Le président de la Tanzanie, John Pombe Magufuli, qui refusait le vaccin covid et s’attirait les foudres de Bill Gates et de l’OMS, est décédé
Par Nsango ya Bisu (Médias Presse Info) ― Pour les sources et les liens, référez-vous à l'article d'origine
Tanzanie — Après avoir passé l’année dernière à contester le récit mondial sur le COVID-19, les confinements et les vaccins, le président tanzanien John Pombe Magufuli a été déclaré mort le 17 mars à 61 ans. Plusieurs mystères entourent les circonstances de son décès.
L’annonce officielle du décès du Président de Tanzanie a eu lieu le 17 mars, lorsque la vice-présidente Samia Suluhu Hassan a révélé au cours d’un discours télévisé à la nation la mort de Magufuli. « Chers Tanzaniens, il est triste d’annoncer qu’aujourd’hui, 17 mars 2021, vers 18 heures, nous avons perdu notre courageux chef, le président John Magufuli, décédé d’une maladie cardiaque à l’hôpital Mzena de Dar es-Salaam où il était soigné », a proclamé Hassan.
Samia Hassan a déclaré que le président Magufuli avait été admis à l’hôpital le 6 mars mais en était sorti le lendemain. Une semaine plus tard, il a été de nouveau pris en charge pour sa maladie cardiaque, qui, selon Hassan et les autorités gouvernementales, était la cause de sa mort.
Le président Magufuli a fait la une des journaux pour avoir défié le récit mondial et refusé la réponse au COVID-19 souhaitée par les instances internationales. Le Président avait refusé la fermeture des églises, appelant au contraire les gens à prier Dieu au lieu d’avoir peur, et rassurant les autres catholiques que le virus ne serait pas transmis par la Sainte Eucharistie. « Le coronavirus ne peut pas survivre dans le corps eucharistique du Christ ; il sera bientôt brûlé », avait-il dit.
Contrairement à la majorité du monde occidental, Magufuli avait refusé de confiner le pays, et le pays n’a signalé aucune information sur le COVID-19 à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis le 29 avril 2020. En juin, Magufuli avait déclaré que le pays avait éradiqué le virus.
1 réaction Lire la suiteL'avortement, la loi du double effet et la vie de la mère

Par Charles Robertson ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
21 octobre 2020 (LifeSiteNews) ― Lors de la fête de saint Joseph de l’année 2016, ma femme et moi avions pris entre nos mains pour la dernière fois notre bébé. Elle naquit ce matin-là par voie de césarienne et avait été placée immédiatement sous ventilation assistée. Nous ne pûmes la voir que quelques fois pendant cette journée dans l’UNSI (Unité néonatale de soins intensifs). Ma femme passa proche de la mort quand nous allâmes la première fois à l’UNSI après sa césarienne, aussi n’était-elle pas avec moi pendant le baptême et la confirmation du bébé auxquels procéda l’aumônier de l’hôpital.
Nous savions que la petite n’allait probablement pas survivre. Ma femme était enceinte depuis 24 semaines quand ses contractions commencèrent, après avoir passé 3 semaines à l’hôpital à la suite d’une rupture prématurée des membranes à 21 semaines. Les médecins nous dirent que ces 3 semaines étaient essentielles pour le développement des poumons du bébé. Le liquide amniotique constitue un rôle essentiel dans ce développement et notre bébé, lui, en manquait.
En fin d’après-midi de cette journée dédiée au patron de la bonne mort, notre fille commença à avoir des complications. Une sédation palliative lui fut administrée et le ventilateur lui fut retiré alors elle mourut entre nos mains après quelques minutes. On l’enterra quelques jours plus tard, le mercredi de la plus douloureuse Semaine sainte de notre vie. Le fait de savoir que notre Crescentia Anastasia s’éleva à la vie éternelle nous a tellement consolés (ce qui est la signification de son nom).
Je me rappelle souvent de ces tristes moments de ma vie, non comme un père endeuillé, mais aussi comme un philosophe qui s’est spécialisé en bioéthique. Je me souviens que malgré ma spécialisation en bioéthique catholique, je ne savais pas comment évaluer les options que les médecins m’ont présentées au début de notre séjour à l’hôpital. L’anxiété, la tristesse et le désir d’en finir avec cette épreuve étaient très intenses, ce qui m’a empêché de réfléchir calmement.
En fait, quelques conseils qui nous ont été suggérés ne respectaient pas les principes de la bioéthique catholique et ceci n’était pas surprenant vu que l’hôpital n’était pas catholique. Mais ce type de problème peut être rencontré même dans des hôpitaux catholiques. Alors, j’ai décidé d’écrire cet article pour aider d’autres parents qui se trouvent dans une situation semblable à la nôtre et ceci en développant quelques questions morales qui peuvent affronter ces derniers.
1 réaction Lire la suiteL’Espagne légalise l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Le Parlement espagnol a finalement légalisé l’euthanasie, ouvrant les portes du pays à la mort programmée. C’est par 200 voix pour, 141 contre et deux abstentions que le projet de loi est passé. Une « priorité » du Premier ministre Pedro Sánchez, selon Le blog d’Yves Daoudal (et commenté par lui) :
Le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez avait fait de cette loi une « priorité ». Parce que c’est une priorité de tuer les vieux et les malades, une fois qu’on a permis de tuer les enfants à naître. Et il a osé dire que l’Espagne était désormais un « pays plus humain, plus juste et plus libre ».
1 réactionL'enjeu principal

Photo : Pxfuel
Quel est l’enjeu principal en ce moment, pour l’humanité ? Est-ce l’avortement, l’euthanasie, le mariage ?
Est-ce l’idéologie transgenre, le transhumanisme, l’écologisme ?
Est-ce la pornographie, les cours d’éducation sexuelle pour les enfants ?
Est-ce la « crise sanitaire » ou plutôt, le drame politique et social qui nous est infligé sous prétexte d’une crise sanitaire ?
Non. Aussi importants, aussi décisifs puissent-ils être, ces enjeux ne sont que les effets pervers d’une cause unique; ils sont les affreuses têtes d’un même monstre.
Ce monstre a un nom : apostasie, la perte de la foi.
Quand l’homme se détourne de Dieu et s’estime dieu lui-même, la pente glissante est engagée et l’avortement, l’euthanasie et tout le reste, allant jusqu’à la dictature sanitaire, ne sont que des jalons sur la route vers l’abîme.
Il était une fois, nos sociétés étaient chrétiennes. Elles n’étaient pas parfaites, mais elles étaient meilleures. Elles n’avaient pas les gadgets que nous avons pour rendre la vie plus agréable, mais elles protégeaient la vie de l’enfant à naître, le mariage y était honoré et respecté, l’innocence et la pureté y étaient promues, le mensonge puni.
Mais l’ère scientifique a fait de nous des orgueilleux : désormais, la religion du Dieu qui s’est fait homme fut remplacée par celle de l’homme qui se fait dieu. Cette idolâtrie de nous-mêmes, cette apostasie est à la source de bien de nos maux d’aujourd’hui.
Lisez les prophètes de l’Ancien Testament, ils vous diront d’une seule voix quelle est la cause des maux du Peuple élu, la raison qu’ils ont subi les attaques des Syriens, des Babyloniens, des Grecs. C’est sans détour leur infidélité à Dieu, leur idolâtrie, leur apostasie qui étaient la cause de leurs maux.
Plus tard, le Christ a pleuré la dureté de cœur de Jérusalem, dont les autorités n’ont pas voulu reconnaître Sa venue parmi eux. Et voilà qu’en l’année 70, tel que prédit, tout Jérusalem fut détruit par les troupes romaines, et du Temple n’est resté qu’un monceau de pierres.
Aujourd’hui, rien n’a changé, car ni Dieu ni l’homme n’ont changé. Nous érigeons encore des temples à notre gloire, et le Christ en pleure encore.
Ce message, que vous connaissez peut-être mieux que moi, je veux que tous les Québécois, les Canadiens, l’entendent et le comprennent, car notre société s’autodétruit à coup d’avortements et d’euthanasies. Pour se sauver, elle doit s’humilier devant Dieu et ainsi reconnaître la valeur de la vie. Ainsi elle-même, elle vivra.
Campagne Québec-Vie œuvre à temps et à contretemps à donner la vraie solution à nos maux individuels et collectifs. Il n’y a pas beaucoup d’organismes comme le nôtre au Québec ni au Canada. Par nos nouvelles en ligne, par nos cours, par nos émissions en ligne, par nos bulletins, par nos actions politiques et caritatives, par nos campagnes de prières, nous travaillons pour que soit reconnue l’importance de se centrer sur le Christ, individuellement et collectivement, pour sortir du marasme.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Colombie-Britannique — un père emprisonné pour avoir qualifié sa fille de fille et utilisé le pronom féminin « elle »
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Par Pour une école libre au Québec ― Photo : Rawpixel
Un mandat d’arrêt a été lancé par un juge pour l’arrestation d’un père après que celui-ci ait appelé sa fille biologique* « sa fille » et qu’il ait utilisé le pronom « elle » pour se référer à elle. Hoogland a été reconnu coupable d’outrage au tribunal.
Hoogland est le père d’une fille biologique* de 14 ans qui s’identifie comme transgenre et préfère que l’on utilise des pronoms masculins pour parler d’elle. Hoogland a appelé à plusieurs reprises cette personne sa fille, bien que le tribunal lui ait interdit de le faire.
Mardi, à 10 h, heure de Vancouver, Hoogland s’est rendu au tribunal en réponse au mandat d’arrestation du procureur général de la Colombie-Britannique pour outrage au tribunal. Il a été arrêté et emprisonné. Le mandat a été délivré par le juge Michael Tammen le 4 mars 2021.
Hoogland s’oppose à ce que son enfant subisse des procédures médicales « affirmatives de genre » et a répété cette opposition à de multiples reprises, dans l’espoir de sauver son enfant d’un préjudice irréversible. Le système médical canadien, le système juridique et la mère de l’enfant, pour leur part, accélèrent la transition sociale et médicale de l’enfant. Notons, qu’à l’inverse, la justice britannique recommande l’arrêt des transitions de genre avant 16 ans.
Le 14 décembre 2020, la juge Francesca Mazari a contraint Hoogland d’approuver la « transition » de genre de sa fille de quatorze ans et lui a interdit d’appeler sa fille biologique sa fille. En réponse, Hoogland a contesté cette décision en invoquant son droit à la liberté d’expression protégé par la Charte.
1 réaction Lire la suiteLe Sénat canadien approuve la loi étendant l’accès à l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock
Le 17 mars 2021, le Sénat du Canada a approuvé le projet de loi C-7 sur l’euthanasie par 60 voix pour, 25 contre et cinq abstentions. La loi C-7 est entrée immédiatement en vigueur après avoir reçu la sanction royale en soirée.
La nouvelle loi fait en sorte que le critère de « mort raisonnablement prévisible » n’est plus requis pour être éligible à l’euthanasie. L’euthanasie a également été ouverte aux personnes atteintes de maladie mentale, un comité parlementaire devant se tenir pendant deux ans afin de déterminer les règles entourant leur admission à la mort programmée. Sous les auspices de la loi C-7, les personnes atteintes de maladies mentales pourront faire une demande anticipée d’euthanasie afin de se faire donner la mort quand elles ne seront plus aptes à y consentir (comme si elles l’étaient déjà, étant atteintes de maladie mentale…).
Sombre décadence…
1 réactionSur la question morale des vaccins covid-19, notamment liés à l’avortement

Par l’Abbé David Sherry, supérieur du district du Canada (FSSPX.News) ― Photo : Freepik
N’ayez pas peur de leur peur
« Et si même vous souffrez pour la justice, vous serez bien heureux. N’ayez donc aucune crainte d’eux, et ne vous en troublez point » (1 Pi 3, 14)
Chers amis et bienfaiteurs,
La crainte dont parle l’épître de saint Pierre est la peur qu’éprouve le païen, qui n’a ni la foi en Dieu, ni l’espérance de la vie éternelle. Pour lui, rien ne peut être davantage craint que la souffrance et la mort. Si la mort se fait menaçante mais que les plaisirs sont encore possibles, il est prêt à tout pour éviter la mort, parce que lorsque la fin survient, tout est perdu. Si son seul espoir consiste en la souffrance et la tristesse, pourquoi donc ne se suiciderait-il pas en recourant à l’euthanasie ?
Pour le Chrétien, une telle peur n’existe pas. Jésus-Christ a détruit la mort et sa crainte parce qu’Il nous a donné la vie éternelle, d’abord celle de l’âme par la grâce, puis celle du corps. Tel David qui a tué Goliath et a tranché sa tête avec la propre épée de ce dernier, Jésus-Christ « en mourant a détruit notre mort, et en ressuscitant il a restauré la vie ». Le Chrétien ne craint pas la première mort, celle du corps, mais plutôt la mort de l’âme et la deuxième mort en enfer : « Or je vous dis à vous, qui êtes mes amis : ne craignez point ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent plus rien faire. Mais je vous montrerai qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir ôté la vie, a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne : oui, je vous le dis, craignez celui-là » (Lc 12, 4-5).
Aujourd’hui, nous sommes témoins de la réponse apeurée au coronavirus. « Nous devons nous protéger contre le virus, par conséquent il faut fermer les églises (la religion n’est pas “essentielle”) ; on ne doit prendre aucun risque (parce que rien ne saurait être pire que la mort) ; mais nous avons définitivement besoin de nous distraire (donc les sports professionnels et les tournages pour Netflix peuvent continuer) ». Aussi le païen, étant un esclave, ne pense pas par lui-même mais il croit servilement les « experts » et obéit docilement à tout ce que lui ordonne le gouvernement. Mais le Chrétien reste libre ; guidé par la saine raison et la Foi, il obéira seulement à Dieu, et il n’obéira à un homme que dans la mesure où Dieu a donné à cet homme le pouvoir de commander. C’est pourquoi il faut considérer la question du caractère licite de la prise de vaccins pour le coronavirus.
1 réaction Lire la suiteLe pasteur James Coates, qui a enfreint les limites imposées aux églises, sera libéré de prison !

James Coates.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : GraceLife Church of Edmonton/YouTube
Le Pasteur évangélique James Coates, qui avait dépassé la limite de 15 % de capacité d’accueil imposée aux églises en Alberta, sortira bientôt de prison où il restait faute de vouloir se conformer aux conditions de libération sous caution, qui exigeaient de lui qu’il promît de ne pas tenir dorénavant de service religieux en attendant son procès — lequel aura lieu du 3 au 5 mars. La Couronne a abandonné la plupart des charges dont il était inculpé et ne lui demande plus que de payer 100 $ comme condition de libération, rapporte LifeSiteNews :
1 réaction« Le Justice Centre annonce aujourd’hui que les procureurs de la Couronne ont accepté d’abandonner tous les chefs d’accusation, sauf d’infraction à la Loi sur la santé publique dont le pasteur James Coates a été chargé. Le Justice Centre s’attend à ce que le pasteur Coates soit libéré de prison dans les prochains jours, sans aucune condition, en attendant son procès qui aura lieu du 3 au 5 mai devant la Cour provinciale », déclare l’équipe juridique de M. Coates, le Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF), dans un communiqué de presse.
M. Coates et son église Grace Life Church, située à Spruce Grove en Alberta, sont représentés par le JCCF. La nouvelle d’aujourd’hui survient quelques semaines seulement après qu’un juge de la cour de l’Alberta eût rejeté, le 5 mars, un appel contre les conditions de libération sous caution de M. Coates, sous lesquelles il serait resté derrière les barreaux jusqu’à la date de son procès.
M. Coates est emprisonné depuis le 16 février au centre de détention provisoire d’Edmonton pour avoir enfreint les décrets sanitaires covids locaux en Alberta, ayant refusé d’accepter les conditions de sa mise en liberté sous caution qui sous lesquelles il doit n’accepter de ne pas tenir de services religieux, dans un contexte de confinement coronavirus lourd.
[…]
« Les procureurs ont également accepté de retirer la charge criminelle liée à la condition imposée par la GRC le 7 février, et ont plutôt inculpé le pasteur Coates de 100 $ pour non-conformité aux conditions, somme que le pasteur Coates a accepté de payer », déclare la JCCF.
La JCCF déclare dans son communiqué de presse que la seule charge restante contre Coates « n’a pas été retirée », car l’équipe juridique et Coates veut « que l’affaire soit entendue lors d’un procès, afin de déterminer la constitutionnalité du décret de santé publique selon lequel les églises ne peuvent organiser des services religieux qu’à 15 % de leur capacité, et d’obliger le gouvernement à produire des preuves scientifiques qui pourraient soutenir ces violations des libertés garanties par la Charte ».
Il dit non à la « transition » de sa fille, il risque la prison pour en avoir parler comme d’une fille

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : AllaSerebrina/Depositphotos
Tandis que la coronafolie actuelle polarise sur elle l’attention de la majorité des humains, les autres plaies de l’univers post-moderne grossissent progressivement et continuent d’infecter le corps social dans son ensemble.
Sur le front de la déconstruction des identités, le progressisme va bon train. La genderofolie contemporaine gagne des batailles juridiques contre la famille et la nature biologique dans une indifférence quasi unanime d’une humanité globalement soumise à la peur de mourir du covid.
Au Canada, un père de famille risque la prison pour s’être opposé au changement de sexe de sa fille de 14 ans. Rob Hoogland a décidé de ne pas signer le « consentement éclairé » pour que sa fille de 14 ans subisse un traitement de changement de sexe, qui comprend, entre autres procédures, l’administration de bloqueurs de puberté.
Le juge a statué que le père ne pouvait pas discuter publiquement de cette affaire, ni s’adresser à sa fille ou à quelqu’un d’autre en parlant d’elle avec son prénom féminin. Il doit utiliser le nom Quinn ou les pronoms masculins.
Rob n’a pas obéi et le 16 mars il devra faire face à un premier procès qui pourrait le conduire à 10 jours de prison et en avril à un deuxième procès, pour une accusation plus grave, toujours concernant l’interdiction de parler en public : la sentence en cette affaire pourrait aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement.
Le Canada est depuis longtemps le laboratoire des pires « avancées » idéologiques lgtbqi+. Malheureusement, via l’Union européenne, cheval de Troie de la genderofolie en Europe, ces régressions civilisationnelles n’attendent pas bien longtemps pour s’imposer de l’autre côté de l’Atlantique. Demain, ce seront la France, l’Italie, l’Espagne, la Grande-Bretagne n’en est pas loin déjà, qui édicteront de telles sentences homosexualistes liberticides contre des parents normaux.
La gaystapo arc-en-ciel veut mondialement interdire aux parents conservant un certain bon sens dans ce monde d’inversion et d’invertis leurs libertés d’éducation et d’expression. Le vieil adage révolutionnaire contradictoire « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » dans toute sa sombre splendeur !
1 réactionLa Cour constitutionnelle du Portugal annule la nouvelle loi légalisant l’euthanasie, mais…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere
Le Parlement portugais avait assez récemment approuvé un projet de loi dépénalisant l’euthanasie des personnes « dans une situation de souffrance intolérable, avec lésion définitive d’une extrême gravité selon le consensus scientifique ou une maladie incurable et mortelle ».
Le président du Portugal, Marcelo Rebelo de Sousa, avait alors saisi la Cour constitutionnelle au motif que certains aspects de la loi étaient « excessivement indéterminés », rapporte Gènéthique.
La Cour constitutionnelle du Portugal a donc statué que l’euthanasie était constitutionnelle, mais que certaines dispositions incriminées devaient être précisées, et a par conséquent renvoyé la loi au parlement.
Un simple répit pour les Portugais.
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