Blog - Campagne Québec-Vie
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Un miraculeux nouveau-né n'avait pas respiré pendant 22 minutes à sa naissance, mais les médecins ne l'ont pas abandonné

matilda.JPGLe bébé Matilda

Par Micaiah Bilger (Lifenews) traduit par Campagne Québec-Vie

Rachel Norey avait craint le pire quand les médecins ont mentionné les mots « soins palliatifs » à propos de sa fille nouveau-née.

Quand sa fille Matilda, est née grâce à une césarienne faite d’urgence, il y a sept mois, elle ne respirait pas, rapporte ITV News.

Mais une équipe de soins s’est battue pour sauver la vie de Matilda, et aujourd’hui elle est à la maison et se porte mieux que ce qu’on espérait. Cette famille vit en Angleterre dans le comté d’Essex à Harlow.

Sept mois plus tôt, Norey souffrait d’un décollement du placenta, une rare complication où le placenta se détache de l’utérus. Cette situation avait mis sa vie et celle de sa fille à naître en danger.

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La sédation terminale ? De l’euthanasie déguisée, selon une journaliste australienne

Par Jeanne Smits (Réinformationtv)

Si Vanessa de Largie regrette quelque chose, c’est d’avoir accepté que sa vieille mère reçoive une « sédation palliative », ou sédation terminale, à la fin de sa vie. La journaliste australienne, plutôt connue pour des articles coquins dans la presse anglophone, vient de publier un article bien plus sérieux où elle dénonce les protocoles modernes d’accompagnement des personnes en phase terminale. La sédation terminale – celle-là même rendue accessible en France en tant que « droit » des patients par la loi Léonetti-Claeys – est une « euthanasie déguisée », affirme-t-elle sans détour. « Je voudrais tellement ne pas y avoir soumis ma maman ! », explique-t-elle aujourd’hui.

« Le centre de soins palliatifs a laissé mourir ma mère sous mes yeux, alors que je me tenais là impuissante », raconte Vanessa de Largie. C’est au terme d’une conversation avec les responsables du centre qu’elle s’est laissée pressurer en vue d’accepter un protocole de fin de vie comme « meilleure option possible » pour sa mère. C’était la bonne manière de la laisser partir « dans la dignité et avec zéro douleur ».

« Hélas, j’ai donné le feu vert à l’équipe de soins palliatifs, et ce choix, il va falloir que je vive avec pour le restant de mes jours », note la jeune femme. Les médecins n’ont-ils pas toujours raison ?

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Avortement : Lettre ouverte au ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, Gaétan Barrette

conseiller-sur-trottoir.jpg

Assez récemment, Campagne Québec-Vie rapportait que les pro-vie de Montréal avaient reçu une injonction leur interdisant de s'approcher de plus d'une certaine distance des cliniques d'avortement. Puis le 6 décembre 2016 l'Assemblée nationale du Québec a adopté le projet de loi nº 92, dont l'auteur est Gaétan Barrette, étendant cette interdiction à toute la province. La présente lettre, écrite par Norman W. Lower, aborde un aspect de cette loi. 

Monsieur Barrette,

Le titre modifié du projet de loi nº 92 (loi adoptée le 6 décembre dernier) contient les mots suivants: « service d'interruption volontaire de grossesse. »

Hein? Comment? Je sais ce que veulent dire « service » et « volontaire », mais « interruption de grossesse »? Ça signifie quoi ça, Gaétan? De quoi s'agit-il exactement?

D'abord c'est un fait scientifique, que tout le monde sait vraiment, que la vie commence à la conception.

Ensuite, selon le Reader's Digest Great Encyclopedic Dictionary (édition 1975), grossesse - "pregnancy" - veut dire: "The state or quality of being pregnant" - l'état ou la qualité d'être enceinte. Alors le terme « interruption de grossesse » doit signifier l'élimination d'une vie humaine à naître (ou de deux vies dans le cas de jumelles/-jumeaux, ou de trois...), tandis que le terme « interruption volontaire de grossesse « doit signifier l'élimination volontaire d'une vie humaine à naître (ou de deux vies ou de trois...).

En d'autre mots, « interruption volontaire de grossesse » veut dire un avortement provoqué. Suis-je correct jusqu'ici?

Cependant - et soyons honnête - le terme « interruption  de grossesse » n'est-il pas un euphémisme qui adoucit/cache une très dure réalité (où « tout le monde n'en parle pas »* n'ose pas en parler)? « Appelons les choses par leur nom, » disait le chroniqueur Richard Martineau. Alors l'avortement provoqué, en toute réalité, c'est « l'infanticide prénatal, » ou l'euthanasie assistée d'un enfant à naître, » ou pire encore, « le massacre d'un bébé à naître, » ou encore « un acte de terrorisme. »

Concernant ce dernier, voici ce que j'ai écrit dans une lettre au rédacteur de la revue Catholic Insight (Toronto) et publiée dans le numéro de février 2015:

Le terrorisme actuel met en évidence une terrible contradiction au sein même de notre société: tout en condamnant les attaques terroristes, et ce à juste titre, les Canadiens commettent chaque année 100 000 actes de terrorisme au moyen de l'avortement (résultat: 100 000 morts). À mon avis, le mot de Shakespeare « Oh comme nous sommes fous nous mortels » pourrait s'appliquer à nous: « Oh comme nous sommes hypocrites nous Canadiens. » [ Traduction libre] .

Batinse, Gaétan, le Québec a-t-il un avenir? Le Saint pape Jean-Paul II disait: « Un peuple qui tue ses enfants n'a pas d'avenir. »

Mais « tout le monde n'en parle pas » n'ose pas en parler.

Semble-t-il que l'infanticide prénatal volontaire est maintenant considéré un peu partout dans le monde comme un droit fondamental d'une maman, et que ce droit a la préséance sur le droit à la vie inaliénable de son enfant à naître.

Ben coudonc...

Bien à vous,

Norman W. Lower


*« Tout le monde en parle » est le titre d'un talk show (du bavardage à ne plus finir, rarement instructif) à la télé de Radio Canada.

 

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Une mère courageuse, atteinte du cancer, refuse l'avortement et donne le jour à des jumeaux en bonne santé

Par la Lifesitenews traduit par Campagne Québec-Vie

26 Mai, 2017 (SPUC-- Becky Anderson a rejeté les conseils du médecin et sauvé ses jumeaux à naître, en dépit du fait que son médecin lui ait dit que son cancer du col de l’utérus pouvait la tuer.

Becky, de Portsmouth, qui était déjà mère de deux enfants, Morgan,18 ans et Phinley, 9 ans, a découvert qu’elle était enceinte, au mois de mai 2016. Mais à peine deux mois plus tard, une biopsie donna un résultat anormal, et on lui apprit alors qu’elle avait le cancer du col de l’utérus.

D'autres tests, lorsque Becky était à sa quinzième semaines de grossesse, montrèrent que le cancer se limitait au col de l'utérus et qu’elle n’aurait pas besoin de chimiothérapie.

Elle a déclaré au Sun: « C’était un tel soulagement d’entendre que le cancer ne s’était pas propagé. Mais dès que la nouvelle tomba, mon premier souci fut pour mes jumeaux à naître. J’ai demandé au docteur si tout était beau de leur côté.

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Un coup de fil déguisé révèle qu’une clinique d’avortement offre de tuer un bébé de 30 semaines: « Nous allons l’euthanasier »

Par LifeNews traduit par Campagne Québec-Vie

Il y a quelques semaines, une nouvelle enquête secrète a démontré comment il est facile dans l’État du Nouveau-Mexique d’avorter au troisième trimestre de grossesse un enfant à naître en bonne santé.

La ville d’Albuquerque du Nouveau-Mexique abrite l’une des dernières cliniques d’avortement des USA où un enfant à naître peut être avorté pendant toute la grossesse pour toutes sortes de raisons.

Il y a quelques semaines, un enquêteur opérant sous couverture a appelé Southwestern Women’s Options, le service d’avortements tardifs, afin de se renseigner sur la procédure d’avortement tardif d’un enfant à naître en bonne santé, rapporte CBC news. L’enquête a été menée par Priests for Life et Abortion Free New Mexico.

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Meurtre de masse, dépeçage cynique, trafic d’organes: des membres du Planning démasqués par la nouvelle vidéo du CMP sur l’avortement

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Matthieu Lenoir (Reinformationtv)

La tragédie que constitue l’avortement de masse connaît un nouveau développement aux Etats-Unis avec la publication par le Center for Medical Progress (CMP) d’une vidéo montrant des fonctionnaires et des avorteurs de Planned Parenthood se livrant à des tractations sordides, ce qui vaut à son auteur d’être traîné en justice. Les conversations, assorties de lourdes plaisanteries, tournent autour de la vente de morceaux de corps des bébés avortés. La vidéo a été tournée en 2014 et 2015 par des enquêteurs anonymes du CMP lors de conventions, à San Francisco, de la Fédération nationale américaine pour l’avortement (NAF), principale structure de commerce des avorteurs. Aux Etats-Unis, le nombre annuel d’avortements dépasse le million, après un pic à 1,3 million en 1990.

On trouve dans ce document de quoi vaciller. Deborah Nucatola, directrice des services médicaux de Planned Parenthood y détaille les moyens d’avorter en protégeant, pour qu’ils restent négociables, les organes de l’enfant. « Vous savez, parfois, elle (l’acheteuse de tissus) va me dire qu’elle veut le cerveau, donc nous laissons la boîte crânienne intacte », explique-t-elle. « Ensuite nous essayons de la prendre ou, en fait, de prendre tout, vous voyez, et même de la séparer du reste des tissus pour ne pas les perdre », dit-elle.

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Enceinte à 16 ans, j’ai rejeté l’avortement – Aujourd’hui je n’ai aucun regret

 erica-and-baby.jpgÉrica et son bébé

Par Live Action News traduit par Campagne Québec-vie

(Secular Pro-Life) Vous vous réveillez un matin, comme à l’ordinaire. Mais ce matin, les choses commencent à changer très rapidement. Ce matin, vous sentez comme si vous avez besoin de vomir, sans savoir pourquoi. Pour la première fois, l’odeur des œufs que vous êtes en train de cuire vous est insupportable. Ensuite, vous remarquez que vos règles sont en retard d’une semaine, et vous ne savez pas pourquoi. Vous décidez alors de prendre un test de grossesse.

Plein de choses vous passent par la tête pendant que vous prenez le test : « Je ne peux pas être enceinte. Je n’ai que 16 ans. Je n’ai pas d’argent pour élever un bébé. Je n’ai personne pour m’aider. Je ne veux pas abandonner ma jeunesse. » Vous attendez les deux minutes avec anxiété. Et puis, le résultat du test: « Vous êtes enceinte ». Et là vous pensez : « Que puis-je faire? Je dois me faire avorter. Je ne suis pas prête à être une maman. »

Comme beaucoup de jeunes adultes et d’adolescentes, je me suis trouvée dans une situation très semblable à la vôtre. Je veux que vous sachiez que vous n’êtes pas seule, et que, quelque part, d’autres personnes comme vous sont en train de vivre la même chose.

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Au “Rome Life Forum”, les cardinaux Burke et Caffarra parlent des liens de Fatima avec la crise de la famille, du respect de la vie, du mariage

cardinal_burke.jpgLe Cardinal Burke

Par Le blog de Jeanne Smith

De toutes les rencontres de leaders du monde pro-vie organisées dans le cadre du Rome Life Forum depuis 2014, celle qui s’est déroulée jeudi et vendredi au pied du Vatican aura été la plus riche, la plus formatrice. Face à l'idéologie du genre et à la diffusion de la culture de mort, les organisateurs, réunis dans le collectif Voice of the Family, ont voulu mettre en évidence les soubassements philosophiques, historiques, spirituels de ces constructions anti-humaines. Je reviendrai plus longuement sur tout cela, mais pour l'heure, il faut parler avant tout des conférences données pour clôturer le colloque par le cardinal Raymond Burke et le cardinal Carlo Caffarra, qui ont en commun d'avoir signé les fameux « Dubia » demandant au pape François de lever les « doutes » que fait naître l'exhortation Amoris laetitia à propos de l'enseignement de l'Eglise sur la foi et les sacrements. Chacun a évoqué Fatima à sa façon. Le cardinal Caffarra a authentifié de vive voix, et en rattachant à cette confirmation de l'ensemble de sa conférence, les paroles de sœur Lucie sur la bataille finale de Satan contre l'Eglise, portant sur la famille et le mariage.

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Plus de 20 000 pro-vie marchent pour la vie en Croatie

croatia_march_for_life_2017_.jpgMarche pour la vie à Zagreb

Par Ivan Mihanovié traduit par Campagne Québec-Vie

Zagreb, Croatie, 23 mars 2017 (LifeSiteNews) - des milliers de Croates, ayant parmi eux le vice-premier ministre de Croatie, ont marché dans Zagreb, capitale de la Croatie, et dans la ville de Split située au sud du pays, lors de la seconde marche nationale annuelle pour la vie.

Selon les estimations, 20 000 pro-vie ont marché à travers le centre-ville de Zagreb et plus de 5 000 à travers celui de Split. La marche, dans chacun des deux lieux, a attiré l’attention des média, alors que la Cour constitutionnelle de Croatie a rendu plus tôt cette année une décision qui demande au parlement de changer la loi sur l’avortement en dedans des deux prochaines années.

Plus précisément, la Cour constitutionnelle, après 26 ans de délais, s’est finalement prononcé sur la « constitutionnalité » de la loi sur l’avortement, qui a été instituée en 1978 pendant le régime communiste. La Cour a déclaré en substance, que la loi était inconstitutionnelle et a demandé un changement de la loi. En attendant, la loi actuelle qui autorisait l’avortement sur demande jusqu’à 10 semaines de grossesse, reste en place.

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La vie extrêmement courte d'un bébé prématuré « a touché plus de vies que ce que j'aurais jamais pu imaginé »

bebe_premature.jpgLe bébé Walter a été placé dans les bras de sa mère après sa naissance

Par Lisa Bourne traduit par Campagne Québec-Vie

Colorado Spring, Colorado, 15 mai 2017 ( LifeSiteNews ) - Une photo d'une mère qui tient son fils prématuré, né d’une fausse couche, offre avec efficacité un regard poignant sur la vie à naître.

L'image, récemment partagée sur Facebook, montre une très nette photo de l'enfant parfaitement formé dans les bras de sa mère.

Ensuite, de moins en moins nettement sur l’image, la main et le visage de la maman sont montrés, la couverture enveloppant son fils, et la partie de sa robe d’hôpital sur son cœur où il est étendu. Au loin, on voit la rampe du lit d'hôpital, complétant le cadre (pour voir tous détails de la photo, regardez la publication partagée par Save the Storks).

Mais rien de tout ceci n'est aussi clair que l'enfant dans ses bras.

Avec l'image émouvante de son fils entièrement formé, maman Lexi a exposé en détails le récit de la perte de son enfant dans la publication, partagé par Save the Storks. 

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