Un groupe canadien de GPA offre jusqu'à 25 000 dollars aux femmes qui acceptent de porter un enfant pour des « couples LGBTQ+ ».

Par Marie Clare Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vahe/Adobe Stock
30 octobre 2025 (LifeSiteNews) — Un groupe canadien spécialisé dans la gestation pour autrui offre aux femmes jusqu'à 25 000 dollars de « remboursement » pour porter des bébés pour des couples LGBT.
Dans une publicité publiée en octobre sur Facebook, Canadian Fertility Consulting promettait aux femmes jusqu'à 25 000 dollars pour devenir mère porteuse pour un couple LGBT, confirmant ainsi les craintes que la gestation pour autrui réduise la vie humaine à une simple transaction commerciale.
« Devenez mère porteuse et ayez un impact durable sur la vie de quelqu'un », pouvait-on lire dans l'annonce. « Vous recevrez jusqu'à 25 000 dollars et aurez l'immense joie d'aider des couples qui ne peuvent pas concevoir à réaliser leur rêve d'avoir une famille. »
« Devenez mère porteuse pour des couples LGBTQ+ », pouvait-on lire sous l'annonce, avec un lien vers le site internet du groupe.
Sur son site internet, Canadian Fertility Consulting promettait que les mères porteuses « n'auraient jamais à débourser quoi que ce soit. Les mères porteuses canadiennes reçoivent en moyenne plus de 25 000 dollars en remboursement ».
Lire la suiteDes scientifiques chinois prétendent développer des « utérus » artificiels pour produire des bébés

Par Andreas Wailzer — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
19 août 2025 (LifeSiteNews) — Des scientifiques développent actuellement des robots substituts équipés d’utérus artificiels conçus pour « donner naissance » à des bébés humains.
Ces utérus artificiels sont conçus pour imiter la grossesse, de la conception à l’accouchement, le nourrisson recevant des nutriments par le biais d’un tube.
Le scientifique chinois Dr Zhang Qifeng, fondateur de la société Kaiwa Technology, a déclaré que cette technologie était déjà « à un stade avancé » et qu’un prototype serait commercialisé l’année prochaine au prix de 100 000 yuans (environ 13 929 dollars américains).
« Il faut maintenant l’implanter dans l’abdomen du robot afin qu’une personne réelle et le robot puissent interagir pour réaliser la grossesse, permettant ainsi au fœtus de se développer à l’intérieur », a déclaré Zhang.
Selon les médias, les détails sur la manière dont un embryon humain serait créé puis implanté dans la machine restent flous. Cependant, cela impliquerait probablement une forme de fécondation in vitro.
Lire la suiteDes milliardaires cherchent des entreprises pour la modification génétique des embryons humains

Par Anne Dolhein (reinformation.tv) — Photo : Johnstocker/Adobe Stock
Des investisseurs milliardaires financent actuellement la création et le fonctionnement d’entreprises spécialisées dans la manipulation génétique des embryons, dans le but de faire des modifications génétiques héréditaires pour obtenir des traits souhaités chez l’être humain.
Parmi ces investisseurs figurent Malcolm et Simone Collins, richissimes « capital-risqueurs » très impliqués dans le mouvement pro-nataliste, version eugéniste, où ils côtoient des personnalités comme Elon Musk. Les Collins ont fait fabriquer leurs propres enfants par fécondation in vitro et sont soupçonnés de les avoir sélectionnés génétiquement dans l’espoir qu’ils aient un QI élevé ; Simone Collins a publiquement déclaré qu’ils envisageraient de recourir à l’édition génétique pour leurs propres enfants afin de minimiser les risques pour leur santé.
Ils ont investi dans la start-up Bootstrap Bio, fondée début 2024, qui développe actuellement des méthodes de modification de l’ADN des embryons afin de créer des « bébés sur mesure », après s’être concentrée sur l’« édition génétique » de l’ADN de personnes adultes. Selon Bloomberg, la société préfère désormais prendre la voie plus facile et plus rapide de la modification génétique des cellules reproductrices. Les Collins justifient leur soutien à ces recherches au nom de l’« aide » qu’elles apporteront au grand nombre en évitant des maladies…
Lire la suiteL’administration Trump n’imposera pas aux assurances la couverture de la FIV

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andriy Bezuglov/Adobe Stock
4 août 2025 Washington, D. C. (LifeSiteNews) — Selon de nouvelles informations, l’administration Trump abandonne ses propositions visant à rendre obligatoire la prise en charge de la fécondation in vitro (FIV) par le biais d’un décret exécutif, mais affirme qu’elle reste déterminée à élargir d’une manière ou d’une autre « l’accès » à cette pratique — destructrice d’embryons.
Après qu’une décision de la Cour suprême de l’Alabama stipulant que les embryons congelés étaient considérés comme des enfants au regard de la loi de l’État ait propulsé la question sous les feux de l’actualité nationale l’année dernière, la plupart des républicains se sont empressés de déclarer leur soutien à la FIV (à quelques exceptions près). Le président Donald Trump a mené la charge, se présentant comme un « meneur en matière de fertilisation » et promettant même de promulguer un nouveau droit fédéral à la FIV, que ce soit par le biais d’une subvention directe ou d’une obligation d’assurance (bien qu’il ait également suggéré qu’il soutiendrait les exemptions religieuses à cette dernière).
Lire la suiteFécondation in vitro : erreurs d’implantation de bébés

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andriy Bezuglov/Adobe Stock
13 juin 2025 (LifeSiteNews) — Le mois dernier, nous avons rapporté l’histoire de parents biologiques qui ont mis au monde un enfant qui n’était pas le leur après une « confusion de FIV » dans le Queensland, en Australie, découvrant alors qu’ils n’avaient aucun droit légal sur l’enfant. La société de fertilité Monash IVF avait accidentellement « transféré » le mauvais embryon ; le couple a découvert, après la naissance du bébé, qu’il avait « donné naissance à l’enfant d’une étrangère ».
« Au nom de Monash IVF, je tiens à dire à quel point je suis désolé de ce qui s’est passé », avait déclaré à l’époque Michael Knaap, directeur général de Monash IVF. « Tous les membres de Monash IVF sont dévastés et nous nous excusons auprès de toutes les personnes concernées. Nous continuerons à soutenir les patients dans cette période extrêmement pénible. Depuis que nous avons eu connaissance de cet incident, nous avons entrepris des vérifications supplémentaires et nous sommes convaincus qu’il s’agit d’un incident isolé ».
Il s’est avéré que la confiance de M. Knaap était mal placée. Il a été contraint de démissionner lorsque la clinique Clayton de la société, située dans le sud-est de Melbourne, a admis qu’elle avait une fois de plus transféré le mauvais embryon à une patiente. Comme l’a noté Sky News, il s’agit du « deuxième incident pour la société en quelques mois ». Cette fois, la bévue concerne un couple de lesbiennes. La clinique de fertilité « a admis avoir donné à tort à une patiente son propre embryon biologique, au lieu de celui de sa partenaire, comme prévu ».
Lire la suiteLa Cour supérieure du Québec reconnaît les « trouples »

Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info) d'après LifeSiteNews — Photo : Daniel Jedzura/Adobe Stock
Un juge est même allé jusqu’à déclarer que « limiter l’affiliation légale des enfants à un ou deux parents est inconstitutionnel ».
Effondrement civilisationnel
Il ne se passe pratiquement pas un mois au Canada sans qu’une nouvelle décision de justice ne mette en lumière notre effondrement civilisationnel en cours depuis des décennies.
La semaine dernière, la cour d’appel de l’Ontario rendait une décision qui force le contribuable canadien de payer les frais chirurgicaux pour qu’un homme s’identifiant comme trans possède à la fois des organes génitaux masculins et féminins.
Lire la suiteLa FIV et la maternité de substitution ont créé un effroyable spectacle d’horreur morale

Le Dr Craig Turczynski.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X
26 mars 2025 (LifeSiteNews) — Le Dr Craig Turczynski est l’ancien directeur des laboratoires de fécondation in vitro, d’andrologie et d’analyse hormonale du Louisiana State University Medical Center-Shreveport — l’accent est mis sur ancien.
Dans une récente vidéo publiée sur X par Katy Faust, défenseur des droits de l’enfant, il explique pourquoi il a décidé de quitter l’industrie :
« La plupart du temps, les “embryons excédentaires” sont cryoconservés », explique Dr Turczynski. « Le couple, bien sûr, ne comprend que très peu les conséquences de cette décision. Il est très, très difficile de comprendre cette décision. Mais c’est un moyen de reporter à plus tard la décision sur ce qu’il convient de faire avec ces embryons. La plupart d’entre eux sont donc congelés, mais dans certains cas, le patient peut simplement décider de se débarrasser de ces embryons. »
« C’est le dernier événement de ma carrière qui m’a fait comprendre que je ne pouvais pas continuer à faire cela », a-t-il déclaré. « Alors que tout ce que je faisais était au moins conçu pour essayer de donner naissance à un enfant, pour donner la vie, il était inconcevable pour moi qu’un couple puisse simplement dire “Je veux ces deux embryons, jetez le reste”, alors qu’il y a tant d’autres personnes qui souffrent, qui ne peuvent pas concevoir, qui n’y parviennent pas ».
Lire la suiteLe dernier cauchemar de l’apprenti sorcier ou la gamétogénèse in vitro

Fécondation in vitro.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Standard/Adobe Stock
18 mars 2025 (LifeSiteNews) — Au cours d’une récente discussion en ligne d’une émission « All-In », les quatre participants masculins ont fait l’éloge des nouveaux développements en cours de la FIV (fécondation in vitro) dans la perspective qu’un jour prochain, les ovules ne soient plus prélevés sur les ovaires d’une femme, mais soient produits à partir de cellules cutanées féminines ou masculines provenant de personnes de tout âge, y compris de personnes âgées.
« FORMIDABLE ! » s’est exclamé un compte X de journalisme citoyen comptant plus de 800 000 abonnés, en réponse à un clip vidéo de la discussion.
« Pour les enfants, ce n’est pas “formidable”, c’est CRUEL », a répliqué l’auteur et activiste conservatrice Katy Faust, fondatrice de l’organisation de défense des droits de l’enfant Them Before Us.
Faust a décrit un avenir dystopique où la prochaine étape de la FIV, la GIV, abréviation de « gamétogénèse in vitro », pourrait mener à des possibilités infinies et terrifiantes de mal pouvant être infligé aux enfants mis au monde par cette nouvelle technologie.
« Un homme pourrait être à la fois le père et la mère d’un enfant », a expliqué Faust.
Lire la suiteLe fils transgenre d’Elon Musk expose l’horreur de la FIV dans un message déchirant

Elon Musk.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
12 mars 2025 (LifeSiteNews) — Elon Musk, le nataliste le plus riche et le plus puissant du monde, a été clair sur sa vision du monde : plus de bébés, à n’importe quel prix. « Je fais de mon mieux pour aider la crise de la sous-population », publiait-il sur X en 2022. « L’effondrement du taux de natalité est de loin le plus grand danger auquel la civilisation fait face. » Mais le prix qu’il est prêt à payer est élevé — et les récents commentaires de son propre fils, qui s’identifie désormais comme transgenre, sont un rappel brutal de ce que ces coûts impliquent.
Comme je l’ai noté récemment dans First Things, la montée en puissance du mouvement nataliste, petit mais puissant, a mis en évidence un clivage important avec le mouvement pro-vie. Le mouvement pro-vie s’oppose à l’avortement, à la fécondation in vitro et à tout autre processus qui détruit, ou réduit à une marchandise, la vie à naître. Les natalistes comme Musk ne s’intéressent pas particulièrement aux moyens de reproduction, mais seulement au résultat final. Musk lui-même, en avec quatre femmes, est le père de 14 enfants connus, dont au moins cinq ont été conçus par FIV (et probablement plus).
Si certains pro-vie sont natalistes, tous les natalistes ne sont pas pro-vie. Musk ne soutient pas, par exemple, la protection des enfants à naître dans l’utérus. Interrogé sur l’interdiction de l’avortement au Texas en 2022, il a répondu : « Je crois en la maximisation de la liberté individuelle, tant qu’elle ne nuit pas aux autres. Les positions extrêmes de chaque côté de ce débat passent à côté de l’essentiel ». L’avortement, bien sûr, est un acte de violence qui détruit un bébé à naître et qui, par conséquent, « nuit » aux autres. Musk ne semble pas le reconnaître.
Lire la suiteUne mise en garde s'impose : le vice-président Vance, la FIV, les pilules abortives et la Sainte Communion

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie
En cette année 2025, la Marche pour la Vie de Washington — événement phare mondial du mouvement pro-vie — a été dominée par la présence et les discours du président américain Trump et du vice-président Vance. Malheureusement, cela soustrait à un examen public sérieux leur puissant soutien politique concernant l'accès à la pilule abortive et à la fécondation in vitro (FIV). Ces deux pratiques représenteront pourtant, à elles deux, dans les années à venir, la majorité des homicides aux États-Unis et dans le monde et entraîneront des répercussions négatives dans la guerre contre l'avortement partout dans le monde.
Aujourd'hui plus que jamais, il est donc temps que des évêques catholiques courageux s'engagent pleinement dans la lutte contre le massacre des innocents et avertissent le vice-président Vance, ainsi que d'autres politiciens catholiques qui soutiennent des politiques intrinsèquement mauvaises, qu'ils ne doivent pas s'approcher pour recevoir la Sainte Communion.[1]
M. Vance a captivé l'imagination des militants pro-vie du monde entier avec son puissant discours pro-vie lors de la Marche pour la vie. La semaine dernière, lors d'une conférence sur la sécurité à Munich, M. Vance a reproché à la Grande-Bretagne d'interdire la liberté d'expression et même la prière silencieuse portant sur l'avortement dans les zones dites « sûres » autour des cliniques d'avortement, et il a dénoncé à juste titre, en particulier, le gouvernement écossais qui a écrit aux propriétaires de maisons proches de centres d'avortement pour les avertir que « les activités dans un lieu privé (comme une maison) dans l’espace situé entre les locaux protégés et la limite d'une zone pourraient constituer un délit ».
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