Des chambres individuelles pour la fin de vie? Bonnardel confirme que la CAQ veut offrir des "services" d'euthanasie
Étonnant, mais ce n'était pas toujours le cas. Sur le site de la Voix de l'est du 7 août 2012:
(François Bonnardel et Edmond Ferenczi)
Laissez un commentaire(Granby) Les efforts du Granbyen Edmond Ferenczi n'auront pas été vains. Celui qui se bat depuis plus de trois ans pour que les malades en fin de vie puissent terminer leurs jours dans des chambres privées aura finalement gain de cause. L'hôpital de Granby confirme que des travaux de réaménagement seront effectués aux soins palliatifs dans les prochains mois, afin de transformer la plupart des chambres semi-privées en chambres individuelles. Au terme des travaux, les six lits actuellement disponibles aux soins palliatifs seront maintenus, mais il ne restera plus qu'une seule chambre double.(...)
Hier, celui-ci se réjouissait d'ailleurs d'entendre de telles nouvelles. «J'aurais aimé que ce soit plus rapide, a-t-il indiqué. C'était au point mort depuis la commission Mourir dans la dignité, jusqu'à l'appel de M. Bonnardel il y a quelques jours. Je me réjouis que ça revienne sur la place publique et la surprise pour moi, aujourd'hui, c'est que oui, l'hôpital s'est engagé à le faire. Les gens ne réalisent pas qu'on va tous passer par là et que c'est de la torture de ne pas pouvoir être seul aux côtés de la personne qu'on aime dans ces moments-là. J'espère maintenant que le sujet va dépasser les limites de notre comté.»
Le député sortant François Bonnardel n'a toutefois pas voulu faire de promesses à savoir si cette démarche pourrait être appliquée dans l'ensemble des hôpitaux de la province.
«C'est du cas par cas. Ce que je fais aujourd'hui, c'est une initiative pour la région, parce que M. Ferenczi a eu ce désir et je pense personnellement que ça touche beaucoup de familles de Granby. Maintenant, j'en ai discuté avec M. Barrette (ndrl: ancien président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec et candidat de la CAQ dans la circonscription de Terrebonne) dans les dernières 48 heures. Il comprend la situation et est ouvert. Est-ce que ce sera une mesure qu'il voudra appliquer partout ailleurs au Québec? Ça, je ne peux pas vous l'annoncer officiellement. On travaille pour le CSSS de la Haute-Yamaska et on pourra analyser par la suite un engagement pour tous les CSSS.»
Le candidat caquiste a par ailleurs assuré qu'un gouvernement de la Coalition avenir Québec mettrait en oeuvre l'ensemble des conclusions du rapport de la commission Mourir dans la dignité. On se souviendra que ce rapport ouvrait notamment la porte à l'euthanasie, dans certaines circonstances précises.(...)
Legault veut alléger le fardeau fiscal des familles de 1000$ annuellement
Sur le site du journal Le Soleil du 7 août 2012:
(François Legault)
La baisse d'impôt, qui ne toucherait que les ménages qui gagnent moins de 100 000 $ par année, se répartirait sur cinq ans. La Coalition avenir Québec commencerait par abolir la taxe santé - 400 $ sur les deux premières années pour un couple, 200 $ pour une personne seule -, puis diminuerait l'impôt sur le revenu de ces mêmes gens de 200 $ par an pendant les trois années subséquentes.
Et les subventions aux garderies, quand seront-elles versées directement aux parents pour qu'ils choisissent ce qui convient le mieux pour leurs enfants?
Laissez un commentaireUn évêque d'Argentine appelle les médecins à résister à l'avortement
Décidément, c'est de presque toute les régions du monde que se lèvent des évêques courageux qui osent défendre les plus faibles et les plus vulnérables. Sur l'excellent blog de Jeanne Smits du 7 août 2012, la traduction suivante de l'intervention de Mgr Aguer:
Laissez un commentaireLa semaine dernière j’ai commenté le Protocole pour la fourniture intégrale des avortements non punissables, publié par le ministère de la Santé de la province de Buenos Aires. Je l’ai qualifié d’immoral, illégitime, illégal et anticonstitutionnel. Aujourd’hui je voudrais aborder un aspect particulier : les conséquences de cette résolution du ministre de la Santé de la province entraîne sur l’exercice de la médecine, car tout le monde sait que les médecins sont là pour soigner, pour sauver des vies, ils ne sont pas là pour tuer. Mais ledit protocole leur impose la tâche d’éliminer des enfants à naître.
Ici se joue quelque chose de très grave pour la conscience des médecins. Ils prêtent serment lorsqu’ils accèdent à la profession. C’est le célèbre serment d’Hippocrate. La formule établie par Hippocrate ne s’utiliser pas habituellement de nos jours : on la remplace par une nouvelle, appelée formule de Genève, qui parmi ses considérants contient cette obligation : « J’aurai un respect absolu pour la vie humaine depuis la conception. »
D’autre part, l’Académie nationale de la médecine, par deux déclarations distinctes, l’une de 1994 et l’autre de 2010, a beaucoup insisté sur ce point, manifestant quelle est la mission du médecin. Elle dit que « mettre fin délibérément à une vie humaine à ses débuts est inacceptable. Cela correspond à un acte contre la vie puisque la seule mission de tout médecin est de protéger et de promouvoir la vie humaine, jamais de la détruire. Toute législation qui autorise l’avortement constitue une négation de ces droits et par conséquent de la médecine elle-même. »
De cette définition il suit que dans la résolution du ministère de la Santé de la province il y a contradiction par rapport à l’essence et à la logique de la médecine.
L’autre déclaration de l’Académie dit ceci : « La santé publique argentine a besoin de propositions qui protègent et qui prennent soin de la mère et de son enfant, de la vie de la femme et de l’enfant à naître. L’obligation médicale, c’est de les sauver tous les deux. Rien de bien ne peut en résulter pour la société lorsque l’on choisit la mort comme solution. Si l’avortement clandestin est un problème sanitaire, il revient aux autorités de prendre les meilleures mesures préventives et curatives sans porter atteinte au droit humain fondamental à la vie, et à celui des médecins de respecter leurs convictions. »
Si maintenant l’Etat de Buenos Aires s’oblige par la loi à favoriser l’avortement et à le réaliser dans ses hôpitaux, il oblige par le fait les médecins à exécuter cette opération. Si l’un d’eux oppose son objection de conscience, le directeur de l’hôpital est tenu d’aller chercher quelqu’un qui veuille bien exécuter l’avortement. Des médecins avorteurs, il y en a toujours eu, peu fort heureusement, mais aujourd’hui ils sont pressurés par l’Etat pour le devenir.
Il est vrai que le Protocole pour la fourniture intégrale d’avortements non punissables autorise l’objection de conscience, mais les médecins devront manifester leur objection de conscience à la publication de ce protocole, lorsqu’il sera connu ou lorsqu’ils prennent leur service dans une unité hospitalière. On composera alors une liste des médecins objecteurs de conscience qui manifestent qu’ils ne sont pas disposés à faire un avortement. Cette liste se convertira facilement en liste noire. Un objecteur de conscience pourra-t-il, par exemple, devenir directeur d’un centre médical ? Je propose une suggestion raisonnable : pourquoi ne fait-on pas plutôt une liste des médecins disposés à pratiquer des avortements ?
Qui peut nous assurer que ces médecins qui respectent la vie depuis la conception ne vont pas subir de discrimination ? Car si ce protocole a été approuvé dans le contexte du domaine de la politique de genre, nous savons tous vers où conduit d’idéologie de genre et avec quelle puissance dominatrice elle tente de s’imposer.
La présentation publique de ce malencontreux protocole n’a pas suscité de grandes réactions. Mais les médecins devraient protester à la fois personnellement et de manière collégiale, parce que dans cette mesure se trouve une pression indue de l’Etat qui va contre la nature de la médecine elle-même, et ce faisant contre les droits et devoirs des médecins de servir la vie.Mgr Hector Aguer
Archevêque de La Plata
"Mariage" gai et mères porteuses, une coopération qui se répand en Inde...
Sur le site de Jeanne Smits du 4 août 2012:
(Les mères porteuses doivent répondre à une batterie de tests médicaux et se plier aux nombreuses exigences de leur contrat)
Le site MercatorNet a publié il y a deux semaines cet intéressant commentaire de Michael Cook sur l'une des conséquences inévitables de la légalisation du « mariage » homosexuel : une demande accrue de mères porteuses, ce qui conduira à encore plus d'exploitation des femmes les plus pauvres dans les pays où la technologie permet néanmoins d'accéder à des soins de pointe. Esclavage dont je vous ai parlé ici. Alors que la bataille contre le « mariage » gay s'annonce en France, cela fait partie des arguments de fait contre le « droit » à l'homoparentalité. Je vous propose donc ici ma traduction de ce texte à lire et surtout à diffuser, non sans toujours rappeler qu'il a paru dans un premier temps sous la signature du directeur de BioEdge, Michael Cook, dans The Sydney Morning Herald, et donner le lien vers MercatorNet qui publie de nombreux articles originaux sur la famille et la vie. – J.S.
Une sitcom appelée The New Normal (« Le nouveau normal ») sera étrennée prochainement sur la chaine américaine NBC. Elle concerne un couple gay et la mère célibataire qu’ils engagent pour porter leur bébé.
« Elle est exactement comme un four multifonctions à part qu’elle n’a aucun droit légal sur le gâteau », explique l’agent de mères porteuses à Bryan et David. Voilà une description sans sentimentalité du rôle de la femme par rapport au mariage gay et à la progéniture, mais elle résume les faits de manière précise.Chez les couples hétérosexuels, le taux de natalité augmente en cas de mariage. On s’attendrait à ce qu’une dynamique similaire se constate chez les couples de même sexe. Pour les couples de lesbiennes, il n’y a pas là de problème énorme : tout ce dont elles ont besoin, c’est d’un donneur de sperme. Mais les couples mâles ont besoin de mères porteuses.D’où ces femmes viendront-elles ?A moins d’abroger la loi de l’offre et de la demande, la réponse est celle-ci : là où les utérus sont les moins chers. En ce moment, il s’agit de l’Inde, où l’industrie des mères porteuses représente une industrie de 2,3 milliards de dollars, avec l’encouragement enthousiaste de certains gouvernements d’Etat. Une enquête récente du London Sunday Telegraph a constaté qu’il n’y avait eu que 100 gestations pour autrui en Grande-Bretagne l’an dernier, contre 1.000 en Inde au profit de clients britanniques. La proportion en Australie et ailleurs sera probablement similaire.Il n’y a pas de statistiques officielles, mais il apparaît que les couples gays représentent une part substantielle du marché extérieur. Alors, la légalisation du mariage homosexuel conduira-t-elle à encore davantage de gestations pour autrui en Inde. BioEdge, la lettre d’informations bioéthiques que je dirige, a envoyé des courriels à des cliniques de fécondation in vitro en Inde et aux Etats-Unis pour leur demander s’ils se préparaient à une demande croissante de mères porteuses.La réponse fut un oui retentissant. Notre enquête est loin d’être scientifique, et encore moins complète, mais elle suggère que des femmes pauvres dans des pays en voie de développement ou économiquement déprimés vont être recrutées pour être au service des couples gays.« La raison principale pour laquelle les patients viennent depuis l’étranger en Inde se résume dans l’excellence des soins personnels, l’expertise, et de grosses économies sur le prix des traitements », explique le Dr Samundi Sankari, du Srushti Fertility Research Centre de Chennai. « Les sommes qu’ils déboursent ici pour une mère porteuse représente près du cinquième du coût d’une gestation aux Etats-Unis et en Europe. » Elle reçoit beaucoup de demandes d’information de la part de couples gays aux Etats-Unis et en Israël. Se prépare-t-elle à une augmentation de la demande ? « Certainement, oui. »Le Dr Samit Sekhar, du Kiran Infertility Centre, d’Hyderabad, prévoit lui aussi une augmentation. Il a répondu qu’un « nombre considérable » des clients de la cliniques sont gays. « Nous avons constaté une augmentation du nombre des couples gays et des hommes célibataires qui s’approchent de notre clinique dès qu’ils obtiennent la légalisation de leur union publique dans leurs Etats ou leurs pays respectifs. »Il y eut une voix discordante. Megan Sainsbury, porte-parole du Dr Shivani Sachdev Gour, du Surrogacy Centre India, a reproché à BioEdge la teneur de son enquête. « Nous ne nous préparons pas à une expansion des services aux couples gays ? Au nom de quoi posez-vous cette question ? » Cependant, la plupart des heureux parents mis en exergue sur le blog de Sachdev Gour le mois dernier sont gays.(...)
Un nouvel esclavage...
Laissez un commentaireMarylin Monroe : quelles furent les conséquences de ses avortements dans sa vie?
50 ans après sa mort, ces questions demeurent obscures. Marylin Monroe aurait vécu un premier avortement en 1947, ainsi qu'un autre une ou quelques semaines avant sa mort. Cet aspect de sa vie est peu étudié. Sur Wikipédia on ne retrouve que ce commentaire laconique:
Fin juillet, déprimée, elle confie à sa coiffeuse qu'elle vient de subir un avortement. Au moins deux médecins lui ont prescrit de nombreuses ordonnances pour des somnifères la dernière semaine de sa vie.
Des somnifères pour endormir sa douleur? Sa mort aura lieu dans la nuit du 4 au 5 août 1962 soit, environ une ou deux semaines après son avortement?
Laissez un commentaireDes évêques dénoncent la contraception et le "mariage" gai
Sur le site de Radio Ville-Marie du 6 août 2012:
(...)Dans une lettre envoyée aux évêques le 25 juillet, le cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, leur transmet une proposition nationale de prière pour la France à l’occasion de l’Assomption.
Parmi les intentions de prières proposée par les évêques dans toutes les paroisses catholiques de France, l’une s’adresse en particulier à "celles et ceux qui on été récemment élus pour légiférer et gouverner". "Que leur sens du bien commun de la société l’emporte sur les requêtes particulières et qu’ils aient la force de suivre les indications de leur conscience", demandent les évêques. Ajoutant, dans une autre prière. "Pour les familles ; que leur attente légitime d’un soutien de la société ne soit pas déçue".
La dernière intention de prière demande: "Pour les enfants et les jeunes, (…) qu’ils cessent d’être les objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l’amour d’un père et d’une mère".
Et sur le blog de Jeanne Smits du 5 août 2012:
(...)Mes chers jeunes, la contraception, c'est la corruption. L'utilisation de fonds publics, l'argent du contribuable, pour distribuer des pilules contraceptives, c'est de la corruption. Les pilules contraceptives nous enseignent ceci : « C'est bien d'avoir des relations sexuelles avec quelqu'un, pourvu que vous soyez à l'abri des bébés. Les bébés, c'est casse-pieds. » Une culture de contraception voit dans les bébés les raisons de notre pauvreté. Le contrôle des naissances, disent-ils, cela équivaut à davantage de nourriture, davantage de classes, plus de logements et une meilleure santé pour les femmes. Si les bébés sont la cause de la pauvreté, sommes nous-en train de dire : « Kung walang anak, walang marihap ? » (Pas de bébé, pas de problème ?) Cela ne rime pas parce que ce n'est pas vrai. Nous pourrions avoir davantage de classes, de nourriture, de travail et d'hôpitaux, si nous étions moins corrompus. Renvoyez les fonctionnaires corrompus, pas les bébés ! Mes chers jeunes, votre naissance n'était pas une erreur. Votre naissance, c'était un don de Dieu à nous autres, vos anciens. Vous n'êtes pas le problème. Vous êtes notre bénédiction. Le problème, c'est la corruption de vos anciens, nous, vos anciens. Nous, vos anciens, nous devons changer afin que votre avenir soit meilleur. Pardonnez à ceux qui disent que les enfants sont casse-pieds. Non ! Non ! Non ! Vous êtes une bénédiction et je vous embrasse et je vous aime tous !
La contraception connaîtra toujours des échecs, comme toutes les inventions humaines. Lorsque la contraception ratera, une génération du contrôle des naissances donnera naissance à une génération de l'avortement. La pilule contraceptive est considérée comme un médicament essentiel. Si c'est un médicament, quelle maladie vient-il soigner ? La grossesse est-elle une maladie ? Si c'est un médicament qui est censé soigner, pourquoi des femmes en bonne santé tombent-elles malades du cancer après avoir pris des pilules contraceptives ? Mes chers jeunes, la contraception rend malades des gens bien portants. Les gens purs, il les rend corrompus. Elle nous pousse à regarder les bébés comme une nuisance, pas comme un don. Mes chers jeunes, quiconque vous traitera comme une nuisance, je le combattrai. Je suis contre la contraception parce que je suis pro-enfant. Je suis contre la contraception parce que je suis pro-mamans. Je vous aime, mes chers enfants. Merci à Dieu pour ces mères qui ont donné naissance à des joyaux comme vous !(...)
Lorsque nous vous enseignons que la contraception, c'est la corruption, ce n'est pas que nous sommes insensibles au défi de la modernité ou sourds au enquêtes sur le comportement social. Bien au contraire, nous essayons de vous protéger parce que nous savons qu'elle peut vous détruire plus vite que vous ne le pensez. L'Europe est sur la pente descendante. Elle perd son âme parce qu'aujourd'hui elle compte sur l'afflux d'immigrants pour la garder à flot. Elle fait face à un hiver sévère des naissances. Elle perd son identité parce qu'elle n'a pas d'enfants, pas de jeunes pour porter la flamme. En Europe, ils ont commencé avec la contraception, ils ont embrassé la contraception et maintenant ils tuent leurs grands-parents faibles et malades. Paul VI l'a prophétisé : la contraception artificielle peut ouvrir grandes les portes de l'infidélité conjugale et une baisse générale de l'état moral. C'est ce qui se produit en Europe. Nous, vos anciens, nous plaidons pour que vous n'empruntiez pas ce chemin de la corruption morale. Osez être différents ! Osez être meilleurs ! Nous voudrions être une économie-tigre, comme les pays voisins. Qu'est-ce qu'un tigre sans dents ? Qu'est-ce que le progrès sans enfants qui rigolent ? Pour qui voulons-nous le progrès – seulement pour nous-mêmes ? Qu'est-ce qu'une victoire au détriment de nos âmes immortelles ? (...)Il n'y a pas de mot Tagalog ou Panganisan pour la contraception parce que non seulement cela va contre Dieu, en outre ce n'est pas philippin.
La contraception, c'est la corruption. La contraception est la mère de l'avortement. La contraception met le plaisir sexuel à bon marché, sans la responsabilité. La contraception dit que les bébés et les enfants sont casse-pieds. La contraception est contre la jeunesse. La contraception est contre les enfants. La contraception est contre nous. Combattez la contraception, ou bien nous périrons en tant que nation craignant Dieu. Jeunesse de Panganisan, je vous aime. Parce que je vous aime, je combattrai la contraception. Cette bataille est pour vous et je me bats pour amour de vous. Depuis la cathédrale de Saint-Jean l'Evangéliste, Dagupan City, 4 août 2012. + Socrates B. Villegas Archevêque de Lingayen Dagupan Administrateur apostolique de San Fernando de la Union.
"Parce que je vous aime, je combattrai la contraception. Cette bataille est pour vous et je me bats pour amour de vous". Combien nous aimerions entendre ces mots prononcés ici, dans nos institutions religieuses, au Canada...
Laissez un commentaireAdult Entertainment Association of Canada: prêt à recruter des effeuilleuses dans les écoles secondaires
Sur le site du journal Le Devoir du 6 août 2012, cette lettre d'une députée dénonçant une organisation dont les dirigeants devraient séjourner dans une cellule:
(Joy P. Smith s'implique contre le "sex trafficking")
Laissez un commentaireLibre opinion - Exploitation sexuelle des jeunes filles : la guerre est déclarée
Joy P. Smith - Députée conservatrice fédérale de Kildonan-St. Paul 6 août 2012Ce texte se veut une réponse à M. Tim Lambrinos, directeur général de l’Adult Entertainment Association of Canada, qui a récemment annoncé la première étape d’une stratégie de recrutement d’élèves et d’étudiantes dans les établissements d’enseignement du pays, dont des écoles secondaires, si le gouvernement fédéral ne permet pas aux tenanciers de cabarets de continuer à faire venir au Canada des effeuilleuses à l’aide de visas temporaires.
La guerre contre les trafiquants de personnes qui s’attaquent à nos jeunes est ouvertement déclarée. Ceux qui profitent des jeunes Canadiennes qu’ils recrutent pour le commerce sexuel ont été démasqués dans les journaux, ainsi que leur stratégie consistant à cibler de jeunes Canadiennes du secondaire parce qu’ils ne peuvent plus faire venir de jeunes femmes de l’étranger pour les exploiter sexuellement.
Il n’est pas étonnant que l’Adult Entertainment Association of Canada (AEAC) soit dérangée par les initiatives récentes visant à éliminer une échappatoire aux lois sur la traite de personnes au Canada. Les propriétaires de clubs de striptease voient une source de revenus disparaître et ils sont en colère. Mais les enseignants et les parents sont furieux eux aussi de voir l’AEAC cibler leurs jeunes pour les exploiter sexuellement.
Tim Lambrinos, directeur général de l’AEAC, prétend représenter 38 000 effeuilleuses, dont 28 % d’étudiantes. Il affirme que son rôle consiste à aider des jeunes à payer leurs études universitaires, mais en réalité, il est le porte-parole d’une industrie qui gagne des millions en attirant des étudiantes dans l’industrie du divertissement sexuel pour adultes.
Un grand nombre de ces victimes sont terrifiées à l’idée de parler de leur réalité et elles sont pratiquement bâillonnées par le coaching, la manipulation et les sévices. Elles sont formées pour accepter la violence à leur endroit et ne pas attirer l’attention de la police sur les clubs. Demandez-le à Natasha Falle, Timea Nagy ou aux centaines d’autres victimes qui sont tombées dans le piège de l’esclavage moderne. Elles raconteront la vérité.(...cliquez ici pour voir les témoignages)
Les Canadiens et les Canadiennes doivent envoyer un message clair aux souteneurs et aux propriétaires de clubs et d’agences de rencontres : nos enfants ne seront ni achetés ni vendus.
Les élections arrivent... Pouvons-nous négocier notre allégeance politique?
À moins d’un mois des élections, il nous faut nous souvenir des vrais enjeux, dont personne ne parle dans cette élection. Plus importants que la corruption, plus importants que la question étudiante ou le Plan Nord, plus importants que l’écologie ou la défense même de la langue française, il y a ces droits points fondamentaux, bases mêmes de tous les droits et de toute vie en société. Ces points non négociables furent mentionnés par le pape Benoit XVI et nous reproduisons ici ce texte adressé à des parlementaires européens, qui conserve toute sa valeur :Salle des Bénédictions, jeudi 30 mars 2006Éminents Parlementaires, Mesdames et Messieurs,Je suis heureux de vous recevoir à l'occasion des Journées d'étude sur l'Europe, organisées par votre groupe parlementaire. Les Pontifes romains ont toujours accordé une attention particulière à ce continent. L'audience d'aujourd'hui le démontre une nouvelle fois, et s'inscrit dans une longue série de rencontres entre mes prédécesseurs et les mouvements politiques d'inspiration chrétienne. Je remercie M. Pöttering des paroles qu'il m'a adressées en votre nom, et je lui présente, ainsi qu'à chacun de vous, mes cordiales salutations.Actuellement, l'Europe doit faire face à des questions complexes de grande importance, telles que la croissance et le développement de l'intégration européenne, la définition toujours plus précise de politiques communes au sein de l'Union et le débat sur son modèle social. Pour atteindre ces objectifs, il sera important de s'inspirer, avec une fidélité créative, de l'héritage chrétien qui a apporté une contribution tout à fait particulière à la formation de l'unité de ce continent. En tenant compte de ses racines chrétiennes, l'Europe sera capable de donner une orientation sûre au choix de ses citoyens et de ses peuples, elle renforcera sa conscience d'appartenir à une civilisation commune et elle consolidera l'engagement de tous dans le but de faire face aux défis du présent en vue d'un avenir meilleur. Par conséquent, j'apprécie la reconnaissance accordée par votre groupe à l'héritage chrétien de l'Europe, qui offre de précieuses orientations éthiques dans la recherche d'un modèle social qui réponde de manière adéquate aux questions posées par une économie déjà mondialisée et par les mutations démographiques, en assurant la croissance et l'emploi, la protection de la famille, l'égalité des chances pour l'éducation des jeunes et la sollicitude pour les plus pauvres.Par ailleurs, le soutien que vous apportez à l'héritage chrétien peut contribuer de manière significative à tenir en échec une culture aujourd'hui très amplement diffusée en Europe qui relègue dans la sphère privée et subjective la manifestation des convictions religieuses de chacun. Des politiques élaborées sur ce principe n'ont pas seulement comme conséquence de dénier un rôle public au christianisme; de manière plus générale, elles refusent tout lien avec la tradition religieuse de l'Europe, qui est pourtant très claire, en dépit de ses diversités confessionnelles, en menaçant ainsi la démocratie elle-même, dont la force dépend des valeurs qu'elle défend (cf. Evangelium vitae, n. 70). Étant donné que cette tradition, précisément au sein de ce que l'on pourrait appeler son unité polyphonique, est porteuse de valeurs qui sont fondamentales pour le bien de la société, l'Union européenne ne peut trouver qu'un enrichissement à la reconnaître. Ce serait un signe d'immaturité, voire de faiblesse, de choisir de s'y opposer ou de l'ignorer, plutôt que de dialoguer avec elle. Dans ce contexte, il faut reconnaître qu'une certaine intransigeance séculière se révèle ennemie de la tolérance et d'une saine vision séculière de l'État et de la société. C'est pourquoi je me réjouis que le traité constitutionnel de l'Union européenne prévoie une relation organisée et permanente avec les communautés religieuses, en reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique. Par-dessus tout, j'ai confiance dans le fait que la mise en oeuvre effective et juste de cette relation commencera dès à présent, avec la coopération de tous les mouvements politiques, indépendamment de leurs orientations partisanes. Il ne faut pas oublier que, lorsque les Églises et les communautés ecclésiales interviennent dans le débat public, en exprimant des réserves ou en rappelant certains principes, cela ne constitue pas une forme d'intolérance ou une interférence, car ces interventions ne visent qu'à éclairer les consciences, en les rendant capables d'agir de manière libre et responsable, conformément aux exigences véritables de la justice même si cela peut entrer en conflit avec des situations de pouvoir et d'intérêt personnel.En ce qui concerne l'Église catholique, l'objet principal de ses interventions dans le débat public porte sur la protection et la promotion de la dignité de la personne et elle accorde donc volontairement une attention particulière à certains principes qui ne sont pas négociables. Parmi ceux-ci, les principes suivants apparaissent aujourd'hui de manière claire :— la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu'à sa mort naturelle;— la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille — comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage — et sa défense contre des tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes d'union radicalement différentes qui, en réalité, lui portent préjudice et contribuent à sa déstabilisation, en obscurcissant son caractère spécifique et son rôle social irremplaçable;— la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants.Ces principes ne sont pas des vérités de foi, même si ils reçoivent un éclairage et une confirmation supplémentaire de la foi; ils sont inscrits dans la nature humaine elle-même et ils sont donc communs à toute l'humanité. L'action de l'Église en vue de leur promotion n'est donc pas à caractère confessionnel, mais elle vise toutes les personnes, sans distinction religieuse. Inversement, une telle action est d'autant plus nécessaire que ces principes sont niés ou mal compris, parce cela constitue une offense contre la vérité de la personne humaine, une blessure grave infligée à la justice elle-même.Chers amis, en vous exhortant à un témoignage crédible et cohérent de ces vérités fondamentales à travers votre action politique, et plus fondamentalement à travers votre engagement à vivre de manière authentique et cohérente votre vie, j'invoque sur vous et sur votre activité l'assistance continue de Dieu et en gage de celle-ci, je vous donne de tout coeur ma Bénédiction, ainsi qu'à tous ceux qui vous accompagnent.
Le parti socialiste imposera aux Français, le "mariage" gai, au printemps 2013
Sur le site de lejdd.fr du 2 août 2012, via le Salon Beige:
(Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille)
Le calendrier concernant le mariage homosexuel se précise. Invitée jeudi matin sur l'antenne d'Europe 1, Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille, l'a assuré : le texte de loi sur le mariage gay sera présenté au Parlement et "devrait être voté au premier semestre 2013".
Et la ministre se tiendra à ce calendrier, ne craignant pas les polémiques autour de ce sujet controversé. "Il y aura débat. Mais toute réforme sociétale suscite des débats", a-t-elle balayé sur l'antenne d'Europe 1, alors qu'une partie de l'opposition et certaines associations familiales s'opposent fermement à l'union des couples de même sexe.
Pas de référendum
Dominique Bertinotti a également dévoilé sa méthode pour mettre en place cette législation : "Il y aura un temps d'écoute, mais ensuite il y aura la présentation d'une loi, qui sera présentée au Parlement et votée au Parlement. Il n'y aura pas de référendum", a-t-elle assuré avec fermeté.
Un temps d'écoute, présentation d'une loi, pas de référendum... la procédure habituelle pour imposer une législation, comme on tente de le faire avec l'euthanasie au Québec.
Laissez un commentaireUn évêque aux yeux d'aigles! Sur l'avenir des revendications des lobbys gais
Une compréhension et une vision des demandes à venir des lobbys gais... Sur le site de corsecatholique du 1er août 2012 via le Salon Beige:
Il est difficile pour l’Eglise de ne pas réagir face à l’annonce faite par le gouvernement d’un projet de loi visant à élargir le mariage aux couples homosexuels. Pour beaucoup, il s’agit là d’une évolution inéluctable face à laquelle il faudrait faire preuve d’ouverture d’esprit, voire de résignation. Quelles que soient les intentions – qu’il ne nous appartient pas de juger – des promoteurs de ce projet, c’est en réalité la destruction d’un des piliers fondamentaux de notre société qui est programmée.(...)
Dans ce débat, les arguments de bon sens ne suffisent plus. L’évidence selon laquelle le mariage naturel concerne un homme et une femme a été laminée par le relativisme. Il faut donc que nous soyons capables d’expliquer en quoi l’union durable d’un homme et d’une femme pour fonder une famille n’est pas l’invention d’un type particulier de société mais est profondément inscrit dans la nature même de l’être humain. De même, nous devons pouvoir montrer que si l’Etat est habilité à légiférer sur un mariage qui, en donnant potentiellement naissance à des enfants, construit la société, il n’a pas à donner un statut équivalent à un mode d’union qui est stérile par nature et relève de choix privés.
Les conclusions d’une telle réflexion sont rendues plus évidentes grâce à l’éclairage de la foi chrétienne, mais nous devons être capables de la mener avec des arguments de raison pour pouvoir entrer en dialogue avec ceux de nos compatriotes qui ne partagent pas notre foi.Dans ce dialogue, il y a un piège dans lequel nous ne devons pas tomber. Ceux qui revendiquent un statut pour les couples homosexuels – et qui à vrai dire sont souvent à court d’arguments – accusent facilement leurs opposants d’homophobie. Ainsi, pour ne pas passer pour homophobes, nous évitons le débat. Il faut au contraire proclamer avec force que refuser le « mariage » homosexuel n’a rien à voir avec l’homophobie. Nous pouvons avoir un grand respect pour les personnes homosexuelles tout en contestant le fait que le couple homosexuel soit présenté par l’Etat comme un modèle social au même titre qu’un couple marié. Cette capacité à désapprouver un acte tout en respectant la personne est d’ailleurs un des héritages du christianisme. Soyons donc toujours très attentifs à ce que nos propos sur la question de l’homosexualité ne soient pas perçus comme méprisants ou blessants par les personnes concernées.
Ne perdons pas de vue le fil conducteur qui motive ce genre de lois. Lors du débat sur le Pacs, on disait qu’il s’agissait simplement de défendre la dignité des personnes homosexuelles et qu’en aucun cas on envisageait l’adoption d’enfants par ces mêmes personnes. Aujourd’hui, toujours sous couvert de non-discrimination, le projet de loi sur l’adoption est annoncé. Interdire d’emblée à un enfant d’avoir un papa et une maman n’est pas considéré comme une discrimination… Mais ne nous y trompons pas, ce ne sera pas le dernier épisode. Nous sommes sous la mouvance d’un courant idéologique qui ne compte pas en rester là. L’étape suivante a commencé à se dévoiler au travers de la théorie du genre. Il s’agit de faire passer l’idée selon laquelle la différence sexuelle n’est que de l’ordre du biologique et ne concerne donc pas l’identité profonde de la personne. Chacun peut donc choisir son orientation sexuelle (hétéro, homo, bi, trans, etc.) indépendamment de son sexe. Il sera par conséquent interdit – car considéré comme de l’embrigadement – de donner à un garçon des repères éducatifs masculins et à une petite fille des repères éducatifs féminins. Ce serait aller contre une liberté individuelle toute-puissante revendiquant son affranchissement vis-à-vis de la nature…
Les idéologies des trente dernières années ont fait un travail souterrain qui, pour une bonne part, a conduit à l’éclatement de la famille ; les nouvelles idéologies vont permettre la déstructuration de la personne elle-même. Dans les deux cas, c’est la société tout entière qui se délite.
Aussi affligeant soit-il, ce constat ne doit pas nous décourager. La déconstruction annoncée n’est pas une fatalité. L’histoire a montré qu’une société possède souvent en elle-même une capacité à réagir dans des situations catastrophiques. Nous devons donc nous mobiliser. A la fois en nous intéressant à ces questions, en étant capables de dénoncer les idéologies, mais aussi en annonçant la Bonne Nouvelle. Et la Bonne Nouvelle que nous voulons annoncer, c’est qu’il est possible d’aimer en vérité, c’est la beauté de la sexualité et du mariage vécus, grâce à l’Esprit Saint, en conformité avec le projet de Dieu. Il y a un travail énorme à réaliser pour aider les enfants et les jeunes à s’éveiller à la beauté de leur corps et de leur sexualité, à repérer et écarter les contrefaçons de l’amour qui leur sont si souvent proposées, et à épanouir l’extraordinaire potentiel à aimer qui est en eux.
Avec charité et détermination, mobilisons–nous ! C’est un grand service que nous avons à rendre à notre humanité.
+ Mgr Olivier de Germay
Evêque d’Ajaccio
L'aide à la "transition" souhaitée pour les écoles canadiennes pour les enfants se posant des questions pourrait simplement se généraliser à tout les enfants. Avec une question toute simple: "Quelle sorte de sexualité désires-tu inventer pour toi, que nous puissions t'aider à t'accomplir dans cette identité sexuelle que tu auras fait naître." Il pourra y avoir autant d'identité sexuelle que d'individus.
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