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Stephen Harper votera contre la motion M-312 visant à reconnaître l'humanité de l'enfant à naître!

Un article paru sur le site de Canoe.ca du 26 avril 2012:

 

(Stephen Harper)

OTTAWA – Le premier ministre Stephen Harper votera contre une motion présentée par un de ses députés, jeudi soir aux Communes, et qui aura pour effet de relancer le débat sur l'avortement.
 

Le député conservateur Stephen Woodworth doit déposer une motion, dans laquelle il demande qu'un comité spécial parlementaire soit créé et chargé d'examiner si un fœtus doit être considéré comme un être humain avant le moment de sa naissance.

Un débat des parlementaires aura lieu après le dépôt de cette motion, mais ce n'est que dans plusieurs mois qu'un vote devrait ensuite avoir lieu.

«C'est le droit d'un député de déposer une motion, c'est le droit de n'importe lequel des députés et le chef du parti ne contrôle pas ça», a lancé le premier ministre Harper, lors de la période de questions, jeudi, lorsque questionné à ce sujet par le chef du NPD, Thomas Mulcair.

Le premier ministre a aussi condamné la décision d'un comité parlementaire d'avoir au préalable permis qu'une telle motion soit déposée aux Communes par le député conservateur.

«Ce comité composé de trois partis a décidé, malheureusement à mon avis, qu'il y aura un vote et moi je vote contre cette motion», a renchéri le premier ministre.

Les partis d'opposition accusent pour leur part le gouvernement Harper de vouloir rouvrir le débat sur l'avortement par la porte d'en arrière en laissant un député d'arrière-ban présenter une motion en ce sens.

Le député conservateur ontarien a déjà indiqué qu'un fœtus doit être considéré comme une personne humaine avant le moment de la naissance.

«La définition d'être humain vieille de 400 ans du Canada dit que les enfants ne sont des êtres humains qu'au moment de la naissance complète, a déclaré récemment ce dernier, député de Kitchener-Centre. J'ai conclu que la science médicale moderne nous informera que les enfants sont en réalité des êtres humains à un certain point avant le moment de la naissance complète.»

Selon M. Woodworth, «les députés ont le devoir de ne pas accepter toute loi qui dit que certains êtres humains ne sont pas humains».

 

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Une Rwandaise exprime clairement les raisons de refuser l'avortement au Rwanda, dans une entrevue à Radio-Canada!

Sur le site de Tam-Tam de Radio-Canada, une entrevue de deux femmes Rwandaises dont l'une se prononçe clairement contre l'avortement. À écouter en entier! (L'entrevue dure seulement 11 minutes et 58 secondes). L'une des invitées démonte l'argument selon lequel l'avortement légal doit être implanté pour lutter contre l'avortement clandestin. Son témoignage mérite d'être écouté, nous ne vous retranscrivons donc pas ses réponses, mais nous les conservons en mémoire comme de précieux outils pour les prochains articles!

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Elton John veut adopter un second enfant

Une nouvelle parue dans le Journal de Québec du 26 avril 2012:

 

(David Furnish et Elton John)

 

Elton John et David Furnish se préparent à avoir un autre enfant via une mère porteuse, afin que leur fils ait un frère ou une soeur.

Ils sont devenus parents de Zachary, 13 mois, le jour de Noël en 2010.

Même s'ils craignent que leur fils soit stigmatisé d'avoir des parents gays, David Furnish a révélé qu'ils avaient envie d'avoir un autre enfant.

Il a confié au journal London's Evening Standard: «J'aimerais que Zachary ait un frère ou une soeur. Je pense qu'il serait mieux avec un frère ou une soeur plutôt que tout seul. Nous en parlons tout le temps. Mais à savoir quand, où et comment, rien n'a encore été décidé. Je pense que nous allons attendre cet été. Notre vie est très remplie, avec Elton qui travaille sans cesse et qui est sans cesse en tournée. Mais lorsque nous nous rendons chez nous en France, c'est à ce moment-là que nous pouvons nous asseoir et dire "OK, comment allons-nous faire?".»

David Furnish ajoute que le couple pense utiliser la même mère porteuse que pour Zachary, mais ils ne sauront pas qui est le père biologique.

Il explique: «Nous pourrions retourner voir la même donneuse et du coup, biologiquement, il y aurait une connection certaine entre les deux frères ou entre le frère et la soeur.»

"J'aimerais que Zachary ait un frère ou une soeur. Je pense qu'il serait mieux avec un frère ou une soeur que tout seul." C'est un sentiment qui honore son auteur. Mais pourrait-il aller au bout du raisonnement avec tout ce que cela pourra impliquer de sacrifices affectifs et dire: "J'aimerais que Zachary ait une mère et un père. Je pense qu'il serait mieux avec un père et une mère qui s'aiment et l'aiment lui aussi, plutôt qu'avec deux pères et être orphelin de mère?"

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Le gouvernement conservateur veut porter en appel la décision qui légalise les maisons de débauche en Ontario

Un article paru dans le journal Le Devoir du 26 avril 2012:

(Rob Nicholson, ministre de la justice)

 

Toronto – Le gouvernement fédéral porte en appel un jugement de la Cour d’appel de l’Ontario qui légalise les maisons de débauche, a annoncé hier le ministre de la Justice, Rob Nicholson. 

Ottawa croit que la Cour suprême du Canada doit prendre une décision exécutoire dans ce dossier pour l’ensemble du pays, a indiqué M. Nicholson. Le ministre a déclaré devant la Chambre des communes que la prostitution est néfaste pour la société canadienne, parce qu’elle permet l’exploitation de certains de ses membres les plus vulnérables, particulièrement des femmes. En réponse à une demande présentée par trois travailleuses du sexe, la Cour d’appel de l’Ontario a invalidé le mois dernier la loi interdisant les maisons de débauche, parce qu’elle menace la sécurité des prostituées en les obligeant à travailler dans la rue. La Cour avait aussi reformulé la loi interdisant de vivre des produits de la prostitution afin de préciser qu’elle ne s’applique que dans les cas où il y a exploitation. Elle avait par contre maintenu la loi prohibant la sollicitation de clients par les prostituées. Le commerce du sexe comme tel n’est pas illégal au Canada même si plusieurs de ses activités sont interdites en vertu des trois lois examinées par la Cour d’appel de l’Ontario.

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Le mouvement étudiant et l'avortement

Nous ne voulons pas intervenir dans le débat sur les frais étudiants. Nous croyons que la violence n'a pas sa place dans le débat. Malheureusement nous avons vu de nos yeux certains étudiants venir saccager délibérément les installations pour les 40 jours pour la vie. Ces manifestants nous déclaraient que nous n'avions pas le "droit" de manifester! De plus, sur les sites appelant les étudiants à descendre dans la rue, on peut trouver des appels à manifester pour l'avortement et contre la motion M-312 du député Woodworth. Cela n'a rien à voir avec le conflit étudiant. Il n'y a certainement pas eu de débats entre étudiants pour donner le mandat aux associations étudiantes de travailler pour l'avortement! Nous vous invitons à écouter maintenant cette émission radio retransmettant un discours enregistré de Gabriel Nadeau-Dubois. À vous de vous faire une opinion sur le leader de la Classe!

 

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Le débat sur l'humanité de l'enfant à naître aura lieu demain aux parlement fédéral! Le NPD refuse la liberté de conscience!

C'est demain qu'aura lieu les débats sur la motion M-312 du député Stephen Woodworth. Le NPD a annoncé qu'aucun de ses députés ne pourra parler en faveur de la motion! Voici l'information que l'on retrouve dans le journal Métro du 25 avril 2012:

(Stephen Woodworth)

OTTAWA – Thomas Mulcair ne permettra pas à aux troupes néo-démocrates de voter en faveur d’une motion qui aurait pour effet de rouvrir le débat sur l’avortement aux Communes. À l’inverse, les libéraux fédéraux pourront prendre la position qu’ils souhaitent, Bob Rae n’ayant pas l’intention d’imposer la ligne de parti sur le sujet.

L’avortement sera au coeur des discussions des députés fédéraux jeudi, alors qu’ils débattront de la motion de l’Ontarien Stephen Woodworth. Cette motion vise à créer un comité parlementaire à qui serait confié le rôle de se questionner sur le moment où un foetus devient un «être humain».

Pour le député conservateur de Kitchener-Centre, la définition actuelle d’être humain est archaïque et ne tient pas compte des constats de la science moderne. Le Code criminel stipule qu’un «enfant devient un être humain au sens de la présente loi lorsqu’il est complètement sorti, vivant, du sein de sa mère».

Le chef néo-démocrate a indiqué mercredi que son caucus allait s’opposer d’une seule voix à la motion de M. Woodworth. Il n’aura par ailleurs à tordre le bras à personne, parce qu’aucun des députés de son parti n’est en faveur, a-t-il assuré.

«Nous, on est résolument en faveur du droit des femmes de choisir», a tranché M. Mulcair. Selon lui, il est «sournois» de la part Stephen Harper de permettre à un membre de son caucus de proposer une telle motion tout en martelant qu’il ne souhaite par rouvrir le débat sur le droit à l’avortement.

«M. Harper a beau dire lui-même qu’il n’a pas l’intention de rouvrir le dossier de l’avortement, mais il le fait d’une manière contournée», a-t-il soutenu.

Les choses seront différentes du côté des libéraux. M. Rae a indiqué que tous pourront voter «selon leur conscience» le temps venu. Il n’est pas dans la tradition d’imposer une ligne de parti lors d’un vote portant sur une motion d’un député, a fait valoir le leader intérimaire.

«Nous n’allons pas imposer une orthodoxie», a signalé M. Rae. Selon lui, il y a une grande diversité d’opinions sur la question au sein de la population, il est donc normal que les points de vue divergent en Chambre.

Du côté des conservateurs, on refuse de révéler si une ligne de parti sera imposée mais plusieurs s’attendent à ce que le vote soit libre. Au bureau du premier ministre, on laisse entendre que Stephen Harper votera contre la motion de son député.

Le vote pourrait avoir lieu en juin ou être repoussé à l’automne.

Aux prochaines élections, il faudra se souvenir du non respect de Mulcair pour la liberté de conscience, pour la liberté tout court... et de l'unanimité au sein de son parti contre l'enfant à naître!

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Au Costa Rica, des messages publicitaires à la radio pour dénoncer la fécondation in vitro

Ces messages pourraient s'intituler "ce qu'on ne vous dit pas"... Sur le blog de Jeanne Smits du 25 avril 2012, cette information:

 

 

Il aura fallu une décision de la cour constitutionnelle du Costa Rica pour faire reconnaître le droit d'une radio catholique, Radio Fides, de diffuser des annonces mettant en cause la fécondation in vitro (FIV). La série de 14 spots d'une campagne intitulée « Ma vie n'est pas négociable » avait été censurée en juin dernier par le gouvernement costaricain au motif que son message était « discriminatoire » et pouvait occasionner des traumatismes parmi les enfants.

L'un des spots faisait entendre une fillette disant : « Pourquoi je suis née, et pas mes frères ? »

La campagne soulignait en effet que les procédures de FIV aboutissent à la destruction ou à la congélation de nombreux embryons, et mettait également en évidence leurs nombreux échecs ainsi que les souffrances et risques sanitaires endurées par les femmes qui y ont recours. Un communiqué de la radio souligne que la campagne censurée, en plein accord avec la constitution du Costa Rica qui affirme la protection des mineurs et de tout être humain depuis la conception, visait à dénoncer la « manipulation idéologique par laquelle d'aucuns tentent de vendre la FIV comme un remède innocent et infaillible à l'infertilité humaine ».

Refusant de considérer Radio Fides comme un moyen de communication comme les autres, le gouvernement costaricain s'était du coup autorisé à censurer son contenu, poussé en ce sens par les pressions internationales de légalisation de la fécondation in vitro dans ce pays où elle est encore interdite.

La « Sala Constitucional » du Costa Rica a censuré cette censure, par sa sentence 5178 qui affirme l'obligation de l'Etat de laisser Radio Fides diffuser la campagne publicitaire et le condamne en outre à payer les dommages et intérêts relatifs à l'interdiction. « C'est une victoire pour la liberté d'expression et la liberté religieuse », s'est réjoui le directeur de Radio Fides, Jason Granados.

En coordination avec l'archevêque de San José, Mgr Hugo Barrantes Ureña, Radio Fides devait commencer à émettre dès aujourd'hui une nouvelle campagne en 9 spots où s'expriment, entre autres, des femmes qui ont fait des tentatives infructueuses de fécondation in vitro, mais aussi des couples qui ont eu recours, avec succès, à des moyens moralement acceptables d'aide à la fertilité comme la naprotechnologie.

Les hispanophones (un peu habitués à l'accent local…) pourront les écouter ici.

Les annonces commencent toutes avec le rappel que « la fécondation in vitro n'est pas la seule option » et se terminent sur ce message : « Les époux doivent coopérer comme des serviteurs et non comme des maîtres à l'œuvre du Créateur. »
 

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Au Mexique, des patrons travaillent pour le droit des enfants à naître

Sur le blogue de Jeanne Smits du 24 avril 2012, un article sur la résistance au massacre des enfants à naître:

(Martha Lamas)

 

La lutte contre l'avortement, c'est l'affaire de tous et chacun a son rôle à jouer en fonction de son pouvoir : c'est la leçon d'une analyse parue dans le journal mexicain El Economista qui se fait l'écho de la colère d'une féministe qui voit des obstacles se dresser à l'accès au meurtre des tout-petits. Martha Lamas, s'exprimant à l'occasion du 5e anniversaire de la dépénalisation de l'avortement dans la capitale fédérale Mexico, accuse carrément les entrepreneurs catholiques du pays.
 

« Le problème n'est pas tant Provida, qui fait du bruit et qui se plante devant les cliniques pour prier le rosaire, le problème, ce sont les entrepreneurs catholiques qui ont menacé les chaînes de télévisions de retirer leurs publicités si elles organisent des débats publics autour de l'avortement. (…) Il y a une droite très organisée qui peut s'appuyer sur des moyens publics. »

Si cela est vrai, quelle leçon et quel exemple. Lorsque le tissu social d'un pays, ses corps intermédiaires, ses forces vives prennent à cœur d'agir pour le bien avec tous les moyens qu'ils ont à leur disposition, ils peuvent réellement peser sur le cours des choses. Car tout pouvoir rend responsable.

On apprend à la même occasion que la ville de Mexico a été le lieu de 75.524 avortements légaux depuis la dépénalisation, dont quelque 20 % sur des femmes venant d'autres Etats du Mexique. Mais plusieurs chaînes de cliniques dépendant des autorités fédérales, regrette Martha Lamas, se refusent toujours à pratiquer l'avortement bien qu'il soit dépénalisé dans le District et spécifiquement pour ce genre d'établissements.
 

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Sur la liberté religieuse (aux États-Unis)...

Les Américains sont en guerre contre leur gouvernement pour préserver la liberté religieuse dans leur pays. Pour beaucoup de Québécois, la religion n’est qu’un synonyme d’oppression. Mais l’histoire démontre que l’absence de religion est l’une des pires calamités.
 
Pour parvenir à contenir un peuple sans religion, il faut utiliser la force et imposer par la violence cette volonté de faire vivre les gens sans Dieu. On l’a vu au Mexique, avec l’épopée des Cristeros, en Russie et en Chine, sous tous les régimes communistes. Brimer la liberté religieuse, c’est brimer la liberté de conscience, brimer la liberté, tout simplement.
 
Dans ces cas, il y avait oppression sur une population ne voulant pas se départir de ses croyances religieuses. Mais qu’en serait-il d’un peuple dont toute la population se départirait volontairement de toute foi? Dans l’histoire, on ne peut contempler cette expérience, il n’y a jamais eu un peuple totalement athée.
 
Mais à plus petite échelle, on peut se rappeler une expérience fascinante pour qui s’interroge sur le phénomène religieux. Il s’agit de la mutinerie du Bounty. Bien qu’une partie des mutins réfugiés à Tahiti furent rapidement retrouvés et jugés par les Britanniques, pour les autres, huit hommes d’équipages partis avec six Tahitiens et onze femmes, dont une avec un bébé, le séjour sur une île cachée, Pitcairn, fut tragique.
 
Le romancier italien Eugenio Corti, l’un des 5 plus grands écrivains contemporains,  vient de faire paraître un livre relatant la vie, et la fin de ces mutins. Ce qui devait être un paradis terrestre, sans religion, fut un cauchemar. Les hommes s’entretuèrent ou se suicidèrent, massacrèrent les Tahitiens mâles. 18 ans après l’arrivée sur l’île, en 1790, le seul survivant s’était converti au christianisme en lisant le seul livre disponible, une Bible rescapée du navire. Il apprit à lire et à écrire aux enfants orphelins de père, par l’entremise de cette Bible, et mit en place une vie ordonnée et sévère qui fit en sorte que les enfants ne choisirent pas la vengeance des assassins de leurs pères en tuant les fils, de leur âge… Il n’y eut pas d’autres tueries, et ce que les marins trouvèrent lorsqu’ils accostèrent en 1808 sur cette île perdue, c’était une petite société, avec une religion. L’expérience de l’état de nature sans religion s’était soldée par une série de meurtres et de suicides ne laissant qu’un seul homme en vie, entouré de 10 femmes et des enfants.
 
La liberté religieuse est le fondement d’une société civilisée. L’attaque du président Obama contre cette liberté, aux États-Unis, est une attaque contre la civilisation américaine. Espérons que le gouvernement reculera et cessera de vouloir imposer le remboursement de la pilule abortive par l’Église américaine. Et espérons que l’exemple du courage de l’Église américaine vienne revigorer l’Église catholique canadienne, qui paie, de par leur police d’assurance, le remboursement de la contraception, de la pilule du lendemain et des stérilets, le remboursement d’avortements dans les premiers stades de la conception.
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Le président de la Gambie refuse le chantage des diplomates occidentaux visant à faire accepter l'homosexualité dans son pays

Sur le site du Salon Beige du 23 avril 2012:

 

 

 

Il s'agit du président de la Gambie. Dans une déclaration au Parlement samedi soir, le président gambien Yahya Jammeh a averti les diplomates occidentaux que son pays ne saurait être «acheté» avec de l'aide humanitaire pour accepter l'homosexualité :

"Si vous voulez nous donner de l'aide pour que nous mariions les hommes avec les hommes et les femmes avec les femmes, abandonnez. Nous n'avons pas besoin de votre aide car aussi longtemps que je serai président de la Gambie, vous ne verrez jamais cela arriver dans ce pays"

A quand un engagement identique de la part de Nicolas Sarkozy ?

Et de Jean Charest?

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