Avortement : les grandes pressions auxquelles font face les femmes enceintes en des circonstances difficiles

Par Elisa — Photo : tirachardz/Freepik
Est-on vraiment obligée d’avorter dans des circonstances difficiles ?
Je souhaite partager mon témoignage parce que j’ai choisi de ne pas refuser la vie à mon cinquième enfant, alors que je vivais dans des circonstances très difficiles et délicates. Ce titre pourra peut-être paraître vu et revu mais dans une société où la pression du choix raisonnable c’est-à-dire d’avorter bien sûr, paraît si saine et si logique aux yeux de beaucoup, qu’un récit qui va à l’encontre de la mentalité générale n’est pas de trop.
J’ai aussi été confronté à cette terrible option lors de deux autres grossesses
J’estime que mon histoire personnelle, allant à l’encontre de la pensée rationaliste d’un monde sans foi ni espoir peut être utile à des futures mères tenter d’écouter les « bons conseils » d’un entourage pressé de se débarrasser d’un problème si dramatique.
Dans une société ou même le don de la Vie doit être sous contrôle, c’est malheureusement souvent comme un drame que l’on apprend la venue non prévue d’un petit être qui est l’incarnation de l’innocence et de l’amour.
J’ai rencontré le père de mes enfants quand j’avais 20 ans, il en avait 38. J’ai rapidement cédé à son envie pressante d’avoir un enfant, même si j’aurais préféré attendre encore quelques années. A l’annonce de ma grossesse j’étais surprise par la réaction de ma grand-mère qui me conseillait d’avorter
Cela démontre de façon troublante, que de nombreuses femmes sont persuadées qu’avorter est une banalité, que c’est même une bonne chose et à quel point elles n’ont absolument pas conscience de porter la vie naissante.
Cet état d’esprit a tellement pollué les mentalités qu’une femme ne peut plus pleurer son enfant perdu à 3 mois de gestation sans voir ses sentiments de tristesse être balayés et niés à l’aide de phrases toutes faites telles que « ce n’est rien du tout, ce n’était pas encore un bébé » ; comme s’il fallait que l’enfant atteigne un certain poids pour qu’il soit légitime de s’y attacher…
Pour être assuré de ma grossesse, j’ai été faire un test au planning familial.
Ceci est le sordide organisme français qui distribue anonymement contraceptifs et avortements à des mineures sans que les parents soient au courant de rien…
J’y suis retourné pour connaître les résultats.
À l’annonce du verdict, si une personne présente ne savait pas pourquoi j’étais là, on aurait pu croire au regard abattu et triste de mon interlocutrice que j’étais atteinte d’un cancer en phase terminale…
Non j’étais juste enceinte, aucune mort à l’horizon, enfin je crois…
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement gallois rend la permission d’avorter à domicile permanente malgré une forte opposition publique

LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andrey Popov/Adobe Stock
1er mars 2022 (Right to Life UK) — Le gouvernement gallois a annoncé hier qu’il allait rendre l’auto-avortement à domicile disponible de façon permanente, malgré l’opposition d’au moins 75 % des réponses à la consultation, et malgré les plans visant à mettre fin à cette pratique, annoncés en Angleterre.
75 % des réponses à la consultation ont été retirées, toutes opposées à la politique
Selon le résumé des réponses à la consultation publique organisée par le gouvernement gallois pour décider de la poursuite de l’avortement à domicile, le gouvernement gallois a reçu 1 567 réponses.
Le document de consultation souligne que 1 188 (75,8 %) des réponses étaient des réponses de « campagne » de la part de membres du public qui avaient répondu à la consultation en utilisant un outil conçu par Right To Life UK pour permettre aux membres du public de soumettre facilement une proposition.
Le gouvernement gallois a donc retiré 1 188 de ces soumissions, toutes envoyées par des individus, et les a traitées « comme une seule réponse aux fins de l’analyse de notre consultation ».
Le résumé des réponses ne fournit aucune donnée sur le nombre de réponses restantes qui étaient généralement favorables au projet, ni sur celles qui ne l’étaient pas.
« Les réponses ont été soigneusement étudiées »
Le 24 février, la ministre de la Santé, Eluned Morgan, a annoncé que les dispositions temporaires autorisant les avortements précoces à se dérouler entièrement en dehors d’un cadre clinique « deviennent permanentes au Pays de Galles ».
Les auto-avortements à domicile ont été initialement introduits dans le cadre de la réponse à la pandémie en mars 2020. Ils ont été introduits par les gouvernements anglais, gallois et écossais.
1 réaction Lire la suiteDes médecins chrétiens poursuivent la Californie à cause d’une loi les obligeant à participer au suicide assisté

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jokekung/Adobe Stock
3 mars 2022, Los Angeles (LifeSiteNews) — Des médecins chrétiens de Californie poursuivent l’État après qu’il ait adopté une loi supprimant le droit des médecins de refuser de participer au suicide assisté et à l’euthanasie.
Au nom des Associations médicales et dentaires chrétiennes (CMDA) et du Dr Leslee Cochrane, l’Alliance Defending Freedom (ADF) a intenté une action en justice contre le procureur général de Californie, Rob Bonta, le directeur du département de la santé publique, Tomas Aragon, et le conseil médical de l’État.
Déposée le 22 février dans l’U.S. District of the Central District of California, la poursuite intervient en réponse à la loi SB 380, qui a été promulguée par le gouverneur Gavin Newsom le 5 octobre 2021, et qui supprime le droit des médecins de ne pas participer au suicide assisté.
« Malgré le consensus en matière d’éthique médicale selon lequel aucun médecin ne devrait être forcé de participer au suicide assisté, même lorsque cette pratique est autorisée, la Californie a récemment légiféré pour non seulement éliminer d’importantes garanties de la loi sur les options de fin de vie, mais aussi pour forcer des médecins consciencieux à participer à la procédure », a déclaré l’ADF.
Le suicide assisté a été légalisé dans l’État en 2015, en vertu de la Loi sur l’option de fin de vie « End of Life Option Act ». En vertu de cette Loi, les médecins pouvaient choisir de ne pas participer au suicide assisté et restaient exempts de toute responsabilité pour avoir « refusé d’informer » un patient de son « droit » au suicide assisté et pour avoir refusé d’orienter un patient vers un médecin favorable à l’euthanasie.
1 réaction Lire la suiteL’Union européenne demande encore à Malte de légaliser l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : motortion/Adobe Stock
L’Union européenne continue à exercer des pressions sur Malte, afin que ce pays légalise l’avortement sur son territoire, dernièrement, le commissaire aux « droits de l’homme » du Conseil de l’Europe a incité le gouvernement de l’île à « élaborer une réglementation complète de l’accès des femmes à un avortement légal et sécuritaire », selon LifeSiteNews :
1 réactionLe commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Dunja Mijatović, a récemment pressé Malte d’abroger son interdiction totale de l’avortement, affirmant que cette interdiction mettait en danger le droit des femmes à la santé.
Il a ajouté que cette interdiction mettait également en péril d’autres droits, notamment le droit des femmes à la vie, à ne pas être soumises à la torture et à la discrimination, ainsi que leur droit à la vie privée. « Il est temps pour les autorités d’abroger les dispositions criminalisant l’avortement, d’élaborer une réglementation complète de l’accès des femmes à un avortement légal et sécuritaire, et d’améliorer la disponibilité des services de santé sexuelle et reproductive », a-t-elle déclaré.
Mme Mijatović a recommandé aux autorités maltaises de garantir l’égalité des femmes en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs, de dispenser une éducation sexuelle complète et obligatoire, de veiller à ce que les contraceptifs soient disponibles et abordables, et de garantir que l’objection de conscience des prestataires de soins médicaux n’empiète pas sur l’accès des femmes. »
Le gouvernement maltais a rejeté l’affirmation selon laquelle l’avortement est synonyme de soins de santé et de droit, déclarant [...]
Le gouvernement a également noté que les États membres de l’UE ont le droit d’adopter leurs propres lois en matière d’avortement.
Le groupe pro-vie le plus important au Canada exclu de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
Campaign Life Coalition rapporte que « Dans un geste qui ne peut être qualifié que de discriminatoire et d’inacceptable, l’Organisation des Nations Unies (ONU) exclut un certain nombre d’organisations non gouvernementales (ONG) pro-vie, y compris Campaign Life Coalition, de participer pleinement à la prochaine La Commission de la condition de la femme (CSW) des Nations Unies qui devait avoir lieu du 14 au 25 mars, en rejetant leurs candidatures pour organiser des événements parallèles. »
Même si CLC est une organisation non gouvernementale canadienne dotée du statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) depuis plus de vingt ans, leur événement intitulé « Les droits des personnes vulnérables sont au centre des solutions climatiques » a été refusé.
Le thème de la conférence cette année est « Parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes et filles dans le contexte des politiques et programmes de réduction des risques liés au changement climatique, à l’environnement et aux catastrophes. »
Mais apparemment, le respect de la vie humaine depuis la conception ne peut pas faire partie des valeurs des Nations Unies.
« En tant qu’ONG qui affirme le droit à la vie de la conception jusqu’à la mort naturelle et promeut la famille traditionnelle comme unité naturelle et fondamentale de la société, nous avons beaucoup à apporter concernant le thème de la conférence de cette année », souligne CLC.
« Depuis de nombreuses années, les ONG environnementales et féministes utilisent l’alarmisme climatique pour propager le mythe de la surpopulation afin de promouvoir un agenda qui ne respecte pas la vie humaine, établissant une fausse dichotomie entre les hommes et la planète Terre. Les voix alternatives pro-vie sont cruciales pour appeler à des politiques sociales qui respectent la Terre mais respectent d’abord la dignité de chaque vie humaine, née et à naître. »
La question est légitime. Quelle est la priorité des Nations Unies, la Terre ou ses habitants les plus vulnérables ?
1 réactionLa première femme noire diplômée de la faculté de médecine de Harvard était pro-vie
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le Dr Mildred Jefferson était un pionnier à bien des égards. Elle a été non seulement la première femme noire à obtenir un diplôme de la faculté de médecine de Harvard, mais aussi la première femme à devenir membre de la Boston Surgical Society. En plus de sa carrière médicale révolutionnaire, Mme Jefferson était également une fervente militante pro-vie, responsable de la création de l’une des plus grandes organisations de défense de la vie du pays.
Née et élevée au Texas, Jefferson savait dès son plus jeune âge qu’elle voulait être médecin — une voie difficile pour une femme noire dans le sud Jim Crow. Mais elle ne se laissa pas décourager : après avoir obtenu sa licence et sa maîtrise, elle s’inscrivit à la faculté de médecine de Harvard en 1947. Selon Feminists for Life, Jefferson a déclaré que son objectif en tant que médecin était de sauver des vies. En 1951, elle a obtenu son diplôme de médecine, réalisant ainsi son rêve de devenir médecin, et a ensuite continué à briser les frontières. Elle a été la première femme à occuper le poste d’interne en chirurgie au Boston City Hospital, ainsi que la première femme élue à la Boston Surgical Society.
Elle est ensuite devenue la première femme médecin à l’ancien Boston University Medical Center (aujourd’hui le Boston Medical Center) et, dans les années 1980, elle travaillait comme chirurgien généraliste et professeur de chirurgie à la Boston University School of Medicine. Mais les passions de Jefferson ne se limitaient pas à la médecine ; elle se sentait appelée à préserver toute vie et était une militante pro-vie convaincue. Au début de sa carrière, elle avait déjà commencé à défendre l’idée que l’enfant à naître est un être humain vivant. Dans un numéro de 1972 du magazine Centerscope de l’université de Boston, elle écrit : « Dès la conception, l’organisme complexe, dynamique et en développement qu’est l’enfant est séparé et distinct de sa mère ».
Inspirée par le serment d’Hippocrate, Jefferson s’oppose à l’enlèvement intentionnel de toute vie. Lorsque son attention a été attirée par une résolution proposée par l’American Medical Association en faveur de l’avortement légal, Jefferson s’est lancée dans la défense de la vie.
1 réaction Lire la suitePresque 100 % des enfants trisomiques sont avortés en Islande

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : denys kuvalev/Adobe Stock
Le 25 janvier 2022, le bilan de l’Islande en matière de droits de l’homme a été examiné par le groupe de travail sur l’Examen périodique universel (EPU) du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Au cours de la réunion « L’Islande a été critiquée pour son traitement des personnes atteintes du syndrome de Down. » rapporte Right To Life UK.
Selon l’Association européenne du syndrome de Down, « Depuis l’introduction des tests de dépistage prénatal en Islande au début des années 2000, la grande majorité des femmes — près de 100 % — qui ont reçu un test positif pour le syndrome de Down ont interrompu leur grossesse ».
C-Fam, le centre pour les droits de l’homme et les droits de la famille, a présenté un rapport conjoint avec la Fondation Jérôme Lejeune USA « qui a spécifiquement critiqué l’Islande sur la discrimination à l’égard des enfants trisomiques. »
Le rapport défend le droit des personnes trisomiques argumentant que « Dans les pays dotés de services sociaux solides et d’une richesse par habitant relativement élevée, les personnes atteintes du syndrome de Down ont de grandes chances de recevoir les soins de santé dont elles ont besoin et de trouver des moyens de contribuer de manière significative à leur société… De même, leur famille pourrait recevoir un soutien à la fois de l’aide du gouvernement et de groupes de soutien composés d’autres familles qui ont des membres atteints du syndrome de Down. »
« Tragiquement, les enfants atteints du syndrome de Down deviennent de plus en plus rares en raison de l’avortement sélectif dans les pays les mieux équipés pour favoriser leur soutien et leur inclusion ainsi que celui de leur famille. »
En conclusion, le rapport recommande que l’Islande « s’engage à protéger la vie humaine à tous les stades, y compris la vie des enfants dans l’utérus, et en particulier les enfants atteints du syndrome de Down, et veille à ce que les femmes qui se retrouvent enceintes dans des circonstances défavorables aient accès aux services et au soutien dont elles ont besoin pour mener une vie saine et productive sans sacrifier la vie de leurs enfants. »
Ce n’est pas parce que les trisomiques ont une déficience intellectuelle que leur vie devrait être moins digne. Comme l’a dit le président de la Fondation Jérôme Lejeune Jean-Marie Le Méné, « La dignité est inhérente à chaque être humain ».
1 réactionDes activistes pro-avortement font irruption dans la cathédrale de San Francisco durant la messe

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/X
« Le dimanche 27 février, des manifestantes pro-avortement ont perturbé la messe à la cathédrale Sainte-Marie de l’Assomption à San Francisco. » selon LiveAction. Elles ont affirmé que l’objectif de leur geste était « d’accuser le rôle de l’Église catholique dans la pression pour interdire l’avortement et asservir les femmes ».
L’une des femmes pro-mort proclamait en hurlant que l’Église cherche, « à nier l’humanité de toutes les femmes et à éliminer un droit fondamental, le droit à l’avortement. » Mais comment l’Église peut-elle nier l’humanité des femmes alors qu’au contraire, elle affirme et défend la nature maternelle de la femme ?
Ne serait-ce pas plutôt les « féministes » pro-avortement qui nient non seulement l’humanité de l’enfant à naître, mais aussi leur propre humanité en rejetant violemment la maternité naturelle de la femme ?
En ayant comme objectif constant de défendre le « droit fondamental à l’avortement », les militantes pro-mort se trouvent victimes d’un mirage. Puisqu’un droit ne peut pas être injuste, et qu’objectivement tuer un être humain innocent est injuste, ce fameux « droit » à l’avortement est inexistant et sera toujours inexistant.
De plus, l’avortement n’est absolument pas compatible avec le droit fondamental à la vie qu’ont tous les êtres humains.
Elles portaient des pancartes sur lesquelles étaient écrits divers messages, dont « Brisez toutes les chaînes ».
Oui, brisez toutes les chaînes qui empêchent les femmes d’êtres fidèles à leur maternité. Brisez toutes les chaînes qui rendent les femmes prisonnières du culte de la mort. Brisez toutes les chaînes de l’égoïsme qui empêchent des millions d’êtres humains de voir le jour chaque année.
1 réactionLe Sénat américain, dont un démocrate, rejette un projet de loi autorisant l’avortement à la demande jusqu’à la naissance

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alexandre/Adobe Stock
1er mars 2022, Washington DC. (LifeSiteNews) — Le Sénat américain a rejeté un projet de loi qui visait à incorporer l’avortement sur demande jusqu’à la naissance dans la législation fédérale.
La loi sur la protection de la santé des femmes a été rejetée par le Sénat, dominé par les démocrates, lors d’un vote de blocage par 48 voix contre et 46 pour le lundi 28 février. Quarante-sept républicains du Sénat ont été rejoints par le sénateur démocrate Joe Manchin (démocrate-Virginie-Occidentale) pour voter contre la loi, qui aurait eu besoin de 60 voix pour surmonter l’obstruction parlementaire.
La loi avait déjà été approuvée de justesse par la Chambre en septembre de l’année dernière, par un vote de 218 voix contre 211. Joe Biden a également fait part de son soutien personnel à la loi, s’engageant dans son manifeste préélectoral à codifier Roe v. Wade.
La loi mal nommée « Women's Health Protection Act » est née de la crainte des démocrates que la Cour suprême ne finisse par annuler Roe v. Wade à la suite de l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization. Si la WHPA avait été adoptée, elle aurait effectivement rendu caduque toute décision de la Cour suprême contre l’avortement, puisque l’avortement jusqu’à la naissance, pour quelque raison que ce soit, serait ainsi inscrit dans la loi fédérale.
Le projet de loi, qui a été présenté à plusieurs reprises au fil des ans sans succès, établirait un droit statutaire fédéral de pratiquer et d’obtenir des avortements, y compris après la viabilité du fœtus (sous la large couverture de la « santé »), et interdit spécifiquement aux États de soumettre l’avortement à des exigences d’échographie (même si celles-ci sont standard pour discerner l’âge du fœtus), à des périodes d’attente obligatoires, à des exigences de consentement éclairé et à d’autres règlements de santé et de sécurité, tels que les privilèges d’admission.
1 réaction Lire la suiteIl se passe beaucoup de choses dans le monde en ce moment, et chez nous, les démocrates du Sénat votent un projet de loi qui déclarerait l’avortement illimité comme un droit fondamental et annulerait les lois pro-vie des États dans tout le pays. Un extrémisme total, présenté comme une nécessité totale.
— Alexandra DeSanctis Marr (@xan_desanctis) 28 février 2022
Fin du régime étendu d’avortement à domicile en Grande-Bretagne

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : dragonstock/Adobe Stock
« Suite à une puissante campagne populaire menée par la Society for the Protection of Unborn Children (SPUC), le gouvernement britannique a annoncé que la mesure temporaire permettant aux femmes de prendre à la fois la première et la deuxième dose de l’avortement “médical” à domicile prendra fin à minuit le 29 août 2022. » annonce Voice of the Family.
Non seulement l’avortement médical à domicile tue l’enfant à naître, mais il représente un danger pour la mère. Mettre fin à la permission d’avorter chez soi est ainsi une double victoire — bien que la « pilule abortive », deux pilules en fait, l’une pour tuer l’enfant à naître et l’autre pour l’expulser, continuera à être utilisée comme auparavant, l’administration de la première pilule se faisant désormais, dans un futur rapproché, uniquement en milieu médical, mais la mort de l’enfant à naître lui-même survenant souvent à domicile.
« Fin mars 2020, le secrétaire d’État à la Santé et à la Protection sociale a approuvé des mesures temporaires en Angleterre, pour autoriser ce que l’on appelle “l’avortement par télémédecine”, dans lequel des pilules abortives sont envoyées par la poste, après une consultation téléphonique, et prises en privé, sans assistance médicale. »
Pourtant le gouvernement avait interdit une telle mesure à peine une semaine plus tôt, mais le lobby pro-avortement eut raison de ses réticences, selon l’organisation catholique.
Même si le gouvernement britannique met fin à ces mesures pro-avortement, il demeure aussi pro-mort qu’avant comme la conclusion de son communiqué de presse le confirme, « Le bien-être et la sécurité des femmes ayant besoin d’accéder à des services d’avortement ont été et continueront d’être notre priorité. »
L’avortement peut-il vraiment représenter un besoin pour les femmes ? La procédure de l’avortement enterre non seulement la maternité de la femme, met sa santé en danger, et imprime une marque indélébile sur sa conscience, mais elle viole le droit à la vie de son enfant. Après, on la nomme responsable du « bien-être et la sécurité des femmes » alors que la mort d’un être humain est tout le contraire d’une procédure sécuritaire.
1 réaction