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Un nouveau rapport révèle comment les avortements chimiques contaminent l’approvisionnement en eau des États-Unis

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andrei310/Adobe Stock

18 juin 2025 (LifeSiteNews) — Plus de 40 tonnes de restes de fœtus avortés et de sous-produits de pilules abortives se sont retrouvées dans les réserves d’eau des États-Unis, selon un nouveau rapport retentissant publié cette semaine par Liberty Counsel Action.

Le rapport de 86 pages examine une grande variété de dossiers et de recherches et souligne de graves lacunes dans la surveillance des méthodes utilisées par l’industrie de l’avortement pour se débarrasser de ses « déchets médicaux ». Cela commence par une prédiction éminemment erronée lors de l’approbation initiale de la mifépristone par la Food & Drug Administration (FDA) des États-Unis : selon cette agence, le « médicament » n’aurait qu’un impact minimal sur l’environnement. La FDA avait largement négligé la question de l’élimination, qu’il s’agisse des sous-produits chimiques des pilules elles-mêmes ou de l’évacuation des restes de bébés avortés dans les toilettes des utilisatrices.

« Comme d’autres produits pharmaceutiques connus pour leurs effets néfastes sur notre écosystème, la mifépristone forme des métabolites actifs », explique le rapport. « Ces métabolites peuvent conserver les effets “thérapeutiques” de la mifépristone même après avoir été excrétés par les humains et être passés dans les stations d’épuration des eaux usées (STEP), dont la plupart ne sont pas conçues pour les éliminer. Malheureusement, après avoir traversé les stations d’épuration, certains produits pharmaceutiques ont été retrouvés dans l’eau potable des États-Unis. Étant donné que les recherches sur les métabolites de la mifépristone dans notre environnement sont insuffisantes, leurs effets néfastes possibles sur notre écosystème et sur les êtres humains qui les boivent sont inconnus ».

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Une mère de Géorgie en « état de mort cérébrale » accouche d’un petit garçon de 822 grammes après avoir été maintenue en vie pendant quatre mois

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : christianabella/Pixabay

20 juin 2025, Atlanta, Géorgie (LifeSiteNews) — Après avoir été maintenue en vie pendant quatre mois, une femme de Géorgie a donné naissance à un petit garçon de 822 grammes.

Le 13 juin, Adriana Smith, 31 ans, une infirmière enceinte d’Atlanta qui depuis février avait été déclarée « en état de mort cérébrale » — un terme sans fondement utilisé pour justifier le prélèvement d’organes — a subi une césarienne d’urgence à 29 semaines, donnant naissance à un petit garçon de 822 grammes, selon le média local 11 Alive.

« Il devrait s’en sortir », a déclaré April Newkirk, la mère d’Adriana. « Il se bat. Nous voulons juste des prières pour lui. Continuez à prier pour lui. Il est né maintenant ».

Le petit garçon, nommé Chance, est actuellement soigné à l’unité de soins intensifs néonatals.

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Fécondation in vitro : erreurs d’implantation de bébés

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andriy Bezuglov/Adobe Stock

13 juin 2025 (LifeSiteNews) — Le mois dernier, nous avons rapporté l’histoire de parents biologiques qui ont mis au monde un enfant qui n’était pas le leur après une « confusion de FIV » dans le Queensland, en Australie, découvrant alors qu’ils n’avaient aucun droit légal sur l’enfant. La société de fertilité Monash IVF avait accidentellement « transféré » le mauvais embryon ; le couple a découvert, après la naissance du bébé, qu’il avait « donné naissance à l’enfant d’une étrangère ».

« Au nom de Monash IVF, je tiens à dire à quel point je suis désolé de ce qui s’est passé », avait déclaré à l’époque Michael Knaap, directeur général de Monash IVF. « Tous les membres de Monash IVF sont dévastés et nous nous excusons auprès de toutes les personnes concernées. Nous continuerons à soutenir les patients dans cette période extrêmement pénible. Depuis que nous avons eu connaissance de cet incident, nous avons entrepris des vérifications supplémentaires et nous sommes convaincus qu’il s’agit d’un incident isolé ».

Il s’est avéré que la confiance de M. Knaap était mal placée. Il a été contraint de démissionner lorsque la clinique Clayton de la société, située dans le sud-est de Melbourne, a admis qu’elle avait une fois de plus transféré le mauvais embryon à une patiente. Comme l’a noté Sky News, il s’agit du « deuxième incident pour la société en quelques mois ». Cette fois, la bévue concerne un couple de lesbiennes. La clinique de fertilité « a admis avoir donné à tort à une patiente son propre embryon biologique, au lieu de celui de sa partenaire, comme prévu ».

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L’auto-avortement autorisé au Royaume-Uni jusqu’au terme

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : rawpixel.com/Freepik

Alors que les regards convergent vers l’Iran et Israël et que la presse évoque, pêle-mêle, le « suprémacisme judaïque » et le risque de 3e guerre mondiale, on se préoccupe moins d’une modification fondamentale apportée par la Chambre des communes britannique au régime légal de l’avortement. A ce jour, la mise à mort d’un enfant à naître dans le ventre de sa mère constituait un crime, mise à mort « légale » si elle est pratiquée par un « fournisseur autorisé » jusqu’à 24 semaines de grossesse (au-delà de la viabilité) selon des conditions assez larges moyennant l’accord de deux médecins, puis possible jusqu’au terme dans des cas très limités : risque pour la vie ou la santé physique ou mentale ou grave malformation du fœtus.

Ce cadre légal était déjà l’un des plus permissifs au monde même si l’acte n’était pas en soi dépénalisé.

Voici que 379 membres du Parlement contre 137 ont adopté une mesure visant à dépénaliser pleinement l’auto-avortement : désormais, les femmes ayant pratiqué un avortement sur elles-mêmes ne risqueront aucune poursuite, même si l’acte est commis en toute fin de grossesse, et pour n’importe quelle raison.

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Procès devant jury d’un hôpital accusé d’avoir tué une jeune fille trisomique non vaccinée


Cindy, Grace et Scott Schara.

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : OurAmazingGrace.net

10 juin 2025, Appleton, Wisconsin (LifeSiteNews) — Un procès a finalement commencé concernant la mort d’une jeune femme de 19 ans dans un hôpital du Wisconsin en 2021, dont les parents accusent le personnel médical d’une série de fautes qui ont tué la jeune fille non vaccinée.

Comme l’a rapporté LifeSiteNews en février 2022, Grace Schara a été admise à l’hôpital St. Elizabeth d’Appleton le 6 octobre 2021, cinq jours après avoir été testée positive au COVID-19. Grace était atteinte de trisomie 21 et son père, Scott, la décrivait comme étant très fonctionnelle. L’hôpital St. Elizabeth fait partie du groupe médical Ascension, qui se veut « confessionnel ».

Les parents Scott et Cindy Schara ont détaillé une série d’aspects troublants du traitement de leur fille, à commencer par des membres du personnel hospitalier critiquant leur rejet des vaccins COVID-19 et leur acceptation de protocoles de traitement alternatifs, jusqu’à l’utilisation de mesures inexactes de l’oxygène dans le sang pour tenter de mettre Grace sous respirateur.

Plus important encore, elle a été qualifiée à tort de cas de non-réanimation (DNR) et a reçu un cocktail de sédatifs, d’anxiolytiques et de morphine alors que son état de santé déclinait. Elle est finalement décédée après que l’on ait refusé l’insistance de la famille sur le fait qu’elle n’était pas un cas de non-réanimation et les demandes de réanimation. La famille a ajouté à l’époque que les responsables de l’hôpital ont refusé de les rencontrer par la suite pour entendre leurs griefs.

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Linda Gibbons, héroïne canadienne pro-vie, acquittée de toute charge pour avoir témoigné près d'un avortoir


Linda Gibbons.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

17 juin 2025 Toronto, Ontario (LifeSiteNews) — L’héroïne pro-vie Linda Gibbons a été acquittée après avoir été arrêtée pour avoir témoigné devant un centre d’avortement de Toronto en février.

Le 16 juin, la Cour de l’Ontario a statué que la grand-mère pro-vie de 76 ans n’était pas coupable d’avoir enfreint une injonction vieille de près de 30 ans lui interdisant de tenir une pancarte pro-vie devant la tristement célèbre clinique Morgentaler de Toronto.

« L’héroïne pro-vie Linda Gibbons a été déclarée NON COUPABLE et est maintenant libre », a déclaré la Coalition nationale pour la vie, une organisation pro-vie.

« Après des décennies de témoignage pacifique, plus de 11 ans de prison et d’innombrables arrestations, Linda a été une nouvelle fois prise pour cible pour avoir défendu pacifiquement et dans la prière la vie devant une clinique d’avortement de Toronto », poursuit la CNV.

Linda Gibbons est emprisonnée depuis son arrestation, le 12 février, pour avoir témoigné en faveur des enfants à naître devant une clinique d’avortement de Toronto, portant sa marque de fabrique, une pancarte montrant un bébé en pleurs avec la légende « Pourquoi maman ? Quand j’ai tant d’amour à donner ».

 

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Qui est contre le « choix » ?

On aurait pu croire (en théorie, du moins) que les partisans les plus zélés du « choix » (entendez : avortement) seraient les plus ardents défenseurs de tous choix, y compris ceux qui ne leur plaisent pas. Las, une telle cohérence d’esprit ne semble pas se retrouver chez les activistes du type assez motivé pour sortir dans la rue afin d’empêcher la tenue pacifique d’une manifestation pro-vie (les ennemis du « choix »), niant ce faisant le choix de leurs opposants de critiquer l’avortement librement. Ce n’est pas eux que nous verrons venir nous mettre la main sur l’épaule pour nous dire « Je soutiens ton choix, quel qu’il soit ! » Cet appel au « choix » universel n’est en fait qu’un prétexte pour défendre une pratique indéfendable : l’avortement. Ou alors, c’est peut-être qu’eux-mêmes reconnaissent que tous les choix ne sont pas licites, et dans ce cas...

Nous, pro-vie, sommes d’accord que la femme a le choix d’avoir ou non des enfants, nous différons cependant sur le moment du choix. En effet, le choix d’avoir des enfants devrait se faire avant de les concevoir, et non après !


Un meme récemment publié qui a récolté plus de 700 « j’aime » sur notre page Facebook.

En effet, il y a un choix à faire, avec prudence, et librement. Cependant, ce que les pro-avortement réclament au fond, c’est la déresponsabilisation de la sexualité et pouvoir rejeter les conséquences de leurs actes. Étrange monde où le plaisir prime le respect de la vie...

Je parlais du choix d’exprimer librement son opposition à l’avortement. Qu’une bande d’hurluberlus inconséquents tente de brimer ce choix est une chose, mais que les autorités restent quasi passives face à un tel comportement dépasse les bornes. Il est aberrant que les autorités n’aient rien fait pour garantir la sécurité de notre banquet à l’hôtel Delta qui a dû être annulé à cause des menaces des partisans du « choix ».

C’est pourquoi nous interpellerons les autorités sur leur attitude passive afin de recevoir une protection égale à celle qui est garantie aux autres citoyens. Sinon, la liberté d’expression dont se targue notre société n’est que lettre morte.

Petit rappel, n’oubliez pas le questionnaire que nous avons réalisé, nous tenons absolument à connaître votre opinion sur la Marche pour la vie de Québec et sur ce qui devrait être amélioré

Merci de remplir notre questionnaire ici >>

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Réflexions sur la Marche pour la vie 2025 à Québec

Par Georges Buscemi (Campagne Québec-Vie) — Photo : Augustin Hamilton

On nous répète souvent que nous vivons dans un régime dit « libéral », c’est-à-dire un régime fondé sur les « libertés fondamentales » : liberté de religion, de rassemblement et d’expression. Au Québec, ce libéralisme est d’ailleurs censé être protégé par la Charte québécoise des droits et libertés de la personne, adoptée il y a 50 ans. Que l’on soit d’accord ou non avec tous ses principes, nous devrions, en théorie, vivre dans cet état de droit.

Or, la réalité vécue lors de notre Marche pour la vie du 31 mai 2025 démontre clairement le contraire. Si nous avions réellement le droit de manifester et de nous exprimer librement sur la place publique, la police n’aurait pas permis qu’un groupe de contre-manifestants nous intimide et submerge nos discours sous des bruits de sifflets, de cris et de fumée provenant de fumigènes. Elle n’aurait pas non plus toléré l’arrêt à plusieurs reprises de notre marche, ni permis l’infiltration par des agitateurs hostiles, violant ouvertement notre droit à un rassemblement pacifique.

En toute logique, la police aurait dû intervenir fermement pour rétablir l’ordre. Sévir contre ces contre-manifestants n’aurait nullement constitué une violation de leurs droits, car celui qui s’emploie activement à nier les droits d’autrui se prive, de fait, du droit de se plaindre quand on l’empêche de nuire. Un voleur ne peut pas sérieusement crier à l’injustice lorsqu’il est mis hors d’état de commettre ses délits.

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Un rapport du FNUAP veut l’accès libre à l’avortement et à la stérilisation dès 12 ans

Par Steven W. Mosher (LifeSiteNews) — Traduction par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Freepik

Alors que le taux de natalité continue de s’effondrer au niveau mondial, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA, ou FNUAP pour retenir l’acronyme français) ne trouve rien de mieux que de dénoncer les politiques natalistes et préconiser la contraception et la stérilisation, en les rendant accessibles aux jeunes filles dès 12 ans. Ce même organisme mondialiste reconnaît pourtant qu’un grand nombre de personnes dans le monde pensent qu’elles n’auront pas le nombre d’enfants qu’elles souhaitent — une sur cinq, aux termes d’une enquête menée auprès de 14 000 sondés — et chez « la plupart » d’entre elles, il s’agit bien de la peur d’avoir moins d’enfants qu’elles ne le désireraient.

Dans son dernier Rapport sur l’état de la population mondiale 2025, le FNUAP maintient fortement son parti-pris pour le contrôle de la population, comme le souligne Steven Mosher, président et fondateur du Population Research Institute qui combat le mythe de la surpopulation.

Le FNUAP toujours au service du contrôle de la population

Il y manque un fait : la montée des robots et de l’intelligence artificielle, qui sont en voie d’assurer le véritable « grand remplacement » de l’humanité, comme cela se constate déjà en Corée du Sud, cette dernière ayant déjà remplacé plus de 10 % de sa main-d’œuvre par des robots avec 1 102 robots pour 10 000 employés de l’industrie manufacturière, leur « densité » ayant progressé de 5 % en moyenne par an depuis 2018 selon les données de décembre 2024. La France dépassait à peine la moyenne mondiale (162 pour 10 000 à cette date-là, avec 186 robots pour 10 000 ouvriers).

L’IA, elle, permettra de remplacer un nombre sans cesse croissant d’êtres humains dans d’autres secteurs de l’économie. Et la production de robots « humanoïdes » augmente elle aussi massivement, notamment en Chine.

Nous vous proposons ci-dessous la traduction intégrale de l’article qu’il a consacré à ce thème sur LifeSiteNews, le 14 juin. — J.S.

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Témoignage sur la dysphorie de genre

Par un lecteur de Campagne Québec-Vie — Photo (modifiée) : Freepik

Témoignage

J’ai déjà ressenti de la dysphorie de genre quand j’étais enfant vers l’âge de 7-8 ans. Je me sentais comme une fille dans un corps de gars. À cause des séquelles de la paralysie cérébrale légère que j’ai eue à ma naissance, j’avais beaucoup de mal dans les sports et je me sentais différent des autres garçons. Les cours d’éducation physique représentaient quelque chose de pénible et souffrant pour moi. J’avais presque uniquement des amies féminines et je me sentais comme elles. J’avais envie d’être une fille.

Je n’ai pas parlé de ça à l’époque. Le débat contemporain autour de la dysphorie de genre m’a fait remémorer ces souvenirs qui étaient enfouis dans ma mémoire. Je sais qu’aujourd’hui on encourage les adolescents et sans doute aussi les enfants qui sont aux prises avec la dysphorie de genre à prendre des hormones et éventuellement entreprendre une transition de genre. Pour ma part, par la suite je n’ai plus ressenti ce genre de chose et je suis resté un homme en dépit de mes faiblesses et mes problèmes physiques.

La dysphorie de genre a toujours existé selon moi, mais aujourd’hui elle est instrumentalisée pour en faire un débat politique et idéologique afin de mousser l’idéologie LGBTQ. Cette idéologie veut chambarder la société de fond en comble. Il faut être très prudent avec ces questions et je crois être la preuve qu’on peut traverser une période de remise en question de son identité sexuelle sans pour autant devenir un transsexuel ou une transsexuelle. Sans aucun doute, mon éducation catholique a pesé lourd dans la balance et m’a permis d’éviter des dérives.

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