Le chef libéral Bob Rae trouve que le député Vellacott exagère...
Sur le site de Radio-Canada du 3 novembre 2012:
(Le chef intérimaire du Parti Libéral du Canada : Bob Rae)
Laissez un commentaireLe chef par intérim du Parti libéral du Canada, Bob Rae, affirme que le député conservateur Maurice Vellacott de la Saskatchewan exagère en nommant une militante anti-avortement actuellement en détention pour une médaille du jubilé de diamant.
Mary Wagner est détenue à Toronto en attente de son procès pour être entrée de force dans une clinique d'avortement en août. Elle a déjà été condamnée en mars pour un crime semblable commis en novembre dernier.
Bob Rae explique qu'un communiqué publié par Maurice Vellacott au sujet des échanges qu'il a eu avec la mère reconnaissante de Mary Wagner portait le titre : « Pour l'édification et l'encouragement des autres ».
Le chef du Parti libéral souligne que les mots « l'encouragement des autres » pourraient être perçu par certains comme une incitation de la part du député Vellacott à faire fi de la loi et note que cela est en soi un crime.
Liste d'avortoirs du Québec : il y en a un près de chez vous?

Avortement à 11 semaines de gestation (Source)
Si vous êtes inquiète de vivre une grossesse, ou si vous connaissez une femme qui est enceinte et que vous aimeriez la soutenir, appelez ce numéro. Vous pouvez ainsi prendre connaissance des services qui s'offrent à vous.
1-855-871-4442
(514) 871-4442 à Montréal, sans frais partout au Québec
Aussi, vous pouvez visiter le site Web Enceinte et inquiète.
Sur le site de la fédération québécoise du planning des naissances, on retrouve cette liste d'établissements où l'on pratique des avortements:
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- Clinique de planification des naissances
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- Clinique de planification des naissances
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- Clinique de planning
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- Clinique de santé sexuelle
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- Clinique de planning
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Guerre des religions ? Bulletin du mois de novembre 2012
Le 6 octobre dernier, à Granby, nous avons tenu notre 3e congrès annuel. L’événément s’est en général très bien déroulé : nos conférenciers, y compris notre invité d’honneur le très honorable Stephen Woodworth, ont tous été appréciés.
La participation fut bonne : nous étions environ 80. Les kiosques de pluiseurs organismes, tels la Coalition pour la liberté en éducation, l’Association des parents catholiques, la librairie chrétienne 11ième heure, le Centre d’aide à la grossesse de Châteauguay, etc. en ont interpellé beaucoup. Et les médias de masse (Radio-Canada, TVA, les journaux locaux) étaient au rendez-vous, attirés par la présence de M. Woodworth dont la Motion 312 venait d’être défaite au parlement la semaine d’avant.

La présence du conférencier Michel Lizotte, qui a présenté un témoignage sur un homme s’étant libéré de ses attraits envers les personnes du même sexe, a aussi retenu l’attention (mais non la sympathie…) des médias.
Manifestation
À la suite d’un appel de groupes féministes, un autobus est arrivé de Sherbrooke vers 8h00 et a déposé environ une vingtaine d’étudiants de l’université et du cégep de Sherbooke. Ils étaient là pour manifester à l’extérieur de l’édifice où se tenait notre congrès. Vers 10h00, une quinzaine d’entre eux ont pénétré à l’intérieur de l’édifice pour perturber notre rassemblement.
Ils se sont rendus jusqu’aux portes de notre salle. Heureusement notre fidèle bénévole Marc Vincent a pu, à la dernière minute, tenir de force les portes fermées jusqu’à l’arrivée des policiers. Ceux-ci étaient déjà sur place mais, n’ayant pas réussi à barrer la route aux manifestants, ils ont dû appeler des renforts pour finalement parvenir à escorter les jeunes à l’extérieur de l’édifice, non sans que ces derniers eurent scandés, à répétition, un slogan des plus blasphématoires. Je me permets de le répéter car, selon moi, il révèle la largeur et la profondeur de l’abîme qui sépare la culture de la mort de celle de la vie. Le voici : « Ah si Marie avait connu l’avortement, on n’aurait pas tous ces emmerdements ! »
Ce slogan, si lourd de sens, rabâché avec une parfaite inconscience par des jeunes « qui ne savent ce qu’ils font », me mène à réfléchir davantage à notre travail de sensibilisation.
Après avoir entendu cela, je peux affirmer sans détour que la société actuelle est très malade. Et que l’avortement est à la fois signe et cause de cette maladie. Signe d’une maladie, car quelle société en santé tuerait ses propres enfants, ou en ressentirait le besoin ? Cause de la maladie car, comme nous le laisse entendre ce slogan tiré d’une liturgie démoniaque, l’avortement, meurtre d’un être innocent, est un puissant accélérateur du mal. Il est important de se rappeler cette dure vérité, précisément parce que « le monde » ne veut surtout pas que nous nous réveillions à la noirceur oppressante et suffocante qui nous entoure.
Cependant, il ne faut jamais se décourager, car la victoire est assurée. Il suffit seulement de se battre du bon côté !
Pour la vie,
Georges Buscemi , président
P.S. Si vous voulez une copie du DVD du congrès, c'est 20$ poste incluse (chèque ou carte de crédi). Vous n'avez qu'à nous le faire savoir (courriel ou tél. (514) 344-2686).
Laissez un commentaireCrise à Développement et Paix : le centre "Justice et Foi" fait la leçon aux évêques!
Le centre Justice et Foi, groupe se croyant interprète autorisé de Vatican II et de la tradition sociale de l'Église, fait la leçon aux évêques. Sur le site de Radio Ville-Marie du 2 novembre 2012:
(Élisabeth Garant)
Laissez un commentaireDans une lettre adressée au président de la CECC, Mgr Richard Smith, la directrice générale du Centre Justice et foi s’inquiète également du « silence » des évêques dans plusieurs dossiers et évoque de « graves reculs » en matière de promotion de l’enseignement social de l’Église.
« Au fond, ce sont les principes de l’ecclésiologie insufflée par le concile Vatican II qui nous semblent mis en péril par les orientations actuelles de la CECC. Dans les faits, cela se traduit par de graves reculs à l’égard de la riche tradition de l’enseignement social de l’Église, et par un conservatisme politique qui n’a rien à voir avec l’Évangile », détaille Élisabeth Garant dans sa lettre.
« Ces nouvelles orientations, poursuit le document, démontrent également une perte de volonté, au sein de l’épiscopat canadien, d’assumer sa responsabilité de dénoncer les choix politiques nuisant à la dignité et aux droits des personnes, ainsi qu’à la réalisation d’une société plus juste et solidaire – et ce, quelque soit le parti politique au pouvoir. Elles révèlent, enfin, une Église officielle de moins en moins intéressée à travailler de concert avec les organisations et les mouvements sociaux préoccupés par la justice sociale. »
Mme Garant reproche en outre à la CECC son « absence répétée » lors de la signature de textes collectifs, notamment sur les changements climatiques et sur les coupures drastiques dans les postes d’aumôniers de prison annoncées par Ottawa.
Elle avance même que le refus de dénoncer les politiques du gouvernement fédéral a « amené l’exécutif de la CECC à court-circuiter le processus démocratique de Développement et Paix ».
« En réorientant sa campagne d’automne et en supprimant unilatéralement le geste proposé aux citoyens croyants (les cartes postales) pour qu’ils interpellent le gouvernement fédéral sur les nouvelles orientations inacceptables de l’aide internationale canadienne, vous semblez placer la préservation de vos « bonnes relations » avec le gouvernement conservateur au-dessus de toute considération », dénonce Mme Garant.
(...)
Le président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AECQ) juge cette lecture de la situation sur le silence des évêques en matière de justice sociale « trop sévère ».
Mgr Pierre-André Fournier souligne par exemple que les interventions épiscopales sont moins médiatisées qu’auparavant. Les messages du 1er mai de l’AECQ ne sont effectivement pratiquement plus publiés dans les journaux, alors qu’ils occupaient une bonne place auparavant. « C’est la même situation avec le conflit étudiant. Ça peut donner l’impression qu’on n’écrit pas, mais ce n’est pas le cas », relève-t-il.
À cet égard, il salue les évêques qui ont abordé de front la question du lien entre la nouvelle évangélisation et l’enseignement social de l’Église lors du synode qui vient de se terminer à Rome, dont ceux de Mgr François Lapierre, évêque de Saint-Hyacinthe. « Bien entendu, ajoute-t-il humblement, je suis d’accord qu’on a des choses à améliorer. »
Le dernier centre d'adoption catholique du Royaume-Uni ferme ses portes devant l'obligation d'accepter "l'homoparentalité"
Sur le blog de Jeanne Smits du 5 novembre 2012:
(Le centre Catholic Care ne pourra plus offrir son service d'adoption, parce qu'il cherche avant tout, le bien des enfants.)
La plus haute juridiction administrative du Royaume-Uni, l'« Upper Tribunal », vient de rejeter l'appel de la dernière organisation d'adoption catholique contre l'obligation de fournir ses services aux couples homosexuels. L'association caritative « Catholic Care » demandait simplement la possibilité d'inscrire dans ses statuts son refus de proposer des enfants à l'adoption pour des couples homosexuels, demande définitivement refusée au terme d'une procédure de cinq ans qui du même coup, met fin à cette activité de l'organisation.
« Catholic Care » aidait des enfants à trouver un foyer depuis 1865, date de sa fondation. Elle était la dernière organisation caritative catholique à rendre encore ce service, que toutes les autres ont finalement abandonné compte tenu de la loi sur l'égalité, « Equality Act », qui interdit toute « discrimination » en fonction de l'« orientation sexuelle ».(...)Et ainsi l'ultra-minorité constituée par certains homosexuels prive bien des enfants – sur les 50.000 qui sont en attente de placement au Royaume-Uni – d'un service d'aide à l'adoption qui fonctionne bien depuis 150 ans…
Et ce, alors même que la seule étude rigoureuse sur l'"homoparentalité" émet de sérieuses critiques sur les effets de cette "parentalité" sur l'enfant.
Laissez un commentaireTémoignage dans la Presse sur l'adoption internationale...
Sur le site du journal La Presse du 5 novembre 2012:
Laissez un commentaireVendredi 4 mai 2012. Il est 13h45. Je mange rapidement sur le coin de mon bureau. Le téléphone sonne. C'est Jean-François. Il vient de recevoir «l'appel». L'appel qu'on attend depuis 36 mois. L'agence d'adoption vient de lui annoncer que nous allions avoir un petit garçon! Enfin!
Il y a 36 mois que notre dossier a été accepté par les autorités philippines. Trente-six mois qui succèdent à plusieurs années d'essais infructueux pour avoir un bébé. Soudain, tout ça est oublié. La barrière que je m'étais construite pour passer à travers vient de céder. C'est la joie, les rires, les larmes. C'est le plus beau jour de ma vie. Dans quatre mois, nous pourrons aller chercher notre fils et enfin le prendre dans nos bras.
Puis, le 6 juin, à peine un mois plus tard, on nous apprend que ce ne sont pas trois mois d'attente qu'il nous reste, mais plutôt huit mois, peut-être plus. Les raisons expliquant l'explosion soudaine des délais ne nous sont pas communiquées. Nous frappons à toutes les portes. Envoi de lettres aux députés fédéraux conservateurs du Québec, lettre au ministre de l'Immigration, Jason Kenney. Chaque fois, même réponse laconique: c'est triste, mais il faut respecter les procédures. Je veux bien. Mais pourquoi ces procédures, qui prenaient jusque-là de trois à quatre mois, vont-elles, du jour au lendemain, en prendre neuf?
Nous en sommes aujourd'hui à six mois d'attente. L'enfant qu'on nous a proposé le 4 mai avait 13 mois. Aujourd'hui, il a 18 mois. Nous avons été informés il y a un mois que notre fils avait passé ses examens médicaux le 12 septembre. Depuis, pas de nouvelles. Dossier confidentiel!
Nous avons demandé à notre député de vérifier l'état de traitement de notre dossier et on lui a répondu que le dossier était à Paris et qu'il ne serait de retour à l'ambassade du Canada à Manille que dans trois mois. Quoi? Un nouveau délai? Jusqu'à tout récemment, cette étape prenait de deux à trois semaines. Ce sont donc trois mois qui s'ajoutent aux cinq mois d'attente déjà écoulés.
Ce n'est pas du retard dans la date de livraison d'une voiture dont on parle, mais d'un enfant dont on s'est engagé à prendre soin. Chaque mois qui passe occasionne des retards dans le développement physique et mental de notre enfant. Sans parler que cette situation est insoutenable! Comment peut-on imposer une telle épreuve à des parents? (...)
Dans le processus de demande d'adoption, nous sommes soumis à une batterie de tests et d'intrusions dans notre vie privée. Nous sommes examinés de fond en comble. Tout ça, pour le bien de l'enfant. Mais après ces mois d'attente, je me demande qui, à part les parents adoptifs, a à coeur le bien de l'enfant...
Des élèves d'écoles catholiques canadiennes bénévoles pour Obama?
Sur le site de Radio-Canada du 2 novembre 2012, sur des écoles de la région de la capitale canadienne:
(Obama, le président le plus pro-avortement de l'histoire des États-Unis?)
Laissez un commentaireUne cinquantaine d'étudiants des écoles anglophones St. Peter et St. Matthew devaient partir en autobus samedi pour prendre part au voyage organisé par Scott Searle, un enseignant de l'école St. Peter.
Les élèves devaient rester aux États-Unis jusqu'à l'annonce du résultat des élections, un moment qu'ils devaient vivre avec l'équipe de Barack Obama. Les élèves auraient notamment aidé l'équipe démocrate à contacter ses partisans pour leur rappeler de voter.
La direction des écoles a décidé d'annuler la sortie à la suite d'une controverse qui a éclaté sur le site antiavortement LifeSiteNews. Dans un article publié mercredi, la mère d'un élève dénonce le fait que l'enseignant Scott Searle s'affiche publiquement comme bénévole pour la campagne d'Obama sur les réseaux sociaux. Selon elle, l'appui au président sortant, qu'elle considère comme le plus pro-avortement de l'histoire des États-Unis, va à l'encontre des valeurs catholiques prônées par les deux écoles.(...)
La direction de l'école catholique St. Peter soutient qu'elle se devait d'annuler la sortie, devant l'ampleur que prenait cette histoire, pour éviter que les élèves soient au coeur de cette controverse.
Avortement de 3e trimestre à l'hôpital Ste-Justine, le lien internet sur de bouleversantes révélations...
Nous avions publié un article il y a un an sur les avortements effectués au 3e trimestre à l’hôpital Ste-Justine, avec certaines informations bouleversantes tirées du livre : Interruption de grossesse du troisième trimestre pour anomalie fœtale, Avis du Comité de bioéthique du CHU Sainte-Justine, éditions du CHU Ste-Justine, Montréal, 2007, 52 pages.Au CHU Sainte-Justine, le Comité de mortalité foetale et néonatale assure la révision des dossiers concernant les interruptions de grossesse du troisième trimestre. Les données montrent qu’à ce stade, les interruptions ont été pratiquées presque exclusivement pour des raisons médicales. On rapporte également certains motifs différents, par exemple lors d’interruptions qui font référence à des situations « précises » associées à des conditions « sociales » particulières.
Les interruptions de grossesse du troisième trimestre ont lieu à la salle d'accouchement. Elles sont pratiquées sous échographie par un gynéco-obstétricien. On tient compte de la douleur physique de la femme enceinte, même si elle n’est pas propre au troisième trimestre. On pratique une analgésie péridurale. Quant à la souffrance du foetus, la question est très controversée. Avant de réaliser l’IG, on administre au foetus des produits anesthésiques (Fentanyl), afin de soulager sa douleur. Cette pratique contribue à la sérénité du couple, mais aussi à celle de l’équipe soignante. Cependant, notons que tous n’administrent pas de produits anesthésiques.La procédure d’expulsion du foetus consiste en une injection de chlorure de potassium (KCl) intra-cardiaque ou intra-ombilical provoquant le décès du foetus avant son expulsion. L’opération se déroule comme un accouchement normal, c’est-à-dire avec des contractions et une délivrance par les voies vaginales. Il y a toutefois naissance d’un enfant mort-né. La femme est ensuite conduite dans une unité où on lui offre des soins post-partum, axés sur le deuil.
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L'homoparentalité dénoncée par des scientifiques : "les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis."
Sur le site de Libertépolitique.com du 13 octobre 2012:
(Le professeur de psychopathologie de l'enfant et chef de service en psychiatrie de l'enfant Maurice Berger est l'auteur de nombreux livres sur la protection de l'enfance et les difficultés que ces derniers peuvent vivre dans un climat "familial" inadéquat)
Laissez un commentaire« Le lobby homoparental s’appuie sur des études qui, dans leur quasi-totalité, ne sont que pseudo-scientifiques. L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces études prouvent que les enfants élevés par les parents homosexuels vont bien. Pourtant, il suffit de se donner la peine de vérifier la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques et leurs biais de recrutement des groupes étudiés [1]». L’auteur de cette charge sans concessions ne saurait laisser nos responsables politiques indifférents au moment où ils s’apprêtent à ouvrir l’adoption, voire l’assistance médicale à la procréation, aux personnes homosexuelles. Maurice Berger est en effet professeur de psychopathologie de l’enfant, chef de service de psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne et membre de plusieurs commissions interministérielles concernant la protection de l’enfance.
Pour le professeur Berger, « le lobby homoparental utilise une méthode simple, le bluff », tant il « est difficile d’imaginer moins d’objectivité » dans les publications existantes. « No difference ». Telle est la sempiternelle conclusion de l’ensemble des travaux comparant l’épanouissement psychique des enfants issus de couples homosexuels et hétérosexuels. Or, la quasi-totalité ne relève pas de méthodes scientifiques rigoureuses. Aspect clairement militant se fondant sur la parole des « parents » – la plupart du temps volontaires et non tirés au sort, recrutés par les lobbies homosexuels –, absence de groupe de comparaison, défaut d’appareillage entre le groupe étudié et le groupe témoin quand il existe, comparaison avec des enfants issus de couples hétérosexuels mais élevés dans des familles recomposées ou monoparentales, effectifs insuffisants,… Bref, des travaux qui collectionnent des défauts méthodologiques si grossiers qu’ils auraient dû être recalés par n’importe quel comité de lecture digne de ce nom.
Mais il n’y a pas que le caractère erroné des travaux brandis par les lobbies à verser dans le dossier à charge contre l’homoparentalité. Une étude parue au début de l’été remet radicalement en cause la ligne officielle qui prévaut jusqu’ici accréditant la thèse selon laquelle il n’y aurait aucune différence en terme de santé mentale entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux qui le sont par des parents hétérosexuels[2].
Les recherches du professeur Mark Regnerus de l’Université du Texas tordent le cou à ce discours convenu en s’appuyant sur l’examen de 3000 enfants devenus adultes éduqués au sein de 8 structures familiales différentes à partir de 40 critères sociaux et émotionnels[3]. Les résultats les plus positifs concernent les adultes provenant de familles « traditionnelles » qui se disent plus heureux, sont en meilleure santé mentale et physique et consomment moins de drogues que les autres.
A l’inverse, les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis avec une augmentation statistique inquiétante des dépressions dans leur groupe. Les adultes interrogés disent également avoir été plus souvent victimes d’abus sexuels (23% contre 2% chez les enfants issus de couples hétérosexuels mariés) et souffrent plus de précarité économique (69% dépendent de prestations sociales pour 17% de ceux élevés par leurs père et mère)[4].
Pourquoi une telle divergence dans les résultats de ces études de psychologie comportementale ? L’explication tient à la qualité de la démarche de Regnerus qui jette indirectement une lumière crue sur les erreurs méthodologiques des précédentes études. Le professeur texan a pris soin d’effectuer son enquête sur une large cohorte d’adultes contrairement aux anciennes études portant sur des échantillons ridiculement faibles[5]. Par ailleurs, Regnerus s’appuie sur les réponses des enfants eux-mêmes devenus adultes et non sur celles données par les « parents ».
Après analyse de l’ensemble des réponses, la conclusion du professeur Mark Regnerus est imparable : le modèle familial reposant sur l’ « union conjugale stable du père et de la mère biologique » – lequel ressemble de plus en plus à une « espèce menacée » (« like an endangered species ») ajoute-t-il avec un brin de malice –, demeure « l’environnement le plus sécurisé pour le développement de l’enfant »[6]. Toute autre combinaison, selon l’universitaire américain, porte préjudice à moyen et long terme à l’équilibre émotionnel de l’enfant, quelles que soient par ailleurs les qualités humaines et éducatives des homosexuels que personne ne conteste. S’engager dans cette voie reviendrait en effet à heurter de front le principe reconnu par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant selon lequel l’intérêt supérieur de celui-ci, partie la plus faible et sans défense, doit toujours passer avant toute autre considération.(...)
[1] Maurice Berger, « Homoparentalité : intimidation et études douteuses », Débats et opinions, Le Figaro, 3 octobre 2012.
[2] Pierre-Olivier Arduin, « L’homoparentalité discréditée », La Nef, septembre 2012.
[3] Mark Regnerus, “How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study”, Social Science Research 41 (2012), 752-770.
[4] Wendy Wright et Lisa Correnti, « L’homoparentalité n’est pas l’égale de la parenté fondée sur le mariage hétérosexuel », www.c-fam.org, 15 juin 2012.
[5] Xavier Lacroix, « Homoparentalité », Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, Conseil pontifical pour la famille, Téqui, p. 595-609.
[6] « The biologically-intact, stable nuclear family (biological mother and father and their marital stability) remains the most secure environment for child development » in Mark Regnerus, “Response to Paul Amato, David Eggebeen and Cynthia Osborne”, Social Science Research 41 (2012) 786-787.
Les organismes Irlandais de conseil sur l'avortement ont des "conseils" potentiellement mortels pour les femmes...
Sur le blog de Jeanne Smits du 1er novembre 2012:
Laissez un commentaireLe quotidien irlandais The Independent révélait samedi que des organismes de conseil pour l’avortement bénéficiant de fonds public enfreignent la loi et mettent en danger la vie des femmes. C’est ce qui résulte d’une campagne de « testing » menée auprès d’une série d’organismes dans onze localités irlandaises, une partie des « testeuses » étant liées au mouvement pro-vie. Les enquêteuses se sont présentées comme étant enceintes, et recherchant une information sur l’avortement, qui demeure illégal en Irlande dans tous les cas. Les conversations étaient systématiquement enregistrées à l’insu des organismes de conseil.
Différentes sortes de conseils illégaux ou dangereux ont été donnés dans de nombreux organismes visités. Le plus fréquemment, il était recommandé aux femmes de subir un avortement illégal – nombre de femmes irlandaises s’en vont en Angleterre ou en Ecosse pour obtenir un avortement – sans en parler à leur médecin, même en cas de complications graves. « Dites que vous avez fait une fausse couche… »
Un médecin-juriste, le Dr Simon Mills, a qualifié ce genre de conseil d’irresponsable et probablement délictueux, le fait d’avoir subi un avortement constituant une donnée importante : l’ignorer peut empêcher de fournir rapidement des soins indispensables pour sauver la vie de la patiente. Le Pr Sam Coulter Smith de l’hôpital Rotunda de Dublin, rapporte le quotidien, atteste avoir connaissance de cas de morts de femmes causées par le fait qu’elles avaient caché avoir subi un avortement.
(...)
