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Ce pays a interdit l'avortement, le résultat en a surpris plus d'un !

Par Personhood USA, publié sur LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

« Interdisez l'avortement, les avortements ne cesseront pas. Des femmes le feront illégalement, et des femmes mourront ! »

Tel est donc leur argument... Mais aussi embêtant que ce soit, les faits sont là, et ils démontrent que le contraire est vrai au Chili.

Selon les nouvelles études de l'Institut MELISA, depuis que le gouvernement chilien a interdit l'avortement, non seulement la santé maternelle s'est améliorée, mais le nombre de femmes cherchant à se faire avorter clandestinement a chuté !

Depuis que le Chili a banni l'avortement en 1989, le nombre de décès lors de l'accouchement est passé de 41,3 à 12,7 sur 100 000 naissances (soit une baisse de 69,2%). Ce chiffre place le Chili à la deuxième place des pays américains ayant le taux de mortalité maternelle le plus bas (en faisant même mieux que les Etats-Unis).

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Elard Koch, professeur en épidémiologie moléculaire et aussi auteur principal de l'étude en question, affirme que les femmes ont été mises au courant de l'existence de ressources de santé, ce qui leur a permis d'y avoir de plus en plus accès. Aussi, depuis que ces centres emploient de réels spécialistes en maternité, le nombre de morts maternelles durant la grossesse et l'accouchement a diminué.

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Une adolescente d’Alaska a envoyé pendant des semaines du lait maternel à l’enfant qu’elle avait donné en adoption

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Par Lisa Bourne de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Une adolescente d’Alaska, après avoir donné son bébé en adoption, s’est sacrifiée, pour le bien de son enfant, en donnant son lait maternel à la famille adoptive du bébé.

En plus de généreusement partager son enfant en optant pour l’adoption, Kaleena Pysher, dix-neuf ans, a réussi à fournir à son bébé du lait, même si les parents adoptifs vivent hors de l’état. Elle a aussi réussi cela malgré le sentiment complexe de séparation qu’elle vivait, sachant que le cadeau qu’elle offrait était un cadeau d’amour.

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Il reprend vie alors que l’hôpital menaçait de le faire déclarer «en état de mort cérébrale» malgré l’opposition de ses parents.

Par Kirsten Anderson de LifeSiteNews, traduit par Campagne Québec-Vie

CORPUS CHRISTI, Texas, 2 février 2015 (LifeSiteNews.com) – Un garçon de 12 ans, tombé dans le coma suite à une crise d’asthme très sérieuse, a recommencé à respirer normalement quelques heures à peine après que les responsables d’un hôpital du Texas aient menacé d’arrêter son respirateur artificiel en prétextant que le garçon était légalement «en état de mort cérébrale». Les parents de l’enfant ont d’ores et déjà obtenu une ordonnance du tribunal exigeant que l’hôpital le nourrisse par gavage jusqu’à son transfert dans un autre hôpital dans quelques jours.

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Joey Cronin a été admis au Driscoll Children’s Hospital de Corpus Christi le 14 janvier dernier alors qu’il souffrait d’un arrêt cardiaque suite à une crise d’asthme. Dans une entrevue accordée la semaine dernière à LifeSiteNews, le père de Joey, George Cronin, déclarait que le personnel de l’hôpital en question était plutôt pessimiste dès le départ quant aux chances de Joey de s’en sortir même si le garçon avait présenté des signes de lucidité comme ouvrir ses yeux, serrer la main de ses parents et répondre à d’autres stimuli externes. 

«Ils étaient très pessimistes» confia George Cronin à LifeSiteNews la semaine dernière. «Le soir même de son admission à l’hôpital, on me dit que Joey n’avait probablement que quelques heures avant qu’on ne doive lui enlever le respirateur artificiel». Néanmoins, après avoir ausculté le jeune garçon pour s’assurer qu’il était bien en état de mort cérébrale, ils durent faire marche arrière face à la réaction du patient et se plièrent alors au désir des parents de le maintenir sur le respirateur artificiel. Ils refusèrent cependant de lui installer une sonde d’alimentation.

Quelques jours plus tard, lorsque Joey tomba dans le coma, l’hôpital devint plus décidé que jamais de le faire déclarer en état de mort cérébrale (le seuil critique qui légalise, au Texas, l’émission d’un certificat de décès). Avec un tel certificat, l’hôpital peut enlever les appareils de maintien en vie et ce malgré l’opposition des parents. Après avoir consulté un avocat, les parents s’opposèrent à toute auscultation ultérieure et allèrent demander de l’aide au groupe Alliance Defending Freedom, une association chrétienne de défense légale. Leur seul désir était de maintenir Joey en vie jusqu’à son transfert dans un autre hôpital, un établissement qui lui procurerait des soins adéquats sans pour autant perdre confiance en sa survie.

Un hôpital de Houston avait déjà accepté de le prendre et un autre du New Jersey avait manifesté son intérêt. La grande difficulté, pour les parents, était de savoir si Joey pourrait recevoir de l’hôpital où il était présentement les traitements nécessaires à son transfert ultérieur. Ils contactèrent à cette fin les divers médias pour alerter la population à ce sujet et pour inviter les gens à contacter le personnel de l’hôpital en question pour leur demander de ne pas abandonner tout espoir pour Joey.

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Au tour du PQ de restreindre la liberté d’expression

expression.pngAprès la Coalition Avenir Québec (CAQ) c’est au tour du Parti Québécois (PQ) de vouloir restreindre la liberté d’expression des groupes religieux. Encore une fois, nos politiciens visent la mauvaise cible.

Récemment, la CAQ voulait retirer les lettres patentes, les certificats d’occupation et les exemptions de taxes des organismes religieux qui contredisent leur vision de l’égalité homme-femme et de la pratique homosexuelle. La semaine dernière, c’était au Parti Québécois de vouloir limiter la liberté des organismes religieux en les étiquetant d’intégristes.

Effectivement, le Parti Québécois croit que tout débat sur l’égalité homme-femme et sur la pratique homosexuelle doit se limiter à sa vision du monde. À défaut, un organisme religieux qui diffère de son opinion serait identifié comme un mouvement intégriste. C’est essentiellement ce qu’on retrouve dans cette motion déposée à l’Assemblée nationale par le PQ, mercredi dernier à 15h04 :

«Que l'Assemblée nationale affirme, à l'instar du rapport Bouchard-Taylor, que l'intégrisme est une interprétation littérale et monolithique des religions, en vertu de laquelle ces dernières acquièrent une préséance absolue sur les autres considérations sociales, politiques, scientifiques, et qui conduit à rejeter toute évolution1 :

«Qu'elle déclare que l'intégrisme religieux s'exprime le plus souvent par une atteinte au principe fondamental d'égalité entre les femmes et les hommes ainsi qu'aux droits fondamentaux des personnes homosexuelles;

«Qu'elle soutienne que la pratique de l'intégrisme religieux a des impacts sur la collectivité et qu'elle ne peut se résumer à l'expression d'un choix personnel;

«Enfin, qu'elle rappelle l'urgence de documenter ce phénomène par un observatoire de l'intégrisme religieux.»

Le PQ veut non seulement se limiter à assimiler le discours des groupes religieux à sa vision du monde; il veut par surcroît, coller l’étiquette d’intégriste sur le front de ceux qui diffèrent de sa perspective sociale. Quoiqu’en matière de conséquences, la CAQ n’y aille pas avec le dos de la cuillère, le PQ exprime sa sévérité par les mots qu’il utilise. L’ex-parti de René Lévesque n’y va pas de main morte en qualifiant d’intégrisme religieux ceux qui divergent de sa perspective sociale.

Ainsi donc, le PQ et la CAQ visent la mauvaise cible. Ils se servent du ras-le-bol populaire pour s’en prendre à notre liberté d’expression. Cette motion ne contribue en rien au renforcement de la sécurité publique. Au contraire, elle démontre aux terroristes qu’au Québec on ne se préoccupe vraisemblablement pas d’eux. En visant volontairement la mauvaise cible, le PQ, tout comme la CAQ, préfère l’opportunisme à la sécurité publique.

Les Québécois ont besoin d’un gouvernement qui cerne les vrais enjeux et qui prend les moyens pour remédier aux vrais problèmes. Les honnêtes citoyens qui visent le bien commun n’ont pas besoin de muselière. Certes non! Ce sont les gens odieux, haineux et sans scrupule qui doivent être privés de liberté et non le contraire. C’est envers eux que l’État doit sévir. À défaut, les intégristes associés au terrorisme vont poursuivre aisément leur déplorable mission.

Dans une société civile et civilisée on se doit de primer la civilité et non de la brimer. Si le PQ et la CAQ pouvaient comprendre cela, notre démocratie s’en porterait beaucoup mieux. À nous, concitoyens, d’être vigilants, spécialement le jour du scrutin.

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Multiplication du nombre de bébés sauvés grâce au changement de nom d’un centre de grossesse et son déménagement à côté de l'avortoir

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Par Pete Baklinski de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Leurs finances à sec seraient le cauchemar de n’importe quel comptable. Payer les employés était quelques fois difficile à accomplir. La persévérance, le dur labeur et la puissance de la prière n’ont pas meilleur témoignage que ceci : Les centres de grossesse communautaires de Silicon Valley en Californie ont réussi à rester ouverts quatre jours par semaine, mois après mois, année après année, depuis leur ouverture en 1981.

Mais tout ceci a commencé à changer il y a environ 15 ans. La direction a décidé d’améliorer les centres en offrant, en plus des ressources de base pour les femmes enceintes, des échographies dans des cliniques ultramodernes par du personnel professionnel. Les donateurs ont aimé la vision et se sont engagés en finançant les modifications.

Ce n’est qu’après le changement de nom des trois centres et leur déménagement à côté des centres d’avortement de Planned Parenthood que les donateurs ont vraiment pu voir les fruits de leur investissement. Le nombre de femmes visitant les cliniques a augmenté drastiquement et le nombre de bébés sauvés a grimpé en flèche.

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La nouvelle publicité percutante de Pampers célébrant les bébés - nouveau-nés et à-naître

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Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Ce mois-ci, la marque Pampers présente une nouvelle publicité : "l'aventure des premières fois d'un bébé." Pampers a été connu dans le passé pour ses belles images émouvantes qui transmettent un message anti-avortement. Une précédente publicité était appelée "le miracle des bébés" qui méritent d'être protégés et montrait un fœtus sur une échographie en le désignant par "he" - pronom réservé aux êtres humains - au lieu de "it", utilisé pour un objet ou une chose non humaine.

Cette fois, la publicité de Pampers - qui a déjà été vue plus de 860 000 fois sur Youtube - commence avec une femme caressant tendrement son ventre rond. La scène suivante présente une incroyable échographie sur laquelle un fœtus bouge dans le ventre de sa mère, et, comme l'interprète Pampers, dit pour la première fois "bonjour."

En dessous de la vidéo, Pampers écrit :

De la première échographie au premier enlacement, toutes les premières fois sont importantes, même si elles paraissent insignifiantes. Pour le bébé comme pour la mère, c'est une aventure de premières fois, et rien n'est plus beau que de vivre chacune d'entre elles ensemble.

Et bien sûr, même si la première existence du bébé - au moment de la fécondation - est si petite que nous ne pouvons pas la voir à l'œil nu, elle est extrêmement importante. Car à partir de ce moment, un nouvel être humain unique existe. Cet être humain n'existera jamais une nouvelle fois dans un autre corps. Tout ce dont il a besoin est la chance de pouvoir se développer et grandir. La même chance dont a besoin un bébé, un jeune enfant ou un adolescent.

Même le journal libéral "Huffington Post", dans un article présentant la publicité de Pampers, approuve le fait que "dès qu'une fécondation a lieu, votre bébé commencera un périple de milliers de changements à travers les prochaines 40 semaines." A noter le fait que "fécondation" est aussi appelée "première étape de vie de votre bébé."

Célébrons avec Pampers l'aventure des premières fois du bébé. Et admirons la beauté de la vie humaine au moment de ses différentes étapes. Comme en conclut "the Huffington Post", les futurs parents et leur bébé "sont ensemble mêlés dans l'aventure."

Oui, à partir du tout premier instant de la fécondation.

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Puissant témoignage sur le site de CNN : Je suis féministe et contre l'avortement

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Par Christi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Dernièrement, lors du 42ème anniversaire de Roe v. Wade (Note: décision historique de la cour suprême des Etats-Unis, votée en même temps qu'une affaire connexe Doe v. Bolton, et qui étend l'accès à l'avortement) CNN publiait un éditorial de l'avocate Erika Bachiochi. Cette dernière y déclare avec détermination que les femmes peuvent être à la fois pro-femme et pro-enfant (et par conséquent pro-vie)

Mlle Bachiochi soutient que l'interruption volontaire de grossesse revient à laisser entre les mains des femmes l'entière responsabilité de vie ou de mort d'un enfant. Au lieu de faire de la femme l'égale de l'homme, cela démontre une fois de plus qu'ils sont tout sauf égaux. L'interruption volontaire de grossesse n'attend rien des hommes, rien de la médecine et rien de la société en général. L'avortement trahit les femmes en nous faisant croire que nous devons être comme les hommes, qui eux ne sont pas enceintes, pour parvenir à une parité émotionnelle, sociale et pédagogique. Et si nous sommes pauvres, dépassées ou délaissées par le père de l'enfant, la responsabilité sociale requiert que l'on se débarrasse de notre propre progéniture.

En effet, comme mademoiselle Bachiochi l'affirme, on s'attend presqu'à ce que les féministes renoncent à leurs enfants, s'ils n'arrivent pas à un moment opportun, bien planifié. Les femmes libérales nous démontrent, par leur soutien absolu de l'avortement, que l'autonomie et l'indépendance des femmes se trouvent bien aux pieds sanglants de leurs fœtus maltraités. Cela peut paraître répugnant, presque innommable, mais c'est pourtant là la réalité de ce monde "égal" que Roe a créé.

Il est clair que E. Bachiochi défend véritablement les politiques en faveur des femmes. Et elle inclut, à juste titre, les mères dans ces politiques. Il n'est pas, et il n'a jamais été, pro-femme que de défendre la mort de l'enfant d'une mère. Au moment même où la conception se produit (scientifiquement appelée fécondation), une femme se transforme en un être merveilleux que l'on appelle "maman".

Le véritable désir des femmes, c'est d'être autorisées à être des mères, être célébrées en tant que telles et être vues comme responsables lorsqu'elles choisissent la maternité avant leur éducation ou leur carrière . Oui, ces aspects-là peuvent aussi être importants pour les femmes, mais ils ne le sont pas assez que pour en venir au meurtre d'un enfant entre les mains de sa mère.

Les femmes veulent aussi vivre dans une société qui, parallèlement, chérit leur merveilleuse capacité à porter une nouvelle vie humaine. Nous voulons être respectées pour le travail que nous faisons en tant que mères.

Mlle Bachiochi poursuit en expliquant que les politiques pro-femme deviennent des politiques pro-famille qui permettent aussi aux hommes de passer plus de temps avec leurs enfants. Cela devrait aussi être supporté par toutes les féministes. Les enfants n'ont pas seulement besoin d'une mère, ils ont aussi besoin d'un père responsable et impliqué.

Approchant de la fin de son éditorial, Mlle Bachiochi explique presque parfaitement ce que l'interruption volontaire de grossesse a fait aux femmes. Combien de féministes ont réellement arrêté de prendre en compte ce en quoi l'avortement blesse les femmes?

En minimisant l'enfant en développement dans l'utérus (réalité scientifique que la plupart des défenseur pro-choix ont admis), on minimise et on trahit la mère de cet enfant. On lui établit un droit de propriété sur son enfant en croissance. (Un peu comme les hommes eurent une fois des droits de propriété sur leur épouse).

On lui donne le droit inhumain (et pourtant constitutionnellement protégé depuis 42 ans) de décider du sort d'un autre être humain, un enfant vulnérable, son enfant envers qui elle a un devoir établi de protection. C'est ça que nous lui offrons au lieu de chérir le rôle qu'elle joue dans le miracle de la vie ou de lui apporter les innombrables aides familiales et sociales dont elle a besoin, quelle que soit sa situation.

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Une décision très dangereuse sur l’euthanasie - Nous demandons au gouvernement d’invoquer la clause de dérogation

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Par Alex Schadenberg, directeur de la Coalition pour la prévention de l'euthanasie, traduit par Campagne Québec-Vie

Signez la pétition contre l'euthanasie et le suicide assisté

La Cour Suprême du Canada a rendu une décision activiste en donnant aux médecins le droit de causer la mort des patients par l’euthanasie et le suicide assisté.  La Cour a pris une décision irresponsable. Qui plus est, le langage utilisé est subjectif et imprécis, laissant ainsi beaucoup de questions encore à trancher par le Parlement, sans qu’il y ait des critères objectifs.  Cette décision établit un dangereux précédent qui peut, s’il n’est pas contrôlé, conduire aux types d’abus qui sont désormais courants dans les Pays-Bas, la Belgique, et la Suisse.

Suite à la décision, l’euthanasie et le suicide assisté sont non seulement permis pour la souffrance physique, mais aussi pour celle psychologique, sans établir des paramètres précis pour limiter son application. Étant donné qu’il n’est pas possible de donner une définition au terme ‘souffrance psychologique’, la Cour a ouvert la boîte de Pandore.

La Cour Suprême annule l’interdiction du suicide assisté réalisé avec l’aide d’un médecin

Dans une décision unanime, la Cour Suprême a déclaré inconstitutionnelle la centenaire et controversée loi interdisant le suicide assisté.

Cette décision historique ouvre la porte au suicide médicalement assisté pour les adultes consentants et gravement malades qui veulent contrôler la méthode, le moment, et les circonstances de leur mort.

Dans la décision historique de 9 à 0, la Haute Cour a jugé que la disposition du Code criminel qui pénalise la complicité et l’aide au suicide prive les personnes qui souffrent de graves et irrémédiables conditions médicales du droit à la vie, à la liberté, et à la sécurité de la personne, tel que garanti par la charte.

La décision de la Cour limite le suicide médicalement assisté à « une personne adulte capable qui consent clairement à l’interruption de la vie et qui a une condition médicale grave et irrémédiable (incluant une maladie et un handicap) provoquant des douleurs durables et intolérables à l’individu, selon les circonstances de sa condition ».

Parmi tant d’autres, les cas suivants aux Pays-Bas illustrent bien les souffrances psychologiques pour lesquelles on euthanasie des personnes : une femme en bonne santé, souffrant d’acouphène (bourdonnements aux oreilles), est morte par euthanasie; un homme sain et récemment à la retraite qui souffrait de solitude et de dépression a été aussi euthanasié; et, une femme en bonne santé qui était sourde est morte par euthanasie.

La décision légalise l’euthanasie pour :

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Le féminisme s'autodétruit en approuvant la pornographie

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Aujourd'hui, les féministes sont censés être «sexe-positives", ce qui signifie qu'elles doivent soutenir la pornographie. Dommage que cette prise de position soit complètement contradictoire.

Par Jonathan Von Maren (LifeSiteNews) - Traduit par Campagne Québec-Vie

« La pornographie est la théorie », a écrit un jour la renommée féministe Robin Morgan, « le viol est la pratique ».

En effet, les féministes comprenaient largement que la pornographie était, sous sa meilleure forme, déshumanisante et dégradante, un produit fait par des hommes et pour des hommes et qui réduit les femmes au rang d’objet soumis au désir masculin. Dans les pires des cas, c’était une sanglante célébration de la destruction de la féminité, alors que des femmes étaient battues, violées, humiliées et autrement agressées pour les plaisirs pervers des misogynes qui prétendaient que leur misogynie était un « fétiche ».

Aujourd’hui, cependant, les féministes sont censées avoir une « approche positive » envers le sexe, ce qui signifie qu’elles doivent soutenir la pornographie, car avec plus de 80% de la population qui regarde de la pornographie, la résistance est inutile.

Je me souviens d’un débat sur la pornographie dans un de mes premiers cours de sciences politiques à l’université: de toute la classe, seulement moi-même et un autre étudiant étions opposés à la pornographie. La plupart des hommes étaient tranquillement assis et essayaient d’éviter de contribuer à la discussion, tandis que quelques-unes des filles étaient les partisanes les plus véhémentes de cette saleté, presque comme si elles avaient quelque chose à prouver.

La pornographie, selon nos nouveaux dogmes sexuels, est inoffensive, voire bénéfique. Et quand j’ai affirmé, dans un certain nombre d’articles, que la pornographie alimente la culture du viol, la violente réaction des hommes qui ne pouvaient pas arrêter de regarder de la pornographie n’a pas tardé.

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15 000 personnes bondissent de joie à l'écoute de cette histoire pro-vie -- Parmi elles, des évêques,des cardinaux et un nonce apostolique

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Par Pete Baklinski de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

WASHINGTON, D.C., 27 janvier 2015 (LifeSiteNews.com) -  Lorsqu’il était jeune, l’abbé Mario Majano, 28 ans, croyait qu’un héros était un personnage de bandes dessinées, genre de surhomme toujours prêt à l’action éclatante.

Au long des ans, ce genre de héros a été remplacé chez lui par l’image de celui qui se porte volontaire pour mettre son prochain à l’abri du danger. C’est ce qu’il affirma lors d’une messe pro-vie au Verizon Center de Washington, D.C., en présence de nombreux prélats dont les cardinaux Donald Wuerl et Timothy Dolan et son excellence Mgr Carlo Maria Vigano, nonce apostolique aux États-Unis. Cet événement avait attiré environ 15 000 jeunes.

«Je crois maintenant que le véritable héros est celui qui ne se laisse absolument pas intimider par personne lorsqu’il s’agit de se porter à la défense des plus vulnérables de la société, surtout lorsqu’il est persuadé que la cause est juste et en conformité avec le plan de Dieu.»

L’abbé Majano raconta alors l’histoire d’un tel héros, une femme qui «malgré obstacles et difficultés est demeurée ferme dans ses convictions alors que tout dans sa vie semblait vouloir l’en détourner.»

Des trois difficultés majeures qu’elle dut affronter, la première se présenta à elle lorsqu’étudiante au secondaire elle devint enceinte suite à un viol.

«Sa famille s’étant désintéressée de son sort, elle se sentit seule et pratiquement  abandonnée» dit l’abbé Majano, vicaire à la paroisse Our Lady of Sorrows de Takoma Park et directeur adjoint du Service des vocations sacerdotales de l’archidiocèse de Washington.

Cette femme se fit dire par l’une de ses amies qu’elle «ne méritait pas de vivre une telle situation», privée qu’elle était de tout soutien.

«Ceci est trop pénible pour toi, ajouta-t-elle, prend la solution qui s’impose et fais-toi avorter.» 

Comme le rapporte l’abbé Majano, «cette femme répondit qu’elle ne pourrait jamais vivre sa propre vie en sachant qu’elle avait supprimé la vie d’une autre personne (son enfant)».

Et il ajouta :« Elle dit Non à l’avortement et Oui à la vie».

La deuxième difficulté majeure se présenta à elle lorsqu’elle tomba enceinte d’un conjoint qu’elle aimait beaucoup mais qui refusait de s’engager dans les liens du mariage. Sa famille lui conseilla de se faire avorter afin de ne pas à avoir à élever deux enfants en l’absence d’un père. La famille alla jusqu’à lui offrir de défrayer les coûts de l’avortement.

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