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Evo Morales et Pachamama expulsés du gouvernement bolivien

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Luis Fernando Camacho Vaca/Facebook

Evo Morales, maintenant ex-président de la Bolivie, a dû démissionner devant les pressions de l’opposition, après 14 ans de règne marxiste et de propagation de l’animisme, d’après Le Salon Beige :

Evo Morales, président marxiste de Bolivie, a été contraint de démissionner après presque 14 années à la tête de l’Etat. Les dirigeants de l’opposition bolivienne, qui ont obtenu la démission et le départ d’Evo Morales, ont eu pour premier acte « officiel », de se rendre au Palais du Gouvernement pour prier à genou Bible ouverte sur un drapeau bolivien.

Selon une information d'Aci Prensa, dimanche 10, avant de quitter le Palais du Gouvernement, un pasteur […] partisan de Camacho a dit :

« la Bible est de retour au Palais du Gouvernement. La Pachamama n’y reviendra plus jamais. Aujourd’hui, le Christ est de retour au Palais du Gouvernement. La Bolivie est pour le Christ. »

Le nom de Pachamama vous fait-il sursauter ? C’est pourtant l’un des aspects du paganisme dont Evo Morales faisait la promotion, la Terre-Mère, ou Pachamama ou encore Gaïa pour d’autres.

En 2013, on apprenait qu’une loi en Bolivie encadrait strictement les associations cultuelles, dans laquelle Morales faisait la promotion de l’animisme précolombien. L’article 15 de la loi impose à tous les organismes religieux et même à tous les organismes à but non lucratif de régler leurs activités dans le cadre de « l’horizon de la bonne vie », concept issu des croyances aymaras, le fond culturel et cultuel d’Evo Morales. À ceux qui considéraient que cette loi était contraire à la Convention des droits de l’homme, signée par la Bolivie, M. Morales répondit, selon Le Salon Beige, que :

« Le respect des droits de la Terre-Mère [la “Pachamama”] est plus important que le respect des droits de l’homme. » De culture aymara, le Président Morales s’était exprimé sur ses croyances :

« Certains disent que je suis athée, mais c’est la première fois que je l’affirme publiquement : à minuit comme à l’aube, je prie pour mon père et ma mère qui m’a donné le jour. Je pense à mes pères, je crois en notre mère [la Terre] et je crois également en nos dieux. »

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En décembre 2010, avait même été votée une loi qui reconnaissait la Terre-Mère comme une personne, tout en lui accordant des droits.

Le concept de « bonne vie » provient des Aymaras et des Quechuas, sorte d’équilibre entre naturel et spirituel, de savoir-vivre avec toutes les formes d’existence, mis en avant de façon très environnementaliste. Mais dans cette « spiritualité », Pachamama occupe une place importante, elle est une déité ayant un culte particulier, « culte que Morales fait de plus en plus intégrer dans la législation, plus largement dans la sphère politique et publique », rapporte Le Salon Beige.

Et en 2011, l’Église s’est fait blâmer par l’inénarrable Morales pour n’avoir pas voulu, ne fût-ce qu’assister au rituel de la Pachamama, d’après Le Salon Beige :

En 2011, Morales a critiqué l’Eglise catholique qui avait refusé de prendre part à une cérémonie interreligieuse qu’elle jugeait en contradiction avec ses dogmes. Le Président bolivien a accusé l’Eglise de discriminer les autres participants en refusant d’assister au rituel de la Pachamama, un culte de reconnaissance adressé à la Terre pour les dons de l’année écoulée…

Malheureusement, une telle fermeté n’a pas été observée, très récemment, au Vatican même…

Précisons enfin, pour terminer ce croquis de la personnalité si originale de M. Morales, notons qu’il est pour l’avortement légal, d’après LifeSiteNews :

Les politiciens boliviens ont voté mercredi pour permettre aux « étudiantes, adolescentes ou filles » d’avorter pendant huit [premières] semaines de grossesse.

Bien qu’aucune restriction d’âge n’ait été mise en place pour les femmes enceintes voulant un avortement, on pense que la nouvelle loi est conçue pour les adolescentes. « Étudiantes » signifie apparemment des femmes célibataires adultes qui sont soutenues par leurs parents.

Le Président Evo Morales a déclaré qu’il signerait le projet de loi.

[...]

Avant le vote, l’avortement n’était autorisé qu’en cas de viol, d’inceste ou pour sauver la vie de la mère.

Et pour terminer sur une bonne note, il paraît que le président par intérim s'affiche comme chrétien, d'après Twitter :

Le nouveau président par intérim de la Bolivie a placé un crucifix et la Sainte Bible devant elle alors qu'elle s'adressait aux militaires.

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