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L'amour et la patience de parents face aux problèmes d'identité de leur fille

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : rawpixel.com/Freepik

Des parents racontent comment leur fille de 14 ans qui avait commencé à se dire garçon a fini par traverser sa crise d’adolescence et devenir la jeune femme épanouie de 17 ans qu’elle est aujourd’hui.

Dans sa chronique du Journal de Montréal, Joseph Facal rapporte que des parents lui avait écrit il y a trois ans au sujet de leur fille de 14 ans qui avait commencé à se dire garçon, quelques mois après s’être liée d’amitié avec une autre fille qui se disait garçon. Leur fille, racontent-ils, n’avait jamais senti de malaise avec son corps auparavant, et cette situation les angoisse grandement. Ces parents ont discuté avec d’autres parents de partout dans le monde qui vivent une situation semblable:

« Je discute avec énormément de parents de partout dans le monde qui sont touchés par la situation. Ces enfants ont pas mal tous le même profil. Ils n’ont jamais ressenti de malaise face à leur corps, sont anxieux, manquent de confiance en eux, [ont des] difficultés à se faire des amis, en pleine puberté, ils sont mal à l’aise dans leur corps, à la recherche d’un sentiment d’appartenance à quelque chose. »

Trois ans plus tard, rapporte Joseph Facal, après la chronique qu’il a écrite sur le documentaire Génération trans (qui jette un éclairage révélateur sur le système de transition du Québec), cette même famille lui a à nouveau écrit, lui racontant l’heureux dénouement de la crise de leur fille.

Leur enfant, maintenant âgée de 17 ans, est une fille heureuse et épanouie, entourée d’un grand groupe d’amies. Ils se demandent avec justesse ce qu’il serait arrivé s’ils avaient encouragé leur fille dans sa nouvelle identité à 14 ans au lieu de l’accompagner à travers la crise :

« Nous ne pouvons nous empêcher de nous demander : où en serait-elle si nous l’avions encouragée dans un changement de nom et de genre à l’école ? Où en serait-elle si nous avions couru chez le médecin pour obtenir des bloqueurs de puberté ? Nous savons qu’elle n’aurait pas ce bien-être actuel et que sa vie serait inutilement complexifiée par des décisions médicales irréversibles ».

Heureusement que ces parents aimants ont tenu bon et qu’ils ont su soutenir leur fille qui, comme de nombreux adolescents, a traversé une période de développement difficile. En vérité, nous pouvons conclure avec Joseph Facal que « L’amour et la patience ont triomphé. »

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Les organismes pro-avortement du Québec lancent une campagne de propagande

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Les organismes pro-avortement du Québec ont lancé aujourd’hui* une campagne de « lutte à la désinformation » sur les sujets entourant la grossesse et l’avortement, dans le cadre du Plan d’action gouvernemental sur l’accès à l’avortement du Québec — une campagne donc financée par vos impôts.

Cette campagne de propagande pro-avortement a pour but de nier que l’avortement a des conséquences physiques ou psychologiques. Nous voyons là que notre message a un effet et qu’il dérange les instances du pouvoir, et que les centres de grossesse pro-vie ou ceux qui ont une approche plus favorable à la vie que les autres organismes pro-avortement représentent une concurrence irritante pour le système.

Mais qu’en est-il en réalité en ce qui concerne l’avortement ?

Première chose : l’avortement tue un être humain innocent. Ça ne saurait être un droit de tuer directement et intentionnellement un être humain innocent.

L’avortement n’est pas non plus un soin puisqu’il a pour but de tuer directement et intentionnellement un être humain, et que la grossesse en elle-même n’est pas une maladie.

L’avortement a des conséquences psychologiques, plusieurs études le démontrent, dont l’anxiété, la dépression, les regrets, le deuil et les idées suicidaires. Il serait d’ailleurs absurde d’affirmer que les avortements qui sont demandés par la mère pour des facteurs extérieurs, comme la pression du conjoint ou de leur famille, ou les conditions financières, sont sans conséquences psychologiques pour la femme. L’avortement entraînera davantage de regrets chez la femme plus celle-ci aurait aimé garder le bébé.

L’avortement a également des conséquences pour la santé physique de la femme. Des études ont démontré par exemple que des avortements multiples entraînaient un risque de naissance prématurée en cas de future grossesse. D’autres études ont montré que (oui, quoi qu’en disent les pro-avortement), l’avortement augmente les risques de cancer du sein.

Soulignons par ailleurs que les organismes et les personnes qui ont promu l’avortement comme une procédure sécuritaire ont tout intérêt à ce qu’elle continue à être reconnue comme telle, autrement, si l’avortement devait être reconnu pour ce qu’il est et ce qu’il entraîne réellement, ces gens et ces organismes perdraient toute crédibilité.


*Source : Grossesse et avortement: une imposante campagne pour lutter contre la désinformation lancée aujourd'hui — Journal de Québec.

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Manifestations contre C-9 — Une dernière chance pour contrer une loi de censure

Le projet de loi C-9 sur la « haine » est maintenant proche de sa dernière étape au Sénat, et il nous reste une dernière chance de manifester notre désaccord avec cette loi de censure avant le vote en troisième lecture.

Nous vous invitons à vous joindre à nous — dans un esprit pacifique et dans la prière — pour protester contre le projet de loi liberticide C-9.

Le vendredi 1er mai, de 12 h à 13 h, Campagne Québec-Vie, en partenariat avec la Coalition nationale pour la vie organise des manifestations dans tout le Canada devant les bureaux de circonscription des députés libéraux et bloquistes.

Pour plus de détails et pour s'inscrire aux manifs contre C-9, cliquez ici.

La raison pour laquelle nous nous adressons aux députés, notamment libéraux, c'est que 81 des 98 sénateurs en fonction doivent leur poste à Justin Trudeau, et, bien que qualifiés d'« indépendants », ils doivent leur poste avantageux au parti libéral. Un changement de cap chez les libéraux sur certains éléments de C-9 se refléterait immanquablement chez les sénateurs. Les bloquistes, quant à eux, sont complices du passage de C-9 à la Chambre des communes, en échange d'un amendement supprimant la défense religieuse de bonne foi en ce qui concerne les « discours de haine ».

Un grand merci à ceux qui ont contacté les sénateurs du Québec, grâce à votre effort, plus de 6000 courriels, ou 300 à chacun, leur ont été envoyés. Si vous ne l'avez pas fait, nous vous invitons dès maintenant à agir.

Envoyez un courriel aux sénateurs du Québec ici.

Vous le savez, la loi 9 du Québec interdisant les prières de rue a été adoptée en pleine Semaine Sainte (elle entre en vigueur en septembre). Face à cette autre loi de censure. Face à ce geste antireligieux, les évêques du Québec invitent les citoyens à signer une pétition officielle, qui a maintenant plus de 13 000 signatures, sur le site de l'Assemblée nationale demandant l'annulation de la loi 9. La date limite pour signer est le 23 avril.

Voyez la pétition pour le retrait de la loi 9 ici.

Ce qui est intéressant dans le cas de la loi 9, c'est que le président de l’Assemblée des Évêques catholiques du Québec, Monseigneur Martin Laliberté, évoque l'idée d'une sorte de désobéissance civile massive, où des milliers de croyants sortiraient dans la rue pour participer à une procession comme la Fête-Dieu.

Nous vivons un temps étrange, où les gouvernements fédéral et provincial (Ponce Pilate et Hérode) ont choisi le même moment pour attaquer notre liberté de religion et d'expression.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Une étude finlandaise révèle que les jeunes souffrant de dysphorie de genre souffrent aussi de problèmes psychiatriques

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canva

Une étude finlandaise révèle que les jeunes souffrant de dysphorie de genre souffrent souvent aussi de problèmes psychiatriques. L'étude montre également que les jeunes qui subissent une transition de genre subissent une nette augmentation de problèmes psychiatriques.

L'étude a été coordonnée par le professeur Riittakerttu Kaltiala, directrice de la première clinique du genre en Finlande et chef du département de pédopsychiatrie de l’hôpital universitaire de Tampere. L'échantillon étudié comprend 2083 jeunes de moins de 23 ans qui ont fait une demande de transition entre 1993 et 2019, comparé à 16 643 jeunes du même âge issus de la population.

Selon les résultats de la recherche, 45,7 % des transitionneurs potentiels souffraient, avant leur premier rendez-vous en clinique de genre, de troubles psychiatriques, contre 15 % dans le groupe témoin, ou trois fois plus.

38 % des jeunes souffrant de dysphorie de genre ont suivi une transition dite « médicale ». Parmi ceux-ci, ceux qui ont subi un traitement de féminisation ont vu leur taux de suivi psychiatrique passer de 9,8 % à 60,7 %, ou six fois plus. Tandis que celles qui ont subi une masculinisation sont passées de 21,6 % à 54,4 %, ou deux fois plus.

Les chercheurs notent que, les besoins psychiatriques ne diminuant pas avec la transition, ce processus fait passer le système médical à côté de problèmes psychologiques dont souffrent ces jeunes.

Espérons que cette étude en réveillera plus d'un au Canada et tout particulièrement au Québec.

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Quand les dirigeants s'agenouillent

Par l'équipe de CQV — Image : Matt Fradd/YouTube

Il y a quelques jours, une image a circulé sur les réseaux sociaux : Donald Trump représenté comme un messie guérissant un malade. Retirée après une vague de réactions, cette image a inspiré celle que nous publions aujourd'hui, où les rôles sont inversés : c'est le Christ qui guérit Trump.

Ce choix n'est pas une attaque contre lui. Trump est certes un personnage hors du commun, flamboyant, sans filtre, comme on n'en voit pas souvent en politique. Mais être unique ne signifie pas être particulièrement mauvais. D'autres dirigeants, plus polis, plus lisses, plus discrets, nourrissent les mêmes tentations d'abus de pouvoir et d'autosuffisance, en les dissimulant simplement mieux. On pourrait même dire que l'hypocrisie tranquille est parfois pire que l'excès affiché. Cette tentation, du reste, ne nous est étrangère à aucun de nous.

C'est précisément le message de l'image que nous partageons aujourd'hui : Trump, comme tout être humain, a besoin d'être guéri, purifié et éclairé par Jésus-Christ.

Nous reconnaissons d'ailleurs volontiers le bien que M. Trump a accompli : ses positions contre l'idéologie trans, sa défense de la liberté religieuse, son soutien à des juges respectueux de la vie dès la conception. CQV lui en est reconnaissante.

Mais le message le plus profond que nous souhaitons transmettre est celui de la royauté sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Les dirigeants du monde, qu'ils gouvernent une nation, une institution ou une famille, sont appelés à se laisser guérir et purifier par Lui, à s'inspirer de Sa sagesse, de Ses paroles et de Son exemple, et à accueillir Ses grâces pour exercer leur autorité au service du bien commun.

C'est notre prière pour M. Trump, et pour tous les hommes et femmes de pouvoir : qu'ils trouvent dans l'humilité et la docilité au Christ la source d'un leadership véritablement juste et durable.

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Les libéraux sont maintenant majoritaires. Nouvelles perspectives pour C-9 ?

Les libéraux ont fini par obtenir la majorité à la Chambre des communes, avec leur récente victoire dans trois élections partielles. Il va sans dire que sans les cinq députés transfuges qui ont grossi les rangs des libéraux, Carney serait toujours minoritaire.

Grâce à ce subterfuge (qui laisse dubitatif quant à la confiance que l'on peut placer dans un candidat auquel on donne sa voix), où le prestidigitateur-banquier a transformé des conservateurs en libéraux, Carney a maintenant toute latitude pour faire voter ce que bon lui semble.

Les libéraux n'ont même plus besoin du Bloc pour faire adopter des lois de censure comme le projet de loi C-9 sur la « haine ».

Or, vous le savez sans doute, C-9 avait été adopté à la Chambre des communes grâce à l'appui du Bloc, à condition que le projet de loi comprît la suppression de la « défense religieuse de bonne foi » concernant les « discours de haine ».

C-9 attend de passer en troisième lecture au Sénat, étape à laquelle un ultime amendement peut être fait, la toute dernière chance pour défaire ou réduire cette législation néfaste.

En effet, si nous ne parvenons pas à convaincre les sénateurs à rejeter tous les éléments problématiques voulus par les libéraux dans C-9, peut-être parviendrions-nous à les amener à rejeter l'amendement demandé par le Bloc, renvoyant de ce fait le projet de loi à la Chambre, où, les libéraux n'ayant plus besoin de leurs comparses bloquistes des premières heures pourraient adopter C-9 tout en conservant l'exception religieuse.

Est-ce à dire que nous approuverions C-9 ainsi modifié ? Non, car il vise à pénaliser les gens en raison de leurs « émotions », chose subjective, et pourrait être employé malicieusement contre des discours que certains activistes qualifieraient de « haineux » dans le seul but de les taire.

Mais il est préférable de diminuer un mal si nous ne pouvons pas le supprimer. C'est pour cette raison que je vous invite à communiquer avec les sénateurs du Québec afin de leur demander, s'ils ne sont pas disposés à supprimer la condamnation d'un sentiment, de remettre en place la protection du discours religieux de bonne foi.

Cliquez ici pour contacter les sénateurs québécois >>

Pourquoi les sénateurs québécois en particulier ? Parce que les libéraux pourraient prendre prétexte que l'abrogation de la défense religieuse vient du Bloc Québécois, et donc du Québec, pour garder ladite abrogation. Nous les voyons très bien dire : « Nous voulons tenir compte du Québec. » Or, si les sénateurs québécois, qui représentent aussi le Québec, élevaient leur voix contre l'abrogation de la défense religieuse, cela montrerait publiquement que le Québec n'est pas unanimement derrière le Bloc et ses projets antireligieux.

Nous vous invitons donc à contacter ces sénateurs, même si vous n'êtes pas du Québec.

Cliquez ici pour contacter les sénateurs >>

Génération Vie

L'événement Génération Vie n'est plus très loin, le 25 avril prochain nous tiendrons ce forum destiné à rassembler les pro-vie du Québec. Nous comptons parmi les orateurs qui vont s'exprimer lors de l'événement :

Jean-François Denis de ThéoVox.

Nathanael Séneron.

Jean-Léon Laffitte de l'APCQ.

Richard Décarie de l'Union conservatrice.

Georges Buscemi de CQV.

Luc Anger d'UVVC.

Isabelle Laurin d'EPPNE.

Sophie Archambault d'UVVC.

Il est important que les différents acteurs du Québec en faveur de la vie, de la famille et de la foi unissent leurs efforts pour faire avancer ces causes, nous vous invitons donc à venir participer à un événement fondateur d'un mouvement plus large.

Enregistrez-vous ici.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Le Québec de retour à la foi?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

De plus en plus de jeunes Québécois se tournent vers l'Église, un phénomène qui n'a pas manqué d'attirer l'attention des médias.

Mathieu Bock-Côté, pour sa part, traite du sujet sous un angle que l'on pourrait qualifier de positif dans son article « Le retour à la foi : pourquoi pas ? »

Laissant le côté technique de la chose que les autres médias ont largement couvert (les réseaux sociaux), il se penche sur la soif de sens qu'il voit dans une jeunesse perdue dans le néant du nihilisme moderne.

Comme d'autres, il mentionne cette recherche de racines culturelles qui guiderait plus d'un à revenir à la religion de leurs ancêtres. MBC suggère avec justesse qu'une recherche de transcendance ou de dépassement de soi anime cette jeunesse désenchantée par ce monde purement matérialiste. MBC remarque également que l'homme a besoin de croire qu'il ne vient pas de nulle part et que tout ne se termine pas dans le néant.

MBC voit sans doute d'un bon œil ce retour à la foi chez les jeunes parce qu'il aime l'ordre, la stabilité et la beauté de la civilisation chrétienne. Cet ordre toutefois est le résultat de la morale chrétienne (les « valeurs conservatrices » dénoncées par Manon Massé) animée par la foi — les trois vont ensemble. Espérons que MBC le comprenne et le désire également.

Cependant, comme les autres, MBC glisse à la surface de la question en l'abordant avec un œil purement mondain. La façon dont il envisage le converti est d'ailleurs assez étrange, ceux-ci, dit-il « ont envie de croire, presque le besoin, et alors, peut-être croient-ils un peu. La pratique religieuse pourra leur permettre, peu à peu, de consolider leur foi, d’en faire une dimension plus ou moins centrale de leur existence. La prière est un exercice. »

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La Cour suprême des États-Unis valide les thérapies de conversion

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

La Cour suprême des États-Unis a déclaré inconstitutionnelle dans le jugement Chiles v. Salazar la loi du Colorado interdisant les thérapies dites de « conversion ».

Dans cette décision, rendue par 8 voix pour et une voix contre, la cour soutient la liberté d'expression des professionnels de la santé, condition nécessaire pour que les médecins et les psychologues puissent donner les soins les meilleurs aux mineurs atteints de confusion sexuelle ou d'orientation sexuelle indésirée.

La cour a rejeté la notion de « soins substandard » que le Colorado appliquait aux thérapies d'aide psychologique par la parole pour les interdire, l'État devant fournir la preuve selon laquelle les soins en question sont réellement nocifs, ce qu'il n'a pas pu faire.

Il est à noter que le seul juge à désapprouver ce jugement est Ketanji Brown Jackson qui, à l'époque de ses auditions devant le Sénat avant sa nomination, était incapable de définir ce qu'est une « femme », bien qu'elle en fût une elle-même et se définît comme telle !

Grâce à cette décision de la cour, qui porte bien au-delà des frontières du Colorado, dans tous les États-Unis les mineurs souffrant de confusion sexuelle ou d'orientation sexuelle indésirée pourront recourir à des thérapies d’aide psychologique verbale qui les aideront à accepter leur réalité biologique et à s'y conformer.

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Une pro-vie québécoise au CSW70


L'équipe de Campagne Québec-Vie et de la Coalition nationale pour la vie à la 70e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW).

Par AG

« Ouvre la bouche au service du muet et pour la cause
de tous les vaincus du sort » Proverbe 31:8

Il y a quelques semaines, du 9 au 13 mars, j’ai eu l’occasion d’assister à la 70e édition de la Commission de la condition de la femme (CSW70) des Nations Unies. Cette expérience a été profondément bouleversante et formatrice. Elle m’a permis de mieux comprendre la scène internationale, tant le mouvement féministe que le mouvement pro‑vie. J’ai passé les semaines suivantes à repenser à ce que j’y ai vécu afin d’en tirer des leçons. Je suis profondément reconnaissante envers Campagne Québec Vie ainsi que Campaign Life Coalition de m’avoir envoyée à New York à titre de déléguée jeunesse.

1. Une réalité que l’on n’ose pas dire : nous dérangeons

Premièrement, une chose est devenue très claire : le mouvement pro‑vie fait peur au mouvement féministe. Le message que j’ai entendu à répétition pendant toute la semaine est le suivant : le mouvement dit « anti‑genre » serait bien organisé, bien financé et exercerait une grande influence médiatique.

Au Québec, nous avons parfois l’impression que le mouvement pro‑vie est marginalisé et sans poids dans la sphère publique. Pourtant, ce n’est pas le cas à l’échelle internationale. Nous assistons actuellement à une montée du conservatisme, particulièrement chez les jeunes hommes, et cela inquiète fortement les milieux féministes.

Lors d’un panel intitulé Safeguarding women’s bodily autonomy in a time of global backlash, une représentante du Nordic Council of Ministers a affirmé que la position pro‑vie « fait sens » : nous proposons une solution simple, facile à comprendre et convaincante. Elle a ensuite tenté de nuancer en disant que la réalité serait plus complexe et que notre solution serait trop simpliste. Mais arrêtons‑nous un instant : elle reconnaît elle‑même que notre position est cohérente et persuasive. Voilà précisément notre force et nous devrions l’assumer pleinement.

Elle a également admis que notre langage est convaincant. Lorsque nous parlons de famille et de tradition, les gens sont naturellement interpellés. Elle voyait là un problème ; moi, j’y vois une force. Ce langage rejoint des aspirations humaines profondes et universelles.

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Le premier ministre pro-famille de Hongrie perd les élections législatives

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : © European Union 2024 - Philippe BUISSIN/Wikimedia Commons

Le premier ministre pro-famille de Hongrie, Viktor Orbán, a perdu les élections législatives de cette fin de semaine, face à une coalition visant à le mettre dehors.

Pendant ses 16 ans en poste, il a multiplié les mesures visant à revivifier la natalité hongroise à travers la famille. Sous l'impulsion de ces mesures, la Hongrie a connu une hausse de sa natalité et du nombre de mariage, bien que demeurant encore sous le seuil de remplacement des générations.

Viktor Orbán a également fait adopter des lois interdisant la propagande LGBT auprès des enfants, notamment dans les écoles, et a inscrit la définition du mariage comme étant l'union entre un homme et une femme dans la constitution de la Hongrie.

C'est le gouvernement d'Orbán qui a rendu obligatoire de montrer l'échographie de son bébé à une femme qui demande l'avortement.

N'oublions pas que le gouvernement d'Orbán voyait la Hongrie comme une nation chrétienne et avait créé le Secrétariat pour les chrétiens persécutés, venant notamment en aide à l'époque aux chrétiens persécutés en Syrie, en Irak et au Nigeria.

Parmi les vainqueurs des élections qui viennent d'avoir lieu, l'on s'est réjoui de la fin du régime « autoritaire » d'Orbán, comme si le fait même qu'ils aient remporté les élections n'eût pas démontré qu'il n'était pas « autoritaire ».

Espérons que le nouveau gouvernement ne défera pas ce qu'Orbán a fait de bon et que, dans le cas contraire, il ne sera qu'éphémère.

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