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Surprenante victoire de David Daleiden contre Planned Parenthood


David Daleiden, fondateur du Center for Medical Progress.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : American Life League

David Daleiden, est un journaliste du Center for Medical Progress (CMP), impliqué dans les enquêtes menées par cet organisme dans le trafic d’organes d’enfants avortés dont l’organisme Planned Parenthood est l’un des bénéficiaires. 

Le juge William Orrick III, dans son jugement provisoire auquel celui définitif devrait être semblable, a fait baisser les réclamations de Planned Parenthood de vingt millions de dollars à moins de cent mille. Remarquez que malgré le fait que ce juge ait été un donateur de Planned Parenthood, il a déchargé les journalistes poursuivis d’une bonne partie des accusations lancées contre eux. Extrait de LifeSiteNews

... un juge fédéral de San Francisco a indiqué son intention de réduire de façon décisive la poursuite de Planned Parenthood contre le Center for Medical Progress, pour la prise de vidéos cachées documentant la vente opérée par Planned Parenthood de parties de corps de fœtus avorté. 

Dans sa décision provisoire, demandant aux parties adverses de la traiter comme si elle était essentiellement définitive, le juge William Orrick III a rejeté l'accusation calomniatrice de Planned Parenthood à l'encontre des journaliste du CMP, dont David Daleiden, d'avoir tenté de provoquer des « menaces » et de la « violence » en publiant leurs vidéos discrètement filmées. 

Le juge Orrick a écrit qu'il était « enclin à exclure de l'affaire tous les dommages-intérêts qui découlent des réactions de tiers à la diffusion des enregistrements vidéo en tant que dommages-intérêts inadmissibles et interdits par le premier amendement en l'absence d'une action en diffamation. » Le juge Orrick n'a laissé en place que des « dommages-intérêts pour enquêtes intrusives » dans l'espace de Planned Parenthood et pour l'« amélioration des mesures de sécurité d'accès pour les conférences et les installations », ainsi que des dommages-intérêts nominaux et légaux. 

David Daleiden, fondateur de CMP, n’hésite pas a désigner la partie adverse avec des mots sans détour : « Planned Parenthood est un syndicat du crime, parrainé par le gouvernement, qui vend des pièces de corps de bébé comme les gadgets d'une chaîne de montage. »

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Un professeur renvoyé pour avoir contesté la théorie du genre scientifiquement

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo (rognée) : granderboy/Pixabay

Le docteur Alan Josephson, professeur à l’École de médecine pédiatrique et de psychiatrie et psychologie de l’âge du développement à l’Université de Louisville aux États-Unis a participé à une conférence auprès de l’Heritage Foundation sur les approches thérapeutiques relatives à la dysphorie de genre ou troubles de l’identité, domaine dans lequel il est expert.

Le docteur Josephson a affirmé que l’identité de genre n’a aucune base scientifique et se fonde sur l’absurde puisque « la notion d’identité de genre devrait avoir le dessus sur les chromosomes, sur les hormones, sur les organes reproducteurs […] du moment que cette classification des individus [proposée par l’idéologie du genre, ndlr] est en opposition avec la science médicale ».

En clair le professeur affirme que le « gender » n’a pas de bases scientifiques. Elle est ce que l’on peut nommer une idéologie déconstructiviste.

Résultat ? Le professeur a été licencié après 43 années de bons et loyaux services !

[…]

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Un triste exemple d’illusion transgenre résultant en la mort d’un bébé

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixabay

17 mai 2019 (LifeSiteNews) — Bien que j’aie écrit à maintes reprises sur cette page que l’idéologie transgenre blessera sérieusement les enfants, j’admets qu’une histoire publiée le 16 mai par NBC intitulée « Blurred lines : A pregnant man’s tragedy tests gender notions » (Lignes floues : la tragédie d’un homme enceint met à l’épreuve les notions de genre) m’a pris au dépourvu. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai écrit une chronique détaillant la récente tendance des soi-disant « hommes enceints », quelque chose que jadis les amateurs de science aux yeux d’aigle n’auraient jamais considéré comme une chose, comme disent les enfants ces jours-ci. Mais comme NBC l’a signalé, la tendance des femmes biologiques* à se présenter comme hommes, bien qu’enceintes, peut avoir des conséquences douloureuses et tragiques :

Lorsque l’homme est arrivé à l’hôpital avec de graves douleurs abdominales, une infirmière n’a pas considéré qu’il s’agissait d’une urgence, notant qu’il était obèse et avait cessé de prendre des médicaments contre l’hypertension. En réalité, il était enceint — un homme transgenre en travail [dont la grossesse] était sur le point de se terminer en fausse-couche.

Il est fastidieux de le souligner continuellement, mais comme je l’ai déjà dit, les médias grand public se sont tellement éloignés de la réalité qu’il faut traduire ce qu’ils publient pour en arriver à la vérité de l’affaire. L’« homme » dont il est question ici est en fait une femme, un fait que l’on peut facilement discerner par le fait qu’elle est enceinte. Parce qu’elle se présentait comme un homme, une infirmière, à juste titre, pensait qu’elle était simplement obèse plutôt qu’un « homme enceint ». C’est tristement compréhensible. Les médecins travaillent dans le monde réel, pas dans le département d’études homosexuelles.

Bien sûr, les médias présentent cette horrible affaire, décrite en détail plus tôt cette semaine dans le New England Journal of Medicine, comme un exemple de « problèmes plus vastes [que le cas présent] au sujet de l’attribution d’étiquettes ou de conclusions hâtives dans une société de plus en plus confrontée aux variations du genre dans les domaines du sport, du divertissement et du gouvernement ». Un bébé est en fait mort à cause de la confusion entourant les étiquettes transgenres — dans les dossiers médicaux, elle a « été correctement classée comme homme », a inconsciemment lancé l’auteure principale de l’étude, le Dr Daphna Strousma de l’Université du Michigan — mais la réponse de ces idéologues aveugles est de laisser entendre que les professionnels médicaux ont tous besoin d’être recyclés.

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Un homme se réveille du coma malgré son diagnostic fatal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : cocoparisienne/Pixabay

Un Espagnol victime d’un accident de voiture survenu le 21 août 2018 s’était retrouvé dans le coma, la connexion entre son cerveau et son cervelet ayant été endommagée. La lésion était si grave, disaient les médecins à Eliza Arcaya mère de l’accidenté, qu’il n’y avait rien à faire et que ce qui était recommandable était de débrancher l’homme, d’après ces praticiens, selon Gènéthique :

« Débranchez-le… Il ne va pas sortir de son lit et il ne va pas se réveiller : “Il sera un légume” ».

Mais… :

Mais cette mère refuse d’abandonner son fils […] Elle décide de s’occuper de son fils. Progressivement il se remet. Le 6 septembre, un premier signe : « il a entrouvert un œil ». Et le 20 octobre, il ouvre les yeux et pleure. Sa mère, toujours confiante, n’a de cesse de l’encourager et de l’aider autant que possible. Son fils continue à s’améliorer grâce à de nombreuses heures de thérapies. Aujourd’hui, il arrive à marcher et est parfaitement lucide. Ses problèmes résident principalement dans ses facultés motrices et sa capacité à parler.

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Éducation : les Dominicains rejettent l’idéologie du genre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (modifiée) : geralt/Pixabay

Des milliers de personnes ont manifesté en République dominicaine, pour demander le retrait d’un décret « sur l’égalité des sexes » dans l’enseignement public, qui pourrait être la voie d’entrée à la théorie du genre (qui a propension à devenir rapidement une idéologie), d’après l’organisme à l’origine de la protestation. Extrait de la FSSPX.News :

En République dominicaine, plusieurs milliers de familles ont pris part, le 4 juillet 2019, à une manifestation nationale, afin de demander le retrait de mesures éducatives qu’elles estiment fondées sur l’idéologie du genre.

Les manifestants demandaient le retrait du décret 33-2019, promulgué le 22 mai 2019, qui stipule qu’une « politique basée sur l’égalité des sexes doit être mise en œuvre en priorité dans l’enseignement primaire et secondaire ».

Le gouvernement, dans la personne de son ministre de l’Éducation Henry Santos, assure que jamais l’idéologie du genre ne mettra les pieds dans l’éducation publique. Les catholiques demeurent dubitatifs et aux aguets.

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Le projet de loi californien obligeant les prêtres à violer le sceau de la confession est retiré

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Bonne nouvelle, le projet de loi qui menaçait les prêtres et le secret de la confession en Californie a été retiré par son auteur confronté à la résistance que son projet de loi rencontrait. Ce projet de loi prétendait obliger les prêtres à trahir le secret de la confession dans les cas où ceux-ci prenaient connaissance, par le biais du confessionnal, d’abus et de négligences envers des mineurs. Extrait de LifeSiteNews :

Dans un geste inattendu, un projet de loi californien qui aurait forcé les prêtres catholiques à violer le sceau de confession a été reconduit le 8 juillet après que l’auteur du projet de loi ait réalisé que la mesure n’avait pas l’appui suffisant pour être adopté.

The Angelus, une publication de l’archidiocèse de Los Angeles, a attribué la mise en veilleuse du projet de loi 360 du Sénat à « une campagne populaire remarquable menée par les catholiques de l’État, et d’autres... »

« Cette décision fait suite à l’envoi de dizaines de milliers de lettres, de courriels et d’appels téléphoniques provenant de catholiques et d’autres personnes... » a déclaré une déclaration publiée par la Conférence catholique de Californie.

[...]

En mai, le sénateur démocrate d’État Jerry Hill a présenté la Child Abuse and Neglect Reporting Act (SB 360 — Loi sur le signalement des cas d’abus et de négligence envers les enfants), qui aurait exigé que les prêtres déposent un rapport s’ils apprennent qu’un enfant a été victime de maltraitance lors d’une confession ou lorsque conseillant. Les prêtres qui n’auraient pas rapporté ce qu’ils avaient entendu sous le sceau de la confession auraient risqué six mois de prison ou une amende de 1 000 $, ou les deux.

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Un survivant de l’avortement laissé à mourir dans un hôpital argentin

Par Kristi Burton Brown (LiveActionNews) — Photo : christianabella/Pixabay

D’après un histoire effroyable provenant d’Argentine, des infirmières révèlent qu’un bébé est né vivant après une tentative d’avortement. L’enfant a vécu pendant des heures — une infirmière affirme jusqu’à dix heures — mais fut laissé seul, condamné à mourir. Osvaldo A. Boldean écrit que cet incident inhumain a tant affecté le personnel de l’Hôpital Delicia Concepción Masvernat que « mêmes les médecins… se sont empressés ces derniers jours à mettre par écrit leur objection de conscience à pratiquer des avortements. »

Le bébé était un garçon, et a été mis sur un « plat » une fois que les médecins et les infirmières eurent constaté qu’il était vivant. Ils auraient supposé que l’enfant mourrait rapidement tout seul, étant donné son jeune âge. La mère était enceinte d’environ cinq mois lorsqu’elle considéra l’avortement (prétendument à la suite d’un viol), mais l’enfant ne reçut l’aide de personne de l’unité de néonatologie ou de tout autre professionnel médical de l’hôpital.

La situation en Argentine est, tragiquement, non unique. Des bébés qui seraient soignés et appréciés s’ils étaient voulus sont souvent laissés à eux-mêmes lorsqu’une tentative d’avortement échoue. L’infirmière Jill Stanek a vu cela se produire au Christ Hospital en Illinois. Elle a témoigné, « Il n’est pas rare pour un bébé avorté, mais en vie, de se survivre pendant une heure ou deux, voire plus. Au Christ Hospital, un de ces bébés a vécu pendant presque tout un quart de travail, soit environ huit heures. »

Jill faisait tout ce qui était en son pouvoir pour ces bébés, les enveloppant dans une couverture, les berçant parfois, jusqu’à leur dernier souffle. Son expérience la mena à se battre pour le Born Alive Infants Protection Act au niveau fédéral américain. Cependant, comme tous les états n’ont pas une loi similaire, les bébés qui survivent aux tentatives d’avortement à travers les États-Unis peuvent encore subir d’horribles morts.

Kermit Gosnell a tué des survivants d’avortements en Pennsylvanie en leur tranchant le la moelle épinière à l’arrière du cou. Les employés de l’avorteur texan Douglas Karpen ont révélé l’avoir vu tuer des enfants ayant survécu à l’avortement de diverses manières horribles — dont « tordre le cou » — souvent avec du sang couvrant le sol.

Un médecin argentin impliqué dans la situation avec le jeune enfant né à environ 20 semaines expliqua que l’avortement rend toute chose difficile : « C’est très compliqué et difficile et cela nous laisse tous dans le tort. Ici, chaque jour, nous luttons pour la vie. » Et pourtant, malgré la motivation des médecins à se battre pour la vie, l’avortement exige d’eux de violer la vie et de la prendre de force.

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La vie d’une fillette de 5 ans dans la balance de la justice, l’hôpital où elle est retenue veut la débrancher


Tafida Raqeeb, à l'âge de 4 ans.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voici un cas similaire à ceux d’Alfie Evans et de Charlie Gard, deux petits Anglais en état de conscience diminuée, morts débranchés de leur aide respiratoire avec l’approbation de l’État, ou même semblable au cas du Français Vincent Lambert, mort de faim et de soif avec l’aval de la république. D’après LifeSiteNews :

Les parents d’une petite fille victime d’un accident vasculaire cérébral soudain se battent maintenant pour sa vie, contre les médecins qui veulent la débrancher de son aide respiratoire et la laisser mourir.

Tafida Raqeeb, âgée de 5 ans, se trouve actuellement au King’s College Hospital de Londres, après avoir subi une rupture soudaine et rare au cerveau en février. Un test du tronc cérébral a montré qu’elle n’est pas morte [cérébralement — la « mort cérébrale » n'est pas un critère pour définir la mort]. Cependant, ses médecins, convaincus qu’elle ne se remettrait jamais de son état de conscience minimale, souhaitent lui retirer l'aide respiratoire, provoquant ainsi sa mort.

Aujourd’hui [16 juillet], les représentants légaux des médecins se sont rendus au tribunal pour le faire.

La mère de Tafida, Shelina Begum, 39 ans, a déclaré à LifeSiteNews que ni elle ni son mari, Mohammad Raqueeb, 45 ans, ne veulent que cela arrive. Croyant que la petite fille se rétablissait, ils ont trouvé un hôpital qui est prêt à soigner leur petite fille, l’hôpital pédiatrique Gaslini de Gênes, et veulent l’y emmener.

Cependant, la situation rappelant les cas Alfie Evans et Charlie Gard, les médecins londoniens de Tafida croient qu’il est dans son intérêt de mourir.

[...]

Une pétition sur Change.org demandant que Tafida soit autorisée à se rendre à l’hôpital du choix de ses parents a été signée par plus de 7 000 personnes.

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Déportation : une famille chrétienne risque gros au Nigéria

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Jihad Watch et St.Catherines Standard/Voici la source de la photo (rognée) : a4gpa/Flickr

Alors qu’elle tente de protéger sa famille de fanatiques de l’islam, une réfugiée est sur le point d’épuiser ses recours.

Morufat Ogunkoya, une chrétienne arrivée au Canada en 2018 avec son fils Viktor ainsi que ses deux filles Hephzibah et Rejoice, fait maintenant face à un obstacle de taille. Alors que la famille a fui le Nigéria pour éviter d’être persécutée par des islamistes radicaux, les Ogunkoya se sont vu refuser la permission de demeurer au pays par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR), une décision qui a été maintenue en appel.

Si le Nigéria est déjà l’hôte de groupes islamistes comme Boko Haram, Al-Qaida et les Peuls, les conditions semblent particulièrement tendus pour cette famille de confession chrétienne. Mme Ogunkoya et son mari — qu’elle n’a pas vu depuis plusieurs années — — sont tous les deux devenus pasteurs ordonnés [?] en 2015. Le hic, c’est que le père de Mme Ogunkoya est un érudit musulman affilié à un groupe faisant la promotion de l’islam radical.

Malgré la présentation de ces faits, la CISR a jugé que la famille Ogunkoya n’avait pas réussi à démontrer qu’elle risquait la persécution si elle était forcée de retourner au Nigéria. Un peu comme si on cherchait à leur remettre un prix de consolation, on leur a proposé un billet d’avion pour Port Harcourt, une municipalité principalement habitée par des chrétiens et située à plusieurs heures de Lagos, la ville où Mme Ogunkoya résidait auparavant. Sans surprise, elle a refusé cette proposition afin de protéger ses enfants.

Bien qu’elle soit inquiète de la tournure des événements, Mme Ogunkoya s’est montrée émue par le soutien offert par la communauté de Welland, une municipalité du sud de l’Ontario qui a accueilli sa famille à bras ouverts.

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La famille et les médecins d’un patient en état de « mort cérébrale » en désaccord sur le prélèvement d’organes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les médecins sont pour le prélèvement d’organe, la famille est contre. Le Californien Anthony Vallejo est père de famille, il a 30 ans et est en état de « mort cérébrale » depuis le 7 juillet suite à une crise d’asthme, d’après Gènéthique :

Puisqu’il est inscrit au registre des donneurs d’organes, les médecins ont annoncé que les prélèvements auront lieu aujourd’hui mercredi. Actuellement, il respire à l’aide d’une assistance et son cœur bat encore. Sa femme demande un sursis d’une semaine « pour voir s’il se remet », « parce que son cœur bat encore ».

Médecins et organisations de « don » d’organes s’opposent à la demande. Car pour Cathy Koubek, directrice de la communication de Donor Network West, la famille ne peut décider la date du prélèvement, selon Gènéthique :

… les familles n’ont pas le droit de décider de la date du don d’organes, car « il s’agit d’un engagement juridique pour cette personne ». Elle ajoute également que de toute façon, dès que deux médecins ont diagnostiqué la mort cérébrale, « cette personne est morte, peu importe le bon fonctionnement des autres organes ».

D’après un autre organisme, la National Kidney Foundation, le cœur battra aussi longtemps qu’il recevra de l’oxygène. Cathy Koubek en a rajouté une couche en disant que c’était même une obligation pour elle d’accélérer la mise en œuvre du prélèvement pour respecter la volonté du « défunt ».

Voilà la famille évincée en ce qui regarde la vie et la mort d’un de leurs membres. De la vie en effet, car il est absurde de dire qu’une personne, dont le cœur bat encore et dont une bonne partie des organes fonctionne, qu’elle est morte. La « mort cérébrale » est une invention, nullement basée sur des arguments scientifiques valables pour pouvoir faire partie de la définition de la mort véritable.

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