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Le nombre d’enfants vivant avec un seul parent a presque doublé depuis les 50 dernières années : Données du recensement

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Par Kirsten Andersen de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

WASHINGTON, D.C., 4 janvier 2013 – Le nombre d’enfants vivant avec un seul parent a presque doublé depuis 1960, selon les données du recensement de 2010.

Le « The Washington Times » a analysé le plus récent recensement, montrant que le pourcentage de familles composées de deux parents a baissé de façon significative depuis la dernière décennie sur l’ensemble des 50 États.  Même si le total des foyers américains avec enfants a augmenté de 160 000, le nombre de familles avec les deux parents a diminué de 1,2 million.

Aujourd’hui, un tiers des enfants américains, un total de 15 millions, sont élevés sans père. Près de cinq millions de plus d’enfants vivent sans leur mère.

Vincent DiCare, vice-président du «National Fatherhood Initiative », porte le blâme de cette tendance sur plusieurs problèmes de la société. Il revendique que la façon de gérer la pauvreté, la drogue, le crime et autre sujet brûlant culturel est de renforcer les familles composées de deux parents. Gérer les pères absents, dit-il, et le reste suivra.

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Comment ma vie a changé pour toujours suite à l’injection contraceptive « Depo Provera »

Par Abby Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

J’ai épousé Doug en 2005. Je savais qu’il ne voulait pas avoir d’enfant tout de suite, et j’essayais à peu près toutes les méthodes de contraception hormonales existantes. Cependant, je n’avais pas procédé à l’injection de contrôle des naissances « Depo Provera ».

Cela ressemblait à une méthode gratuite plutôt facile à utiliser. Vous n’avez qu’à vous faire vacciner une fois tous les trois mois et la plupart des femmes n’ont même pas de règles entre les injections. Cela semblait pouvoir me convenir. J’ai reçu ma première injection seulement quelques mois avant notre date de mariage.

Une semaine après ma première injection, j’ai commencé à avoir ces débilitants maux de tête. Et je veux dire qu’ils étaient vraiment MAUVAIS. Je pouvais à peine marcher. Cela interférait dans mon travail, mon sommeil, à peu près tout. Après une semaine, j’ai pris rendez-vous avec mon médecin de famille. Je lui ai parlé de mes symptômes et elle m’a simplement ignorée en disant « Eh bien, certaines personnes ont simplement de mauvais maux de tête ».

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Une femme fait semblant d’être atteinte du cancer pour pouvoir financer son avortement tardif, le bébé est né vivant et laissé pour mort

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Extrait d'un article de Steve Ertelt de LifeNews - traduit par Campagne Québec-Vie

11 mai 2015 – Une femme d’Arizona a été arrêtée après avoir fait accroire qu'elle souffait du cancer, de manière à ce que l'État finance l'avortement tardif qu’elle désirait. Chalice Zeitner, une femme de 29 ans a été arrêtée pour fraude, vol, et falsification. D’après les rapports de la cour, Zeitner feignit un diagnostic de cancer et fabriqua une note du docteur pour tuer son bébé lors d’un avortement d’urgence en 2010. Puisqu’elle avait un docteur qui avait supposément jugé l’avortement nécessaire pour sa vie, le système de santé de l’État paya pour l’avortement.

Des fonctionnaires en Géorgie ont appréhendé et arrêté Zeitner, qui fera face à un juge cette semaine pour répondre aux accusations portées contre elle.

Malgré une loi fédérale visant à protéger les bébés qui survivent aux avortements manqués, le bébé est né vivant et fut laissé pour compte – avec un personnel médical ne faisant apparemment rien pour sauver la vie de l’enfant.

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Cette ancienne star de la porno dévoile les secrets de la pornographie : et cela devrait vous rendre très très inconfortables

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Par Jonathon Van Maren de LifeSiteNews — traduit par Campagne Québec-Vie

Campagne Québec-Vie s’engage dans la lutte contre la pornographie, car nous croyons fermement qu’un respect de la sexualité encourage un respect de la vie humaine, dès la conception.

« Si la pornographie est aussi mauvaise que vous le dites, pourquoi est-ce qu’il y a encore des gens qui travaillent dans la pornographie? »

Ceci est une réponse courante à ceux qui soutiennent que la pornographie est sexuellement violente, qu’elle est la célébration visuelle du viol et une glorification perverse de la dégradation des femmes et des filles.

Il y a évidemment plusieurs réponses à cette question : certaines femmes sont désespérément à court d’argent; plusieurs, si ce n’est la majorité, ont été abusées sexuellement; d’autres encore ont été trompées par l’idée que l’industrie de la pornographie est une activité séduisante et sexy (le courant dominant de Playboy et le déplacement croissant des stars de la porno vers d’autres industries du divertissement ont sûrement contribué à cela).

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Un couple avorte leur bébé à 28 semaines à cause d'une malformation à la main gauche

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Cette idée qu'un enfant qui n'est pas tout à fait parfait devrait être éliminé est répugnante et méprisable.

Par Cassy Fiano de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Les personnes handicapées sont souvent  dévalorisées dans notre société. Elles sont rabaissées comme des fardeaux ou des poids pour les contribuables. Et malheur si un enfant est diagnostiqué avec un handicap quelconque au cours de la grossesse. Même si l'invalidité ne met pas la vie en danger, la vie de l'enfant est susceptible d'être supprimée par ses parents, simplement parce que sa vie pourrait être marquée par des difficultés particulières.

Un couple australien  a choisi  d'avorter son bébé à 28 semaines, juste pour cette raison:  l'enfant a été diagnostiqué avec rien de plus qu'une malformation de la main, et ils pensaient que l'enfant pourrait avoir une vie «dure».

La future mère Cindy était à 23 semaines de grossesse lorsque la première indication qu’il pourrait y avoir un problème avec le foetus a été mentionnée. Un long cauchemar de deux mois a alors commencé pour le couple qui a dû faire face à des retards bureaucratiques hospitaliers qui ont repoussé d'autres scans pour deux semaines.

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Les docteurs ont refusé de venir en aide à ce bébé atteint de trisomie 18, mais les parents n'ont pas lâché. Aujourd’hui, elle profite de la vie!

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Par Brad Smith de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Le 10 mars 2015 - Nos amis, Naomi et Matthew, étaient enthousiastes lorsqu’ils apprirent qu’ils allaient avoir leur quatrième enfant. Cependant, Matthew avait un mauvais pressentiment. Ils ont donc décidé de passer le quadruple test qui consiste en un dépistage du syndrome de Down et d'autres anomalies chromosomiques. Quelques jours plus tard, ils reçoivent un appel de l’infirmière leur annonçant que leur enfant avait une chance sur sept d’avoir le syndrome d’Edwards, aussi connu sous le nom de trisomie 18.

La prochaine étape était une échographie pour grossesse à haut risque. Le test a révélé que l’enfant souffrait de plusieurs anomalies cardiaques et cervicales, des symptômes d’une trisomie 18. Le docteur voulait procéder à une amniocentèse, mais vu qu’une telle opération comportait des risques de fausse couche, le couple refusa poliment. Il les pressa à plusieurs reprises de mettre fin à cette grossesse, car la trisomie 18 est considérée comme étant « incompatible avec la vie » et est vue par plusieurs médecins comme un diagnostic sans appel.

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On a demandé à cette mère d'avorter son bébé. Mais elle affirme que son enfant, qui est né sans yeux, est « magnifique »

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Par Père Mark Hodges de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

CWMBRAN, SOUTH WALES, Royaume-Uni, le 13 Avril 2015 (LifeSiteNews.com) - Quand un kyste au cerveau a été détecté à l’échographie de routine, de 21 semaines du bébé-, la mère Danielle Davis déclara «Nous étions inquiets à ce sujet.»

Les médecins conseillent Danielle, 24 ans, et son mari, Andrew Smith, 31 ans, d avorter, car un kyste au cerveau signifiait un handicap probable.

Pour Danielle, c’était une décision déchirante à faire. «C’était des nouvelles choquantes, auxquelles nous ne nous attendions pas,» explique Danielle. «Nous avons pris deux jours avant de dire aux médecins que nous ne voulions pas d’avortement.»

Les médecins ont continué à surveiller le kyste de l'enfant tout au long de la grossesse de Danielle. Enfin, après une attente de 18 semaines de plus, l’accouchement a été provoqué à 39 semaines.

Danielle a donné vie à une fille, Daisy.

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Sept personnes dont les vies douloureusement courtes transforment le débat sur l'avortement

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Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Dominic Larkin pour Campagne Québec-Vie

31 mars 2015 (LifeActionNews.com) - 1) Noah âgé de 12 semaines

Noah est mort lors d'une fausse couche à 12 semaines et 5 jours. Sa mère  partagea volontiers une photo étonnante de son corps humain minuscule afin que d'autres personnes puissent voir l'humanité de l'enfant à naître de leurs propres yeux.

«Si [Noah] pouvait aider à montrer à une mère considérant avorter, la beauté de son enfant», a déclaré la mère de Noah. « alors, notre perte en vaudrait la peine. »

Cet article décrit ce qui arrive aux bébés qui sont avortés à l'âge de Noah et même plus jeunes.

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Voici Gabriel. Sa mère l’avorta… puis eut un changement de cœur. Et c’est là que l'incroyable est survenu.

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Par Leslie Palma-Simoncek de PriestsforLife.org - Traduit par Campagne Québec-Vie

18 février 2015 (PriestsforLife.org) – L’an dernier, Andréa Minichini était assise dans une salle d’examen du Planning familial au New Jersey, sachant qu’elle ne voulait absolument pas avaler la pilule mortelle qu’elle tenait dans sa main.

Le docteur l’avertit que la pilule coûtait chère et qu’elle fonderait si elle ne la prenait pas rapidement. Le docteur – qu’elle n’avait jamais vu auparavant – lui répéta ce qu’elle et son petit ami s’étaient déjà dit, soit que ce n’était pas le bon moment pour avoir un enfant.

Elle avala donc la pilule et revint à la maison avec une autre pilule, contenant du misoprostol, qu’elle devait prendre 24 heures après.

“J’attendis les 24 heures, puis j’allai à l’urgence,” dit-elle.

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« Mon Dieu, allons-nous en enfer ? » une avorteuse se met à sangloter après avoir aidé à pratiquer un horrible avortement tardif

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« Je me tenais là à l’évier, en train de pleurer toutes les larmes de mon corps. »

Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

« Dans les coulisses des cliniques d'avortement », une brochure rédigée par Last Days Ministries, a recueilli les témoignages de deux anciennes employées de ces cliniques. Sam Griggs, l'une d'entre elles, raconte son histoire. 

Elle commence par l'entretien d'embauche. Il y a quelque temps, l'ancienne directrice de Planned Parenthood Abby Johnson devenue activiste pro-vie écrivait que les services d'avortement disent aux futurs employés qu'ils ne participeront pas aux avortements. 

Comme « personne ne rêve de travailler dans un service d'avortement » dit-elle, les services promettent souvent aux nouveaux employés qu'ils ne s'occuperont ni des différentes étapes de l'avortement ni des corps des bébés avortés. Une de ces employées a téléphoné à Johnson un jour, voici la conversation :

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