
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : © European Union 2024 - Philippe BUISSIN/Wikimedia Commons
Le premier ministre pro-famille de Hongrie, Viktor Orbán, a perdu les élections législatives de cette fin de semaine, face à une coalition visant à le mettre dehors.
Pendant ses 16 ans en poste, il a multiplié les mesures visant à revivifier la natalité hongroise à travers la famille. Sous l'impulsion de ces mesures, la Hongrie a connu une hausse de sa natalité et du nombre de mariage, bien que demeurant encore sous le seuil de remplacement des générations.
Viktor Orbán a également fait adopter des lois interdisant la propagande LGBT auprès des enfants, notamment dans les écoles, et a inscrit la définition du mariage comme étant l'union entre un homme et une femme dans la constitution de la Hongrie.
C'est le gouvernement d'Orbán qui a rendu obligatoire de montrer l'échographie de son bébé à une femme qui demande l'avortement.
N'oublions pas que le gouvernement d'Orbán voyait la Hongrie comme une nation chrétienne et avait créé le Secrétariat pour les chrétiens persécutés, venant notamment en aide à l'époque aux chrétiens persécutés en Syrie, en Irak et au Nigeria.
Parmi les vainqueurs des élections qui viennent d'avoir lieu, l'on s'est réjoui de la fin du régime « autoritaire » d'Orbán, comme si le fait même qu'ils aient remporté les élections n'eût pas démontré qu'il n'était pas « autoritaire ».
Espérons que le nouveau gouvernement ne défera pas ce qu'Orbán a fait de bon et que, dans le cas contraire, il ne sera qu'éphémère.
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