La Chambre basse d’Inde vote l’interdiction de la GPA commerciale

Parlement d'Inde.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Nemrod Bar/Flickr
Cela vaut mieux que si la GPA (Gestation pour autrui) était sans barrière ni frein, désormais, l’industrie de la GPA ne pourra plus exploiter des Indiennes, les privant quasiment de toute liberté, cela ne pourra plus se faire, au grand jour du moins.
D’après The Hindu, le Lok Sabha (Chambre basse d’Inde) a voté un projet de loi, modifié par 27 amendements, qui interdirait la GPA commerciale, la GPA resterait cependant permise. Le projet de loi ne permettrait pas la GPA au profit des duos de même sexe :
Le ministre de la Santé J.P. Nadda [...] remercie les membres qui ont pris part au débat. « Nous rejetons totalement la maternité de substitution commerciale. En même temps, l’intention est de sauver la famille », dit-il. Une famille signifie un homme et une femme légalement mariés, poursuivit-il en réponse aux membres qui ont cherché à inclure les couples de même sexe et les concubins dans le projet de loi.
Il serait plus exact de dire que la famille signifie un homme et une femme mariés devant Dieu, après ça, légalement l’État doit le reconnaître. The Hindu continue :
Laissez un commentaireNishikant Dubey, membre du BJP, affirme que le projet de loi adhère à la « tradition indienne » et que les couples non mariés et les couples homosexuels ne font pas partie de la tradition indienne. Il affirme que même le verdict de la Cour suprême n’a fait que décriminaliser l’homosexualité, mais n’a pas parlé du mariage homosexuel.
Un enfant avorté meurt en pleurant dans les bras de sa mère
Par Jonathon Van Maren (The Bridgehead) — traduit par Campagne Québec-Vie
Je viens juste de lire une histoire publiée plus tôt cet été dans The Bolton News au Royaume-Uni, intitulée « Aborted baby died in his mother’s arms at Royal Bolton Hospital, Bolton inquest told » (Un bébé avorté est mort dans les bras de sa mère à l’hôpital Royal Bolton, selon l’enquête du Bolton News). Bien que les détails de l’histoire soient malheureusement familiers aux activistes pro-vie, les réactions de presque toutes les personnes impliquées dans cette affaire tragique sont des exemples de comment une culture qui tue ses enfants se durcit et devient insensible par conséquent :
Laissez un commentaire Lire la suiteMalgré la décision difficile de mettre fin à sa grossesse tardivement, à cause de malformations congénitales, Sofia Khan a donné naissance à un petit garçon vivant, et qui pleurait. Le Bolton News apprit que Mme Khan, une assistante en vente de The Haulgh à Bolton, avait appris à 21 semaines que son enfant avait le spina bifida.
Après avoir parlé à son mari, Shakeel Ahmed, avec les cliniciens des options, une décision fut prise de mettre fin à la grossesse. Mme Khan se rendit alors à l’hôpital St Mary’s à Manchester pour subir une procédure qui allait mettre fin à la vie de son bébé.
La procédure premièrement consistait en une injection d’un produit chimique dans le cordon ombilical, qui fut effectuée le 16 février par le docteur Philip Bullen. Il déclara à l’assistant-coroner Simon Nelson : « J’ai été extrêmement choqué d’entendre ce qui est survenu… J’étais abasourdi puisque la procédure se déroulait comme nous le désirions, sans encombre. »
Unplanned, le film autobiographique de la conversion d’Abby Johnson, ancienne directrice d’une clinique d’avortement
Extrait d’article et article d’Amanda Read Sheik (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Extrait de LiveActionNews :
Il y a huit ans, l’ancienne directrice d’une clinique de Planned Parenthood, Abby Johnson, a publié un livre racontant l’histoire de sa transformation de militante de l’avortement en défenseur de la vie. Maintenant, pour la première fois, la conversion de Johnson est racontée dans un film narratif, Unplanned, qui sortira en salles en mars 2019.
Ce film au budget de 6 millions de dollars a été écrit et réalisé par les scénaristes-réalisateurs Chuck Konzelman et Cary Solomon de God’s Not Dead, et tourné sous le titre provisoire Redeemed. Les producteurs Daryl Lefever et Joe Knopp, dont la dernière production, I Can Only Imagine, a rapporté plus de 83 millions de dollars sur un budget de 7 millions de dollars, renforcent le potentiel de créativité de l’entreprise.
Article de LiveActionNews :
Dans un article publié par Fox News le 15 décembre, l’actrice Ashley Bratcher, qui joue Abby Johnson dans le film biographique Unplanned, a révélé qu’elle a appris quelque chose de surprenant sur son propre passé après avoir signé le contrat de production.
Laissez un commentaire Lire la suiteJésus est-il vraiment né un 25 décembre ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo (rognée) : Wikimedia Commons
On entend souvent dire que Jésus-Christ ne serait pas vraiment né un 25 décembre. On prétend que l’Église aurait choisi cette date pour faire concorder Noël avec le solstice d’hiver, dans l’intention de substituer une fête chrétienne à une ancienne fête païenne du cycle solaire. Selon la « critique historique moderne », Jésus serait plutôt né au mois de mars.
Dom Prosper Guéranger (1805-1875) a réfuté cette légende dans L’année liturgique. Saint Jean Chrysostome (344-407) affirmait, dans un sermon prononcé en 386, que l’Église de Rome avait toujours célébré la naissance du Christ le 25 décembre. Mais les Églises d’Orient retenaient plutôt la date du 6 janvier. Au IVe siècle, les Orientaux ont fini par se rallier à la discipline liturgique de Rome. Les arguments romains devaient être très forts, car les Grecs acceptaient mal l’autorité du pape. Saint Jean Chrysostome dit que l’évêque de Rome avait réussi à retrouver, dans les archives impériales, les rapports du recensement ordonné par César-Auguste. Ces rapports indiquaient que le recensement de Bethléem avait eu lieu un 25 décembre. Les recenseurs ne restaient qu’un seul jour dans une ville, et ceux qui ne se faisaient pas inscrire étaient condamnés à l’amende. C’est pourquoi Marie et Joseph durent se rendre à Bethléem, le lieu de leur naissance, à une date précise, et ce malgré la grossesse avancée de Marie.
Malheureusement, les rapports du recensement d’Auguste ont disparu, comme toutes les archives impériales romaines, après l’arrivée des barbares. Nous ne pouvons donc plus avoir aujourd’hui une preuve directe de la date de naissance du Christ. Mais le sermon de saint Jean Chrysostome constitue une preuve indirecte qui est suffisante aux yeux de la méthodologie historique. Les historiens qui travaillent sur l’Antiquité ne disposent généralement pas d’archives. Ils doivent se contenter de sources indirectes, souvent postérieures de plusieurs siècles aux événements. Une des raisons, c’est que le papyrus, dont on se servait pour écrire dans l’Antiquité, résiste plus mal au passage du temps que le papier, qui a été inventé au Moyen Âge. Le plus ancien manuscrit que nous ayons de La Guerre des Gaules, de Jules César, ne date que du XIIe siècle. À cet égard, un esprit hypercritique pourrait même contester l’existence historique de Jules César, comme certains rationalistes ont tenté de le faire pour Jésus-Christ au XIXe siècle.
Les Grecs ont finalement admis que Jésus était né un 25 décembre. Toutefois, le pape leur a fait une concession en fixant au 6 janvier la fête de l’Épiphanie ou des Rois Mages. Puisque les Grecs avaient l’habitude de faire une grande célébration le 6 janvier, Rome leur a permis de conserver cette tradition en l’appliquant à une autre fête liturgique. Dans plusieurs nations d’Europe orientale, on donnait traditionnellement des cadeaux aux enfants à l’Épiphanie plutôt qu’à Noël, du moins avant que le Père Noël de Coca-Cola ne vienne ravager la fête chrétienne, là-bas comme chez nous.
On peut d’ailleurs se demander s’il vaut mieux donner des cadeaux aux enfants à la Saint Nicolas, comme les Polonais, à Noël, comme les Anglais, au Jour de l’An, comme les Canadiens français, ou à l’Épiphanie, comme les Grecs et les Russes. Lorsque j’ai posé la question à mes enfants, ils m’ont répondu de ne pas me casser la tête et de leur faire des cadeaux à chacune de ces grandes fêtes.
En vous souhaitant un Saint et Joyeux Noël.
Laissez un commentaireLiberté d’expression bonifiée dans les collèges de l’Ontario

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Nectarine et The Globe and Mail/Voici la source de la photo (rognée) : maura24/Pixabay
Ces nouvelles balises permettront aux personnes ayant des vues chrétiennes de s’exprimer, les collèges et universités étant obligés de ne pas laisser que les seuls tenants des diverses théories mal fagotés, comme la théorie du genre, de discourir, ou de faire respecter les personnes avançant des idées contraire à celle de la meute hurlante. Je ne sais pas si les balises sont des meilleurs, mais en attendant cela vaut mieux que la censure exclusive de la vérité. — CQV
Les collèges ont établi une nouvelle politique qui doit permettre une plus grande diversité d’opinion sur les campus.
Les collèges de l’Ontario n’ont pas mis de temps à fixer de nouvelles balises sur la liberté d’expression. En août dernier, le Premier ministre de la province, Doug Ford, avait donné jusqu’au 1er janvier 2019 aux établissements d’études supérieures de la province « pour élaborer, mettre en œuvre et appliquer une politique en matière de liberté d’expression répondant à une norme minimale prévue par le gouvernement et fondée sur les meilleures pratiques du monde entier ».
Les établissements sont donc retournés à la planche à dessin et les collèges ont été les premiers à annoncer qu’ils avaient mis au point une nouvelle politique définissant la liberté d’expression comme « le droit de parler, d’écrire, d’écouter, de contester et d’apprendre ».
Cette politique, qui sera rendue publique lundi prochain, s’appliquera aux 24 collèges de la province. Elle stipule qu’il doit être possible sur les campus d’explorer des idées « controversées », même si elles entrent en conflit avec les points de vue des membres de la communauté. Elle précise, toutefois, que tout discours qui enfreint la loi et le Code des droits de la personne de l’Ontario ne sera pas autorisé.
Le gouvernement Ford avait laissé entendre, en août, que les établissements qui manqueraient à l’obligation de se conformer aux nouvelles mesures sur la liberté d’expression seraient sujets à des sanctions financières par le biais d’une réduction des subventions. Il reste maintenant aux universités à annoncer leurs nouvelles couleurs. Il y a fort à parier que le gouvernement fera face à un peu plus de résistance de ce côté.
Laissez un commentaireUne famille étonnante proclame que sa fille trisomique lui « a appris à aimer »
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Dans un essai pour Love What Matters, Kecia Cox, mère de sept enfants, raconte la voie unique et merveilleuse qu’elle et son mari Kristopher ont suivie pour fonder leur famille. Passant par des fausses couches dévastatrices et un diagnostic de trisomie 21, le couple a eu sa part de joies et de douleurs en accueillant ses six filles et un fils.
À 27 ans, Mme Cox et son mari ont eu deux filles et passés par deux fausses couches, lorsqu’ils ont appris qu’ils attendaient leur troisième fille. Bébé Bree est née par césarienne, mais elle a été rapidement emmenée à la pouponnière pour recevoir de l’oxygène. Bientôt, le médecin révéla qu’il croyait que Bree avait la trisomie 21.
« J’avais l’impression que tout mon monde s’était arrêté », écrit Mme Cox. « J’avais l’impression que le temps s’arrêtait et je regardais mon mari, sous le choc qu’apportaient ces mots. “Nous pensons que votre bébé a la trisomie 21. Ça doit être un rêve, ça ne peut pas m’arriver à moi, qu’est-ce que cela signifierait pour notre famille ? Qu’est-ce que cela signifierait pour notre petite fille ?” »
Il n’a pas fallu longtemps à Bree pour rassurer sa mère par le toucher de sa main que tout irait bien. Mme Cox a réalisé à quel point sa petite fille était une bénédiction et elle a compris que Bree était destinée à toucher la vie des gens qui l’entouraient. Ce qui était le plus étonnant, c’était à quel point elle allait changer ses parents, qui avaient eu tellement peur à cause de son diagnostic.
Laissez un commentaire Lire la suiteUn rapport du gouvernement canadien traite de l’élargissement de l’admissibilité à l’euthanasie
Par Michael Cook (Bio Edge) — traduit par Campagne Québec-Vie
Ce qui est pernicieux dans ces documents gouvernementaux, c’est qu’on y a déjà perdu de vue la question morale. — CQV
Un document de travail tant attendu sur trois élargissements controversés de la loi canadienne sur l’euthanasie a été publié. Il y a seulement deux ans et demi, en juin 2016, le projet de loi C-14 a été adopté pour modifier le Code criminel afin de légaliser l’euthanasie et le suicide assisté opérés par un médecin. Maintenant, le gouvernement envisage déjà d’élargir l’admissibilité.
Trois questions importantes et litigieuses ont été ignorées à l’époque. Ce rapport, rédigé par le Conseil des académies canadiennes, un conseil consultatif gouvernemental, examine les avantages et les inconvénients sans faire de recommandation.
Ces trois domaines sont les demandes d’euthanasie de mineurs matures, les demandes anticipées et les demandes pour lesquelles la maladie mentale est la seule condition médicale sous-jacente — toutes des questions très controversées qui ont fait surface dans les médias. Chacune d’elles a fait l’objet d’un long rapport bien documenté (disponible sur le site Web de la CAC). Il y a aussi un résumé des trois rapports.
Bien que le mandat de la CAC consistait simplement à exposer les enjeux — ce qu’elle a assez bien fait — il est facile de discerner laquelle des propositions était la plus controversée parmi les auteurs.
L’euthanasie pour les mineurs adultes. Seuls les Pays-Bas et la Belgique l’autorisent actuellement et il n’y a que 16 cas documentés — qui n’incluent pas les expériences des familles des « mineurs matures ». Le nœud du problème (étant donné que l’euthanasie a déjà été légalisée) est d’équilibrer l’autonomie des personnes de moins de 18 ans, leur maturité dans le traitement des questions de vie ou de mort et la nécessité de les protéger des pressions indues. Le groupe de travail « conclut qu’il existe de nombreuses lacunes dans les connaissances [nécessaires*] qui font qu’il est difficile de parvenir à des réponses définitives ».
Toutefois, comme le souligne Alex Schadenberg, de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie, le rapport de la CAC a refusé de définir l’euthanasie comme faisant simplement partie d’un continuum d’options pour les soins de fin de vie.
Les demandes anticipées pour l’Aide médicale à mourir (AMM) ne sont actuellement pas légales. Les médias ont publicisé des cas de personnes qui voulaient obtenir une AMM et craignaient de perdre leur capacité de prise de décision et de devenir ainsi inadmissibles à une AMM. La solution d’après eux est de pouvoir choisir l’euthanasie tôt. Cependant, une demande anticipée crée une situation difficile pour les médecins ; ils mettraient fin à la vie d’une personne qui ne peut consentir à sa propre mort.
Les critiques affirment que les demandes anticipées stigmatiseraient subtilement l’invalidité et la démence [par conséquent les personnes qui en sont atteintes*] et indiqueraient « qu’il est acceptable de considérer une vie perdant des capacités comme ne valant pas la peine d’être vécue ». Le rapport rejette ces objections : « Il existe peu de preuves quant à la probabilité d’impacts potentiels, positifs ou négatifs ; ils sont plausibles mais conjecturaux ». Le rapport en appelle à de nouvelles recherches.
Les demandes pour lesquelles la maladie mentale est la seule condition médicale sous-jacente (MD-SUMC). Il s’agissait clairement d’un domaine sur lequel les auteurs étaient divisés. « Le Groupe de travail n’est pas d’accord sur la façon d’équilibrer deux risques : mettre fin à la vie d’une personne atteinte d’un trouble mental dont l’état se serait amélioré et qui aurait retrouvé le désir de vivre, et refuser l’AMM MD-SUMC à une personne dont l’état ne se serait pas amélioré et qui continuerait à vivre dans une souffrance intolérable ».
De plus, il est difficile de faire la distinction entre une demande de AMM découlant de la pathologie d’une maladie mentale et une demande autonome et réaliste. En d’autres termes, certaines personnes pourraient utiliser l’AMM comme un moyen de se suicider, et non pour mettre fin à des souffrances intolérables [ce qui est aussi se suicider*].
Et un problème très sérieux est celui de la définition de l’« intolérable ». Le Canada est le seul pays au monde qui définit ce terme en termes subjectifs. Le rapport note de façon inquiétante que « si le Canada élargissait la AMM MD-SUMC en utilisant ce critère, sa juridiction pourrait devenir plus permissive au monde en ce qui concerne la façon dont le soulagement de la souffrance est évalué ».
*CQV
Laissez un commentaireUn garçon de 11 ans déguisé en drag-queen danse dans un bar gay

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Et si ç’avait été une fille de 11 ans habillée de même qui avait dansé ainsi entourée d’hommes ? YouTube n’aurait-il pas bloqué la vidéo ? Mais, qu’un garçon danse ainsi dans un bar devant un parterre d’hommes rempli d’homosexuels n’est pas mieux, et il est aberrant que personne n’y mette fin. Extrait de The Daily Wire :
Laissez un commentaireLe 1er décembre, un garçon de 11 ans déguisé en drag-queen a dansé sur scène d'une façon comportant des caractères sexuels dans un bar gay de Brooklyn, à New York, appelé 3 Dollar Bill. L’enfant, Desmond Napoles, était habillé comme Gwen Stefani — maquillage de drag-queen, perruque blonde et haut court — alors qu’il gesticulait sur scène sur l’air de « Like a Girl » du groupe No Doubt’s et collectait les billets de banque que des hommes adultes regardant le numéro lui lançaient.
The Daily Wire a examiné et vérifié la « performance » par le biais de vidéos et de photos publiées sur les médias sociaux, mais a choisi de ne pas établir de lien avec les images qui relève de l’exploitation.
La danse, d’abord signalée par le YouTuber Yosef Ozia, a été promue sur Eventbrite par 3 Dollar Bill.
L’annonce promotionnelle indique que le bar 3 Dollar Bill est « dirigé et opéré par des queers... »
« Je suis parti après avoir vu un enfant danser sur scène pour de l’argent la nuit. C’était samedi soir et je me sens perturbé depuis », a écrit un critique qui n’a mis qu’une seule étoile [sous la vidéo] de 3 Dollar Bill le 3 décembre via Yelp.
Nous ne serons jamais neutres

La petite Marie Monalisa dans les bras de sa mère.
Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
En décembre 2011 (déjà 7 ans !), Campagne Québec-Vie a lancé Enceinte et inquiète, un service d’aide aux femmes enceintes en difficulté. Par le site Web et le numéro sans frais, nous invitons les femmes enceintes en détresse de nous contacter pour une écoute et des références vers des médecins et des bénévoles pro-vie, ainsi que de l’hébergement ou d’autres services, pour aider ces mères à faire le choix de la Vie pour elles et leur enfant. Depuis, des femmes de tous les horizons nous ont contactés, et des vies ont été sauvées.
Ici nous voyons la petite Marie Monalisa dans les bras de sa mère. Cette dernière s’apprêtait à se faire avorter, mais a changé d’idée à la vue de nos bénévoles présents non loin d’un avortoir de Montréal.

Aujourd’hui, notre service continue de rouler. Nous recevons une douzaine d’appels et de courriels par semaine, ce qui nous tient très occupés, étant donné nos ressources limitées.
Laissez un commentaire Lire la suitePlanned Parenthood ne recevra plus les 50 à 60 millions de dollars des subventions du Titre X du gouvernement américain

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : MiguelRPerez/Pixabay
Planned Parenthood, cette triste industrie de bébés broyés, ne recevra plus ces quelques 50 à 60 millions de dollars provenant des subventions distribuées par le gouvernement américain via le « Title X ». Extrait de LifeNews :
Les changements apportés par l’administration aux subventions de planification familiale du Titre X (Title X family planning) ont mis en rage la chaîne Planned Parenthood, provoquant un procès […] Cette compagnie en avortement reçoit environ 50 à 60 millions de dollars par an en fonds du Titre X, mais cela pourrait changer si les nouvelles règles sont maintenues et d’autres propositions mises en œuvre.
Et le procès lancé par Planned Parenthood a été gagné par le gouvernement, d’après un autre article de LifeNews :
Un juge fédéral a statué en faveur de l’administration Trump et de sa décision imminente de défaire l’entreprise d’avortement Planned Parenthood du programme de planification familiale du Titre X. L’entreprise d’avortement Planned Parenthood dispose de plusieurs sources de financement fédérales, mais lui couper l’argent des contribuables qu’elle reçoit du titre X réduirait à néant sa seconde source en importance de financement fédéral.
Le premier article de LifeNews continue :
Laissez un commentaireBien que l’argent des impôts ne puisse être utilisé pour payer les avortements, il finance indirectement la vaste entreprise d’avortement Planned Parenthood.
En mai, l’administration Trump a publié une nouvelle proposition pour le titre X qui interdirait à Planned Parenthood et à d’autres entreprises d’avortement de recevoir l’argent des contribuables à moins de séparer complètement leurs entreprises d’avortement de leurs services financés par les contribuables, rapporte The Washington Examiner.