prestations qui prennent la vie n’est, pour nous, pas une option envisageable ». Sur les 63 poursuites distinctes lancées contre le décret HHS Mandate, 34 concernent des entreprises à but lucratif comme Hobby Lobby. L’administration Obama a maintenant jusqu’au 1er octobre 2013 pour déposer un recours auprès de la Cour suprême américaine tandis que la Cour d’appel des États-Unis pour le dixième circuit basée à Denver (Colorado) a semblé étendre, il y a un mois, les droits constitutionnels d’exercice de la religion des individus aux entreprises. Affaire à suivre…
 
(...)
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La présidente brésilienne sous pression d'apposer son veto contre une loi libéralisant l'avortement

Sur le site de lorientlejour.com du 23 juillet 2013:

(La présidente brésilienne écoutera-t-elle la voix de la raison?)

 

La présidente brésilienne Dilma Rousseff subit des pressions de l’Église catholique pour mettre son veto à un projet approuvé au Parlement, qui ouvre la porte à la légalisation de l’avortement. (...) Lors de l’élection de 2010 où elle a été élue, Mme Rousseff, pourtant athée, s’était engagée à ne pas dépénaliser l’avortement, (...)

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Le pape François à Rio de Janeiro