Pour un culture de vie - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Le péché de trop grandes richesses : les 85 plus grandes fortunes possèdent autant que la moitié de la population mondiale

Le Vatican avait parlé du nouveau péché de trop grandes richesses. L'article du journal Le Soleil du 23 janvier illustre cette situation :

(Le Lady Mourana, 23e plus grand yacht privé du monde, construit à un coût dépassant les 200 millions de dollars...)

(Photo : Axou sur wikimedia.org, licence creative commons)

(...)Pourtant, la majeure partie de la population mondiale reste privée des chances de connaître la prospérité, alors qu'une petite élite accapare l'essentiel des bénéfices de la croissance. Nous vivons dans un monde où les 85 plus grandes fortunes possèdent autant que la moitié de la population mondiale. (...) 

Il est déjà largement reconnu que, non contentes d'être discutables sur le plan moral, les concentrations extrêmes de richesses freinent la croissance économique à long terme et compliquent les efforts de réduction de la pauvreté. Il faut à présent ouvrir les yeux sur le danger que représentent les inégalités extrêmes de revenus, car elles menacent aussi de saper la gouvernance démocratique. (...)

Laissez un commentaire

Des paroles d'un député français au Parlement que l'on aimerait entendre ici...

Sur le blog de Jeanne Smits du 22 janvier 2014 :

(photo de l'Assemblée Nationale française par Funky Tee sur flickr.com, licence creative commons)

 

(...)M. Jacques Bompard. Monsieur le président, je voulais prendre la parole tout à l’heure dans le débat, mais je ne l’ai pas eue : je vais donc résumer ce que je voulais dire. La liberté, nous en avons beaucoup entendu parler ce soir, mais la liberté des uns s’arrête là où commence la liberté des autres. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.) La liberté que vous évoquez, c’est la liberté pour la mère de tuer son enfant ! (Protestations sur les bancs des groupes SRC, GDR et écologiste.)

M. Michel Ménard. M. Bompard fait dans la nuance !

M. Jacques Bompard. Dans ce contexte-là, où est la liberté de l’enfant ? L’avortement est la pire des solutions, puisqu’il s’agit de supprimer une vie. La science le dit de manière indéniable : un fœtus n’est pas qu’un amas de cellules, c’est un être vivant. Faciliter encore l’accès à cet acte mortifère revient à le banaliser encore plus. Or, banalisé, l’avortement l’est déjà bien assez, puisque plus de 200 000 enfants en sont victimes en France chaque année – 220 000 exactement. Notre rôle en tant que parlementaires devrait être la défense à tout prix de la vie des plus faibles et de ceux qui ne peuvent pas encore s’exprimer. Nous devons mettre toutes les conditions en œuvre pour permettre l’arrivée de la vie. Or vous continuez à faire tout le contraire. Le nombre dramatique d’avortements pratiqués chaque année prouve bien que les garde-fous intelligemment prévus par la loi ne sont plus respectés et, parce qu’ils ne sont plus respectés, vous voulez les éliminer pour qu’il n’y en ait plus de traces. Ce que vous voulez, c’est mettre en place l’irresponsabilité généralisée. C’est le but de toutes vos lois mortifères qui tendent à détruire la civilisation. En supprimant cette notion de détresse, vous allez faire sauter la dernière barrière protégeant la vie de cet enfant. Sur une simple décision – vous le demandez, vous le revendiquez ! –, la femme pourra avorter comme elle prend un cachet d’aspirine !

(Protestations sur les bancs des groupes SRC, GDR et écologiste.) C’est ce que vous voulez ! Je vous ai écoutés ! Je suis terrorisé par vos propos ! (Mêmes mouvements.)

Mme Pascale Crozon. Nous aussi, nous sommes terrorisés !

M. Jacques Bompard. C’est scandaleux ! C’est dramatique ! Au nom d’un prétendu principe d’égalité, le projet de loi exclut, en plus, le père de toute prise de décision. Or le père est aussi responsable de l’enfant, mais cela vous embête manifestement beaucoup puisque vous le niez complètement.
Soutenant un autre amendement visant à supprimer l'article 5 de la loi, il est intervenu une deuxième fois :

M. Jacques Bompard. Monsieur le président, madame la ou le ministre – « la ou le » pour concilier le respect de la langue française et l’envie de faire plaisir –, l’avortement est une blessure psychique et physique au cœur de la cité ; 220 000 enfants sont supprimés chaque année. (Vives exclamations sur les bancs des groupes SRC, écologiste, GDR et RRDP.) Vous avez raison de vous exclamer, je me trompe : ce sont 225 000 enfants, et non 220 000, qui sont supprimés chaque année, rompant avec l’ordre naturel de la cité, qui veut que l’enfant soit un don et non un risque pour le devenir économique de la femme. La loi Veil, dont l’auteure a dit récemment qu’elle regrettait de l’avoir présentée, n’a jamais cessé d’être aggravée par des réformes retirant, par exemple, l’assistance parentale aux jeunes filles enceintes. Chaque fois que nous montrons la réalité des fœtus déchiquetés… (Exclamations sur les bancs des groupes SRC, écologiste, GDR et RRDP.)

Mme Émilienne Poumirol. Ça suffit !

Mme Danièle Hoffman-Rispal. Quelle honte !

M. Jacques Bompard. C’est la réalité !
Chaque fois que nous montrons la réalité des souffrances et des regrets des femmes avortées, vous hurlez et réprimez l’expression de notre refus de voir la femme asservie au diktat de la société marchande.

D’ailleurs, vous continuez sur cette voie en vous attaquant aux sites internet disant la vérité sur les conséquences et le sens de la suppression d’un enfant à naître et en durcissant un délit d’entrave qui fait honte à notre démocratie, puisque c’est une interdiction de montrer la réalité.

Mme Carole Delga. C’est honteux d’oser dire cela dans l’hémicycle !

M. Jacques Bompard. Pire, en supprimant le terme de « détresse », vous transformez fondamentalement le rapport de la société à ses enfants. Ainsi, vous niez la souffrance des femmes, qui honnissent leur potentielle maternité au point d’attenter à la vie, mais également la perte pour la société des richesses qu’auraient apportées tous ces embryons, balayés par une société qui se défait elle-même, au point de ne pas respecter les plus faibles dans leur dignité et leur droit à la vie.
 

Laissez un commentaire

« On a besoin comme société, de remettre le mourant au centre ; au centre de la société, au centre de la famille »

Un magnifique texte à lire sur le sens des derniers instants de notre vie sur terre, par l'archevêque de Montréal, sur le site du diocèse de Montréal :

(Photo du mouroir de kalighat, Nirmal Hriday ou maison du coeur pur, sans copyright)

(...)Parfois on traite la souffrance et la mort, un peu comme si c’était quelque chose à côté de la vie. Et on voit bien qu’on a peut-être quelque chose à apporter aux mourants, aux personnes qui souffrent, mais on ne voit pas toujours qu’eux aussi nous apportent quelque chose. Que la personne qui souffre, que la personne qui est mourante nous apporte quelque chose et je dirais que nous avons besoin de ce qu’elle nous apporte. Lorsque dans notre famille on est confronté à accueillir l’événement d’une maladie tragique, qui semble avoir pour issue la mort, cela demande du courage, cela demande de la générosité. Et quelle que soit la façon des gens de le vivre, cela demeure difficile.

Mais il n’est pas rare d’entendre dire par des personnes, combien le fait de s’être engagées à être présents auprès d’un membre de leur famille qui en était à ses dernières semaines ou à ses derniers jours, a enrichi leur vie. Comment au-delà du premier moment, quand on se dit qu’il faut se dépasser parce que cela change notre horaire et nos activités, et qu’il faut y mettre du temps, que l’on veut mettre mais qu’il n’est pas toujours facile de trouver, il n’est pas rare qu’il y ait des moments de réconciliation et d’espérance. Il n’est pas rare qu’on découvre qu’une seule seconde peut avoir un poids d’éternité, le pouvoir d’évoquer l’éternité. Je pense à cette dame qui me disait qu’au chevet de sa mère qui en était à son dernier souffle, elle voit ses yeux se tourner vers elle, elle ne parlait plus depuis quelques jours, elle voit ses yeux se tourner vers elle et la regarder avec une telle tendresse, c’est une fraction de seconde mais cela lui a donné un immense souffle d’espérance. Au-delà des difficultés, de très belles choses peuvent se vivre lorsqu’on prend conscience que la personne que l’on accompagne, certainement qu’elle a besoin de nous, mais qu’en même temps on découvre qu’elle aussi nous apporte quelque chose. Quand on s’expose, quand on se rend disponible pour vivre l’événement et en accueillir l’épreuve, on s’ouvre à découvrir la bonté qui rayonne à travers l’épreuve. On a besoin des mourants.

Mettre le mourant au centre

On a besoin comme société, de remettre le mourant au centre ; au centre de la société, au centre de la famille. Dans un certain sens, il y a d’autres éléments dans la vie, et d’autres éléments sont importants, mais on comprend que l’être humain ayant soif de vie, étant fait pour la vie, mais étant exposé à la mort, le moment de la mort demeure un moment clef relié au sens même de la vie. Le moment de la mort peut nous terrasser, comme il peut devenir une ouverture pour l’espérance. Et de mettre le mourant au centre de la société, au centre de la famille, c’est justement donner un espace pour découvrir davantage qui nous sommes. Nous sommes des êtres vivants, mais nous sommes des êtres qui sommes faits pour plus que la vie en ce monde. Nous sommes habités par une soif d’absolu, nous sommes faits pour l’éternité, et dans cet accueil des mourants que l’on peut faire, on touche quelque chose de cette éternité qui se rend présente. Ce n’est pas toujours aussi lumineux à ce moment-là précis. Parfois c’est plus tard que la lumière se fait. Mais il y a des moments de lumière, et il y a une lumière.

Accompagner des vivants

Les mourants, avant d’être des mourants sont des vivants. Ce sont toujours des vivants qui sont des mourants. Quand on regarde un mourant, c’est un vivant, un vivant qui est à l’article de la mort, mais un vivant. Et dans ce sens, accompagner les mourants c’est tout d’abord accueillir et accompagner les vivants. Les vivants qui approchent la fin de leur vie. Accompagner des vivants jusqu’à la fin. Accompagner avec les soins, les soins physiques, les soins spirituels, les soins familiaux, jusqu’à la fin. Et cet accompagnement jusqu’à la fin, c’est celui par lequel on dit justement que cette personne qui est mourante, c’est un être humain qui est vivant. Et cela devient un acte de confiance en cette vie humaine et d’espérance en Dieu qui est présent et qui agit. De ce point de vue si on dit que pour vraiment aider quelqu’un qui souffre, ce qu’il faut faire c’est supprimer le malade, par euthanasie ou par suicide assisté, quel que soit le langage que l’on utilise, soin de fin de vie ou aide à mourir, on n’accompagne pas. Dès qu’il s’agit de causer directement la mort de quelqu’un, de poser un geste avec l’intention de faire mourir, on n’est pas en train d’accompagner le vivant, on est en train de supprimer le vivant. On n’est pas en train de procurer des soins, on est en train de supprimer le patient qui a besoin de soins.  On n’est pas en train d’aider à mourir, on est en train de faire mourir.

Donc dans ce sens, la question de l’accompagnement de la vie, c’est d’accompagner la vie jusqu’au bout. Vous êtes familiers avec les questions de vocabulaire qui sont importantes. Si on parle d’acharnement thérapeutique par exemple, cela veut dire vouloir tellement aider qu’on prend des moyens disproportionnés qui n’ont plus de rapport avec les résultats que l’on peut escompter. Quelque part, accompagner la vie c’est aussi accepter que nous soyons des êtres mortels. Mais en même temps, c’est accompagner la vie jusqu’au bout.

Ainsi il est légitime de cesser, d’arrêter des traitements disproportionnés qui n’ont plus comme conséquence d’aider quelqu’un. Donc arrêter le traitement c’est ici accepter qu’on soit des êtres mortels. Ce n’est pas causer la mort, c’est la maladie qui cause la mort. Par contre si on se met à vouloir devancer la mort, parce qu’il y a la souffrance, c’est là qu’on n’est plus en train d’accompagner. On est en train de supprimer.

Faire de notre mort un don

Alors ce sont des questions délicates qui n’ont pas de réponses faciles. Mais certainement que si on reste les yeux fixés sur Jésus Christ, on reçoit la grâce de pouvoir discerner, de pouvoir voir en tout malade un être humain et le bien qu’est tout être humain quelle que soit sa fragilité, quelle que soit l’étape de sa vie, où qu’il en soit dans sa santé, c’est la valeur de tout être humain, le caractère sacré de la vie de la conception à la mort naturelle.

Alors je vous invite à prier parce qu’il y a une lumière qui vient de Dieu. Dieu est vie. Dieu est auteur de la vie, il nous a créés. Et Dieu, dans ce sens, est le premier défenseur de la vie. Mais il défend la vie comment ? Il défend notre vie comment ? Il défend notre vie en donnant sa vie pour nous en Jésus Christ. Et il vient nous montrer que la vie est faite pour être donnée. Que la vie est faite pour qu’on apprenne à se donner. Si tout au long de notre vie, avec nos fragilités, avec nos péchés, avec nos lenteurs, on fait de notre vie un chemin de don, on se prépare à faire de notre mort un don. La mort se prépare en faisant de notre vie un chemin de don. La mort comme passage à la vie éternelle se prépare en faisant de notre vie un chemin de don, un chemin de prière et un chemin de don aux autres, un chemin d’ouverture à Dieu.

Lorsque dans la grâce on rencontre des gens qui ont eu cette grâce, qui ont été ouverts à cette grâce, parce qu’elle est offerte à tous cette grâce, qui ont été ouverts à cette grâce de vivre leur vie comme un don, dans la prière, dans la fidélité au don de soi aux autres, à leur famille, au moment de leur souffrance et de leur mort, alors même que l’on va pour les aider, alors que l’on va pour les réconforter, on découvre que c’est nous qui sommes réconfortés. Je suis certain que vous avez vécu l’expérience. Combien de fois on a voulu réconforter quelqu’un et c’est lui qui nous a réconfortés.

Lorsque quelqu’un fait de sa fragilité et de sa souffrance un don, la lumière jaillit à travers sa fragilité, à travers son regard. L’œuvre de Jésus Christ est puissante. C’est une œuvre d’amour, c’est une œuvre de bonté. Et tous nous avons besoin de cette bonté. Et nous pouvons prier pour que tous en cette société en ce temps que nous vivons, les croyants, comme ceux qui sont plus loin de Jésus Christ, découvrent ou redécouvrent cette bonté de Jésus Christ et ce pouvoir de Dieu sur la vie, et ce pouvoir de Dieu sur la mort. Dieu a le pouvoir de transformer nos morts en don de soi pour les autres par amour, en passage vers la vie éternelle.

+Christian Lépine
 

Nous vous invitons à lire la courte et magnifique introduction de ce texte, en cliquant ici.

Laissez un commentaire

«Nous marchons parce que 56 millions d'Américains n'ont pas eu la chance de profiter de la neige»... ils ont été avortés

Sur le site du journal La Presse du 22 janvier 2014 :

(Photo : American Life League sur flickr.com, licence creative commons)

 


Plusieurs milliers de militants anti-IVG ont manifesté mercredi dans un froid polaire à Washington pour l'annuelle «Marche pour la vie», à l'occasion des 41 ans de la légalisation de l'avortement aux États-Unis.

Comme tous les ans pour cette manifestation considérée comme la plus importante au monde contre l'avortement, les manifestants ont envahi l'esplanade du Congrès, face au Congrès, pour une réunion avant une marche vers la Cour Suprême. (...)

«Nous marchons parce que 56 millions d'Américains n'ont pas eu la chance de profiter de la neige», avait annoncé l'organisation «March for Life» sur son compte Twitter.

Bien que les chiffres officiels du nombre de participants ne sont pas encore dévoilés, on peut déjà parler de dizaines de milliers de personnes...

Laissez un commentaire

Le pape François soutient la 41e Marche pour la Vie à Washington

Sur le site du Huffington post du 22 janvier 2014 :

(Photo : American Life League sur flickr.com, licence creative commons)

(photo prise à la march for life 2013)

  

Le pape François s'est associé mercredi dans un tweet aux catholiques américains qui participent mercredi à "la Marche nationale pour la vie" organisée à Washington contre la libéralisation de l'avortement.

"Je m'unis par mes prières à la Marche pour la vie à Washington. Puisse Dieu nous aider à respecter toute forme de vie, en particulier les plus vulnérables", (...)

Nous pouvons également prier pour la réussite de cette marche.

Laissez un commentaire

Déclaration choc d'un évêque sur les politiciens qui approuvent l'avortement


La loi 52 sur l'euthanasie est une grave erreur : lettre dans le journal Le Devoir

Sur le site du journal Le Devoir du 22 janvier 2014 :

(Le serpent de MoÏse qui sauve qui le regarde prendra une toute autre signification si l'euthanasie est acceptée...)

(Photo : sur pixabay, domaine public)

(...)Je pense que les bénéfices de donner la mort pour soulager les souffrances ne sont pas prouvés et que les dangers d’une telle loi pour la société, eux, le sont. En effet, personne ne sait ce qui se passe après la mort, s’il y a un « après », et promettre la fin des souffrances en donnant la mort est un acte qui repose sur une croyance et pas sur la science. Ce n’est donc pas un acte médical. Un acte médical en ces circonstances consiste à supprimer la souffrance par les moyens modernes de sédation, y compris l’interruption complète de la conscience. (...)

Et pour les personnes qui iront en enfer, le « soulagement » risque d'être dur à avaler...

Laissez un commentaire

Le laïcisme veut faire disparaître le christianisme

Sur le site du Salon Beige du 22 juin 2013, ce rappel de ce que les défenseurs (ici Vincent Peillon, ministre français) d'un laïcisme anti-laïcité pensent vraiment :

(Photo : Clément Bucco-Lechat sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

De la bouche même de Vincent Peillon, aujourd'hui ministre :

"On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'au début du XXe siècle, on a pu parler de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d'une morale laïque, et donc l'adhésion à un certain nombre de valeurs". (...)

Les valeurs de la charte du Parti Québécois. Voir la vidéo sur le site du Salon Beige, en cliquant ici.

Laissez un commentaire

« Jamais, aucun de ces enfants n'a demandé à mourir plus vite »

Sur le site du Huffington post du 21 janvier 2014, ce témoignage d'une infirmière belge sur l'euthanasie d'enfant, bientôt légale dans ce pays :

(Photo  http://www.flickr.com/photos/hugoberthe/ , licence creative commons)

 

(...)Le jour où nous les avons visitées dans leur appartement modeste de Bruxelles, elles recevaient la visite d'une infirmière spécialisée dans l'accompagnement des enfants gravement malades. Au cours de sa longue carrière, Sonia Develter a accompagné pas moins de 200 enfants jusqu'à leur dernier moment.

« Jamais, aucun de ces enfants n'a demandé à mourir plus vite », dit-elle, absolument convaincue que le but de ce projet de loi est davantage de protéger les médecins qui n'ont souvent pas de connaissances en soins palliatifs et d'accompagner les parents qui n'en peuvent plus de voir leur enfant souffrir.
(...)

Rappelons que :Le projet de loi 52 est modelé après la loi belge. Dix ans après l’adoption de la loi permettant l’euthanasie, la Belgique est à deux doigts d’ouvrir l’euthanasie aux enfants et aux personnes inaptes. Au Québec, le Collège des médecins du Québec et la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse ont déjà recommandé l’inclusion des mineurs et des personnes inaptes dans le projet de loi 52. Il est naïf de penser que dans telles circonstances le Québec ne mettrait pas en œuvre de telles extensions.

Laissez un commentaire

Les catholiques français demandent au pape de parler de leur inquiétude grandissante face aux atteintes aux droits fondamentaux

Et d'en parler à l'auteur de ces atteintes, le président François Hollande qui doit rencontrer le pape incessamment (le 24 janvier). Sur le site de Valeurs Actuelles du 21 janvier 2014 :

(Photo : Gabriel Andres Trujillo Escobedo sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

Les auteurs se tournent vers le Saint-Père pour que « celui-ci puisse officiellement lui faire état du profond malaise et de l’inquiétude grandissante de nombreux catholiques face à la promotion par son gouvernement d’atteintes majeures aux droits fondamentaux de la personne humaine ». Le texte a recueilli plus de 85 000 paraphes à ce jour. (...)

Laissez un commentaire