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La Cour suprême des É.-U. jugera une loi du Mississippi limitant l’avortement dès 15 semaines — Roe c. Wade en jeu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Pxfuel

L’État du Mississippi a fait appel devant la Cour suprême des États-Unis de la décision d’une cour inférieure d’invalider sa loi sur l’avortement, qui interdit cette pratique dès la quinzième semaine de grossesse, sauf urgence médicale. Or, le jugement Roe c. Wade ne permettrait pas aux États de légiférer sur l'avortement en-dessous du seuil de viabilité. Le Mississippi demande aux juges de réexaminer cette norme. Ce sera alors l’occasion pour la Cour suprême d’invalider, soutenir ou modifier le jugement Roe c. Wade à cause duquel les États américains ne peuvent que très peu limiter l’avortement.

Peut-on se fier aux juges ? Selon LifeSiteNews :

Bien que Donald Trump eût fait campagne en promettant des juges pro-vie, les juges Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh [qu’il a nommés] ont tous deux témoigné leur respect pour le statut de précédent du jugement Roe [c. Wade], laissant craindre que la doctrine du stare decisis ne contrebalance les défauts juridiques de Roe dans leur jugement jurisprudentiel. Le juge Amy Coney Barrett présente un passé pro-vie et a critiqué la doctrine du stare decisis par le passé, mais n’a pas spécifiquement dit si elle voterait pour invalider Roe.

Seul le juge Clarence Thomas s’est explicitement prononcé contre Roe, et seuls lui et le juge Samuel Alito ont des antécédents conservateurs constants sur une longue période. Le juge en chef John Roberts s’est rangé du côté de l’aile gauche de la Cour dans de nombreuses affaires très médiatisées au fil des ans, et Gorsuch a déçu les conservateurs l’année dernière en votant pour redéfinir le « sexe » dans la loi fédérale sur les droits civils.

Si une décision annulant l’arrêt Roe était rendue, l’enthousiasme du mouvement pro-vie prendrait un essor formidable quasiment du jour au lendemain, l’avortement étant instantanément interdit dans la poignée d’États où des interdictions antérieures à Roe ou des « lois à déclenchement » sont toujours en vigueur, et les législatures des États étant habilitées à mettre directement fin à l’avortement. Une décision confirmant Roe aurait probablement l’effet inverse sur le moral des pro-vie, obligeant les militants à réévaluer leurs stratégies politiques et juridiques actuelles. Une autre issue possible serait un jugement qui redéfinirait les paramètres de Roe permettant des interdictions à des stades de gestation plus précoces tout en laissant intact le « droit » général à l’avortement.

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Le gouvernement britannique veut interdire les « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : wavebreak3/AdobeStock

Faisant l’annonce des projets gouvernementaux dans son discours d’ouverture de la session parlementaire, la reine Elizabeth II a déclaré l’intention du gouvernement britannique d’interdire les « thérapies de conversion » ― qui ont pour but d’aider une personne ayant des attirances anormales à s’en défaire ― en Angleterre et au Pays de Galles, rapporte France Soir :

La reine Elizabeth II a annoncé ce mardi 11 mai, lors du traditionnel discours d’ouverture de la session parlementaire qui présente les projets du gouvernement devant la Chambre des Lords, à Westminster, l’interdiction des thérapies de conversion qui prétendent transformer l’orientation sexuelle des personnes gays, lesbiennes, bisexuelles ou transgenres.

Cela fait plusieurs années que l’idée d’interdire les « thérapies de conversion » mijote dans les chaudrons gouvernementaux au Royaume-Uni. Le parti de Boris Johnson, premier ministre, subirait une pression croissante en ce sens. Au Parlement britannique on discute de cette question depuis plusieurs mois.

Une définition peu précise de la thérapie de conversion selon le gouvernement britannique, ce qui inquiète à juste titre nombre de personnes :

Selon le gouvernement britannique, la thérapie de conversion est une question très complexe et il existe un large éventail de pratiques qui peuvent entrer dans cette définition. Certains chefs religieux s’inquiètent du fait qu’une large interdiction pourrait impliquer ceux qui offrent un soutien pastoral, y compris la prière.

Possibilité de continuer certaines thérapies de conversion pour les gens le désirant ? :

Après le discours de la reine, le gouvernement britannique a déclaré à ce sujet vouloir « veiller à ce que les professionnels de la santé, les chefs religieux, les enseignants et les parents puissent continuer à avoir des conversations ouvertes et honnêtes avec les gens ».

Que le gouvernement britannique interdise des « thérapies » nocives par leurs moyens (électrochocs, produits chimiques, etc., si seulement elles sont pratiquées) ou psychologiquement dommageables (employant des méthodes agressives), soit, mais surtout qu’il n’aille pas interdire celles qui sont basées sur la conversation (sans doute les plus nombreuses). Et qu’il n’aille pas prétexter que des gens se verraient forcés de suivre certaines thérapies pour les interdire, puisque la coercition est sûrement déjà interdite par la loi.

Déjà, vingt États américains interdisent les « thérapies de conversion » ainsi que l'Allemagne; au Canada, le projet de loi C-6 projetant de les interdire est en cours.

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Le groupe de Visegrád (Pologne, Hongrie, Tchéquie et Slovaquie) promeut des politiques familiales

Par le Visegrád Post ― Photo : senivpetro/Freepik

Visegrád — Faisant suite à une vidéoconférence avec ses homologues polonaise (Marlena Maląg), slovaque (Milan Krajniak) et tchèque (Jana Maláčová), Katalin Novák, ministre de la Famille au sein du gouvernement de Viktor Orbán, a déclaré, ce jeudi 13 mai, que les pays du Groupe de Visegrád venaient de former une « coalition profamilles ».

« Une collaboration qui place les familles au centre »

« Au cœur de l’Europe se trouve une collaboration qui place les familles au centre. Nous ne cherchons pas de réponses aux défis démographiques auxquels nous sommes tous confrontés en soutenant l’immigration, mais en soutenant les familles », a-t-elle expliqué.

« J’ai parlé de la pratique hongroise lors de la conférence. En Hongrie, nous soutenons le fait que si quelqu’un pense en termes de famille, cela signifie qu’il respecte ses prédécesseurs et se sent responsable de ses descendants, c’est-à-dire qu’il pense à long terme ».

Exonération d’impôt sur le revenu pour les moins de 25 ans en Hongrie

« Nous avons mis en place le service de garde des bébés [mauvaise idée*], le plus grand programme de construction de logements en Hongrie, et nous augmenterons les frais de garde des bébés à partir du 1er juillet. À partir de 2022, les personnes de moins de 25 ans seront exonérées de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, tandis que les mères élevant quatre enfants bénéficient toujours de l’exonération d’impôt sur le revenu, mais je peux également mentionner la construction de crèches », a-t-elle poursuivi.

« Au sein du V4, nous surveillons les bonnes pratiques de chacun ; en Pologne, par exemple, les jeunes bénéficient déjà de l’exonération d’impôt sur le revenu des personnes physiques, bien que cela signifie un peu moins de déductions que ce qui sera en vigueur en Hongrie à partir de janvier prochain ».

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Une gynécologue-obstétricienne : l’avortement n’est pas un soin essentiel ― 85 % des spécialistes ne le pratiquent pas

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Si, comme le dit le Dr Christiana Francis, seuls 15 % des gynécologues-obstétriciens pratiquent tous les avortements, c’est qu’une bonne part de ces derniers en accomplissent à tour de bras…

Le Dr Christian Francis, gynécologue-obstétricienne de sa profession aux États-Unis, souligne dans une entrevue sur la chaîne Problematic Women la position privilégiée qu’elle tient occupe pour parler de l’avortement à notre époque (dégénérée, eût dit Charles Dickens), selon LifeNews :

Comme je suis une femme, je pense me trouver dans une position, indépendamment du fait que cela soit correct ou non, où les gens auront un peu plus tendance à m’écouter sur cette question. Même si je suis d’avis, bien sûr, que les hommes ont tout autant leur mot à dire quant à la question de l’avortement. Je suis une femme et je suis gynécologue-obstétricienne, je vois donc ces enfants à naître dès les premiers stades, dès que nous pouvons les voir.

Et je les vois tout au long de la grossesse, et je les vois lors de leur naissance. Et je vois toutes les émotions qui accompagnent une grossesse, qu’il s’agisse d’une grossesse désirée ou d’une grossesse non désirée. De ce fait, et grâce à ma formation médicale, je suis peut-être dans une position unique pour pouvoir aborder ce sujet.

Plus loin, elle avance un argument intéressant ― si vraiment l’avortement était « nécessaire » (dans le sens machiavélique) pour sauver la vie de femmes enceintes, il n’y aurait pas que 15 % des gynécologues-obstétriciens à en pratiquer… :

Nous savons donc qu’environ 85 % au moins des gynécologues-obstétriciens ne pratiquent pas d’avortements. Cela ne veut pas dire que tous ces médecins prétendent être nécessairement pro-vie, mais la grande majorité des gynécologues-obstétriciens ne pratiquent pas d’avortements et ne soutiennent pas le genre de programme d’avortement radical que le ACOG [American College of Obstetricians and Gynecologists] promeut et a promu de plus en plus au cours des 10 à 15 dernières années.

[…]

Le fait que 85 % des spécialistes de la gynécologie ne pratiquent pas l’avortement me semble tout à fait révélateur du fait que l’avortement n’est pas un soin de santé essentiel, car s’il l’était, il n’y aurait pas que 15 % des gynécologues-obstétriciens à le pratiquer. Et je pense que la raison en est très claire. D’une part, tous les gynécologues-obstétriciens savent que l’avortement n’est pas une part essentielle des soins de santé des femmes, et d’autre part, cela va à l’encontre de la raison pour laquelle nous avons choisi cette profession.

Encore une fois, nous avons choisi cette profession pour nous occuper des mères et de leurs bébés. Nous ne sommes pas entrés dans cette profession pour mettre fin à une vie et faire du mal à nos patientes. Donc la position pro-vie, ou du moins la position anti-avortement, est en fait celle de la majorité dans le domaine des gynécologues-obstétriciens.

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Violée à 14 ans, elle choisit de donner le jour à son bébé malgré les pressions dont elle était l’objet

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie

La Canadienne Patti Harrison n’avait que 14 ans lorsqu’elle fut brutalement violée par plusieurs hommes, elle fut aussi sauvagement battue et gardée captive dans un sous-sol pour plusieurs jours. Harrison a récemment raconté son histoire lors d’un événement parrainé par les clubs Mac Lifeline et Queen’s Alive.

Harrison fut dépressive après son viol et tenta de mettre fin à sa vie, se retrouvant à l’urgence où elle découvrit qu’elle était enceinte de l’un de ces violeurs ; elle venait d’avoir 15 ans.

Du côté de son père, plusieurs membres de sa famille voulaient vraiment qu’elle mette fin à sa grossesse, parce que ses violeurs étaient noirs et que donc le bébé était métis ; Harrison raconte : « Mon grand-père paternel m’avertit qu’il me déshériterait si je gardais le bébé ». En fait, la chose qu’elle dit avoir été le plus difficile en choisissant la vie était que cela mettrait fin à sa relation avec son grand-père, de qui elle a été très proche depuis l’enfance. Son grand-père tint promesse et la déshérita. Maintenant, 25 ans plus tard, Harrison ne parle presque plus à sa famille du côté de son père, car la plupart d’entre eux l’ont jugé comme étant une très mauvaise influence pour avoir donné naissance à son enfant. Par contre ses parents eux l’ont encouragée et supportée après le choc initial et l’aidèrent du mieux qu’ils le purent.

Sa mère l’amena à Rose of Durham, une maison pour des adolescentes enceintes, ainsi elle pouvait vivre sa grossesse entourée de personnes qui voulaient son bien et celui de son bébé. Harrison raconte :

Ils m’ont donné le courage de vivre ma grossesse, c’était tellement différent de tous ces médecins lors de mes échographies qui eux m’encourageaient et cherchaient à me convaincre d’avorter. Ils me dirent toutes sortes d’horreur comme : mon fils serait difforme, il ne serait pas en bonne santé et ne se rendrait même pas à la naissance, j’étais si jeune après tout et j’avais toute ma vie devant moi. Ils m’ont donné toutes les raisons du monde pour que je ne le garde, mais aucune pour que je le garde.

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À la Source de l’Humilité

Par l’Abbé J.-Réal Bleau ― Photo (côtés flous rajoutés) : Jürgen Howaldt/Wikimedia Commons

Pour progresser dans ma vie spirituelle, je réfléchis d’abord sur l’humilité, parce qu’elle en est le fondement. Et je me demande qu’elle en est la source.

À la Source de l’Humilité

À la source de l’humilité,

  • Il y a Dieu, le Père tout-puissant et infiniment humble,
  • Il y a l’Esprit de vérité et d’amour, par l’opération duquel la toute humble Vierge Marie a conçu dans sa chair le Fils unique et Bien-aimé du Père, Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Dans le divin Cœur de Jésus doux et humble, l’Esprit-Saint a enfermé tous les trésors de la sagesse divine, « la plénitude de la grâce et de la vérité » (Jn 1 14).

C’est donc dans le Cœur de Jésus d’une infinie douceur et humilité que nous devons tous aller puiser, comme en sa source première, l’humilité de cœur et d’esprit, dans laquelle s’enracinent toutes les autres vertus, dont la charité est la glorieuse reine.

Ce devoir, qui est pour nous tous, pauvres pécheurs, d’une absolue nécessité, si nous voulons mener tout simplement une vie raisonnable et chrétienne, nous jette tout de suite, aux pieds de Jésus, dans une attitude de prière et d’adoration.

La prière est essentiellement l’acte d’une âme pauvre devant Dieu, qui ressent un besoin urgent et constant de son aide, et avec foi et confiance crie son extrême indigence à son Seigneur infiniment riche et puissant, dont elle se sait tendrement aimée.

L’adoration, qui est l’attitude intérieure continuelle des anges au ciel, et qui doit être aussi celle de tous les hommes sur la terre, est d’abord l’aveu de son néant que fait toute créature intelligente devant son Créateur. Elle est aussi la reconnaissance de la souveraine majesté de Dieu, à qui seul doit être sans cesse rendue la soumission totale et aimante de toute la création. C’est ce qu’exprime la formule habituelle de l’acte d’adoration : « Mon Dieu, je vous reconnais pour mon Créateur, mon souverain Seigneur, et pour le Maître absolu de toutes choses ».

Par le baptême nous avons été marqués du sceau indélébile de Dieu Père, Fils et Esprit Saint, de sorte que dès ce moment béni entre tous, nous avons été consacrés pour toujours à ce grand Dieu d’amour, le seul vrai Dieu. Nous lui appartenons pleinement comme ses enfants et Il nous appelle à l’adorer nuit et jour, en esprit et en vérité, dans le Cœur doux et humble de Jésus-Christ Notre Seigneur.

J.R.B.

Prière pour demander l’humilité

O Dieu Sauveur, je vous en prie, donnez-nous l’humilité, vous qui avez toujours cherché la gloire de votre Père, aux dépens de votre propre gloire.
Aidez-nous à renoncer une fois pour toutes à nous complaire en vain dans les succès.
Délivrez-nous de l’orgueil caché et du désir que les autres nous estiment.
Nous vous supplions, Seigneur miséricordieux, de nous donner l’esprit de pauvreté.
Et si nous devons avoir des biens, faites que notre esprit n’en soit pas contaminé, ni la justice blessée, ni nos cœurs embarrassés.

Saint Vincent de Paul

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Tentative détournée de créer un droit à l’avortement en Union européenne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : pixel2013/Pixabay

La Commission des droits des femmes et de l’égalité des genres (ouf !) ou FEMM du Parlement européen a adopté le 11 mai un projet de rapport parlant de « droit » à l’avortement et invitant les États membres à assurer l’accès des femmes à l’avortement. Une façon détournée de créer un droit à l’avortement en Union européenne. Bref, une tentative de la sorte dont les pro-avortement nous accusent souvent : par la porte arrière… Selon la FSSPX.News :

Comme cela a été très pertinemment relevé par l’Institut européen de bioéthique (IEB), la FEMM, dans les méandres d’un « projet de rapport sur la situation concernant la santé et les droits génésiques et sexuels dans l’Union, dans le cadre de la santé des femmes », introduit subrepticement un « droit à l’avortement ». Ce projet a été adopté le 11 mai dernier par la commission.

Un tel droit est étranger à la législation tant des pays membres de l’Union que de la communauté européenne. Il n’est pas non plus reconnu de manière internationale, comme l’a rappelé le « consensus de Genève » signé par 33 pays le vendredi 22 octobre.

Le mécanisme utilisé est le suivant. Le projet de résolution traite des « droits génésiques et sexuels ». Il invite les Etats membres à garantir l’accès des citoyens, et en particulier des femmes à « des services pratiquant des avortements sûrs et légaux ».

L’avortement entre ainsi automatiquement dans l’aire des « droits des femmes ».

Normalement, cette tentative devrait échouer, une simple commission ne peut créer à elle seule un droit légal à l’avortement, les questions de santé relevant de la juridiction des États membres. Mais ces derniers temps, on a pu observer les pressions que l’UE exerce sur les pays comme la Pologne ou la Hongrie pour qu’ils se soumettent au programme LGBT et pro-avortement promu par cette institution douteuse.

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Une élève défend ses origines catholiques face au professeur qui les dénigrait

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStok

Nous vivons à une étrange époque où il est courant que l’on couvre d’opprobres la civilisation occidentale et la religion catholique qui en a été le soutien primordial, que le dénigrement provienne de personnes d’autres origines et religions est une chose, mais que des Occidentaux se prêtent à leur propre déconstruction est plutôt inconcevable ; comment peut-on se haïr à ce point ? Toujours est-il qu’au Québec, qui est l’objet particulier de mon propos, la haine contre le Canadien français est assez forte dans le domaine de l’instruction, prenant la forme paradoxale d’une chasse aux racistes ! Oui, l’idéologie « woke » ou dite « éveillée » veut que le « blanc » soit par nature raciste, consciemment ou non (belle théorie raciste, non ?). Ainsi, une véritable chasse aux sorcières s’opère sur les réseaux sociaux pour lyncher publiquement les malheureux élèves, ou des professeurs, victimes de la vindicte d’élèves « racialisés ».

Cette agréable atmosphère règne donc entre les élèves qui se considèrent « racialisés » et leurs congénères canadiens-français, les premiers n’ayant aucun scrupule à dénigrer ces derniers qui ont fort peu d’armes pour défendre l’honneur de leurs origines ou de la religion catholique, n’ayant eu en la matière qu’une image assez peu flatteuse de celles-ci dans les cours mêmes d’« histoire » dont on leur farci le crâne à l’école. Nombre de professeurs d’ailleurs ne se gênent pas pour fouler aux pieds l’histoire de leur nation, faisant l’éloge de l’idéologie « éveillée » et étalant leurs opinions politiques en classe.

Mais il existe encore des gens pour porter le flambeau de notre histoire et communiquer leur amour de la nation canadienne-française et du catholicisme. Dans une lettre adressée à Nomos TV, chaîne de réinformation nationaliste, deux hommes dans la vingtaine expliquent aux auteurs de cette chaîne leur influence bénéfique sur eux et leur famille, développant en eux la fierté d’appartenir au peuple qui est le nôtre. Ils rapportent un incident qui est survenu alors qu’un professeur déblatérait encore une fois sur le Canada français et le catholicisme dans sa classe de secondaire 5 ; leur sœur de 16 ans décida de remettre à sa place ce professeur (transcription d’un passage de la lettre lue sur l’émission de Nomos TV) :

Cependant, cette fois était une fois de trop pour ma petite sœur, qui décida à d’adopter une position ferme, alors que son professeur d’histoire décide d’humilier le catholicisme, en imposant aux élèves d’imaginer la déception et le malaise qu’ils auraient si une femme de leur famille leur annonçait qu’elle voudrait être une femme religieuse. Elle bouillonne et prend la parole en mentionnant et qu’elle en a marre qu’il étale ses opinions publiques en pleine classe, et qu’il devrait avoir honte de renier ainsi constamment son histoire nationale et d’inciter tous ses élèves à faire de même, en lui mentionnant qu’il ne serait probablement même pas là si ce n’était du catholicisme, puisqu’il encourageait des taux de natalité extrêmement élevés — ce qui sauva indubitablement la nation canadienne-française. Elle lui exposa aussi sa propre hypocrisie en lui mentionnant devant toute la classe qu’il n’aurait jamais osé parler ainsi d’une autre religion.

Eh bien, le prof a fait des excuses publiques devant toute la classe. Une petite fille de bobo s’est mise à rire avec mépris, et ma sœur l’a ensuite exposée devant toute la classe comme faisant partie du problème. Après le cours, trois élèves sont venus la voir pour la féliciter de sa prise de position totalement décomplexée et de sa fermeté : une chrétienne protestante et deux Arabes. Voilà comment on impose le respect ! Ce prof l’a même interceptée dans le corridor après le cours pour discuter avec elle, pour s’excuser et lui affirmer qu’il ne tiendrait plus jamais ce genre de discours devant ses élèves.

Grâce à votre enseignement, elle se veut maintenant une ambassadrice de la réinformation nationaliste autour d’elle et intervient constamment lorsque ce genre de situation arrive. Les gens autour d’elle commencent à la considérer avec un grand respect. Elle n’a que seize ans. Je ne pourrais être plus fier et je ne saurais jamais assez vous remercier pour le travail que vous faites. Je vous garantis qu’il porte ses fruits. Nous triompherons de la bataille des idées !

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La République dominicaine rejette une tentative de légaliser l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La Chambre basse de la République dominicaine a rejeté par une écrasante majorité une tentative de légaliser l’avortement dans quelques cas ― tentative soutenue par le président dominicain Luis Abinader… Selon LiveActionNews :

La Chambre basse de la République dominicaine a fait face aux pressions exercées par les organisations d’activistes de l’avortement financées par des fonds internationaux, en votant pour le maintien des protections en faveur de la vie dans le pays.

Comme nous l’avons déjà signalé, les militants de l’avortement avaient fait pression pour que soit révisé le Code pénal du pays afin de légaliser l’avortement dans trois cas : si la vie de la mère est en danger, si le bébé à naître s’est fait diagnostiquer d’un état mortel, et en cas de viol ou d’inceste. L’initiative fut d’abord introduite par un groupe de conseillers présidentiels et fut soutenue par le président dominicain Abinader, mais une campagne pro-vie concertée visant à maintenir le statu quo a repoussé l’initiative.

Comme le rapporte Actuall, une large majorité de la Chambre basse rejeta spécifiquement l’amendement des militants qui aurait dépénalisé l’avortement pour les trois raisons susmentionnées par 111 voix contre 45 […] La Chambre basse a approuvé une version du Code pénal excluant la révision que les militants de l’avortement voulaient opérer par 146 voix contre 14, mettant ainsi pour le moment un terme aux efforts tentant de légaliser l’avortement.

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« Éduquer » à l’avortement, une priorité du G7

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : wavebreak3/AdobeStock

La culture de mort à ses instigateurs, ses propagateurs, ses propagandistes, les pays du G7.

Lors de la réunion à Londres des ministres du Développement économique et des Affaires étrangères du G7, en vue du prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays les plus industrialisés du monde (11-13 juin), parmi les priorités dont il a été question, celle concernant l’éducation des filles partout dans le monde en y incluant l’avortement.

Les ministres du Développement et des Affaires étrangères des sept pays (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni et États-Unis d’Amérique) sont particulièrement déterminés à « travailler en collaboration avec des partenaires des pays en développement, des institutions multilatérales, de la société civile, des groupes dirigés par des filles et de jeunes leaders, pour éliminer les obstacles à l’éducation ». Plus précisément, d’ici 2026, les pays les plus développés du monde représentés dans le G7, dont l’Inde, le Brésil, la Russie et la Chine sont exclus, souhaitent étendre les initiatives éducatives qui favorisent une éducation accélérée en cette période de « pandémie » et « post-pandémie » covid, y compris par la fourniture de technologies permettant l’apprentissage à distance, l’augmentation des programmes d’alphabétisation et de mathématiques précoces et, last but not the least, « accroître l’accès à une éducation sexuelle complète, en promouvant la santé et les droits sexuels et reproductifs ».

Normalement, si tout procède comme décidé, la réunion des chefs d’État et de gouvernement de juin prochain réaffirmera donc l’engagement total du G7 en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs (SDSR) de tous les individus. Engagement qui se concrétise financièrement.

Or les jours qui ont précédé le sommet des ministres du G7, auquel le nouveau secrétaire d’État Antony Blinken, grand promoteur de la nouvelle politique étrangère américaine pro avortement et pro LGBTI, participait activement, le gouvernement de Boris Johnson avait annoncé une réduction drastique de l’aide aux pays les moins avancés du monde, une coupe nette qui affectera de nombreux programmes d’appui à l’avortement, notamment par l’intermédiaire de l’agence UNFPA des Nations Unies. La réduction du financement des programmes internationaux par le Royaume-Uni est de 85 %, passant de 154 millions de livres à 23 millions de livres en 2021.

Cette nouvelle a suscité l’ire de la directrice exécutive de l’UNFPA, Natalia Kanem : « La décision de Londres va dévaster nos plans de planification familiale et de santé reproductive dans le monde… avec cet argent, nous aurions pu payer des services de santé pour 4,3 millions d’avortements », tout autant que celle de Marie Stopes International et de l’IPPF qui s’inquiètent de la possible réduction des avortements dans le monde. Les pressions des multinationales et des agences onusiennes ont donc trouvé un écho dans le document sur l’éducation et l’avortement.

L’excuse du « réchauffement climatique anthropique » où bien-être environnemental rime avec plus d’avortements est venu également soutenir cette « priorité » éducative des pays les plus puissants du monde…

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