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Le mariage : Bonheur ou croix ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Image (photos rognées et assemblées) : Oleyssa/Pixabay, Max Pixel

Le mariage est comme une forteresse assiégée : ceux qui sont à l’extérieur veulent y entrer, et ceux qui sont à l’intérieur veulent en sortir.

Nos contemporains pensent résoudre leurs difficultés conjugales en collectionnant les « ex ». Quant aux catholiques, ils ont parfois l’impression d’être piégés par l’indissolubilité du mariage. Ils se consolent en se disant qu’il faut bien « porter sa croix » et que le bonheur n’est pas pour cette terre.

L’abbé Ludger Grün récuse cette vision pessimiste du mariage en s’appuyant sur l’image du miracle des noces de Cana. Le vin initial, qui est rapidement consommé, représente l’amour passionnel du début. Les jarres d’eau qui restent, c’est le mariage menacé par la routine : travailler, élever les enfants, payer les factures. L’eau changée en vin, c’est le mariage renouvelé par le sacrement. Il ne s’agit pas de retrouver la passion de ses vingt ans. Ce serait illusoire, et ce serait même une régression. L’amour conjugal doit se développer sans revenir au point de départ.

Pour vivre du sacrement de mariage, nous dit l’abbé Grün, il faut montrer beaucoup de signes de tendresse, multiplier le pardon et l’oublie des offenses, se rappeler que les parents représentent Dieu aux yeux des enfants. L’auteur souligne l’importance de la sexualité, en citant saint Cyrille de Jérusalem (315-387) : « Rien de ce qui constitue l’homme n’est digne de nos mépris, si l’adultère et la luxure ne viennent pas le souiller. Honte et silence à ces hérétiques qui font le procès de la chair, ou plutôt de son Créateur. »

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L’abbé Grün aborde la question explosive de l’obéissance de la femme à son mari. Les époux, dit-il, sont parfaitement égaux dans la relation amoureuse. Mais leur rapport doit être hiérarchisé dans les œuvres de la vie commune et de l’éducation des enfants.

Dans le mariage, l’homme et la femme ne sont pas deux entités distinctes, dont l’une serait soumise à l’autre. Ils forment une seule chair. Ce sont les organes d’un même être vivant. Ils doivent coordonner leurs fonctions. Peut-on imaginer une dispute entre le cœur et les poumons pour le partage des tâches ? Tout rapport de forces finira par tuer le mariage. Au mieux, les conjoints vivront en parallèle, dans une simple coexistence pacifique.

Les femmes doivent rejeter l’idéologie féministe. Mais les hommes doivent comprendre que le but de l’autorité paternelle est de servir, et non pas d’être servi. « Maris, disait saint Paul, aimez vos femmes comme le Christ a aimé son Église, jusqu’à donner sa vie pour elle. » Le bon père de famille évitera deux écueils : l’exercice tyrannique de l’autorité, comme cela se voyait dans les anciennes sociétés patriarcales, et l’abandon de ses responsabilités, comme cela se voit dans la société moderne. Martin Luther, nous dit l’abbé Grün, n’aurait pas sombré dans l’hérésie s’il n’avait pas eu un père tyrannique.

L’opuscule Le vin de Cana nous fait comprendre que le mariage, c’est le bonheur par la croix. L’union matrimoniale est à l’image de l’union du Christ et de son Église. Or l’Église a été fondée sur la croix, lorsque l’eau a jailli du côté de Jésus. Mais la croix ne représente pas seulement la souffrance. Elle représente toute l’humanité. Jésus n’a pas porté « sa » croix ; il a porté « nos » croix. La Sainte Croix illustre l’amour mutuel du Christ et de son Église, de même que l’amour mutuel des époux chrétiens.


À lire : Abbé Ludger Grün, Le vin de Cana : vivre du sacrement de mariage, Via Romana, Versailles, 2019, 120 p.

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