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La Chambre des représentants du Wyoming adopte un projet de loi interdisant l’avortement eugénique — le parlement examine d’autres projets de loi pour protéger l’enfant naître

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le 22 mars, la Chambre des représentants du Wyoming a adopté le projet de loi 161, qui vise à interdire les avortements pratiqués « uniquement parce que » l’enfant à naître a été diagnostiqué d’un problème de santé ou d’un handicap « ou ayant un diagnostic potentiel de handicap ». Le projet de loi a été adopté en première lecture et doit passer par deux autres lectures avant de pouvoir se rendre au Sénat.

Le projet de loi définit le « handicap » comme étant « toute maladie, tout défaut ou tout problème susceptible de limiter sensiblement une (1) ou plusieurs opérations majeures de la vie, notamment un handicap physique, un handicap mental, une déficience intellectuelle, une altération esthétique physique, la scoliose, le nanisme, la trisomie 21, l’albinisme, l’amélie, la méromélie ou une maladie physique ou mentale ». Est expressément exclue toute condition considérée comme « mortelle », que le projet de loi définit comme une condition qui « entraînera avec une certitude raisonnable la mort de l’enfant dans les trois (3) mois suivant sa naissance ».

En plus d’interdire les avortements fondés sur le diagnostic de l’enfant, le projet de loi interdit également tout avortement fondé sur la race, le sexe, la couleur, l’origine nationale ou l’ascendance de l’enfant à naître.

Toute personne qui commettrait un avortement discriminatoire fondé sur un handicap ou sur l’une des autres raisons énumérées pourrait être chargée de crime passible d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 14 ans.

Outre le projet de loi 161 de la Chambre des représentants du Wyoming, cette dernière examine également le projet de loi 96 du Sénat, les amendements à la Loi sur les homicides et le projet de loi 134 de la Chambre des représentants, le projet de loi sur la protection selon le battement de cœur humain. Chacun de ces projets a progressé en commission.

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Le projet de loi sénatorial 96 ajouterait des sanctions pénales supplémentaires à la charge d’homicide s’il s’avère que la victime était enceinte au moment de son meurtre. Les coparrains du projet de loi, le sénateur Lynn Hutchings (républicaine) et le représentant Ember Oakley (républicain), ont déclaré qu’ils avaient rédigé le projet de loi en réponse à un niveau élevé d’incidents de violence domestique impliquant des femmes enceintes. Une personne qui tue un enfant à naître tout en tentant de tuer une femme enceinte sera accusée de meurtre au premier degré si ce projet de loi est promulgué.

Le HB 134 vise à modifier l’âge auquel les avortements peuvent être effectués. Il modifierait cet âge en le faisant passer de celui de la viabilité (à environ 24 semaines) à celui où les battements de cœur peuvent être détectés chez l’enfant à naître (à environ six semaines).

« S’il y a un battement de cœur, il y a un cœur, et il y a une vie », a déclaré le représentant Tim Hallinan (républicain) à l’appui du projet de loi pro-vie.

Un projet de loi interdisant les avortements chimiques (par a pilule abortive) a également été récemment adopté par la commission du travail, de la santé et des services sociaux du Sénat du Wyoming.

Selon le Wyoming News, un seul des 60 gynécologues obstétriciens du Wyoming commet des avortements et en 2019, seuls 31 avortements ont été commis dans l’État.

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