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Le « transpécisme », ou la suite logique du « transgenrisme »

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Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

L’idéologie du genre, sa dérive transsexualiste si à la mode, et le transhumanisme leur fondement véritable, ont créé des monstres, à la lettre et au figuré.

Richard Hernandez était directeur de banque adjoint. Il a vécu une enfance difficile, au milieu du désert et presque abandonné à lui-même. Il a décidé de « changer » de sexe. Lorsqu’il a découvert qu’il était séropositif, sa vie a été bouleversée et il ne s’est plus accepté non seulement en tant qu’homme, mais aussi en tant qu’être humain et il voulait donc devenir un dragon. Il s’est fait tatouer sur le corps des écailles, amputer les oreilles et le nez, sa langue a été rendue fourchue et il s’est fait injecter dans la sclérotique — le blanc de l’œil — une substance verte, afin de changer la couleur des yeux. Il a dépensé soixante mille dollars pour cette folie entre 1990 et 2016. Il est ainsi devenu le premier homme-femme transpécifique (il ne se sent ni femme ni homme complètement).

L’histoire de « feu » Richard nous fait comprendre les paradoxes de la soi-disant identité de genre : si un homme peut se sentir pris au piège dans le mauvais corps d’un homme et veut pour cela « changer » de sexe, pourquoi ne pourrait-il pas se sentir pris au piège dans le mauvais corps d’un être humain et vouloir devenir un dragon ou un autre animal ? Si la transition d’un sexe à l’autre est légale, pourquoi la transition d’une espèce à l’autre ne devrait-elle pas être également légale ? Compte tenu de certaines prémisses, il est nécessaire d’être cohérent et de tirer les conclusions logiques : l’idéologie du genre prônée par les lobbies lgbt et transhumanistes conduit à ces transformations diaboliques !

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