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Des cliniques d'avortement veulent museler les pro-vie

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Par Solange Viau

Des cliniques d’avortements de Montréal (Morgentaler, Femina et l’Alternative) ont demandé une injonction pour empêcher la présence des manifestants pro-vie aux abords de leurs locaux.

L’intégrité des corps humains n’est pas protégée de la même manière dans tous les pays.  Dans certaines contrées, sous le prétexte qu’on applique la charia, on permet de couper la main des voleurs.  Ailleurs, on considère que l’excision est une bonne pratique.   

La majorité des Occidentaux appuieraient et admireraient les personnes courageuses, osant dénoncer ces pratiques barbares, en manifestant aux abords des lieux où l’on procède à ces châtiments corporels.

Au Canada, nous ne vivons pas sous la loi de la charia, mais depuis 1988, des juges de la Cour Suprême du Canada, ayant un pouvoir semblable à celui de certains ayatollahs, ont légalisé l’avortement.  Ce n’est pas seulement les mains des enfants à naître que l’on peut couper au Canada, mais les corps en entier.

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Le docteur leur dit : « Avortez et essayez de nouveau ». Les parents choisirent la vie pour leur brave petit guerrier

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Par Christina Martin de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Le 11 Août, 2013 Hannah Katelyn Peters connut le moment le plus inoubliable de sa vie. Ce jour de fin d'été, Hannah et son mari Sully tombèrent ‘en amour’ de nouveau ! Ce bel amour est venu sous la forme d'un précieux garçon nommé Jude. Un garçon qui est né avec une maladie appelée Chondrodysplasie ponctuée rhizomélique, une forme mortelle de dysplasie squelettique.

Dans son blog «Raising Jude», Hannah raconte les défis et les joies qu'elle a rencontrées pendant la grossesse et à la naissance de son fils. Dans un post,  Hannah partage la conversation qu’elle eut avec sa sœur quelque temps auparavant, des paroles qui sonnent aujourd’hui comme une prophétie. «Tout en déjeunant en compagnie de ma sœur et son petit ami, je leur partageais à quel point mon cœur débordait d’amour pour les enfants ayant des besoins spéciaux, des maladies et des incapacités. Je leur disais que je rêvais d’avoir les finances et les ressources nécessaires pour adopter ces enfants et leur donner une vie remplie d'amour et de bonheur ».

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Mon père viola sa fille. Et je suis leur enfant. Voici mon histoire.

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Par Rowena Slusser de SaveThe1 - Traduit par Campagne Québec-Vie

Je partage mon histoire pour chaque fille qui vit dans le silence, et afin que toute personne comprenne que chaque vie a une valeur et mérite d’être protégée.

J’ai été conçue d’un viol incestueux entre un père et sa fille. Ma mère, Becca, a été battue et abusée sexuellement par son père tout au long de son enfance, et elle avait 15 ans quand je suis née. Un médecin lui a proposé un avortement, et lui a demandé si elle avait été une « mauvaise fille », ce à quoi elle a répondu par la négative : elle ne comprenait vraiment pas ce que son père lui avait fait.

Ce médecin n’a pas su l’aider à se libérer de sa situation d’enfant battue. De même, les services de protection de l’enfance n’ont pas su protéger ma mère, malgré qu’ils aient été appelés par les autorités scolaires, alors que ma mère leur avait dit à l’école ce qu’elle subissait.

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Stephanie souffre de Lupus; il lui reste trois ans à vivre, mais son message pro-vie est magnifique

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Par Rebecca Downs de LifeNews - traduit par Campagne Québec-Vie

La législature de Californie envisage de rendre légal le suicide-assisté en mettant en vigueur la loi S.B 128, loi qui permettrait à un médecin de prescrire un surdosage de pilules afin qu'un patient puisse mourir où et quand il le désire. Certaines personnes ont toutefois décidé de protester contre cette décision; « Une Pilule Difficile à Avaler » est un groupe s'opposant à cette législation.

Le groupe a récemment publié une vidéo sur Youtube : « L'histoire de Stephanie : une famille se bat contre une maladie en phase terminale et contre le suicide-assisté ». Cette vidéo touchante, qui dure à peine cinq minutes, inclut des mots d'encouragement de la part de Stephanie, de ses parents, de son mari et de deux de ses quatre enfants.

Stephanie a été diagnostiquée avec le Lupus en 2004, et en 2012 avec une sclérodermie, ce qui signifie, selon les explications de Stephanie, que ses poumons s'endurcissent et deviennent du tissu cicatriciel, ce qui rend l'entrée et la sortie d'air difficiles pour elle. Elle s'attend à ce que ses poumons s'épuisent au milieu de la nuit ou après avoir souffert d'une infection, ce qui provoquera l'arrêt de son cœur. Ils ont évalué la durée de vie de Stephanie à trois ans, mais nous sommes déjà presque au milieu de 2015, et la date à laquelle elle était supposée mourir est passée. Et pourtant, Stephanie est toujours ici !

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Un ambulancier voit un bébé de 17 semaines après une fausse-couche et devient pro-vie

walter1_810_500_55_s_c1.jpgBébé Walter après une fausse-couche à 19 semaines, deux semaines plus vieux que le bébé vu par David Baxter il y a 25 ans. La mère de Walter, Lexi, a publié ces photos afin de prouver son l'humanité de son bébé.

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Il y a 25 ans, David Baxter était un ambulancier au Canada et n’était pas certain si l’avortement devait être légal ou non. Il penchait du côté pro-choix, mais sa femme était plus pro-vie.

« J’étais indécis, explique-t-il. Ma femme et moi en avions discuté et ça a été un sujet de débat pendant plusieurs années. Des fois, je disais oui [l’avortement est correct] et des fois, non [l’avortement n’est pas correct]. »

Un jour, alors que Baxter travaillait au service d’ambulance dont il était le propriétaire, il a reçu un appel qui changerait son cœur à jamais. Lui et son collègue sont arrivés sur les lieux et y ont trouvé une fille d’environ 14 ans ayant des douleurs abdominales sévères. Elle a été transportée à l’hôpital.

La jeune fille était enceinte de 17 semaines et faisait une fausse-couche.

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Ces bébés auraient pu être avortés après 20 semaines, mais leurs parents ont choisi la vie

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Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Dans la foulée de l’adoption, par la Chambre américaine, de la loi interdisant l’avortement après 20 semaines, les défenseurs de l’avortement sont en train d’appeler quelque chose « cruel » et « dégoûtant ».

Vous penseriez sûrement que les choses « cruelles » et « dégoûtantes » desquelles on devrait discuter seraient l’avortement par démembrement (lequel, en effet, consiste à démembrer, déchirer, pièce par pièce, le bébé), les milliers de ce genre d’avortement qui chaque année sont effectués un peu partout dans le pays, ou peut-être tous les bébés qui sont actuellement avortés et laissés mourir après qu’ils aient survécu à l’avortement.

Quand ils prennent vraiment le temps d’y réfléchir, la majorité des Américains pensent que ces choses sont dégoûtantes.

Mais les défenseurs de l’avortement n’utilisent pas les mots « cruel » et « dégoûtant » pour décrire ces choses. Au lieu de cela, ils les utilisent pour décrire le projet de loi lui-même, en grande mesure parce qu’il n’inclurait pas des exceptions pour les parents désirant avorter dû à un handicap diagnostiqué. Le projet de loi permettrait plutôt aux bébés handicapés de vivre.

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« Laura », 24 ans, sera euthanasiée cet été. Elle est en très bonne santé

woman-72153_640.jpgFemme triste - Pixabay

Par Jeanne Smits

La folie de l'euthanasie continue en Belgique. Ceux qui prévoyaient que cette dernière s'engageait sur une pente glissante qui l'enfoncerait de plus en plus dans l'horreur lorsqu'elle a adopté l'une des premières lois sur l'euthanasie au monde voient leurs avertissements confirmés. La dernière histoire est racontée par le quotidien belge De Morgen, qui a rencontré « Laura », candidate à l’euthanasie de 24 ans. Elle est en très bonne santé physique et est entourée de nombreux amis. Elle aime les sorties, au théâtre notamment, et le bon café. Sa vie prendra fin cet été. Pourquoi ? Parce qu’elle n’a pas envie de vivre. Les dépressions la tourmentent : depuis trop longtemps, elle s’imagine que « vivre, ce n’est pas son truc ».

L’histoire de la jeune femme est terrible. Elle naît dans une famille divisée par la violence et l’alcoolisme du père : la séparation s’impose en raison du danger, et la petite fille passe beaucoup de temps chez ses grands-parents maternels, qui lui offrent sécurité, affection, structure. Malgré tout, depuis la séparation, elle se demande ce qu’elle fait sur terre. À six ans, elle rêve de mettre fin à ses jours. C’est le début d’un long cauchemard, qui passe par l’automutilation, l’incompréhension et les souffrances.

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Révoltant : Une maman découvre la photo de sa fille trisomique dans une pub pour le diagnostic prénatal

trisomie-ad_490_891_55.jpgVoici l’une des histoires les plus poignantes que l’on puisse imaginer… Celle d’une jeune mère de famille canadienne, Christie Hoos, qui a découvert avec horreur la photo de sa fille atteinte de trisomie 21 sur la publicité d’un laboratoire pharmaceutique suisse de diagnostic prénatal. C’était une photo qu’elle avait – exceptionnellement – postée sur son blog, soheresus.com. La société Genoma l’avait utilisée pour illustrer son site où elle vantait la précision de son « test d’ADN fœtal », sous le nom commercial « Tranquillity », mais aussi sur une bannière publicitaire affichée sur un immeuble en Espagne.

Le message est sans ambiguïté. Avec « Tranquillilty », le « test d’ADN fœtal non-invasif le plus complet », les futurs parents peuvent être… tranquilles. Genoma revendique sur son site la « précision » et la « précocité » du diagnostic de « trisomie 21 et autres désordres chomosomiques » obtenu sur une simple prise de sang prélevée sur la future mère.

« En vous informant à l’avance du risque spécifique de voir se développer une maladie, ou en permettant le diagnostic très précoce d’une maladie, Genoma vous aide à prendre à temps les bonnes décisions médicales. Votre bébé ou vous-même pouvez recevoir immédiatement les traitements médicaux adéquats », assure Genoma sur son site.

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Lui ayant dit que j’étais née d’un viol, elle me demanda de lui expliquer pourquoi je n’aurais pas dû être avortée

Rebecca-Kiessling.jpgRebecca Kiessling (Photo: Steve Jalsevac, LifeSiteNews)

Par Rebecca Kiessling de SaveTheOne - traduit par Campagne Québec-Vie

Pourquoi devrais-je prouver ma valeur personnelle et mon droit à la vie ? Lorsque j’ai appris, à l’âge de 18 ans, que j’étais le fruit d’un viol, je me suis immédiatement sentie visée et dévaluée par notre société parce que je savais très bien ce qu’elle pensait des grossesses «causées par viol». Je me suis vue dans l’obligation de justifier ma propre existence et d’expliquer pourquoi je n’aurais pas dû être avortée et pourquoi je méritais de vivre.

Depuis ce temps, j’ai évolué et j’ai découvert ma propre valeur ainsi que mon identité dans le Plan de Dieu, ayant été créée à son Image, et je ne ressens plus le besoin de justifier mon droit à la vie pour être heureuse. Reconnaissante d’avoir été sauvée d’un avortement, je m’efforce de partager mon expérience au bénéfice de ces bébés qui sont à risque puisqu’ils sont dans la mire des législateurs et des bien-pensants.

Lors de mes conférences, je n’hésite pas à faire allusion à mon cas personnel et je suscite souvent l’étonnement dans mon auditoire lorsque je leur dis que je dois, encore aujourd’hui, prouver mes positions ainsi que mon droit à la vie. En voici un exemple. Je recevais récemment ce message e-mail que j’ai trouvé dur à lire mais auquel j’ai réussi à répondre dans la prière et la patience :

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Une infirmière démissionne après avoir assisté à l'avortement d'une petite fille de 2 kilos

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Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

L'essai «Produits de la conception» est le témoignage direct d'une infirmière ayant travaillé dans un hôpital qui pratiquait des avortements. Il est paru dans un livre peu connu intitulé : "Débat sur l'avortement : la voix de l'université chrétienne du Texas," publié en 2012.

L’infirmière Bonnie L. McClory était technicienne obstétrique dans le service maternité de ce qu'elle appelle un «grand hôpital métropolitain.» Elle préparait son diplôme d'infirmière et suivait un cours qui la formait à travailler dans les salles de naissance. Parfois, les bébés naissaient vivants. D'autres fois, les bébés naissaient morts - victimes d'avortements salins effectués à l'hôpital.

L'avortement salin consiste à insérer une aiguille dans l'abdomen de la femme et à injecter une solution saline caustique dans le liquide amniotique qui entoure son bébé. Cette méthode d'avortement tardif utilise la solution saline pour empoisonner le bébé, qui meurt, parfois en plusieurs heures. Ensuite, on provoque le travail et la femme «donne naissance» à un enfant mort. Parfois, les bébés naissent vivants après cette opération. Le problème des naissances vivantes, ainsi que les risques pour la mère de l'injection d'une solution saline, a conduit à l'abandon de ce procédé par la plupart des avorteurs dans les années 1990.

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