Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Dans le monde de la recherche, on greffe de la peau de bébés avortés sur des rongeurs…

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

5 janvier 2021 (LifeSiteNews) — Cela fait cinq ans que David Daleiden et le Center for Medical Progress ont révélé que des parties de corps prélevées sur des bébés avortés étaient utilisées pour la recherche médicale, dans ce qui semble être une histoire moderne de Frankenstein fœticide. Il a été révélé que les avorteurs modifiaient les procédures chirurgicales pour s’assurer que certaines parties du corps n’étaient pas écrasées, afin qu’elles soient encore utilisables par les chercheurs. StemExpress envoyait par FedEx des parties de corps de bébés provenant de Planned Parenthood pour qu’elles restent fraîches. Chaque cycle de nouvelles a engendré de nouvelles horreurs.

David Daleiden et les héroïques journalistes infiltrés qui ont passé des années à dénoncer cette barbarie cachée sont toujours embourbés dans un enchevêtrement de batailles judiciaires avec l’industrie de l’avortement, mais de nouvelles révélations qui confirment leurs exposés continuent d’émerger. Stacy Trasancos, experte en chimie, a par exemple récemment publié une enquête sur les pratiques de laboratoire de l’Université de Pittsburgh, où les parties de corps de bébés avortés, tués au cours du deuxième trimestre, sont utilisées pour des expériences.

Selon Trasancos, les expériences utilisant des parties de bébés avortés comprennent la greffe du cuir chevelu de bébés avortés sur des souris pour créer des « souris humanisées ». Une fois cette opération terminée, les chercheurs ont ensuite enregistré l’impact de l’intégration des cheveux de bébé sur l’immunité des souris à divers agents pathogènes. Des photographies montrent de petites touffes de cheveux d’enfant poussant sur le flanc des rongeurs où les chercheurs les ont replantés après les avoir prélevés sur le crâne d’enfants tués dans le ventre de leur mère.

Selon le Dr Trasancos, l’étude de l’Université de Pittsburgh a utilisé un certain nombre de bébés avortés entre 18 et 20 semaines, avec le soutien du National Institute of Allergy and Infectious Diseases, pour examiner la « peau humaine pleine épaisseur » sur les souris et les rats humanisés :

Cette peau humaine provenant de fœtus a été greffée sur des rongeurs tout en greffant simultanément les tissus lymphoïdes du même fœtus et les cellules souches hématopoïétiques du foie, de sorte que les modèles de rongeurs ont été humanisés avec des organes et de la peau provenant du même enfant. La peau humaine a été prélevée sur le cuir chevelu et le dos des fœtus afin que les greffes avec et sans poils puissent être comparées dans le modèle de rongeur. Les tissus graisseux excédentaires attachés à la couche sous-cutanée de la peau ont été coupés, puis la peau du fœtus a été greffée sur la cage thoracique du rongeur, où sa propre peau avait été enlevée. Des cheveux humains sont apparus à l’âge de 12 semaines, mais uniquement dans les greffons prélevés sur le cuir chevelu des fœtus. Dans les greffes de cuir chevelu, on peut voir de fins cheveux humains, longs et foncés, entourés des courts poils blancs de la souris. Les images montrent littéralement une plaque de cheveux de bébé poussant sur le dos d’une souris.

Il n’y a pas que l’Université de Pittsburgh. L’Université de Californie-San Francisco a utilisé les corps de 249 enfants du deuxième trimestre pour la recherche, prélevant leurs foies pour divers tests. L’Université de Yale a utilisé quinze bébés tués au deuxième trimestre pour dissection, utilisant leur moelle osseuse, leur rate et leur foie pour des recherches sur les niveaux immunitaires. À l’UCSF, les appareils reproducteurs et les intestins fœtaux ont été prélevés sur des bébés avortés et transplantés sur des rats. Le scalpage des bébés opéré par l’Université de Pittsburgh n’est pas une atrocité ponctuelle. C’est une pratique courante.

C’est aussi la conséquence inévitable de la vision du monde pro-choix : les enfants in utero ne sont pas suffisamment humains pour bénéficier de la protection de la loi, mais ils le sont suffisamment pour que leurs corps soient pillés pour la recherche médicale. Ceux d’entre nous qui comprennent que ce sont des enfants qui sont tués et que ce sont des cheveux d’enfants qui poussent sur des rats — doux, délicats et grotesquement mal placés — sont écœurés par tout cela. Mais ceux qui nient, face à tant de preuves, que ces enfants sont humains n’ont aucune raison solide de s’opposer à ces expériences, si ce n’est le cri de leur propre conscience. Pourquoi jeter un corps en parfait état quand on peut le recycler ?

Les crimes mêmes que nous commettons contre ces petites personnes confirment leur humanité, car s’ils n’étaient pas humains, ils ne seraient pas utiles à la recherche humaine. Ces expériences confirment leur humanité — et le fait que nous sommes en train de perdre la nôtre.

1 réaction

Mgr Viganò : « c’est le passage du Royaume du Christ au Royaume de l’Antéchrist » — la vérité sur la peur : covid-19, vaccin et grande réinitialisation

Par Mgr Carlo Maria Viganò (LifeSiteNews) — Traduit par Guy Boulianne (Guy Boulianne)

Cette lettre reflète dans une large mesure l’intervention que je vais donner aux participants du prochain sommet « La vérité sur la peur : Covid-19, le vaccin et la grande réinitialisation », du 30 avril au 1er mai 2021, organisé par Patrick Coffin. Cet événement vital met en vedette plus de 20 des meilleurs médecins, chercheurs et avocats du monde, et offrira une approche scientifique et sensée de la pseudo-pandémie. Toutes les personnes ont droit au consentement éclairé.

Ce que nous avons appris jusqu’à présent sur la pseudo-pandémie nous donne l’image d’une réalité inquiétante et d’une conspiration criminelle encore plus inquiétante éclose par des esprits égarés. Cette réalité n’est cependant pas prise en considération par ceux qui, hypnotisés par l’endoctrinement médiatique, persistent à considérer une grippe saisonnière grave comme un fléau pandémique, les traitements connus comme inefficaces, et les soi-disant vaccins qui sont certes inutiles et nocifs comme rien moins que miraculeux.

La réputation des entreprises pharmaceutiques

Nous savons que les géants pharmaceutiques — AstraZeneca, Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson — non seulement n’ont pas suivi les protocoles ordinaires de dépistage des drogues, mais ils ont une longue histoire de condamnations pour avoir déjà causé de graves dommages à la population, distribuant des vaccins qui se sont révélés être à l’origine de maladies invalidantes.

Les conflits d’intérêts

On sait quels conflits d’intérêts macroscopiques existent entre les laboratoires pharmaceutiques et les organismes chargés de leur contrôle : dans de nombreux cas, les salariés de ces sociétés sont passés par les entités qui doivent approuver et autoriser l’usage des médicaments, et il est difficile d’imaginer qu’ils — qui continuent souvent d’avoir des liens professionnels avec Big Pharma — auraient la liberté de faire une évaluation juste et prudente. En effet, nous venons de voir récemment avec le cas d’AstraZeneca en Europe que la nocivité évidente du soi-disant vaccin — qui a conduit certaines nations à suspendre sa distribution — n’est pas considérée comme une raison suffisante par l’EMA (Agence européenne des médicaments) pour interdire son adoption. Les découvertes récentes sur les effets secondaires graves ont été conçues pour exclure la majorité des cas et surtout pour ignorer délibérément la relation causale entre l’inoculation avec le vaccin et ses effets secondaires à court ou long terme.

Immunité contre les effets secondaires

Nous savons que, au mépris de tout principe juridique et de la protection de la population, les laboratoires pharmaceutiques ont exigé une immunité totale pour les dommages pouvant survenir aux patients, à qui il est demandé de signer un formulaire de décharge avec leur consentement éclairé. Ainsi, avec les bénéfices scandaleux de la vente des vaccins, les multinationales pharmaceutiques garantissent leur propre impunité pour une opération criminelle, menée avec la complicité des institutions internationales et des gouvernements.

1 réaction Lire la suite

Un bébé né à 25 semaines, à qui on ne donnait que 50 % de chances de survie, se porte bien


Henry Augustus Truhill.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : GoFundMe

Henry Augustus Truhill vint au monde à 25 semaines le 1er février 2021 après que sa mère fut amenée d’urgence pour subir une césarienne, car Nicole, la mère, et Henry étaient tous deux en danger.

Selon le Média local Tucson, Nicole avait été diagnostiquée d’un décollement placentaire ce qui est une complication dangereuse lorsque le placenta se détache de la paroi utérine. Dans une telle situation, les deux vies sont à risques, car le bébé est privé d’oxygène et la mère peut faire une hémorragie.

Sur la page GoFundMe de cette famille, on mentionne que Nicole avait déjà une pré-éclampsie, une complication qui inclut une très haute pression artérielle et c’est ce qui exige une césarienne d’urgence. C’est la raison pour laquelle Nicole fut transportée par hélicoptère au Centre Médical Tucson, tandis que son époux Kyle, s’y rendit en voiture, parcourant 78 miles de distance. Une fois arrivée alors que l’équipe médicale s’affairait à préparer la mère, les médecins disaient ne donner que 50 % de chance de survie au bébé. Dans la salle opératoire, il y avait une telle tension à la naissance du bébé, car tous attendaient fébrilement d’entendre son cri, ce qu’il finit par faire à leur grand soulagement.

L’équipe médicale fit une conférence de presse pour dire qu’Henry est maintenant stable après avoir reçu plusieurs transfusions sanguines afin d’augmenter sa capacité respiratoire et donc son taux d’oxygène, ce qui fait que le bébé pouvait désormais respirer par lui-même. Alors l’équipe de spécialiste espère bien pouvoir les laisser sortir en juin prochain. Même Kyle put dire : « je n’aie jamais vu de toute ma vie quelque chose d’aussi beau et d’aussi petit et fragile, au moment de la naissance je fus submergée par l’émotion, la gratitude, la sensation d’un miracle, un grand soulagement, mais aussi la peur bleue de le perdre. Alors cette semaine je peux dire que je n’aie jamais autant pleuré de ma vie, on veut juste que notre bébé vive ! »

Sur la page GoFundMe familiale, on apprend qu’Henry fut nommé ainsi en l’honneur de son arrière-arrière-grand-père et qu’il a gagné 7 oz depuis sa naissance, que la mère se porte bien.

Il faut dire que dans ces dernières années, le taux de survie des bébés prématurés s’est amélioré, au point qu’il y en a qui viennent au monde à 21 semaines et s’en sortent quand ils reçoivent des soins médicaux. Mais en dépit de ces nouvelles encourageantes, il reste encore bien des hôpitaux qui eux refusent de mettre au monde des bébés de moins de 24 semaines. À ceux concernés, vous pouvez vérifier sur la carte de Twenty-Two Matters s’il existe près de chez vous un hôpital qui accepte de soigner les prématurés de moins de 22 semaines.

1 réaction

Non possumus — étude par le R.P. Joseph de la question sur la moralité des vaccins covid-19, notamment liés à l’avortement

Par Alain Escada (Médias Presse Info) ― Photo : Freepik

Au vu de la gravité de la question qui entoure la vaccination contre le coronavirus Covid-19 et de la confusion qui règne dans les esprits, Civitas a décidé de mettre dès à présent à disposition de tous la remarquable étude de notre aumônier le R.P. Joseph, capucin, qui conclut à l’impossibilité morale, pour un catholique, de recourir à un tel vaccin. Cette étude fait partie d’un vaste dossier exceptionnel publié par la revue Civitas que vous pourrez vous procurer dans quelques jours et dont je vous recommande la lecture intégrale.

Alain Escada, président de Civitas

*

De l’usage de la lignée criminelle HEK 293 :
la question de la moralité des vaccins contre la Covid

En hommage au Docteur Alexandra Henrion-Caude et à Madame Pamela Acker pour leur courage.

« Tout homme d’entre les enfants d’Israël qui livre un de ses enfants à Moloch, sera mis à mort… Je le retrancherai du milieu de son peuple, parce qu’il aura livré un de ses enfants à Moloch, de manière à rendre impur mon sanctuaire et à profaner mon saint Nom. » [1]

« […] Ceux qui mènent une vie conforme aux préceptes du Seigneur, s’abstiennent de tous les remèdes que Dieu n’a pas destinés à cette fin ; quand même ils seraient assurés de guérir par ce moyen, ils ne laisseraient pas de les avoir en horreur comme des artifices et des enchantements du démon ». Ces paroles sont tirées du Catéchisme du Concile de Trente dans son explication de la septième demande de l’Oraison Dominicale. Elles nous poussent à nous interroger, ainsi que la réaction instinctive de beaucoup de catholiques, sur ces informations géniques — improprement appelées vaccins —, dont l’élaboration fait appel à des cellules humaines issues d’un fœtus avorté. Le fait n’est pas contesté. Madame Pamela Acker, dans ses entretiens successifs sur Life Site News et dans son livre « Vaccination : a Catholic Perspective » nous livre une documentation de la plus haute importance sur le sujet et de laquelle nous nous servirons pour notre étude, qui se limitera essentiellement à estimer la moralité de l’acceptation de se faire vacciner lorsque le vaccin fait appel à des cellules HEK-293 dans sa confection [2]. Nous la remercions de nous avoir également transmis les réflexions de Alvin Wong dans « The Ethics of HEK-293 » et de nous avoir ainsi donné l’occasion de découvrir d’autres auteurs américains qui communiquent une argumentation théologique sur le sujet depuis près de vingt ans.

Il faut reconnaître que les catholiques des États-Unis, dans les milieux conservateurs ou traditionnels, ont une forte avance sur nous sur la question et que nous aurions bien tort de négliger leur pensée. Dans le présent travail, après avoir décrit l’origine de la lignée cellulaire HEK-293 (I), expliqué ses relations dans la fabrication et la production des vaccins contre la COVID (II), nous chercherons à identifier et énumérer les péchés qui sont commis au cours de la confection des vaccins (III) et nous proposerons ensuite une réflexion d’ordre moral sur la conductibilité du péché (IV). Nous chercherons enfin à estimer à quelle distance le consentement de se faire vacciner se trouve des péchés commis (V).

1 réaction Lire la suite

Le temps des aveux



Par Jean Tardy — Campagne Québec-Vie — Photo : Pexels/Pixabay

Note de la rédaction : Aujourd’hui débute un événement littéraire singulier, signé Jean Tardy. Cette série de blogues, intitulée « confessions d’un aîné », a pour but, selon l’auteur, de « crever l’abcès » du silence et des tabous entourant la question de l’avortement en assumant, par le biais de ces articles à la franchise assumée, « toutes les épithètes et toutes les accusations qui étouffent notre époque. » Saluons le courage et la force de cet auteur bien de chez nous.

Originaire de Montérégie et marin de formation, Jean Tardy est un systémicien et un chercheur en Intelligence artificielle. Il a créé l’architecture Meca Sapiens pour implanter la conscience digitale. Jean fournit des services de consultation sous l’appellation de Sysjet inc.

Un chrétien dogmatique, Jean milite pour établir la primauté du Christ au Québec et dans le monde. Il réside à Rimouski et pratique la voile de plaisance dans ses loisirs.

***

Né en 1949, je suis un ainé, un Baby-Boomer pour être plus précis. J’ai grandi dans le Québec de Maurice Duplessis; au secondaire, j’ai appris le latin; j’étais un ado pendant l’Expo; et j’ai même participé, un peu, aux événements d’octobre 70. Plusieurs décriraient cette époque de libération sexuelle et politique comme «le bon vieux temps». Pas moi. C’était une abdication, une célébration de la médiocrité. Derrière les chansons et les fleurs se trouve une jeunesse qui a refusé de devenir adulte. Aujourd’hui, soixante ans plus tard, cet affaissement collectif débouche sur la plus grande menace totalitaire de tous les temps.

Ayant d’abord grandi dans une société traditionnelle, j’ai vu et j’ai vécu comment les égoïsmes, les lâchetés, les perversions et les faussetés de ma génération se sont lentement transformés au cours des années. Nos révoltes sont devenues des semi-vérités tacitement acceptées, puis des théories alternatives pour muer ensuite en fausses vertus d’un progressisme de plus en plus intransigeant. Aujourd’hui, les idées tordues d’une génération délabrée sont sur le point de devenir les doctrines universellement imposées d’une tyrannie planétaire.

Pour mesurer l’étendue de l’inversion des valeurs que nous avons connue au cours de ces années, il suffit d’examiner certains de nos artefacts culturels. Notre hymne national, le «Ô Canada», invite les citoyens à défendre leurs foyers sur la terre de leurs aïeux avec un courage fondé dans la foi. Aïeux, foyers, foi… quel sens ont ces mots, aujourd’hui? Le couronnement d’Élizabeth II, chef de l’état canadien, fut une des cérémonies politiques les plus intensément chrétiennes de l’histoire. Elle y a récité le Credo de Nicée à genoux! Quel lien avec la laïcité inconditionnelle d’aujourd’hui? La devise du Canada, «a mari usque ad mare», provient du Psaume 72, un appel sans équivoque au règne universel du Christ. Par rapport à ces valeurs fondatrices, les gouvernements actuels du Canada sont des anti-gouvernements et leur agenda mondialiste, une traitrise.

1 réaction Lire la suite

Un sérieux travail de formation s’impose


Photo : Academia Christiana

Campagne Québec-Vie (CQV) a été fondée à Montréal en 1989, en réaction à la décision de la Cour suprême de 1988 en faveur du Dr Morgentaler, qui a supprimé toute limite à l’avortement au Canada, ouvrant la voie au meurtre des Canadiens à naître à partir de la conception jusqu’à la naissance, pour quelque raison que ce soit. Le but de CQV était de rallier l’opposition à ce carnage et de créer une dynamique politique qui rendrait possible une législation limitant l’accès à l’avortement.

Depuis ce temps, nous avons élargi notre mandat, simplement parce que nous avons compris, comme je l’ai expliqué dans un courriel antérieur, qu’une Culture de Vie qui protège la vie des faibles, de la conception à la mort naturelle, ne surviendra qu’au moment où une bonne partie de la population s’engagera à aimer Dieu et Ses Commandements au-delà de toute autre considération. 

Or, un sérieux travail de formation s’impose alors, car notre société est hostile à Dieu et Ses commandements. Elle est bombardée de propagande athée et matérialiste; les divertissements sont remplis de messages pervers et de sexualité débridée, ce qui a l’effet non seulement d’encourager le recours à l’avortement et le dédain de la famille et de la vie, mais d’obscurcir l’intelligence. 

Voilà pourquoi nous travaillons fort à produire des nouvelles, des vidéos et des articles qui pourront, par leur qualité, leur pertinence et leur vérité, contrecarrer l’effet des grands médias de masse. C’est un vrai travail de David contre Goliath. Et c’est vous qui nous fournissez les pierres !

Un peu plus de 80 personnes ont déjà contribué à notre campagne de financement en cours. Elles viennent bien sûr du Canada : Québec, Ontario, Colombie-Britannique, mais aussi, de la France, des États-Unis, de l’Afrique, de la Malaisie... Si vous êtes parmi elles, MERCI. Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous invite dès aujourd’hui à nous donner les moyens de créer du contenu qui saura expliquer aux gens pourquoi et comment combattre l’athéisme, le laïcisme (la société sans Dieu), l’idéologie pro-avortement, et beaucoup plus. Merci de donner dès aujourd’hui.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Nous sommes à 10 jours de la fin de notre campagne de financement pour le carême 2021. Il nous reste 3 380 $ à recueillir. Merci de votre soutien !

1 réaction

Lois pour protéger l’enfant à naître en Arkansas et au Dakota du Sud

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (modifiée) : Freepik

En Arkansas et plus récemment au Dakota du Sud, deux lois visant à protéger l’enfant à naître ont été adoptées. Au Dakota du Sud, voté à l’unanimité, un projet de loi visant à interdire les avortements eugéniques pour raison de trisomie 21 sera signé par le gouverneur pro-vie Kristi Noem, rapporte Le Salon Beige :

La républicaine Kristi Noem, gouverneur du Dakota du Sud, a annoncé cette semaine qu’elle allait signer la loi votée à l’unanimité par la législature d’État qui interdira les avortements motivés par une trisomie 21 de l’enfant en gestation.

Tandis qu’en Arkansas, au début du mois de mars, le gouverneur a signé une loi interdisant l’avortement sauf quand la vie de la mère est en danger (soit dit en passant, l’avortement n’est jamais « nécessaire » pour sauver la vie de la mère, il est même contre-indiqué quand il s’agit réellement de la sauver) :

L’Arkansas a décidé d’aller encore plus loin : au début du mois de mars, le gouverneur Asa Hutchinson a signé une loi interdisant carrément l’avortement, sauf lorsque la grossesse fait encourir à la femme enceinte un risque pour sa santé ou sa vie.

1 réaction

Un hôpital québécois sépare un nouveau-né de sa mère pendant 10 jours, car les deux ont été déclarés « positifs » au covid…


Site Glen du CUSM, Centre universitaire de santé McGill, hôpital Shriners pour enfants.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Jeangagnon/Wikimedia Commons

Décidément, aucune considération n’arrête les fanatiques des mesures « sanitaires ». Ainsi, un nouveau-né et sa mère ont été séparés par l’hôpital qui prend soin du bébé prématuré, parce que les deux ont été déclarés « positifs » au covid-19, pour la durée de dix jours qu'aura passés la petite fille là-bas. La raison en est que, le bébé ayant été déclaré « positif », il devait rester dans une partie isolée de l’hôpital, et que la mère, également « positive », ne pouvait rester en isolement avec son enfant pour la fichue raison qu’il n’y avait pas de chambre isolée avec toilettes ! Selon LifeSiteNews :

Un nouveau-né a été retiré à ses parents contre leur gré et placé en isolement pendant dix jours, dans le but, selon l’hôpital, d’empêcher la propagation du coronavirus. Auparavant, les parents et l’enfant avaient été déclarés positifs au covid-19.

La petite Olivia Santos Sforza, fille de la Brésilienne Geovana Silva Rodrigues dos Santos et de l’Italien Sebastiano Sforza, est née le 15 mars à l’hôpital Pierre Boucher de Longueuil, au Québec. Sebastiano a déclaré à LifeSiteNews que, bien que la grossesse de sa femme ait été normale, Olivia est née prématurément, à 36 semaines.

La mère et le bébé ont été immédiatement séparés et n’ont jamais été réunis car, lors de son admission à l’hôpital, Geovana a été obligée de passer le test COVID-19, qui s’est révélé positif.

« Le bébé, cinq heures après sa naissance, a été transféré au CUSM [Centre universitaire de santé McGill] à Montréal, cet établissement étant censé être mieux équipé pour effectuer les tests nécessaires à l’état du bébé », déclare Sebastiano à LifeSiteNews par courriel. « Geovana, ayant reçu un résultat positif au test covid, a dû rester à la maison pendant dix jours à partir du 15 mars ».

« J’ai également passé un test qui est revenu positif, et j’ai donc également été confinée à la maison. Ainsi, malheureusement, notre bébé n’a eu aucun contact avec ses parents, surtout sa mère, depuis sa naissance. »

Comme Olivia a elle aussi été déclarée positive au virus, elle est en isolement. Ses parents ont supplié le Centre universitaire de santé McGill de permettre à Geovana de rester isolée avec son bébé à l’hôpital, mais la réponse du CUSM fut que cela était impossible, car il n’y avait pas de chambre isolée avec des toilettes. Sebastiano a trouvé cela difficile à croire, étant donné le statut du Canada en tant que pays classé premier monde, entièrement développé.

Le couple devrait récupérer son enfant aujourd'hui. Les deux parents songent à intenter une poursuite contre le CUSM.

1 réaction

Un juge argentin déclare la nouvelle loi sur l’avortement inconstitutionnelle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AllaSerebrina/Depositphotos

Le juge María Eugenia Bona de la province de San Luis en Argentine a décrété, faisant suite à une demande d’injonction déposée par l’ancien sénateur Liliana Negre, que la loi sur l’avortement qui a été adoptée le 30 décembre 2020 en Argentine était inconstitutionnelle. Cependant, l’avortement continuera à se perpétrer dans la province jusqu’à ce qu’éventuellement, passant par plusieurs instances judiciaires, la décision du juge soit ratifiée par la Cour suprême d’Argentine.

La nouvelle loi sur l’avortement est inconstitutionnelle, selon Catholic News Agency :

La juge déclare être pleinement en vigueur l’article 19 du code civil et commercial, qui reconnaît « l’existence de la personne humaine dès la conception ».

Sur cette base, elle déclare également inconstitutionnels plusieurs articles de la loi argentine sur l’avortement, qui autorisent l’avortement volontaire jusqu’à la quatorzième semaine de grossesse, parlent du droit de décider de l’avortement, des soins liés à l’avortement « dans les services du système de santé » ; et des « soins post-avortement dans les services du système de santé, sans préjudice du fait que la décision d’avorter aurait été contraire aux cas légalement autorisés conformément à cette loi. »

Le jugement est conforme à ce qui est écrit dans la Convention de Vienne, la Convention des droits de l’homme ou le Pacte de San José du Costa Rica ; la Constitution nationale, et la Constitution de la province de San Luis.

Le juge Bona note que la loi pour la protection intégrale des enfants et des adolescents « donne la priorité au droit de l’enfant, dans un cas de conflit. »

« Il y a lieu de s’interroger, car dans la loi remise en cause [sur l’avortement], seule la situation des femmes est défendue... en oubliant, par exemple, que cet enfant a un père qui peut l’aimer, qu’il y a des grands-parents, qui ont une obligation d’entretien et peuvent aussi aimer ce petit-enfant. Mais ils sont les grands absents ».

En outre, selon la Convention américaine des droits de l’homme, « toute personne a le droit au respect de sa vie » et ce droit est protégé par la loi et en général dès la conception : « nul ne peut être arbitrairement privé de la vie ».

De même, l’article 49 de la Constitution provinciale de San Luis stipule que « l’État protège la personne humaine depuis la conception jusqu’à la naissance et de celle-ci jusqu’au plein développement ».

Auparavant, l’avortement n’était permis que dans quelques cas.

1 réaction

250 personnes permises pour la messe à partir du 26 mars en « zone rouge »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Wirestock/AdobeStock

Le gouvernement du Québec a daigné permettre que les lieux de culte puissent admettre jusqu’à 250 personnes dans leurs murs, même en « zone rouge », comme pour les cinémas… Selon Le Devoir :

Dès vendredi, tous les lieux de culte au Québec, même ceux en zone rouge, pourront accueillir jusqu’à 250 personnes lors de leurs activités religieuses. Le gouvernement Legault a adopté un décret en ce sens mercredi.

La Table interreligieuse de concertation (TIC) avait demandé précédemment de pouvoir accueillir les gens jusqu’à 30 % de la capacité du bâtiment. Ce n’est pas exactement ça qu’elle a obtenu, mais c’est un peu mieux que les 10 personnes par pièce de lieu de culte, ayant un accès séparé, que la Cour supérieure du Québec, et non le gouvernement, avait accordées.

Ce récent changement permettra (je suppose) aux églises de tenir messes et offices publics pour la Semaine sainte qui arrive dans trois jours à peine, et Mgr Murray, président de la TIC (ne me demandez pas pourquoi les évêques catholiques du Québec ont besoin cela), salue la décision du gouvernement.

Pour ma part, je ne saluerai ni ne remercierai François Legault pour les bribes qu’il nous jette du haut de sa superbe ; remercie-t-on un voleur qui vous fait l’aumône de ce qu’il vous a pris ?

Pour parfaire son ignominie, le gouvernement, cédant sur le nombre de personnes, se reprend sur le masque, car d’après Le Devoir :

Le protocole des mesures sanitaires a été révisé. Désormais, les fidèles en zones rouge et orange devront porter un masque de procédure — et non un couvre-visage — en tout temps. « Avant, on pouvait le retirer quand on était assis à notre place », précise Mgr Pierre Murray. Le chant choral demeure interdit.

« Taisez-vous esclaves ! Chanter et respirer sont réservés aux maîtres », me semble-t-il comprendre devant ce décret. Ce césar impie, pour qui les églises ne valent pas mieux que les cinémas, empiète sur la liberté de l’Église. Depuis quand l’État réglemente-t-il ce qui a été institué par Dieu, à savoir, la sainte messe ? Si du moins il avait un prétexte sérieux… Usquequo Domine ?

1 réaction