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Mesdames, nous méritons mieux que les méthodes contraceptives hormonales

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Par Abby Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Est-ce que c'est le mieux qu'on puisse obtenir?

Les femmes d'aujourd'hui ont été convaincues que leur fertilité était brisée. Ainsi, puisque leur fertilité était brisée, elles l'ont réparée grâce à la pilule contraceptive. Elles ont pensé qu'être capable de concevoir était un fardeau ou un problème. Elles ont donc « réparé » quelque chose qui, en fait, n'était pas brisé du tout.

Dans aucun autre cas ceci est considéré comme étant une bonne idée. Vous ne perdez pas de temps à essayer de réparer quelque chose qui fonctionne correctement au départ. C'est de la contre-productivité. Si je prenais du temps à démonter une voiture flambant neuve n'ayant aucun problème mécanique, ce serait idiot. Non seulement ce serait une perte de temps totale, mais aussi, je m'organiserais pour briser quelque chose qui était en fait en parfait état avant que je ne commence mon projet.

C'est ce que les femmes ont fait à leurs corps. En essayant de « réparer » quelque chose qui n'était pas brisé au départ, elles se sont créé encore plus de problèmes. Elles prennent la pilule contraceptive pour « réparer » leur fertilité parfaitement fonctionnelle, ce qui entraîne une augmentation fulgurante de cas de cancers du sein et de cancers du système reproducteur. Quand on y pense, ça n'a aucun sens.

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Une adolescente se réveillant d’un coma après une tentative d’enlèvement refuse l’avortement

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Par Rebecca Downs de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie 

April-Lee Gillen, une adolescente australienne de 17 ans a été découverte inconsciente et sérieusement blessée après une tentative de kidnapping ayant eu lieu à Pâques l'an dernier. Cette dernière, qui revenait de la demeure de son petit ami, a été laissée pour compte sur le bord de la route après un possible enlèvement. Le Sydney Morning Herald rapporte qu’un conducteur a trouvé Gillen et l’a transportée vers un hôpital à proximité où cette dernière a été soignée pour ses blessures.

Les docteurs l’induisirent en coma et découvrirent par la suite que Gillen était enceinte de quatre semaines, mais depuis le début, elle n’allait pas s’avouer vaincue. Alors que Gillen partageait son histoire sur Facebook, elle se souvient d’avoir résisté lors de l’attaque en suivant le conseil que sa mère lui avait déjà donné.

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Des survivants d’avortement prennent la parole

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Gianna Jesson, aujourd’hui âgée de 37 ans, souffre d’une paralysie cérébrale causée par une tentative d’avortement. Une vidéo de son témoignage se trouve à la fin de cet article. 

Par Eric Metaxas de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Melissa Payne, enceinte de son deuxième enfant, voyageait avec toute sa famille lorsque ses eaux ont crevé. Sa fille n’était qu’à 19 semaines de gestation, trop jeune pour survivre en dehors de l’utérus.

Mais Dieu allait accomplir un miracle au sein de la famille Payne.

Les docteurs ont fait savoir à Melissa qu’elle devrait accoucher dans les trois jours suivants, ce qui signifiait que le bébé allait certainement mourir. Même si elle décidait de prolonger sa grossesse, un spécialiste n’accordait à son bébé que cinquante pour cent de chance de survie. De plus, même si l’enfant venait à survivre, il souffrirait de handicaps sévères de manière à n’être qu’un fardeau pour la famille.

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10 raisons de ne pas se faire avorter

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Un enfant ne mérite pas de mourir parce que sa mère et/ou son père n’assument pas leurs responsabilités. Un enfant est complètement innocent.

Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews— traduit par Campagne Québec-Vie

Voici 10 bonnes raisons de ne pas se faire avorter :

1) L’avortement aggrave la tragédie.

Parfois, les circonstances entourant une grossesse sont tragiques. Soit que la femme ait été violée. Soit que le bébé ait été diagnostiqué avec un handicap. Ou que la santé de la femme soit en danger. Toutefois, la réponse à une tragédie ne peut être une autre tragédie. On n’efface pas un viol en tuant un enfant. On ne guérit pas un bébé en le tuant. Et on n’évite pas les problèmes de santé en refusant la réalité d’un autre être humain.

Les femmes qui ont été violées doivent être entourées de compassion et de soin. Mais exécuter l’enfant d’une femme, ce n’est pas de la compassion. Face à un diagnostic prénatal difficile, les parents doivent pouvoir obtenir tous les faits et rencontrer d’autres parents susceptibles de partager utilement leur expérience. Ils ne doivent pas être contraints à choisir sans délai l’avortement ou invités à tuer leur enfant au lieu de lui donner une chance de surmonter les pronostics. Les femmes ayant des grossesses à risque doivent être traitées par de vrais professionnels de la santé. Mais ce traitement ne comprend pas l’assassinat intentionnel d’un enfant (si par exemple un enfant décède au cours d’un traitement de chimiothérapie de la mère ou à la suite d’une grossesse extra-utérine, il ne s’agit pas d’un avortement).

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Les médecins disaient qu’il mourrait mais bébé Easton est un battant

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Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Comme pour toutes femmes qui sont mères pour la première fois, Danielle Orris était quelque peu nerveuse lorsqu’elle apprit qu’elle était enceinte, mais une fois l’annonce faite à sa famille, elle était excitée d’être enceinte.  Elle passa au travers de plusieurs semaines de nausées, et dans son anticipation elle amassait des items pour bébés.  À sa vingtième semaine de grossesse, elle et son fiancé Brenden DeJong apprirent qu’ils auraient un fils.  Et le médecin leur donna rendez-vous pour trois semaines plus tard.  Mas ce rendez-vous changerait sa vie drastiquement.

« Nous sommes allés à ce rendez-vous et avons rencontré un spécialiste qui nous dit ne pas trouver ni le foie ni les reins du bébé.  Nous étions dévastés, et même si on ne comprenait pas vraiment ce qui se passait on savait que ce n’était pas une bonne nouvelle. »

Leur médecin leur apprit qu’il était fort possible que le bébé ne se rendrait pas à terme et mourrait en son ventre, sinon peu après l’accouchement.  C’est alors que le médecin leur suggéra l’avortement.

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Quand Lexi s’est présentée à mon bureau, elle avait déjà eu un avortement… Mais nous avons entendu un cœur battre!

Par Dr. Matthew Harrison de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

ultrasound2_645_430_55.jpgLexi était enceinte et pensait qu’elle n’avait pas d’autre choix. Elle s’est rendue à une clinique d’avortement pour « se débarrasser » de son « problème » de 13 semaines afin de continuer à vivre sa vie d’avant. La clinique a vérifié sa grossesse, a placé des tiges d’algues dans le col de son utérus afin de commencer la dilatation et lui a demandé de revenir pour l’avortement chirurgical à cause de l'âge du fœtus. Lexi avait peur, mais ne savait pas ce qu’elle pouvait faire d’autre. Elle n’était plus avec son copain et sa mère ne l’aiderait pas à élever un enfant. Elle travaillait à temps partiel, mais désirait un meilleur emploi et une meilleure vie. Après tout, les gens de la clinique lui avaient dit que ce n’était pas encore un bébé, mais plutôt un amas de tissu.

Alors Lexi n’a pas mangé la veille de la « procédure ». Sa mère l’a accompagnée à la clinique. Alors qu’elles approchaient du bureau, elles ont vu des gens un peu partout sur le trottoir. Certains tenaient des pancartes, d’autres priaient. Certains semblaient même parler à des gens dans le stationnement. Des gardiens de sécurité criaient après ceux qui étaient dans la rue, puis ont fait rentrer Lexi et sa mère. Elles se sont stationnées et, alors qu’elles se dirigeaient vers la clinique, les familles dans la rue les apostrophaient en leur disant de ne pas aller à l’intérieur, qu’elles pouvaient les aider. Les conseillers sur le trottoir disaient que le bilan de la clinique n’était pas très reluisant, qu’elle avait dû être fermée à cause de violation des règles de santé publique. Les militants pro-vie avaient l’air désespéré et Lexi ne comprenait pas pourquoi. Après tout, ce n’était qu’un amas de tissu, non? Sa mère et elle se sont hâtées vers l’édifice.

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Les jeunes hommes renoncent au mariage: « les femmes ne sont plus des vraies femmes »

homme-seul.jpgAlors que plus de jeunes femmes disent qu'il est important de réussir son mariage, moins d'hommes partagent cet objectif.

Par Hilary White de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Aux États-Unis, moins de jeunes hommes que jamais veulent se marier, tandis que le désir de se marier est en hausse chez les jeunes femmes, selon le Pew Research Center.

Le centre de recherche a récemment constaté que le nombre de femmes âgées de 18 à 34 ans, affirmant qu'un mariage réussi est l'une des choses les plus importantes dans la vie est passé de 28 % à 37 % depuis 1997. Le nombre de jeunes hommes adultes disant la même chose a chuté de 35 % à 29 % pour la même période.

Ces conclusions ont attiré l'attention d'une écrivaine américaine qui soutient que le féminisme, profondément enraciné dans toutes les sphères de la société, a créé un environnement dans lequel les jeunes hommes trouvent qu'il est plus bénéfique de se retirer entièrement de la vie en couple.

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Papa élève ses quadruplés après le décès de sa femme suite à l'accouchement

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Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Erica Morales et son mari, Carlos, s'attendaient à vivre le plus beau jour de leur vie quand ils sont allés à l'hôpital pour donner naissance à leurs quadruplés. Ils étaient heureux d'avoir finalement les bébés qu'ils avaient longtemps espérés. Bien que Erica ait été conduite d'urgence à l'hôpital à cause d'une haute pression, le couple avait toutes les raisons de croire que tout irait bien. Life News rapporte le message que Erica a laissé sur Facebook pendant qu'elle était à l'hôpital :

[Le docteur] a dit que je devais rester à l'hôpital jusqu'à l'accouchement. Ma pression a baissé aujourd'hui, mais l'accouchement est trop proche.

Puis elle a écrit :

Il va provoquer l'accouchement ou le retarder jusqu'à 34 semaines. J'en aurai fait 31 demain. Il a dit que j'ai fait cela de façon phénoménale. Un modèle pour des quadruplés. Il souhaiterait que toutes le fassent comme cela. Il dit que dans cette dernière étape, nous devons faire attention parce que ma mauvaise pression artérielle pourrait monter en flèche. Je suis sûre que ce n'est pas moi qui va gérer comment finir tout cela.

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Reprise -- Caméra cachée dans une clinique d’avortements tardifs : l’employée explique que les bébés sont piqués dans le crâne

LateTermAbortionThroughCranium-238px-235x227.jpgALBUQUERQUE, Nouveau-Mexique (LifeSiteNews.com) – L’employée d’une clinique d'avortements tardifs à Albuquerque a expliqué à une journaliste infiltrée que de percer le crâne d'un enfant à naître [vivant] avec une aiguille est le moyen « le plus humain » d'assurer la mort du bébé.

Cette conseillère anonyme travaille à la clinique Southwestern Women's Options d’Albuquerque, l'une des seules du pays à pratiquer des avortements au cours du troisième trimestre de la grossesse.

Le processus dure une semaine et coûte 8000 $. « Pour chaque semaine de grossesse qui s’ajoute, le tarif augmente d’un montant de 1000 $ », a déclaré l’employée.

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Pendant huit ans, j’ai participé à l’assassinat des enfants non nés. Comment ai-je pu ne pas voir la vérité?

The_giver_baby_810_500_55_s_c1.jpgDans le film The Giver (Le Passeur) les bébés qui ne réussissent pas certains tests sont envoyés « ailleurs ». C'est ce à quoi j'ai moi-même participé. Jusqu'à ce que, comme le personnage principal du film, mes yeux ont été ouverts à la vérité.

Par Abby Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Il y a quelques mois, mon mari et moi sommes allés au cinéma pour regarder le film ‘The Giver’ (Le Passeur). J’avais entendu dire qu’il contenait un message pro-vie; j’étais donc assez excitée de le voir.

Le film a été très intense. Au moins pour moi, cela a été le cas.

Si vous ne l’avez pas encore vu, vous devriez vraiment. C’est un film traitant d’un type de vie futuriste, où il n’y a pas d’émotion, pas d’amour, pas de haine, pas guerre, et pas de mort. Bien sûr, les gens meurent. Mais ils ne l’appellent pas ‘mort’…mourir, c’est ‘aller ailleurs’. C’est une société où seuls les ‘meilleurs’ sont conservés (en vie). Ceux qui sont incapables de contribuer sont ‘envoyés ailleurs’. Les personnes âgées sont ‘envoyées ailleurs’. Et oui, les bébés qui ne passent pas les évaluations infantiles spécifiques sont aussi ‘envoyés ailleurs’.

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