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Marche pour la Vie de Belgique le 31 mars prochain

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : March for Life Brussels

Le 31 mars prochain aura lieu la 10e Marche pour la Vie belge, à Bruxelles sur la place Poelaert. Divers sujets seront abordés lors de l’événement, comme l’euthanasie ou l’avortement.

Voici ci-dessous la vidéo annonciatrice de cette marche, produit par March for Life Brussels, le groupe organisateur de l’événement :

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Le conseil municipal de Richmond interdit les vigiles pro-vie


Une conseillère offrant des dépliants aux femmes qui entrent dans la clinique de Richmond. Elles sont libres de l’accepter ou de l’ignorer.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Une fois encore, la partialité des pro-avortement se pavane au grand jour. En Grande-Bretagne, le conseil municipal de Richmond a décidé d’imposer une zone bulle autour d’un avortoir. Et pour se justifier, le conseil municipal n’a pu trouver à redire à la conduite des pro-vie qui se tenait devant le portail de l’avortoir sur Rosslyn Road pour prier, conseiller et donner des dépliants. Pourtant, si ce n’est pour du harcèlement ou de l’intimidation, comme ils en avaient été accusés, pourquoi le Conseil de Richmond a-t-il interdit aux pro-vie d’approcher de la clinique ? Ce serait parce que cela « soumettrait à une trop grande tension le personnel et les clientes. » Extrait de la Society for the Protection of Unborn Children :

« Si les gens de GCN (Good Counsel Network) ne peuvent pas rester près des portes, cela signifie que vous mettez en danger des femmes vulnérables, des mères, des êtres humains. »

Dans le dernier exemple d’intolérance officielle envers les pro-vie, le conseil municipal de Richmond a voté pour imposer une ordonnance de protection de l’espace public (Public Space Protection Order — PSPO) autour du centre d’avortement BPAS sur Rosslyn Road, dans Twickenham.

Hier, le Conseil a ratifié à l’unanimité une décision antérieure de mettre en œuvre la PSPO et donc d’interdire la vigile de prière pacifique pro-vie principalement menée par le Good Counsel Network.

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Marlène Schiappa veut une gay pride en Corse

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo (rognée) : Nattes à chat/Wikimedia Commons

Le magazine Marianne signale que Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les hommes et les femmes, d’origine corse, tente d’organiser une Gay Pride à Ajaccio.

Le projet aurait été discuté pour la première fois le 22 novembre 2018, lorsque le président de la République, Emmanuel Macron, a reçu à l’Élysée l’Inter-LGBT, et qu’il a été évoqué les régions qui résistent à la propagande LGBT. Le préfet en charge de la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) évoqua alors l’idée d’organiser une gay pride à Ajaccio. Marlène Schiappa a aussitôt décidé de se saisir du projet.

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Un nourrisson ayant survécu à l’avortement laissé à mourir en criant pendant une heure

Extrait d’un article de LiveActionNews, par Cassy Fiano-Chesser — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

L’industrie de l’avortement ne veut pas admettre que les bébés peuvent survivre à l’avortement. Elle appelle ça un mythe et prétend que ça n’arrive pas, mais c’est le cas. Et ce qui arrive aux bébés survivant à un avortement est effrayant. Trop souvent, on laisse les bébés mourir, sans réconfort ni compassion, mais seuls, dans le froid et la douleur. C’est exactement ce qui s'est passé en Pologne, où un bébé atteint du trisomie 21 a été victime d’un avortement raté, puis a été laissé à mourir, pleurant pendant près d’une heure alors que les médecins ne faisaient rien.

Les médecins et le personnel médical de l’Hôpital Sainte-Famille de Varsovie, en Pologne, ont laissé un enfant mourir après un avortement raté, d’après les médias locaux qui décrivent la scène horrible.

Le bébé est né le 7 mars 2016 à 24 semaines, après l’échec d’un avortement. L’enfant a pleuré et crié pendant une heure avant de mourir, selon des témoins, comme l’a rapporté Republika Television.

Le personnel médical n’essaya pas d’aider l’enfant de quelque façon que ce fût.

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Une aile de prison séparée pour les hommes « transgenres »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Enfin, en Grande-Bretagne, se seront-ils décidés à mettre des criminels prétendant être des femmes dans un lieu séparé de celui où sont incarcérées les criminelles, bien que ce soit toujours dans une prison féminine. Malgré l’irraison de l’acceptation de la théorie du genre de la part des autorités britanniques, celles-ci auront fini par céder devant l’évidence, même si elles ne l’avouent pas, un homme, ça reste un homme. Extrait de LifeSiteNews :

Le ministère de la Justice a annoncé qu’il inaugurait la toute première aile au Royaume-Uni, pour hommes criminels dits « transgenres » prétendant être des femmes, dans un établissement pénitentiaire.

Trois prisonniers de sexe masculin, qui portent des « Gender Recognition Certificates » (Certificats de reconnaissance du sexe), seront confinés dans une aile de la prison pour femmes HMP Downview, à Surrey, dans le sud de Londres. Le ministère de la Justice a mentionné la sécurité des prisonniers comme étant sa plus grande préoccupation.

L’annonce a été faite après que Karen White, un homme prétendant être une femme, ait agressé sexuellement deux détenues à la prison de New Hall de Wakefield [...]

Blanc est un homme mais « s’identifie » comme une femme. Classé par un juge comme « prédateur » et danger pour les enfants et les femmes, il purge une peine d’emprisonnement à perpétuité pour des délits sexuels. Un tribunal a par la suite déterminé que White avait utilisé son « personnage transgenre » pour entrer en contact avec des femmes vulnérables en prison.

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Une forte augmentation de « transitions » chez les jeunes Canadiens

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : kfulhert/Pixabay

Avec l’influence de l’internet, de l’endoctrinement LGBT+ dans les écoles, de la propagande de ces groupes et de l’atmosphère de « respect » des théories les plus farfelues régnant dans nos sociétés, pourquoi serait-il étonnent de voir une augmentation d’enfants ayant des doutes sur leur sexe ? Ils sont très influençables.

Quoi de plus ridicule que cette théorie fumeuse selon laquelle une personne pourrait se sentir, par exemple, fille coincée dans le corps d’un garçon et avoir raison ? La notion d’homme et de femme est bien physique et il est strictement impossible de changer de sexe, alors qu’il est inscrit jusque dans l’ADN. Aussi, au lieu de « soigner » ces enfants troublés en leur donnant des hormones (très mauvais de jouer dans l’équilibre hormonal) ou en les mutilant, il vaudrait mieux les conforter dans leur état physique naturel. Extrait de LifeSiteNews :

Alors que les taux de transgenres sont déjà en hausse aux États-Unis et au Royaume-Uni, Radio-Canada (SRC), le radiodiffuseur d’État du Canada, a récemment constaté une forte augmentation du nombre d’enfants demandant une « transition » du sexe au Canada. Selon la SRC, les cliniques pour enfants connaissent une « croissance exponentielle des demandes de traitement de la part d'adolescents qui ne s’identifient pas au sexe avec lequel ils sont nés. »

Malgré le fait que ce pic soit sans précédent, des médecins comme le Dr Stephen Feder ne semblent pas trop s’inquiéter de ses causes. Feder est codirecteur d’une « clinique sur la diversité des sexes  au CHEO, un hôpital pour enfants d’Ottawa, et il a fait remarquer que voilà dix ans de cela, l’hôpital n’aurait accueilli qu’un ou deux enfants par année qui « voulaient changer de sexe ou avaient des questions sur leur identité sexuelle. » En 2018, ce nombre est passé à 180.

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Un député irlandais exige un congé pour les femmes désirant avorter

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Une sorte de congé d'antimaternité quoi ! Si le gouvernement de la verte Eire décidait d’écouter cette proposition, les employeurs se retrouveraient obligés de payer ces femmes pour leurs congés malgré le fait qu’ils puissent être pro-vie. Extrait de Gènéthique :

Le député irlandais Thomas Pringle réclame le versement intégral du salaire pour les femmes qui s’absentent pour un avortement. La plupart d’entre elles sont mises en arrêt maladie pour leur IVG, celui-ci n’est pas toujours indemnisé, ce qui « pourrait s’avérer très dissuasif sur le fait de rester en congé, surtout pour les femmes aux plus bas salaires », explique le député.

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Rapport de 2018 sur l’euthanasie en Belgique, 247 % d’augmentation depuis 2010

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Et là-bas on euthanasie les personnes démentes, c’est ce que certains voudraient qu’il arrivât au Canada. Extrait du site de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie :

Le rapport sur l’euthanasie en Belgique pour l’année 2018, publié le 28 février, indique qu’en 2018, 2357 suicides assistés ont été signalés, contre 2309 [en 2017]. Le rapport suggère que le nombre de décès est stable. En 2010, 954 suicides assistés ont été signalés, ce qui représente une augmentation de 247 % en 8 ans.

Le ralentissement de la croissance des décès par euthanasie est probablement dû au fait que les tribunaux ont accepté d’examiner certains des cas les plus controversés. Par exemple, le plus haut tribunal des droits de l’homme d’Europe a accepté en janvier d’entendre le cas d’une Belge déprimée, décédée par euthanasie ; en novembre dernier.

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Une ancienne avorteuse maintenant pro-vie : «Une femme ne peut tuer son enfant et rester indemne»


Le Dr Kathi Aultman parlant lors de la Marche pour la Vie à Washington, le 18 janvier 2019.

Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie

WASHINGTON DC., 18 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Lors de la 46e Marche pour la Vie qui s’est tenue le 18 janvier à Washington DC., une ancienne avorteuse a déclaré à une foule immense que la douleur des femmes post-abortives doit être reconnue.

« Une femme ne peut tuer son enfant et rester indemne », a déclaré le Dr Kathi Aultman. « Il y a des millions de femmes aux États-Unis qui ont avorté. Certaines d’entre vous sont ici. »

Elle a ajouté que les femmes post-abortives souffrent et ont besoin de l’aide et de la compassion des pro-vie.

« Elles ont besoin d’entendre que Dieu veut les guérir et les restaurer », a-t-elle ajouté.

Le passage de Mme Aultman de l’avortement à la défense des droits de l’enfant à naître a été l’une des nombreuses étapes de sa carrière et a été entravé par sa position de médecin.

« J’avais l’habitude de penser que l’avortement était un droit de la femme », a déclaré le Dr Kathi Aultman. « Cette croyance s’est renforcée quand je suis tombée enceinte et que j’ai pris la décision de me faire avorter, une décision que j’ai regrettée terriblement plus tard. »

Aultman a révélé que l’establishment médical, en particulier les départements médicaux impliqués dans la santé des femmes, est profondément biaisé du côté de l’avortement.

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Les pro-vie du Colorado se mobilisent pour mettre fin au programme pervers d’éducation sexuelle de Planned Parenthood


Marche pour la Vie à Denver, au Colorado en 2015.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : March for Life Colorado 2015/Flickr

Planned Parenthood n’est pas uniquement impliqué que dans l’exécution d’avortements, la distribution de contraceptifs, le trafic d’organes d’enfants à naître avortés, dans la non-signalisation d’abus sexuels perpétrés sur des mineures, ou les processus de « transitions », lui et ses comparses se mêlent aussi d’« éducation sexuelle. » Sauf que… Planned Parenthood (et comparses) a ses idées bien à lui en la matière et a déjà enseigné des formes violentes de « plaisir » en la matière, ainsi que l’étalage LGBT+. Extrait de LifeSiteNews

Mercredi 27 février, des centaines de pro-vie du Colorado se sont rassemblés dans le capitole de l’État pour s’opposer à un plan, visant à instituer une soi-disant « éducation sexuelle globale », ce qui se traduit en la permission pour des groupes comme Planned Parenthood et Advocates for Youth d’écrire le programme d’éducation sexuelle pour l’ensemble de l’État. Le projet de loi HB 1032 permettrait essentiellement à des groupes comme Planned Parenthood de rédiger le programme d’éducation sexuelle dans l’État. Le libellé de la loi est également trop vague, ce qui devrait inquiéter les parents du Colorado :

Le projet de loi clarifie les exigences de contenu pour les écoles publiques qui offrent une éducation sexuelle humaine complète et interdit l’enseignement explicite ou implicite ou l’adhésion à une idéologie religieuse ou des doctrines ou principes sectaires, l’utilisation d’un langage ou d’outils pédagogiques fondés sur la honte ou la stigmatisation, l’utilisation de normes ou de stéréotypes sexuels, ou l’exclusion des relations ou des expériences sexuelles des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles ou transgenres.

Selon Christina Coffman, coordonnatrice régionale des Rocheuses du groupe Students for Life, « le rassemblement de prière a attiré environ 300 personnes, tant des membres de la communauté que des étudiants. Nous avons également organisé des réunions avec de nombreux bureaux de législateurs de l’État, dont le sénateur Rhonda Fields, Brittany Pettersen, Faith Winter, Jim Smallwood et Larry Crowder. »

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