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Une BD blasphématoire américaine doit se chercher un nouvel éditeur

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : PxHere

L’entreprise américaine de bandes dessinées DC Comics s’apprêtait à publier une nouvelle série mettant en scène Jésus-Christ en tant que coéquipier d’un superhéros « tout-puissant ».

Le contenu scandaleux et blasphématoire de cette bande dessinée ne faisait aucun doute.

Selon Fox News, la bande dessinée « Second Coming » « explique pourquoi Jésus a quitté la Terre pour la première fois et revient encore ». L’auteur, Mark Russell, avait récemment expliqué sur quoi reposait le scénario blasphématoire de sa bande dessinée : « Dieu était tellement en colère contre la performance de Jésus la première fois qu’il est venu sur Terre. Il a été arrêté si tôt et crucifié [si] peu de temps après, qu’il l’a depuis gardé enfermé. »

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Grande-Bretagne : la police importune une femme de 74 ans pour ses propos sur le transgenrisme puis s'excuse

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Encore un de ces cas où la police de Grande-Bretagne s’applique à imposer le plan LGBT, ou alors manque totalement de discernement. Dans cette affaire-ci cependant, elle s’est excusée. Extrait de LifeSiteNews :

Une femme de 74 ans a reçu des excuses de la police, après que celle-ci l'ait critiquée sur des commentaires en ligne concernant le transgenrisme.

Margaret Nelson, journaliste à la retraite, continue de bloguer et de tweeter sur un certain nombre de sujets, dont l’idéologie radicale du genre.

La police du Suffolk l’a exhortée au sujet de déclarations soulignant les distinctions biologiques entre les sexes.

La vérité

Dans un billet de blogue, Mme Nelson a écrit : « Le non-sens à la mode du genre. Le sexe est réel. Je n’ai aucune raison d’avoir honte de dire la vérité. »

Dans un autre, elle a expliqué que si le corps d’une personne transgenre était examiné pour des raisons médicales ou pour un examen post-mortem, « son sexe serait également évident pour un étudiant ou un pathologiste. »

« Non pas le sexe que cette personne aura choisi de présenter, mais son sexe natal ; le sexe avec lequel elle est née. »

Elle a ajouté que même lorsque le corps est enterré depuis très longtemps, le sexe d’une personne est toujours identifiable, en utilisant l’ADN ou la structure osseuse comme « preuve évidente ».

[...]

Mme Nelson a déclaré que l’appel téléphonique qu’elle avait reçu était le « contrôle des opinions populaires ».

S’adressant à James Kirkup du The Spectator, elle a affirmé : « L’agent a dit qu’il voulait me parler de certains des propos que j’avais écrits sur Twitter et mon blog.

Il a dit que certaines des choses que j’avais écrites auraient pu déranger ou offenser les personnes transgenres. Pourrais-je arrêter d’écrire des choses comme ça et peut-être que je pourrais supprimer ces messages et ces tweets ?

J’ai demandé à l’agent s'il était d’accord pour dire que la liberté d’expression était importante. Il a dit qu’il l’était... »

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La Hongrie, un modèle politique pour le Québec ?


Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Breitbart/Voici la source de la photo : European People's Party, Flickr, CC BY 2.0

La politique de la Hongrie a quelques défauts, mais celle-ci vaut largement mieux que la politiques actuelles que nous subissons au Québec et au Canada. — Augustin Hamilton

Le gouvernement Orbán base ses politiques sur l’affirmation identitaire, malgré l’opposition des multiculturalistes.

Sous le gouvernement de Viktor Orbán, la Hongrie a fait le pari de l’affirmation identitaire. Une position fort bien exprimée par le ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjártó : « L’Union européenne ne peut être forte [...] que si les États membres sont eux-mêmes forts et, pour être fort, vous devez vous en tenir à votre héritage et être fier de vos racines », a-t-il déclaré en entrevue au média en ligne Breitbart.

C’est là une démarche fort complexe dans une Europe où le nationalisme a été enterré dans le cimetière des « idéologies à oublier ». Mais la Hongrie reste ferme dans ses intentions et ne craint pas l’adversité qui provient du flanc gauche.

Cet héritage dont il est question, le gouvernement Orbán y tient mordicus, mais il veut aussi en faire la promotion. « Nous sommes fiers d’avoir un héritage chrétien très riche et nous voulons le préserver », a fait savoir M. Szijjártó. « C’est pour cette raison que nous soutenons les communautés chrétiennes du monde entier parce que nous prenons cela comme une question de responsabilité ».

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Cette mère garda son bébé à travers une grossesse à haut risque, il naquit à 24 semaines et tous deux vont bien

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LeAnna Haggard et sa fille.

LeAnna Haggard (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Le 7 février 2019 (Live Action News) — Ma grossesse a commencé comme beaucoup d’autres : deux petites lignes roses, le choc, la joie et un amour submergeant. Mon mari et moi étions si excités. Nous avons remercié Dieu pour ce don ; pour nous avoir donné une autre chance après la perte au premier trimestre de notre premier [enfant]. J’avais une petite vie qui grandissait en moi. J’ai commencé à bien faire les choses. Vitamines et bonne alimentation. Boire beaucoup d’eau.

J’avais quelques problèmes médicaux mineurs que mes médecins ne pouvaient pas définir, alors j’ai demandé un rendez-vous à mon obstétricien le plus tôt possible. À six semaines, nous avons vu un petit battement de cœur. J’ai été choisie pour protéger cette petite âme. À l’âge de sept semaines, j’ai commencé à tomber malade et on m’a diagnostiquée une hyperemesis gravidarum. La maladie était si grave que j’avais plusieurs sacs de liquide IV et de médicaments anti-nausée. Rien ne m’a aidée à me sentir mieux, mais mon bébé était encore en bonne santé et c’est tout ce qui comptait pour moi.

À neuf semaines, j’ai fait mes analyses sanguines prénatales de routine. J’étais encore malade, somnolant tout le temps, et il m’était difficile de me déplacer sans être essoufflée ou étourdie. Mon bébé allait bien et c’était tout ce qui comptait pour moi. Quelques heures après mon rendez-vous de neuf semaines, mon obstétricien m’a appelée. Ils n’ont pas pu me soigner. Mon nombre de globules sanguins était trop bas pour porter un bébé. Ils m’ont suggéré de voir un autre médecin.

À 10 semaines, j’ai rencontré un médecin spécialisé dans les maladies du sang. De lui, j’ai eu d’autres mauvaises nouvelles : on m’a diagnostiqué une maladie rare de la moëlle osseuse appelée anémie aplasique. Ma moëlle osseuse ne produisait pas assez de globules sanguins pour me permettre de survivre, encore moins le bébé.

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Un chef de parti belge propose la contraception obligatoire


John Crombez, chef du parti sp.a.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Joseph Castelein/Wikimedia Commons

En Belgique, la route semble ouverte vers la contraception obligatoire, décidée par les autorités étatiques.

La proposition émane du politique flamand et chef du parti sp.a (le parti socialiste différent), John Crombez. Dans un double entretien, à l’hebdomadaire Humo et dans l’émission De Ochtend, il a relancé son idée en affirmant qu’« il faudrait empêcher certaines personnes, au moins pendant une période [et il vise en particulier les toxicomanes], d’avoir des enfants ».

En temps normal, sa proposition aurait été considérée folle, une folie isolée, mais pas aujourd’hui, époque où prédomine la culture antinataliste et eugénique. A côté de quelques oppositions, Crombez a reçu de la considération. Sarah Smeyers, de la Nouvelle Alliance Flamande, qui quelques semaines auparavant avait émis l’idée que la contraception soit imposée aux familles pauvres. Les deux parlent en se parant de la vertu de compassion : pour « protéger » les enfants il faut donc les empêcher de naître… :

Quand vous entendez des soignants vous parler de bébés en manque parce qu’ils ont reçu trop de substances toxiques par le cordon ombilical, vous n’avez aucun doute. Ces enfants commencent leur vie dans une couveuse et en criant de douleur. Certaines mères toxicomanes donnent naissance à trois enfants ou plus. En tant que société, on ne peut pas continuer à cautionner cela .

« L’avortement et l’euthanasie sont possibles aujourd’hui, n’est-ce pas ? Alors pourquoi ne peut-on pas débattre sur ce sujet ? La misère est trop grande. Aucun bon chrétien ne peut rester aveugle à cela » ajoute Crombez [un bon chrétien est contre l'avortement et l'euthanasie — A. H.].

En s’illusionnant qu’ainsi la souffrance humaine puisse disparaître en empêchant la naissance du « souffrant », John Crombez justifie la sélection nataliste par l’État : ce dernier décidera qui peut naître ou non, fixera un « droit à la parentalité ».

La pensée de Crombez s’incorpore dans l’idéologie eugénique, autre facette du progressisme transhumaniste, qui prospère sur la surface de la terre grâce à la complicité des agences de l’ONU et des élites mondialistes, du Planning familial et de l’OMS…

A la base de cette idée nihiliste, c’est l’antique refus de Dieu et de sa Création !

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France : «père» et «mère» à l’école, des «modèles sociaux et familiaux un peu dépassés», «arriérés»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ImageBG/Pixabay

Encore une fois, l’Assemblée nationale française a voté une loi pour contenter les duos d’homosexuels, cette fois-ci pour remplacer les mots « père » et « mère » par « parent 1 » et « parent 2 » dans les formulaires scolaires, sans doute en parti sous la pression des groupes LGBT++++. Extrait de Pour une école libre au Québec :

L’Assemblée a adopté le 12 février en première lecture un amendement qui consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires qui devront porter les mentions « parent 1 et parent 2 » et non plus « père et mère », dans le cadre du projet de loi sur « l’école de la confiance ».

[…]

« On a des familles qui se retrouvent face à des cases figées dans des modèles sociaux et familiaux un peu dépassés. Aujourd’hui, personne ne devrait se sentir exclu par des schémas de pensée un peu arriérés. Pour nous, cet article est une mesure d’égalité sociale », a défendu dans l’hémicycle sa collègue Jennifer de Temmerman (LREM, parti de Macron).

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Le ministre de la Famille d’Italie œuvre au projet d’une coalition pour les élections européennes : « L’Europe doit revenir à son identité et ses racines judéo-chrétiennes »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le ministre de la Famillle d’Italie, Lorenzo Fontana, serait la cheville ouvrière d’un vaste projet du gouvernement italien pour une coalition de partis nationalistes en vue des élections européennes. Ce catholique pratiquant, tenant de la messe tridentine, s’oppose ouvertement à l’avortement et aux duos homosexuels. Espérons que ce projet réussira, en regroupant notamment les partis au pouvoir de Pologne, de Hongrie et d’Italie, qui trouveront sûrement un terrain d’entente dans le christianisme. Voici un extrait du journal Le Monde, qui bien sûr parle d’ultraconservateurs et d’extrême droite radicale ou dure quand il s’agit des divers acteurs de cet imposant projet :

Le ministre de l’intérieur italien, Matteo Salvini, à Varsovie pour y rencontrer, mercredi 9 janvier, les dirigeants du parti ultraconservateur au pouvoir, Droit et justice (PiS), et évoquer une grande alliance des droites radicales aux élections européennes de mai. Marine Le Pen réunissant, à Paris, des correspondants étrangers pour leur dire comment « l’Europe peut changer, de l’intérieur et radicalement » après ce scrutin. Des déclarations à la presse belge de Gerolf Annemans, du parti Vlaams Belang et vice-président de l’Europe des nations et des libertés (ENL, le groupe d’extrême droite qui rassemble actuellement 34 élus de 8 pays, dont 15 Français du Rassemblement national, RN) annonçant notamment un possible ralliement des Italiens du Mouvement 5 étoiles au lendemain du vote.

[…]

Le principal artisan des tentatives de rapprochement est, pour l’instant, Matteo Salvini, le ministre italien de l’intérieur. L’agenda de sa Ligue, et même de son gouvernement, est organisé autour de l’échéance européenne. L’opposition aux politiques de la Commission de Bruxelles semble d’ailleurs être le principal facteur de cohésion entre la Ligue et son allié, le Mouvement 5 étoiles.

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Doug Ford ébranle les rangs des syndicats étudiants

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Soleil et The Nectarine / Voici la source de la photo : Andrew Scheer/Flickr

Selon le Premier ministre de l’Ontario, les groupes d’étudiants pratiquent des « absurdités marxistes insensées ».

Doug Ford, Premier ministre ontarien, n’a pas froid aux yeux quand vient le temps de s’attaquer à la gauche radicale. Alors qu’il rappelait que son gouvernement avait modifié certaines obligations en matière de frais de scolarité, M. Ford n’a pas hésité à déclarer que les syndicats étudiants pratiquent des « absurdités marxistes insensées ». C’est dans un courriel destiné à recueillir des dons pour le Parti progressiste-conservateur qu’il a fait ce commentaire.

Dans sa missive intitulée « À quel point le système d’éducation était-il brisé ? », le Premier ministre ontarien a déploré que les étudiants eussent été contraints « de se syndiquer et de payer pour ces syndicats ». Ce faisant, il estime qu’il est tout à fait légitime de laisser le choix aux principaux intéressés d’effectuer des contributions à ces groupes étudiants plutôt que de les forcer à payer une cotisation.

Sans surprise, cette sortie a fait réagir des groupes d’étudiants et des politiciens de l’opposition, lesquels ont accusé M. Ford de réformer le système d’éducation pour des raisons politiques.

Le gouvernement de l’Ontario a entre autres diminué les frais de scolarité de 10 % tout en annulant un programme donnant accès à une « éducation gratuite » aux personnes disposant de peu de moyens.

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Elle refuse d’avorter : on l’accuse d’être «inhumaine»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les médecins de Hannah Morris lui avaient prédit que ses jumeaux mourraient ou naîtraient avec d’horribles déformations, ce qui n’arriva pas, et que de ne pas avorter était « incroyablement inhumain et la pire chose à faire ». Encore une bande d’Esculapes ne proposant au prime abord que l’avortement et ne projetant sur l’avenir que de sombres tableaux. Extrait de Gènéthique :

A seulement 16 semaines de grossesse, Hannah Morris a perdu ses eaux suite à une infection à l’E. coli. Les médecins lui ont alors déclaré qu’il y avait « 100 % de chances que ses bébés ne survivent pas » ou naissent handicapés. Comme seule solution, ils lui proposent un médicament pour provoquer le travail. La jeune maman raconte avoir réagi d’« instinct ». « J’ai dit que si je devais les perdre, je les perdrais naturellement et je laisserais la nature suivre son cours », explique-t-elle […] Ils lui ont prédit « que leurs poumons ne se développeraient pas, ni leurs reins », ajoutant que ne pas avorter était « incroyablement inhumain et la pire chose à faire ».

[…]

Contre toute attente, Hannah Morris atteint les 34 semaines et donne naissance par césarienne à George et Alfie. « Bien qu’Alfie soit né avec des trous dans le cœur et que George ait un système immunitaire affaibli en raison de sa naissance prématurée », les deux enfants âgés de quelques mois sont maintenant en pleine forme.

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Une mère arrêtée pour s’être adressée à un «transgenre» comme à un homme

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info) — Photo : tOrange.biz

Kate Scottow, une mère anglaise de 38 ans originaire de Hitchin en Grande-Bretagne, a été arrêtée parce qu’elle a osé s’adresser sur Twitter à un activiste Lgbt, de sexe masculin mais qui est en train de « changer » de sexe, comme à un homme.

Ce dernier a dénoncé madame Scottow à la police qui s’est rendue, début décembre, à son habitation pour l’arrêter. Elle a été emmenée en garde à vue sous les yeux de sa fille autiste de 10 ans et d’un autre de 20 mois qu’elle allaite encore. Cette jeune maman a passé ensuite 7 heures au poste de police.

A ce jour, son ordinateur et son téléphone portable ne lui ont pas encore été rendus. Elle reste mise en examen et un juge lui a ordonné de se référer au transsexuel comme à une femme.

Cette terrible histoire est un exemple frappant de la dictature violente orchestrée par l’État sous la pression des lobbies des invertis, déviants et autres adeptes de la contre nature… La liberté de parole ne vaut plus rien sur certains sujets : tout le monde doit plier à la novlangue et à la pensée unique, se soumettre à l’inversion totalitaire…

Bienvenus dans le monde orwellien gouverné par la Gaystapo !

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