Richard Martineau défend Rona Ambrose et questionne les groupes féministes!
Dans le journal de Montréal du lundi 1er octobre 2012, un article de Richard Martineau dont voici des extraits:Quand on voit avec quelle hargne les propos de la ministre Rona Ambrose ont été accueillis par les groupes féministes, on se rend compte, à quel point le dossier de l’avortement est encore chaud.Seules les personnes qui appuient inconditionnellement le libre choix EN TOUTE CIRCONSTANCES ont droit de se prononcer sur le sujet.Les autres doivent prendre leur trou et fermer leur gueule, sinon on va les traiter de fachos...Pourtant, on est en droit de se poser des questions. (...)AUCUN DÉBAT POSSIBLEThéoriquement, vous pouvez vous faire avorter la veille de la date prévue de votre accouchement. Vous trouvez ça normal? (...)Au Canada, si un homme frappe le ventre d’une femme enceinte de huit mois et demi et cause la mort de son bébé, il ne sera pas accusé de meurtre. Juste de coups et blessures. Vous trouvez ça normal, vous?Si votre femme fait une fausse couche à huit mois et demi, vous allez ressentir un deuil épouvantable, et allez probablement demander d’enterrer votre bébé… Pour vous, ce sera une personne, pas un amas de cellules informe.Mais aux yeux de la loi, un fœtus de huit mois et demi n’est pas considéré comme un être humain.Je suis désolé, mais ça n’a aucun sens. Toute personne sensée en conviendra.Est-ce un crime de dire que la législation actuelle ne tient pas compte de la façon dont nous percevons la réalité? Qu’elle mérite d’être débattue?UN CRIME QUI VISE LES FEMMESSelon l’Association médicale canadienne, la sélection du sexe par avortement se propage au Canada.De plus en plus de Canadiennes se font avorter dès qu’elles apprennent qu’elles portent une fille dans leur ventre, au lieu d’un garçon.Il y a un terme pour ça : féminicide. Un crime qui vise les femmes. Et qui est aussi grave qu’un gars qui entre dans une classe, sépare la salle en deux (les filles d’un bord, les gars de l’autre), et massacre les élèves qui ont la malchance d’être du mauvais genre.Il me semble que TOUTESLES FÉMINISTES devraient se battre contre ce phénomène!Or, les organismes qui prétendent défendre les femmes exigent la démission de Rona Ambrose.Pourquoi?
Pour signer notre pétition contre l'avortement sélectif, cliquez ici.
Laissez un commentaireL'incidence de la pilule sur les cancers de la prostate et du sein
En ce début de campagne contre le cancer du sein, il est bon de rappeler ce dont le médias ne parleront surtout pas... Sur le site degenethique.org du 11 novembre 2011:
(Le chercheur David Margel)
Laissez un commentaireDavid Margel et Neil E. Fischer, chercheurs canadiens, ont mis en évidence, par une étude écologique mené sur la population mondiale, un lien entre l'augmentation des cancers de la prostate et la prise de contraceptifs oraux. Selon leur hypothèse, les estroprogestatifs contenus dans la pilule se répandraient dans les eaux et agiraient sur l'homme comme des perturbateurs endocriniens, causant un accroissement significatif de l'incidence et de la mortalité du cancer de la prostate. Les contraceptifs étant en pleine expansion mondiale depuis les années 1980, une exposition chronique sur vingt ou trente années même en très petites quantités, pourraient avoir des effets significatifs.
Parallèlement en France, l'Académie de médecine a récemment publié "un rapport sur les perturbateurs endocriniens de l'environnement et leurs risques potentiels en cancérologie". Elle y reconnaît la nécessité de "mesures de précaution" face aux incertitudes liées aux effets de ces perturbateurs sur la santé humaine. Elle suppose une corrélation entre l'augmentation des cancers hormono-dépendants (sein, prostate, etc) depuis trente ans et l'exposition aux perturbateurs endocriniens : "Il peut se passer plusieurs décennies entre l'exposition à un agent cancérigène et le développement de la maladie", rappelle le Pr Henri Rochefort, membre de l'Académie des sciences.
(...)
La loi du profit et la fécondation in vitro... Un enfant conçu pour être envoyé à la DPJ...
Des fécondeurs in vitro ne se posent pas vraiment de questions à savoir qui ils inséminent... ce n'est pas leur boulot. Eux sont là pour inséminer et ramasser leur salaire. Sur le site du journal La Presse du 1er octobre 2012:
Des médecins du Centre de reproduction McGill ont créé un véritable «enfant de la DPJ», l'an dernier, en inséminant une patiente même si elle souffrait de troubles mentaux, était victime de violence conjugale et avait des antécédents judiciaires. Deux cliniques de fertilité l'avaient d'ailleurs déjà refusée. Dès l'accouchement, le nouveau-né a été enlevé à sa mère. Il ne retournera vraisemblablement jamais dans sa famille.
En janvier 2011, la femme de 37 ans, au passé violent et torturé, s'est présentée à la clinique de fertilité du Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Elle voulait un bébé à tout prix. Au cours des années précédentes, elle avait déjà fait des démarches - vaines - dans deux cliniques privées pour avoir accès à un don de sperme, puisque son conjoint était infertile. La troisième tentative, auprès de l'hôpital, a fonctionné. «Notre rôle n'est pas de déterminer si un patient est apte ou non à subir un traitement de fertilité», a fait savoir l'hôpital dans une déclaration écrite. L'institution a catégoriquement refusé de commenter ce cas précis.
La patiente, dont nous ne pouvons révéler l'identité pour protéger celle de son enfant, est bien connue des milieux policiers pour des histoires de vol, d'actes violents, de conflits avec les voisins et de violence conjugale. Elle a reçu à l'adolescence un diagnostic de dépression majeure et de troubles obsessionnels compulsifs. Elle souffre d'anxiété et de désorganisation. Son conjoint, de 28 ans son aîné, est atteint de déficience intellectuelle et d'un début de démence. Il est agressif, physiquement et verbalement. Incapable de s'occuper lui-même de ses affaires, il est sous la responsabilité du Curateur public.(...)
Comme le veut la règle, elle aurait rencontré un psychologue pour une évaluation psychopédagogique. «Le but de cette consultation n'est pas de présélectionner les patients pour déterminer s'ils vont faire de bons parents, précise le CUSM. Toutefois, des risques potentiels, comme l'abus d'alcool ou d'autres drogues, des psychopathologies, sont évalués, ce qui peut entraîner notre retrait du dossier ou le report du traitement.» Cette fois, le psychologue ne s'est pas opposé à l'insémination, qui a eu lieu en janvier grâce à un don de sperme.
Dès le mois de mai, le médecin traitant a constaté que la future maman ne pourrait pas prendre soin de son enfant. Elle manquait de jugement, disait-il. On lui a fait voir un psychiatre. La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) est intervenue dès la naissance, en octobre. Le poupon a été transféré aux soins intensifs à cause de complications durant l'accouchement. Lorsque sa mère allait le voir, elle était brusque avec lui et ne savait pas comment s'y prendre. Il lui arrivait de l'emmailloter beaucoup trop serré et par-dessus la tête, où même d'enlever les électrodes installées sur son corps.
Dès sa sortie de l'hôpital, l'enfant a été placé en famille d'accueil, où il vit toujours, près d'un an plus tard
La fécondation in vitro élimine de nombreux enfants qui ne sont jamais répertoriés dans les mises à mort par avortement.
Laissez un commentairePétition contre l'avortement sélectif
**An English version of this petition can be found here**
PÉTITION À LA CHAMBRE DES COMMUNES SUR L'AVORTEMENT SÉLECTIF
Alors que l'avortement sélectif est une pratique condamnable qui cible les filles à naître et constitue une discrimination contre les femmes dans sa forme la plus extrême;
Et alors que le Canadian Medical Association Journal (CMAJ) a révélé que le ciblage des petites filles a bel et bien lieu au Canada et que certaines communautés ont un taux de natalité supérieur à 136 garçons pour 100 filles, contrairement à la moyenne canadienne de 105 garçons pour 100 filles;
Et alors que la pratique de l'avortement sélectif dans des pays comme la Chine et l'Inde ont causé dans certaines régions un tel déséquilibre entre les sexes que l'esclavage sexuel et même "le partage des épouses" sont devenus des problèmes graves;
Et alors qu'un récent sondage a révélé que 92% des Canadiens croient que l'avortement sélectif selon le sexe devrait être illégal;
Par conséquent, nous appelons les dirigeants des partis et de la Chambre des communes assemblés à appuyer la motion 408, par le député Mark Warawa, qui se lit: « Que la Chambre condamne la discrimination contre les femmes qui se produit à travers l'interruption de grossesse sélectif »
Remarque: Un lobbyiste de Coalition nationale pour la vie livrera cette pétition au bureau du Premier ministre et aux chefs des autres partis.
Pour télécharger une copie papier de cette pétition que vous pouvez distribuer dans votre entourage ou à votre église (demandez la permission de votre pasteur), cliquez ici.
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- Non, merci
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La chroniqueuse Sophie Durocher appuie la liberté d'expression de Rona Ambrose!
Sur le blog de la chroniqueuse Sophie Durocher du 27 septembre 2012:
Laissez un commentaire(...)Rona Ambrose se fait critiquer parce qu’elle, une femme, ministre de la Condition féminine, a osé voter en faveur de la motion 312 sur l’avortement hier. Elle a voté selon sa conscience, et qu’on soit d’accord ou pas avec elle, elle a le droit de voter du côté qui correspond à ses valeurs.
La Fédération des Femmes demande maintenant sa démission.
Il me semblait pourtant que tous les groupes féministes défendent le droit fondamental des femmes à faire leurs propres choix. Ça devrait aussi inclure, pour Rona Ambrose, le choix de voter selon ce que lui dicte sa conscience.
Une nouvelle motion voit le jour, contre l'avortement sélectif !
Mark Warawa, un député conservateur, dépose une nouvelle motion, contre l’avortement sélectif cette fois!
Merci Mme Rona Ambrose!
Parce qu’elle a osé défier les féministes enragées pour défendre le droit des femmes et des hommes à la vérité sur l’enfant à naître, la digne ministre de la Condition féminine, Rona Ambrose, subit les foudres de mégères s’arrogeant le droit de parler au nom des femmes.La position de Rona Ambrose apparaît ainsi étonnante dans ce contexte. La ministre de la Condition féminine n'a pas rencontré les journalistes à l'issue du vote pour expliquer son choix.« La propre ministre (a tenté de faire) reculer les droits des Canadiennes qui ont été décidés ça fait des décennies. C'est un message extrêmement préoccupant », s'est inquiétée la porte-parole néo-démocrate sur le sujet, Niki Ashton.Selon la députée bloquiste Maria Mourani, Mme Ambrose a ainsi perdu la confiance de nombreuses femmes.« Ça envoie un message inquiétant que le ministère de la Condition féminine, au lieu de protéger le droit des femmes, est en faveur de rouvrir un débat qui quant à moi n'est plus d'actualité. On n'a pas le goût de se retrouver au Moyen-Âge. »
Trois pays qui ont légalisé l'avortement ont un taux de mortalité maternelle plus élevé que trois autres pays de leur région.
Sur le site de l'Agence de PresseZenit.org du 27 septembre 2012:
Laissez un commentaireMgr Silvano M. Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations-Unies à Genève, est intervenu au cours de la 21e Session du Conseil des droits de l’homme, sur la Déclaration et le programme d’action de Vienne (1993), le 24 septembre 2012.
La Déclaration de Vienne a demandé aux Etats « une priorité particulière pour réduire les taux de mortalité infantile et maternelle »
Si l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), indique que la mortalité maternelle a « diminué de manière significative entre 1990 et 2010 », toutefois un rapport du Haut-Commissariat aux droits de l'homme souligne que « 287.000 femmes sont mortes en raison de problèmes de santé maternelle » et « entre 10 et 15 millions de mères ont souffert de maladies invalidantes en 2010 ».
Les droits humains des femmes
Le Saint-Siège exprime ses « préoccupations » devant ce rapport du Haut-Commissariat : Mgr Tomasi dénonce notamment des « termes ambigus », qui soutiennent que « la mortalité maternelle est une conséquence de la discrimination contre les femmes, et du déni de leurs droits humain, y compris de leurs droits à la santé sexuelle et reproductive ».
Dénonçant dans le texte des « références fréquentes » aux « droits à la santé sexuelle et reproductive », le Saint-Siège souligne que « cette attention totalement déséquilibrée » ne parvient pas à « s'attaquer aux causes sous-jacentes complexes et responsables de la mortalité maternelle d'une manière intégrée et complète et d'une manière qui respecte la dignité de tous les membres de la famille ».
En effet, rappelle l’archevêque, l’OMS donne pour causes majeures de mortalité maternelle les « hémorragies et infections après l'accouchement, l'hypertension artérielle pendant la grossesse ». En ignorant ces « problèmes de santé importants », le rapport donne une « vision biaisée » des causes de cette « urgence de santé pour les mères et les enfants », estime-t-il.
L’OMS rapporte aussi des « faiblesses dans les infrastructures de santé, des environnements médicaux insalubre, le manque de services médicaux d'urgence, y compris d’antibiotiques et de gants chirurgicaux ». Par conséquent, un grand nombre de décès maternels sont « évitables avec des soins de santé de base, une nutrition adéquate et des soins obstétricaux compétents pendant la grossesse, l'accouchement et la période du post-partum », fait observer Mgr Tomasi.
Sauver la vie des mères et des enfants
Le rapport voit « la gestion des grossesses non désirées, l'accès aux services d'avortement sans risque » comme un « élément majeur » pour assurer la santé de la maternité, et il promeut l'accès à la « contraception d'urgence » et à l’« avortement médicalisé », constate l’archevêque.
Le Saint-Siège exprime donc sa « vive inquiétude » car ce rapport semble donner à l'avortement « la priorité sur des interventions urgentes visant à sauver la vie des mères et des enfants », dénonce Mgr Tomasi.
Réaffirmant que « la vie humaine commence au moment de la conception » et qu’elle doit être « défendue et protégée », le Saint-Siège plaide au contraire pour « des soins prénataux appropriés, la détection de la violence domestique, la gestion des ruptures prématurées des membranes, la gestion des grossesses prolongées, la prévention et la gestion des hémorragies post-partum, des césariennes et des soins post-partum ».
En outre, le Saint-Siège « ne considère pas l'avortement comme une dimension de la santé reproductive », pas plus qu'il n’approuve « toute forme de législation qui accorde une reconnaissance juridique à l'avortement », qui est « l'antithèse même des droits de l’homme ».
A ce titre, Mgr Tomasi réfute l’affirmation selon laquelle « le manque d’avortement «légal» » serait une « cause de mortalité maternelle ». Pour l’archevêque, elle est « sans fondement » et l’on trouve sa preuve contraire dans un rapport de l’OMS de 2010 : en 2008, trois pays – Guyane, Éthiopie et Népal – qui ont légalisé l’avortement, ont eu un nombre « significativement plus élevé de décès maternels pour 100.000 naissances », que trois autres pays de leurs régions respectives – Chili, île Maurice et Sri Lanka – qui ne permettaient pas l'avortement.
Le rôle des parents
En outre, alors que le rapport recommande « un meilleur accès des adolescents à l'éducation complète à la sexualité, à l’information sur la santé sexuelle, y compris la planification familiale », le Saint-Siège déplore que le « rôle des parents » ne soit pas reconnu.
Il souligne leur rôle dans « l'éducation de leurs enfants à l'amour humain authentique comme don de soi » dans la « communion et l'amitié avec Dieu et avec les autres » à travers l'exercice d'une « liberté authentique et le respect de son propre corps et celui des autres ».
En ce sens, les parents doivent témoigner que « le don de soi d'un homme et d'une femme s'exprime à travers le corps, dans la complémentarité et la totalité du don de soi, et qu’un tel don appartient à l’amour conjugal, et à cet amour seul ».
Un exemple de désinformation d'avorteurs...
Sur le site du journal La Presse du 27 septembre 2012 :Vingt-cinq ans après la décriminalisation de l'avortement, les tabous entourant cette pratique pourtant entièrement légale sont loin d'être tombés. Plus de trois Québécois sur quatre y sont favorables, mais certaines cliniques hésitent encore à diffuser leur adresse pour des questions de sécurité et de nombreux médecins refusent catégoriquement que la nature de leur travail soit rendue publique.« Ils ont peur », affirme la Dre Francine Léger, qui pratique une journée par semaine à la clinique Morgentaler, à Montréal, devant laquelle manifestent des groupes antiavortement 120 jours par année. « Le fanatisme existe encore », dit en soupirant l'omnipraticienne.La Dre Léger fait partie d'une poignée de médecins qui acceptent de parler aux médias. Les autres — ils seraient une centaine au Québec — ne veulent tout simplement pas qu'on sache qu'ils font des avortements.
Stephen Woodworth promet de continuer le combat
Oui, sa motion a été défaite par un vote de 91 pour et 203 contre, mais le député pro-vie a promis, dans un communiqué transmis ce matin, de "continuer le combat contre le déni de la valeur et de la dignité de tous les êtres humains."
Il a même déclaré que, si possible, il allait "traverser le pays pour parler de l'importance très, très primordiale d'enchasser dans la loi canadienne l'égalité et la dignité de chaque être humain."
Woodworth a appelé les Canadiens à redoubler d'efforts pour promouvoir l'idée que les institutions démocratiques, les lois honnêtes et chaque être humain sont plus importants que nos préoccupations avec l'avortement ou tout autre programme ou idéologie.
Nous tenons à féliciter M. Woodworth pour son engagement. Il est un véritable homme de conviction, un abolitionniste, un William Wilberforce pour notre temps.
Aussi, vous aurez la chance de le remercier et de l'entendre en personne, car comme vous savez peut-être, nous l'accueillerons à Granby le 6 octobre prochain dans le cadre de notre congrès annuel. Soyez des nôtres.
Tout sur le Congrès 2012 de Campagne Québec-Vie avec M. Stephen Woodworth
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