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Le cardinal Burke condamne l’idéologie du genre comme une « attaque contre la raison et la nature »


Le Cardinal Burke.

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Our Lady of Guadalupe Shrine/YouTube

21 août 2024, Northfield, Massachusetts (LifeSiteNews) — Le cardinal Raymond Burke a décrit l’idéologie du genre et le changement de sexe comme « une attaque contre la raison » et « contre la nature ».

S’adressant au Thomas Aquinas College, une institution catholique d’arts libéraux avec laquelle le cardinal Burke entretient de bonnes relations, le cardinal américain s’est exprimé sur l’idéologie du genre et les attaques contre la vie familiale.

« Aujourd’hui, l’attaque porte sur la nature elle-même ainsi que sur la raison », a-t-il déclaré. « Par exemple, dire que je peux changer ma nature, que je suis né homme et que je peux, par le biais de divers produits chimiques et de mutilations, devenir une femme — c’est une attaque contre la raison, contre la nature ».

Le cardinal Burke, qui a occupé des fonctions clés au sein de la Curie romaine pendant une trentaine d’années, a appelé les catholiques à proclamer les enseignements de la foi. « L’Église doit donc continuer à enseigner les doctrines de la foi dans toute leur clarté, ce qui nous amènera à nous poser des questions sur la loi naturelle, sur le bon ordre qui est inscrit dans notre nature humaine et que nous devons respecter », a-t-il expliqué.

Un tel rôle, a noté le cardinal Burke, permet de souligner « l’importance de l’éducation telle qu’elle est dispensée au Thomas Aquinas College », cet établissement d’enseignement supérieur catholique qui existe depuis 53 ans et dont le programme d’études est centré sur les chefs-d’œuvre des grands auteurs.

Cette étude de la foi catholique et de la civilisation occidentale « nous permet de voir ces questions les plus fondamentales, qui ont trait à la loi naturelle, qui ont trait à ce que nous sommes en tant qu’êtres humains », a indiqué le cardinal Burke.

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Des centaines de bébés survivent à l’avortement et sont abandonnés à la mort au Canada, mais personne ne semble s’en soucier

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : standret/Adobe Stock

23 août 2024 (LifeSiteNews) — Au Canada, pas un seul dirigeant fédéral ne discutera de l’avortement — sauf pour affirmer leur soutien au fœticide sous toutes ses formes. Ainsi, il n’y a pas eu de réponse à une nouvelle étude déchirante menée par des statisticiens médicaux de l’Université de Montréal qui a révélé qu’un bébé sur quatre avorté à 23 semaines de gestation au Québec naît vivant. L’une des « complications » des avortements tardifs est connue sous le nom de « naissance vivante », et les « taux de naissance vivante » après un avortement ont augmenté au Québec, surtout pour les avortements entre 20 et 24 semaines.

L’étude québécoise a révélé que plus de 11 % des bébés avortés au cours du deuxième trimestre entre 1989 et 2020 sont nés vivants après la tentative d’avortement, sur la base d’une étude portant sur 13 777 avortements pratiqués entre 15 et 29 semaines. L’étude a révélé que 90 % de ces bébés sont morts dans les trois heures, et LSN a rapporté le 6 août que « seuls 24,5 % des bébés nés vivants ont été admis à l’unité de soins intensifs néonatals (USIN), tandis que 5,5 % seulement ont reçu des soins palliatifs ». Notamment, le taux de bébés nés vivants après un avortement est passé à plus de 20 % entre 2011 et 2021.

Selon les auteurs de l’étude : « Au Québec, la naissance vivante est définie comme la présence de tout signe de vie, y compris la respiration, les battements de cœur, la pulsation du cordon ombilical ou les mouvements musculaires, chez un fœtus retiré de sa mère, que le cordon soit coupé ou non ou que le placenta soit attaché ou non. » Ils ont conclu que les taux de naissance vivante après des tentatives d’avortement « étaient les plus élevés à 23 semaines de gestation (27,0 pour 100 avortements), suivis par 22 semaines (26,7 pour 100 avortements) et 21 semaines (22,9 pour 100 avortements) ». Les auteurs ont noté une tendance étrange, rapportant que la probabilité qu’un bébé survive à un avortement a en fait augmenté entre 1989-2000, où elle était de 4,1 %, et 2011-2021, où elle était de 20,8 %.

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La démission de Fitzgibbon : une opportunité pour un renouveau fondé sur les valeurs essentielles du Québec


Pierre Fitzgibbon.

Par Campagne Québec-Vie — Photo : TVA Nouvelles/YouTube/Wikimedia Commons

La démission de Pierre Fitzgibbon cette semaine est révélatrice d’un malaise plus profond au sein du gouvernement Legault, un gouvernement qui montre des signes d’usure et d’incohérence. Alors que ce départ laisse un vide important au sein de l’équipe gouvernementale, il ouvre également la porte à une réflexion plus large sur la direction politique du Québec. Chez Campagne Québec-Vie (CQV), nous croyons qu’un véritable renouveau pour le Québec ne peut se faire sans un retour à des valeurs fondamentales et transcendantes, basées sur le respect de la vie humaine, de la famille et de la dignité de chaque personne.

Le gouvernement actuel, en se concentrant presque exclusivement sur des projets économiques, tels que ceux portés par Fitzgibbon, a négligé des questions essentielles touchant à l’âme même de la société québécoise. La famille, par exemple, n’est pas seulement une institution sociale, mais le fondement de la cohésion sociale et du bien commun. CQV défend une vision où la protection de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, ainsi que les droits des parents dans l’éducation morale et religieuse de leurs enfants sont au centre des politiques publiques.

Par ailleurs, l’approche centralisée du gouvernement, avec une concentration du pouvoir décisionnel dans les mains de quelques ministres, semble avoir laissé les régions du Québec à l’écart. CQV propose une décentralisation qui permettrait aux communautés locales d’assumer un rôle plus important dans la gestion de leurs ressources et de leur développement, tout en respectant les talents et les besoins propres à chaque région.

Enfin, un renouveau durable pour le Québec nécessite une reconnexion avec la transcendance. Dieu et les valeurs spirituelles ne doivent pas être écartés du débat public sous prétexte de laïcité. La dignité humaine, enracinée dans une perspective transcendante, est la clé d’une société véritablement juste et prospère.

La démission de Fitzgibbon appelle donc à une réflexion sur l’avenir du Québec, où les valeurs portées par CQV sont essentielles pour bâtir un nouveau régime durable et respectueux des fondements moraux et spirituels de la société.

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La fin de l’entente NPD-Libéral : un moment décisif pour le Canada, mais sans grand espoir pour la protection de la vie


À gauche, Justin Trudeau, à droite Jagmeet Singh.

Par Campagne Québec-Vie — Photo (montage) : Presidencia de la República del Ecuador/Flickr/Wikimedia Commons/Yvonne Bambrick/Flickr/Wikimedia Commons

La récente rupture de l’entente entre Jagmeet Singh, chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), et les libéraux de Justin Trudeau marque un tournant important dans la politique canadienne. Jagmeet Singh s’est distancié des libéraux, se positionnant stratégiquement pour potentiellement faire tomber le gouvernement minoritaire de Trudeau lors d’un vote de censure. Bien que ce bouleversement puisse redessiner le paysage politique, il est crucial de rappeler que ni les libéraux ni le NPD n’offrent de véritable espoir aux citoyens soucieux de la protection de la vie humaine.

Une position unifiée contre la vie

Il est bien connu que ni le NPD ni le Parti libéral ne tolèrent la présence de députés pro-vie dans leurs rangs. Depuis plusieurs années, ces deux partis ont systématiquement exclu toute voix dissidente sur la question de l’avortement. Justin Trudeau a imposé une politique rigide obligeant les candidats et députés à soutenir une position pro-avortement, interdisant ainsi toute candidature pro-vie lors des élections de 2015 et 2019. Le NPD sous la direction de Jagmeet Singh a suivi la même ligne dure, refusant catégoriquement de laisser une place aux députés pro-vie, consolidant une politique favorable à l’avortement et à l’euthanasie.

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La Marche un million pour les enfants a vu son soutien quadrupler depuis l’année dernière

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Coalition nationale pour la vie

22 août 2024, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — La marche canadienne un million pour les enfants cet automne devrait être encore plus importante que celle de l’année dernière qui a vu plus d’un million de Canadiens marcher pour les droits parentaux.

Au cours d’une entrevue exclusive avec LifeSiteNews, l’activiste musulman pro-famille Kamel El-Cheikh a révélé que le mouvement Hands Off Our Kids contre l’endoctrinement LGBT dans les écoles a quadruplé en taille dans les mois précédant la deuxième Marche un million.

Des Canadiens d’un bout à l’autre du pays se joignaient au mouvement et disaient : « J’ai participé à la Marche un million l’année dernière, je n’ai pas travaillé directement avec vous, mais nous avons essayé d’aider et de combler ce vide, et nous avons fait du bon travail. Nous avons eu une participation massive. J’aimerais travailler avec vous officiellement », a déclaré M. El-Cheikh, qui a organisé la marche d’un océan à l’autre pour les droits parentaux en septembre dernier.

« Et il s’agit de Canadiens chrétiens », a-t-il ajouté. « Il s’agit de gens des Premières nations, de sikhs, de musulmans. »

M. El-Cheikh a également révélé que le mouvement a « quadruplé en taille » par rapport à septembre 2023, tant en termes de sympathisants que de personnel. Le groupe a désormais des responsables en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, au Nouveau-Brunswick, en Ontario et au Québec.

« Nous sommes 75 % plus importants que l’année dernière en termes de personnel et de personnes », a déclaré M. El-Cheikh.

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Critique de Sapiens de Yuval Noah Harari à la lumière de La Dernière Superstition d’Edward Feser

Campagne Québec-Vie — Image : montage

Introduction

Sapiens : Une brève histoire de l’humanité de Yuval Noah Harari est devenu un ouvrage de référence dans la culture contemporaine, présentant une interprétation matérialiste de l’histoire humaine. Harari dépeint l’évolution de l’homme comme un processus aveugle, où la biologie et l’histoire sont réduites à des mécanismes de survie et de reproduction, rejetant toute transcendance ou téléologie. À la lumière de La Dernière Superstition d’Edward Feser, un ouvrage défendant la métaphysique aristotélicienne-thomiste et critiquant vigoureusement le matérialisme moderne, Sapiens apparaît comme une œuvre réductrice, qui échoue à reconnaître la profondeur de l’expérience humaine et la vérité objective de la métaphysique classique. Cette critique, fidèle à la perspective que nous diffusons à Campagne Québec-Vie, vise à démontrer comment Harari nie des réalités essentielles à l’homme, tandis que Feser rétablit une vision intégrale de la personne humaine, enracinée dans la vérité.

1. Matérialisme et réductionnisme

L’un des fondements de Sapiens est la manière dont Harari réduit l’expérience humaine et ses accomplissements à des phénomènes strictement matériels et évolutionnistes. Selon lui, l’intelligence humaine, les croyances religieuses, les institutions sociales, et même la morale, sont des sous-produits de l’évolution, développés pour maximiser les chances de survie. Ainsi, Harari affirme que les récits fondateurs de l’humanité — les religions, les mythes, les concepts de justice — ne sont que des « fictions intersubjectives » permettant aux hommes de coopérer à grande échelle.

Feser, dans La Dernière Superstition, critique violemment ce réductionnisme matérialiste, qu’il considère comme une « superstition » moderne. Pour Feser, le matérialisme nie une dimension essentielle de la réalité : la téléologie ou la cause finale, c’est-à-dire la notion que chaque être a une finalité intrinsèque en vertu de sa nature. La métaphysique aristotélicienne, reprise par saint Thomas d’Aquin, reconnaît que les êtres naturels ne sont pas de simples amas de matière en mouvement, mais qu’ils ont des essences qui les orientent vers certaines fins. Par exemple, l’intellect humain n’est pas un simple outil de survie ; il est orienté vers la vérité et la connaissance de Dieu. Le rejet de cette téléologie par Harari conduit à une vision tronquée de l’homme, réduisant la quête de sens à des illusions utilitaires.

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Le vieux mythe de la surpopulation

Nous avons sûrement tous entendu parler de « surpopulation » dans le monde, de l’effroyable croissance démographique et des divers cataclysmes que les milliards d’êtres humains peuplant la terre déchaînent sur leur propre tête. Pourtant, rien n’est moins certain que ces concepts catastrophiques. Prenons l’exemple de la pauvreté et de la famine. Paul R. Ehrlich, auteur de The Population Bomb, prédisait en 1968 l’imminence de pénuries, de famine et d’autres grands maux liés à la surpopulation. Au moment où il a écrit son livre, la population du monde s’élevait à 3,6 milliards d’habitants et la moitié d’entre eux vivaient dans la pauvreté. Maintenant, loin d’avoir entraîné les catastrophes apocalyptiques prédites par Paul Ehrlich, la population du monde a atteint 7,7 milliards d’habitants et compte un taux de moins de 9 % de pauvreté.

D’ailleurs, il n’est pas certains que dans les prochaines décennies la population mondiale continue de s’accroître, tellement les « modes de vie » peu propice à la natalité, l’avortement et la contraception se sont répandus. Il est même probable que la population mondiale connaisse un déclin. Elon Musk avertissait, et le répète encore, « Je pense que l’un des plus grands risques pour la civilisation est le faible taux de natalité et le taux de natalité en déclin rapide... Si les gens n’ont plus d’enfants, la civilisation va s’effondrer. »

En effet, plusieurs nations risquent tout simplement de disparaître, tout particulièrement celles occidentales.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

P.S. Merci pour vos prières et votre appui financier. Vous nous aidez à bâtir une Culture de Vie au Québec !

La Chaîne de la Vie : c'est dans un mois

La Chaîne de la Vie est une manifestation pacifique et silencieuse, où des participants tiennent des pancartes pro-vie pendant une heure. Cette initiative, qui se tiendra dans des centaines de villes le dimanche 6 octobre de 14 h à 15 h, est cruciale pour sensibiliser le public à la dignité de la vie humaine. Notre projet est de tripler le nombre de Chaînes de la Vie au Québec. Nous visons à passer de 11 à 33 chaînes, augmentant ainsi notre présence et notre impact dans toute la province. 

À mettre à son agenda : La Marche un million pour les enfants

Kamel El-Cheikh, auteur de la « Marche un million pour les enfants », organisera une nouvelle manifestation partout à travers le Canada pour l’anniversaire de la 1re marche, le 20 septembre 2024. Pour souvenir, la 1re Marche un million pour les enfants avait rassemblé des dizaines de milliers de parents partout au Canada pour protester contre l’endoctrinement du genre à l’école.

20 septembre 2024
En face de l’Hôtel de Ville de Montréal, à côté du Palais de justice
215 Rue Notre Dame E, Montréal, QC H2Y 1C6
Métro Champ-de-Mars
À 9 h

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La surpopulation : un vieux mythe réfuté

Par Aidan Grogan (American Institute for Economic Research) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Konstantin Shishkin/Adobe Stock

Le prince Philip a déclaré un jour : « Au cas où je me réincarnerais, j’aimerais revenir sous la forme d’un virus mortel, afin de contribuer à résoudre le problème de la surpopulation. » Le défunt duc d’Édimbourg est décédé en 2021, mais le sentiment hystérique qu’il exprimait à propos de la surpopulation perdure.

Un sondage YouGov a révélé que les préoccupations liées à la surpopulation sont largement répandues parmi les adultes de la planète, près de la moitié des Américains interrogés estimant que la population mondiale est trop élevée. Ce point de vue est partagé par 76 % des Hongrois et 69 % des Indiens, selon le sondage.

La surpopulation et les catastrophes écologiques ont été les thèmes de nombreuses superproductions cinématographiques, dont ZPD (1972), Soleil vert (1973), Idiocracy (2006) et Elysium (2013). Les médias grand public ont à maintes reprises promu l’idée apocalyptique auprès du public, avec des titres tels que « La science prouve que les enfants sont mauvais pour la Terre. La morale nous suggère d’arrêter d’en avoir » (NBC News). Le magazine progressiste Fast Company a publié une vidéo intitulée « Pourquoi avoir des enfants est la pire chose que vous puissiez faire pour la planète ».

La théorie de la surpopulation et l’idée collectiviste selon laquelle la reproduction humaine doit être limitée, même par la force, ne sont pas nouvelles. Elles sont apparues pour la première fois dans l’ancienne épopée mésopotamienne d’Atrahasis, où les dieux contrôlent la population humaine par la stérilité, l’infanticide et la nomination d’une classe de prêtres chargés de limiter les naissances.

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Réflexions sur Janette Bertrand à l'approche de ses 100 ans


Janette Bertrand. — Image : capture d'écran vidéo/Radio-Canada

À l’approche de son 100e anniversaire, Janette Bertrand, figure emblématique de la scène culturelle québécoise, est célébrée pour ses nombreuses contributions dans les domaines du féminisme, de la télévision, et de la défense des droits des femmes. Cependant, alors que certains s’apprêtent à la « canoniser » symboliquement dans l’espace public, il est essentiel de poser un regard plus nuancé sur son héritage, surtout à la lumière des valeurs pro-vie et pro-famille que nous défendons chez Campagne Québec-Vie (CQV).

Janette Bertrand a indéniablement marqué l’imaginaire collectif en mettant de l’avant des questions sociales qui ont souvent été mises de côté, notamment en matière de droits des femmes. Néanmoins, ses positions sur des sujets aussi cruciaux que l’avortement et l’euthanasie, qui trouvent aujourd’hui un écho de plus en plus fort dans le débat public québécois, méritent d’être remises en question à la lumière des valeurs que CQV promeut.

Pour nous, défendre la vie, de sa conception à sa fin naturelle, n’est pas seulement une question d’opinion, mais un impératif moral enraciné dans la loi naturelle et la dignité inhérente à chaque être humain. Ainsi, alors que Mme Bertrand a pu, au fil des ans, défendre des pratiques que nous considérons contraires à cette dignité, il est de notre devoir d’inviter à une réflexion plus large et plus profonde sur la portée de ses positions et de leurs conséquences pour la société québécoise.

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« Enceinte et inquiète ? » Un soutien pour les couples


Photo : verctofusionart/Adobe Stock

Je suis sûr que vous ne serez pas surpris d'apprendre que la grande majorité des interlocuteurs sont des femmes. Pourtant, il arrive qu'un homme nous appelle.

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