Le printemps arrive
Je voulais simplement vous envoyer un courriel rapide pour remercier du fond du cœur tous ceux et celles qui ont répondu à l’appel intitulé « L’enjeu principal » lancé samedi passé. Grâce à cet envoi, nous sommes déjà à mi-chemin de notre objectif de 10 000 $ pour notre campagne de financement pour le carême, et il reste deux semaines pour l’atteindre. (Si vous n’avez pas encore eu la chance de donner, vous pouvez le faire, ici.)
Non seulement la réponse fut rapide et généreuse, mais plusieurs ont été généreux de leur temps en m’écrivant des courriels, que je prends le temps de répondre au fil des jours. Nous avons aussi été honorés de recevoir un don de la République démocratique du Congo ! Merci à tous nos amis africains qui nous lisent. Soyons solidaires dans le combat pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
Je voulais partager avec vous une photo prise hier, dans le centre-ville de Montréal en cette belle journée de printemps, endroit où, malheureusement, à l’intérieur d’un rayon de 500 m environ, se trouvent à ma connaissance jusqu'à 5 centres d’avortement, responsables à eux seuls de milliers d’avortements par année.

Nous venons de faire imprimer 4 affiches (dont 3 sont visibles sur la photo) pour utilisation sur le trottoir, près des centres d’avortement. Ces affiches ont pour but d’informer les femmes se dirigeant vers les centres de mort qu’un autre choix est possible. Notre service Enceinte et inquiète est un des moyens que nous avons pour combattre pour la vie. Merci de nous aider à financer ce projet.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
P.S. Nous sommes à deux semaines de la fin de notre campagne de financement pour le carême 2021. Il nous reste un peu plus de 5000 $ à recueillir. Merci de votre soutien !
1 réactionLa gauche LGBT ne veut pas de conservateur pro-vie dans les organes consultatifs de l’Union européenne

Par Olivier Bault (Présent) — Photo : Pixabay
Une fois de plus, la gauche LGBT a affiché au Parlement européen son mépris pour la démocratie et le pluralisme des opinions, mais cette fois elle a été mise en échec.
Après la nomination d’un Polonais conservateur au Comité économique et social européen (CESE), qui est un organe consultatif de la Commission, du Conseil et du Parlement européen, un groupe d’eurodéputés d’extrême gauche, de gauche et de centre-droit conduits par les Polonais Robert Biedroń (extrême gauche LGBT) et Sylwia Spurek (extrême gauche LGBT et végane) a exigé son exclusion. Car le Polonais Tymoteusz Zych, docteur en droit, est vice-président d’une ONG de juristes et avocats pro-vie et pro-famille, l’Institut Ordo Iuris. Il est aussi vice-président de la Confédération polonaise des initiatives non gouvernementales.
Au grand dam des « progressistes » bruxellois, le docteur en droit Tymoteusz Zych avait rejoint le groupe « Diversité Europe » du CESE composé de représentant des agriculteurs, des consommateurs, de l’économie sociale, des artisans, des PME, des ONG sociales et environnementales et des professions libérales. Une diversité s’étendant aux conservateurs qui défendent la famille et le droit à la vie de la conception à la mort naturelle, voilà une idée qui déplaît profondément à ces « progressistes » apôtres de la tolérance, mais uniquement pour ceux qui pensent dans les limites d’un cadre qu’ils ont eux-mêmes défini et qui se rétrécit d’année en année.
Derrière les deux députés polonais à l’origine de l’attaque contre leur compatriote, il y avait « l’intergroupe LGBTI » qui rassemble 151 députés de différents groupes parlementaires du Parlement européen : PPE (centre-droit), Renew Europe (libéraux centristes), S&D (socialistes), Verts/ALE (extrême gauche verte), GUE/NGL (extrême gauche rouge).
1 réaction Lire la suiteL’Inde légalise l’avortement jusqu’à 24 semaines de grossesse

Billet de blogue d’Aubert Côté (Campagne Québec-Vie) ― Photo (couleurs modifiées) : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
L’Inde vient de permettre le meurtre de bébés à naître jusqu’à 24 semaines pour des raisons, thérapeutiques, « eugéniques », c’est-à-dire en vue de sélectionner des individus en se basant sur leur patrimoine génétique et pour des raisons sociales.
Les avortements impliquent deux vies, pas une seule. Et plus les avortements sont tardifs, plus c’est dangereux autant pour le bébé que pour la mère. Un avortement effectué jusqu’à 24 semaines, soit un avortement tardif consiste à injecter une solution de chlorure de potassium toxique à travers l’estomac de la femme, dans le cœur du bébé, causant une douleur atroce au bébé, car le poison arrête son cœur. Quelques jours plus tard, le travail est déclenché et la femme donne le jour au corps de son bébé mort.
Comme nous l’avons dit tout à l’heure, ce type d’avortement est aussi dangereux pour les mères. Même les groupes pro-choix de l’Inde admettent qu’il y a d’énormes risques pour la mère qui se fait avorter au troisième trimestre, soit jusqu’à 24 semaines.
À 24 semaines de grossesse, les bébés sont viables en dehors de l’utérus et ils sont capables de ressentir une douleur intense. L’Inde est le premier pays au monde pour avoir le nombre le plus élevé d’avortements. Selon l’Institut Guttmacher, l’Inde a avorté 15,6 enfants à naître en 2015.
A.C.
1 réactionCompatir aux souffrances du Christ

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 5e dimanche du Carême — Dimanche de la Passion) ― Photo (rognée) : Andreas Praefcke/Wikimedia Commons
Aujourd’hui, il est trop évident qu’on n’aime pas penser à la Passion de Jésus et à sa mort : il semble bien qu’on craigne, en contemplant les souffrances de Jésus, de devenir dépressifs, de broyer du noir. Et pourtant, l’histoire nous démontre que la contemplation de la Passion de Jésus est la voie qu’ont suivie tous les saints pour arriver à la paix profonde de l’âme et à la joie parfaite. Quand saint Paul écrit : « Pour moi, puissé-je ne pas me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ » (Gal. 6 h 14), c’est parce que le sacrifice de Jésus en croix était le centre de sa vie. Saint François d’Assise, le saint joyeux par excellence, était si profondément attaché à Jésus crucifié qu’il obtint la grâce insigne d’être une copie vivante du divin Rédempteur, c’est-à-dire d’être un crucifix vivant. La charité, source de paix et de joie, ne se puise nulle part ailleurs que dans le Cœur de Jésus transpercé. C’est pourquoi les âmes qui veulent aimer vraiment Jésus sont attirées par sa croix. C’est Jésus crucifié qui fait les âmes séraphiques. Sainte Thérèse d’Avila fut blessée au cœur d’un trait de feu qui venait du Cœur brûlant d’amour de Jésus en croix. Sainte Catherine de Sienne contemplait Jésus crucifié, lorsque des traits de lumière partirent des cinq plaies du Christ pour s’imprimer en elle. Les plaies de Jésus crucifié, son cœur transpercé, son sang précieux l’appelaient constamment à s’immoler avec son divin Époux afin d’obtenir miséricorde pour l’Église.
Ces saints, qui ont eu des grâces spéciales d’union à Jésus, livrent à tous les chrétiens, en particulier à ceux de notre temps, un message très clair, à savoir qu’il est impossible d’être véritablement chrétien si l’on ne compatit pas à la Passion de Jésus. Compatir à la Passion de Notre-Seigneur, porter notre croix en communiant à ses souffrances n’est pas facile à notre nature avide de plaisirs. Mais c’est pourtant une condition indispensable de notre résurrection spirituelle, de notre passage à la vie éternelle. Les saints sont nos modèles, nos aînés, qui nous aident à marcher à la suite de Jésus jusqu’au Calvaire. Mais au-dessus de tous les saints, nos frères, nous avons une mère, qui fut tellement unie à Jésus son divin Fils dans l’œuvre de la Rédemption, qu’elle mérite le titre de Co-rédemptrice. Dire que Marie est co-rédemptrice du genre humain n’est pas peu dire. Cela signifie que nous lui devons tous notre salut. Certes, par son sacrifice rédempteur, Jésus fut la cause parfaite et surabondante du salut universel. La coopération intime de Marie à l’œuvre rédemptrice n’était donc pas nécessaire. Mais cette coopération fut voulue de Dieu. Saint Éphrem, méditant sur le rôle providentiel de Marie en regard du salut du monde, la salue en ces termes : « Par toi, nous avons été réconciliés au Christ, mon Dieu, ton Fils. Tu es la rédemption des captifs et le salut de tous. Je te salue, paix, joie et salut du monde. Je te salue, médiatrice très glorieuse. Je te salue, réconciliatrice de l’univers entier. »
J.-R.B.
1 réactionManifestation et chapelet pour la messe devant l’Assemblée nationale du Québec

Manifestation pour la messe devant l'Assemblée nationale du Québec.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le dimanche 14 mars 2021, une centaine de personnes se sont réunis devant l’Assemblée nationale du Québec pour y prier un chapelet en signe de protestation contre les fortes et injustes restrictions auxquelles la messe est soumise. Cet événement est le quatrième depuis le début de l’année d’une série de protestations organisées par la Milice de Marie.
À cette occasion, l’Abbé Raphaël d’Abbadie a prononcé un discours dans lequel il dénonce la révolution anti-humaine que mène la dictature sanitaire actuelle. Je vous invite à le lire ci-dessous, tel qu’il paraît sur le site de la FSSPX.News :
Chers amis,
Nous voici réunis pour un quatrième chapelet public devant le Parlement, afin de demander la libération de la messe de toujours. Cette fois, nous sommes dans l’action de grâces et notre joie est grande puisque désormais cent personnes peuvent assister à la messe. Alors pourquoi, me direz-vous, revenir encore puisque le Gouvernement se montre si généreux ? Si vous le voulez bien, nous allons rappeler brièvement les faits.
Le 6 janvier dernier, le Premier ministre décrétait la fermeture des lieux de culte, au moins jusqu’au 8 février. Dix jours plus tard, nous récitions ici, devant le Parlement, un chapelet pour réparer publiquement cette grave injustice. Et contre toute attente, le ministre de la Santé signait discrètement, le 21 janvier, une autorisation d’ouvrir les lieux de culte pour 10 personnes. Première victoire, humble certes, mais bien réelle ! Cependant, le Premier ministre, M Legault, précisait que cette autorisation valait pour tout un bâtiment, et ne permettait pas de multiplier les fidèles par le nombre de salles disponibles. Nous sommes donc retournés le 31 janvier, notre chapelet à la main, devant le Parlement. La deuxième victoire ne se fit pas attendre : une décision judiciaire autorisait ce que le M Legault venait de refuser ! Cela ne pouvait que nous encourager à continuer nos chapelets publics, ce que nous fîmes le 20 février. Cette fois, il n’y eut pas de victoire immédiate… Le bon Dieu voulait nous faire patienter pour mieux nous exaucer. Ce n’était plus dix ou même vingt-cinq personnes que l’on autorisait, mais cent ! Allions-nous nous arrêter en si bon chemin ? Certainement pas ! Dans ce genre de combat, la trêve est une défaite. Pourquoi ?
Je voudrais essayer d’analyser avec vous cette crise qui nous touche depuis un an. Nous ne voulons pas nier l’existence du virus, ni sa nocivité pour certaines personnes. Mais les mesures extrêmes qui bouleversent le monde entier nous paraissent présenter les aspects d’une véritable révolution, même si celle-ci vient du pouvoir en place.
1 réaction Lire la suiteErin O’Toole : sourd aux conservateurs sociaux, il fait les yeux doux au Québec et se comporte en tyran

Erin O'Toole.
Par Pour une école libre au Québec ― Photo : Erin O'Toole/Flickr
Un de nos correspondants est délégué au congrès du parti conservateur du Canada (PCC). Voici son rapport.
La deuxième journée du congrès du PCC qui rassemble en ligne quelque 3500 délégués s’est terminée par un discours d’Erin O’Toole [...].
Erin O’Toole a déclaré que le Parti conservateur du Canada qu’il dirige depuis août 2020 doit « changer » s’il désire remporter les prochaines élections parce que le Canada a changé. C’est une vieille ficelle rhétorique, les circonstances changent toujours. Elle peut servir à justifier n’importe quelle politique : accompagner ce changement et donc abandonner ses anciennes valeurs ou lutter contre ce changement et revenir à une position plus ferme, plus conservatrice dans ce cas-ci. Pour le Parti conservateur du Canada, il s’agit toujours de courir après les libéraux et d’être moins conservateurs.
Dans un discours à ses militants, vendredi soir, M. O’Toole a déclaré que son parti peut battre les libéraux de Justin Trudeau […] aux prochaines élections, mais uniquement s’il change ses façons de faire et présente de nouvelles idées pour rallier les Canadiens.
O’Toole a déclaré que le parti doit faire plus que changer ses positions politiques — il doit également faire tout ce qui est en son pouvoir pour accueillir les Canadiens de toutes les origines raciales et ethniques et les membres de la communauté LGBTQ.
Manque de courage et de pédagogie
Le manque de courage d’Erin O’Toole était frappant, il semble se résigner à accompagner le mouvement que la gauche impose à la société. Il ne cherche pas à convaincre les Canadiens de la justesse des politiques conservatrices, à faire preuve de pédagogie, il n’envisage aucune mesure ambitieuse pour renverser la situation et promouvoir des valeurs conservatrices dans la société. Aucune ambition de déplacer un tant soit peu la fenêtre d’Overton vers la droite conservatrice sur n’importe quel sujet sociétal. Rien.
1 réaction Lire la suiteLe président de la Tanzanie, John Pombe Magufuli, qui refusait le vaccin covid et s’attirait les foudres de Bill Gates et de l’OMS, est décédé
Par Nsango ya Bisu (Médias Presse Info) ― Pour les sources et les liens, référez-vous à l'article d'origine
Tanzanie — Après avoir passé l’année dernière à contester le récit mondial sur le COVID-19, les confinements et les vaccins, le président tanzanien John Pombe Magufuli a été déclaré mort le 17 mars à 61 ans. Plusieurs mystères entourent les circonstances de son décès.
L’annonce officielle du décès du Président de Tanzanie a eu lieu le 17 mars, lorsque la vice-présidente Samia Suluhu Hassan a révélé au cours d’un discours télévisé à la nation la mort de Magufuli. « Chers Tanzaniens, il est triste d’annoncer qu’aujourd’hui, 17 mars 2021, vers 18 heures, nous avons perdu notre courageux chef, le président John Magufuli, décédé d’une maladie cardiaque à l’hôpital Mzena de Dar es-Salaam où il était soigné », a proclamé Hassan.
Samia Hassan a déclaré que le président Magufuli avait été admis à l’hôpital le 6 mars mais en était sorti le lendemain. Une semaine plus tard, il a été de nouveau pris en charge pour sa maladie cardiaque, qui, selon Hassan et les autorités gouvernementales, était la cause de sa mort.
Le président Magufuli a fait la une des journaux pour avoir défié le récit mondial et refusé la réponse au COVID-19 souhaitée par les instances internationales. Le Président avait refusé la fermeture des églises, appelant au contraire les gens à prier Dieu au lieu d’avoir peur, et rassurant les autres catholiques que le virus ne serait pas transmis par la Sainte Eucharistie. « Le coronavirus ne peut pas survivre dans le corps eucharistique du Christ ; il sera bientôt brûlé », avait-il dit.
Contrairement à la majorité du monde occidental, Magufuli avait refusé de confiner le pays, et le pays n’a signalé aucune information sur le COVID-19 à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis le 29 avril 2020. En juin, Magufuli avait déclaré que le pays avait éradiqué le virus.
1 réaction Lire la suiteL'avortement, la loi du double effet et la vie de la mère

Par Charles Robertson ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
21 octobre 2020 (LifeSiteNews) ― Lors de la fête de saint Joseph de l’année 2016, ma femme et moi avions pris entre nos mains pour la dernière fois notre bébé. Elle naquit ce matin-là par voie de césarienne et avait été placée immédiatement sous ventilation assistée. Nous ne pûmes la voir que quelques fois pendant cette journée dans l’UNSI (Unité néonatale de soins intensifs). Ma femme passa proche de la mort quand nous allâmes la première fois à l’UNSI après sa césarienne, aussi n’était-elle pas avec moi pendant le baptême et la confirmation du bébé auxquels procéda l’aumônier de l’hôpital.
Nous savions que la petite n’allait probablement pas survivre. Ma femme était enceinte depuis 24 semaines quand ses contractions commencèrent, après avoir passé 3 semaines à l’hôpital à la suite d’une rupture prématurée des membranes à 21 semaines. Les médecins nous dirent que ces 3 semaines étaient essentielles pour le développement des poumons du bébé. Le liquide amniotique constitue un rôle essentiel dans ce développement et notre bébé, lui, en manquait.
En fin d’après-midi de cette journée dédiée au patron de la bonne mort, notre fille commença à avoir des complications. Une sédation palliative lui fut administrée et le ventilateur lui fut retiré alors elle mourut entre nos mains après quelques minutes. On l’enterra quelques jours plus tard, le mercredi de la plus douloureuse Semaine sainte de notre vie. Le fait de savoir que notre Crescentia Anastasia s’éleva à la vie éternelle nous a tellement consolés (ce qui est la signification de son nom).
Je me rappelle souvent de ces tristes moments de ma vie, non comme un père endeuillé, mais aussi comme un philosophe qui s’est spécialisé en bioéthique. Je me souviens que malgré ma spécialisation en bioéthique catholique, je ne savais pas comment évaluer les options que les médecins m’ont présentées au début de notre séjour à l’hôpital. L’anxiété, la tristesse et le désir d’en finir avec cette épreuve étaient très intenses, ce qui m’a empêché de réfléchir calmement.
En fait, quelques conseils qui nous ont été suggérés ne respectaient pas les principes de la bioéthique catholique et ceci n’était pas surprenant vu que l’hôpital n’était pas catholique. Mais ce type de problème peut être rencontré même dans des hôpitaux catholiques. Alors, j’ai décidé d’écrire cet article pour aider d’autres parents qui se trouvent dans une situation semblable à la nôtre et ceci en développant quelques questions morales qui peuvent affronter ces derniers.
1 réaction Lire la suiteL’Espagne légalise l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Le Parlement espagnol a finalement légalisé l’euthanasie, ouvrant les portes du pays à la mort programmée. C’est par 200 voix pour, 141 contre et deux abstentions que le projet de loi est passé. Une « priorité » du Premier ministre Pedro Sánchez, selon Le blog d’Yves Daoudal (et commenté par lui) :
Le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez avait fait de cette loi une « priorité ». Parce que c’est une priorité de tuer les vieux et les malades, une fois qu’on a permis de tuer les enfants à naître. Et il a osé dire que l’Espagne était désormais un « pays plus humain, plus juste et plus libre ».
1 réactionL'enjeu principal

Photo : Pxfuel
Quel est l’enjeu principal en ce moment, pour l’humanité ? Est-ce l’avortement, l’euthanasie, le mariage ?
Est-ce l’idéologie transgenre, le transhumanisme, l’écologisme ?
Est-ce la pornographie, les cours d’éducation sexuelle pour les enfants ?
Est-ce la « crise sanitaire » ou plutôt, le drame politique et social qui nous est infligé sous prétexte d’une crise sanitaire ?
Non. Aussi importants, aussi décisifs puissent-ils être, ces enjeux ne sont que les effets pervers d’une cause unique; ils sont les affreuses têtes d’un même monstre.
Ce monstre a un nom : apostasie, la perte de la foi.
Quand l’homme se détourne de Dieu et s’estime dieu lui-même, la pente glissante est engagée et l’avortement, l’euthanasie et tout le reste, allant jusqu’à la dictature sanitaire, ne sont que des jalons sur la route vers l’abîme.
Il était une fois, nos sociétés étaient chrétiennes. Elles n’étaient pas parfaites, mais elles étaient meilleures. Elles n’avaient pas les gadgets que nous avons pour rendre la vie plus agréable, mais elles protégeaient la vie de l’enfant à naître, le mariage y était honoré et respecté, l’innocence et la pureté y étaient promues, le mensonge puni.
Mais l’ère scientifique a fait de nous des orgueilleux : désormais, la religion du Dieu qui s’est fait homme fut remplacée par celle de l’homme qui se fait dieu. Cette idolâtrie de nous-mêmes, cette apostasie est à la source de bien de nos maux d’aujourd’hui.
Lisez les prophètes de l’Ancien Testament, ils vous diront d’une seule voix quelle est la cause des maux du Peuple élu, la raison qu’ils ont subi les attaques des Syriens, des Babyloniens, des Grecs. C’est sans détour leur infidélité à Dieu, leur idolâtrie, leur apostasie qui étaient la cause de leurs maux.
Plus tard, le Christ a pleuré la dureté de cœur de Jérusalem, dont les autorités n’ont pas voulu reconnaître Sa venue parmi eux. Et voilà qu’en l’année 70, tel que prédit, tout Jérusalem fut détruit par les troupes romaines, et du Temple n’est resté qu’un monceau de pierres.
Aujourd’hui, rien n’a changé, car ni Dieu ni l’homme n’ont changé. Nous érigeons encore des temples à notre gloire, et le Christ en pleure encore.
Ce message, que vous connaissez peut-être mieux que moi, je veux que tous les Québécois, les Canadiens, l’entendent et le comprennent, car notre société s’autodétruit à coup d’avortements et d’euthanasies. Pour se sauver, elle doit s’humilier devant Dieu et ainsi reconnaître la valeur de la vie. Ainsi elle-même, elle vivra.
Campagne Québec-Vie œuvre à temps et à contretemps à donner la vraie solution à nos maux individuels et collectifs. Il n’y a pas beaucoup d’organismes comme le nôtre au Québec ni au Canada. Par nos nouvelles en ligne, par nos cours, par nos émissions en ligne, par nos bulletins, par nos actions politiques et caritatives, par nos campagnes de prières, nous travaillons pour que soit reconnue l’importance de se centrer sur le Christ, individuellement et collectivement, pour sortir du marasme.
Pour la Vie,

Georges Buscemi