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"Est-ce que c'est acceptable de maintenir cette personne dans ces conditions-là?"

Cette question, c'est le docteur Jean-François Lizé, de l'hôpital Notre-Dame de Montréal qui la pose face au patient Scott Roudley de London, « neurovégétatif » qui communique, de son cerveau, avec ses médecins grâce à l'imagerie par résonance magnétique.

(Scott Routley)

 

« Ce que je vous dirais, la question que malgré tout il faut se poser, c’est que malgré tout, ce jeune homme de 38 ans est depuis 12 ans, je crois, dans un lit d’hôpital ou de soins de longue durée, complètement dépendant pour tout, tout, tout. Il faut le tourner pour qu’il n’ait pas de plaie de siège, il a une trachéostomie à ce qu’on m’a dit, pour respirer, il a un tube de gavage, il ne peut pas manger, il faut le gaver, il a besoin de soins d’hygiène complets, il a besoin de plusieurs soins, on ne sait pas s’il a fait des infections ou autres et tout. Ce patient-là est en perte d’autonomie totale.
Là, ce qu’il faut se poser comme question, c’est ce qui est acceptable, et là, plusieurs personnes ont fait des testaments, ont exprimé leurs souhaits, plusieurs ne l’ont pas fait, alors faut voir, est-ce que c’est acceptable, pour le bien de la personne et de la famille de maintenir cette personne dans ces conditions-là, advenant un accident comme cela, je pense que c’est plus cela qu’il faut se poser. »
À noter, dans cette entrevue, on mentionne la découverte de la communication possible avec ce patient qui a affirmé qu’il ne souffrait pas.
Et malgré cela, le médecin Lizé pose la question à savoir s’il est acceptable de ne pas l’avoir euthanasié.
Nous avons une question pour le Dr Lizé. Est-il acceptable qu’un médecin, devant un patient qui communique à ses médecins qu’il ne souffre pas, est-il acceptable qu’un médecin devant la situation de ce patient, se pose comme première question s’il ne valait pas mieux l’euthanasier? De quel droit? Mais quelle logique de meurtrier a-t-il pour regarder un patient et conclure qu’il vaut mieux le tuer? Il ne lui est jamais venu à l’esprit que par la recherche scientifique et le travail médical, il devrait être possible d’améliorer sa situation et de faire des progrès? D’autant plus que ce patient, encore une fois, vient de communiquer qu’il ne souffre pas!
Je connais une personne qui est nourrie également par gavage, a une trachéotomie, à de plus en plus de difficulté à se déplacer et à respirer. Doit-elle commencer à s’inquiéter devant des médecins qui pensent que sa perte d’autonomie fait qu’elle serait mieux d’être euthanasiée?
Le Dr Patrick Vinay dans une interview donnée pour le magazine Notre-Dame du Cap de novembre 2012, répondait à la question suivante « Comment cela se fait-il que nous posions aujourd’hui de manière si aiguë la question de l’euthanasie ».
Voici sa réponse :
Notre société a fait de l’autonomie une valeur plus haute que toutes les autres valeurs. L’autonomie est une valeur qui pousse sur l’arbre de la dépendance. Si vous et moi n’avions pas été dépendants de nos parents, si nous n’avions pas appris de nos frères et sœurs, de nos professeurs et de nos amis, nous ne serions pas ce que nous sommes aujourd’hui. Je dois mon autonomie à l’influence de toutes ces personnes. Cette autonomie est constamment à renouveler grâce aux contacts que j’entretiens avec mon entourage. Il n’y a pas de gestes que je pose qui n’aient de conséquences que pour moi.
Il y a des bien portants qui n’ont jamais découvert la place des autres dans l’autonomie, alors ils se disent : « Lorsque je ne pourrai plus jouer dans mon parc, vous me donnerez une piqûre et je m'en irai parce que pour moi, la dignité c’est l’autonomie. » C’est une vision de bien-portant. Elle est très différente de celle des malades. Beaucoup de gens qui réclament l’euthanasie lorsqu’ils sont bien portants ne le font pas lorsqu’ils sont malades. Au fond, le débat sur l’euthanasie c’est un débat fermé sur son nombril : me, myself and I. C’est comme nier le fait que la mort d’une personne ait un impact sur les gens de l’entourage. 
Effectivement dans le cas de Scott Roudley, l’idée d’une euthanasie vient d’un médecin bien portant…
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"L’état-nasiste" québécois

Le rapport de la commission Mourir dans la Dignité encourageait le développement des soins palliatifs partout au Québec et l’ouverture à l’euthanasie. Avant même qu’un réseau complet de soins palliatifs soit offert partout sur le territoire, le Parti Québécois veut rapidement aller de l’avant dans l’exercice de l’euthanasie. Les priorités sont claires...
(Le titre de l'un des médiocres romans de Boris Vian pourrait s'appliquer à la philosophie utilitariste développée actuellement par certains de nos professeurs de philosophie.)
 
Ce gouvernement vient de couper 50 millions de dollars dans le service d’opération chirurgicale et affirme que cela ne viendra pas modifier le service à la clientèle, qui est déjà dans une situation inacceptable…
Probablement que le Parti Québécois a trouvé sa solution, et c’est la raison pour laquelle elle doit être mise rapidement en application. La pente glissante, toujours à l’œuvre lorsque l’euthanasie est implantée avec des « restrictions rigoureuses », permettra d’imiter la Hollande et d’euthanasier des patients sans leur consentement, d’où les économies espérées dans cette politique inhumaine et financièrement à courte vue. C’est le Parti Québécois qui, le premier, a mis au rancart et à la retraite prématurée, une grande partie du personnel hospitalier nécessaire au bon fonctionnement des services de soins de santé. Il n’a pas terminé son travail. Dans une pure logique utilitariste, les biens portants sont en train de devenir les décideurs pour les autres personnes, dont les droits seront proportionnels à leur utilité publique… Déjà des professeurs de philosophie québécois enseignent aux étudiants qu’un enfant de moins de deux ans n’est pas une personne et que certains animaux dont l’intelligence est un peu plus développée que ces enfants devraient être mieux considérés et avoir plus de droits que ces derniers.
Les riches, les biens portants, c.-à-d. les personnes à part entière pourront juger de l’euthanasie des autres, des handicapés, des trisomiques qui n’auraient pas dû naître, des enfants de moins de 2 ans, des comateux, des malades mentaux, des personnes souffrant d’Alzheimer, de parkinson, etc., et tout cela pour le plus grand bien des êtres humains dépossédés de leur titre de personne, comme c’est le cas actuellement des enfants à naître que l’on juge en danger de souffrir après leur naissance : il vaut mieux les tuer…
Comment faire pour combattre ces politiques inhumaines. Bien sûr par la prise de parole « à temps et à contretemps », partout. Et aussi par une implication politique qui ne permettra pas de prendre le pouvoir, mais sera une autre opportunité de parler et de faire avancer la construction d’un état respectant la dignité humaine, quel que soit le handicap de la personne en question.
La Caq s’est également prononcée pour la mise en œuvre du rapport de la commission Mourir dans la dignité et c’est le parti libéral qui a créé cette immense mascarade que fut cette commission. Il faudra regarder attentivement ce que peuvent proposer les petits partis.

L'histoire se répète. L'abolition des orphelinats et le financement de l'avortement, plutôt que d'aider les femmes enceintes en difficultés; le compte-goutte pour les soins palliatifs et la marche rapide vers l'euthanasie. Au fait, quels seront les emm... sans conscience sociale qui tiendront à être une charge pour leurs concitoyens en exigeant des soins palliatifs coûteux, plutôt que de partir quelques semaines, ou quelques mois auparavant, par une piqûre tout ce qu'il y a de plus économique pour les contribuables? À voir le peu d'empressement à développer un réseau de soins palliatifs pour tous, on peut déjà mettre cette question dans la bouche de nos dirigeants politiques...

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L'adoption "homoparentale"? Non, ce n'est pas pareil...

Sur le site du Salon Beige du 14 novembre 2012 , ce texte important de l'Institut de politique familiale:

 

 

 

 

"Au sujet de la procédure Parlementaire en cours sur le Projet de Loi visant à donner aux couples de même sexe l’accès à l’adoption, certains médias ont prétendu, avec un manque total de rigueur, que toutes les études scientifiques indiquent qu’il n’ya aucun motif de refuser l’adoption aux couples de même sexe. Les conclusions du rapport « Ce n’est pas pareil » [pdf 36 pages], étude effectuée par l’association espagnole ‘Hazte Oir’ en collaboration avec l’Institut de Politique Familiale qui présente une vue synthétique de l’état de la recherche scientifique sur la question, diffèrent de manière substantielle des opinions que certains ont répandu avec beaucoup de légèreté. En effet, d’après les études les plus fiables, les enfants élevés par des couples homosexuels se développent très différemment, et selon des aspects préjudiciables pour eux, des enfants qui grandissent dans des familles naturelles. Les auteurs du rapport fournissent une information et une documentation remarquables sur les risques supplémentaires encourus par les enfants élevés par des couples homosexuels.

Faut-il rappeler ici que les enfants sont les titulaires uniques et exclusifs du droit d’adoption dans l’ordre juridique international ? On oublie fréquemment que ce sont les adoptés et non les adoptants qui ont le droit d’adoption. L’adoption doit aller en faveur de l’adopté et en étant spécialement soucieux de son bien-être, indépendamment des aspirations des adoptants. La Convention des Droits de l'Enfant dit que "les États Parties qui reconnaissent ou permettent le système d'adoption veilleront à ce que l'intérêt supérieur de l'enfant soit la considération primordiale" et la Déclaration des Droits de l'Enfant elle-même dit que "l'intérêt supérieur de l'enfant doit être le principe directeur de ceux qui ont la responsabilité de son éducation". Dans tous les cas, selon toutes les interprétations aussi bien légales, éthiques que scientifiques, on doit préserver le bien du mineur. Une fois ce principe posé, il convient de se demander s’il existe ou non une évidence scientifique sur l'aptitude des couples de même sexe pour adopter des enfants.

Il devient choquant d’affirmer qu'il y a un consensus parmi les chercheurs sur l'innocuité de l'adoption par des couples homosexuels, quand plusieurs des plus éminents ne sont pas d’accord avec cette affirmation. Ainsi l'a manifesté le Président de l'Association Mondiale de Psychiatrie qui a déclaré qu’ "un noyau familial avec deux pères ou deux mères est clairement préjudiciable pour le développement harmonieux de la personnalité et l'adaptation sociale de l'enfant". Même l'American College of Pediatricians dans son rapport "Parenting Issue : Homosexual Parenting : Is It Time For Change ?" se montre clairement contre. C’est pourquoi notre Institut de Politique Familiale soutient les manifestations publiques organisées par un grand nombre d’associations diverses pour que ne soient pas bafoués les droits des enfants à bénéficier de l’amour d’un père et d’une mère."

Un combat pour les enfants qui n'a jamais été fait au Québec...

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40 Jours pour la Vie : 789 bébés sauvés!

Sur le site de Riposte Catholique du 13 novembre 2012:

 

 

 

 Le dernier nombre rendu public le 9 novembre était de 675. Une brève visite ce matin au site des 40 Days for Life montre qu’un grand nombre de cas d’enfants sauvés de l’avortement pendant la campagne, a été signalé à la coordination puisqu’il a désormais atteint le magnifique résultat de 789 ! Et il ne s’agit là que du nombre officiellement connu. Beaucoup de mamans qui inclinaient à avorter mais qui ont été bouleversées par les vigiles ou par des échanges avec les « conseillers de trottoir », n’ont pas nécessairement signalé leur décision de garder l’enfant qu’elles portaient…

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Le laïcisme, petit frère présentable du communisme...

Sur le site de Benoit-et-moi, cette réflexion des plus intéressante du cardinal George:

 

 

 

Le communisme a imposé un mode de vie global fondé sur la croyance que Dieu n'existe pas. Le laïcisme est le compagnon de lit plus présentable du communisme. Une petite ironie de l'histoire a surgi à l'ONU il y a quelques semaines lorsque la Russie a rejoint la majorité des autres nations pour vaincre les Etats-Unis et les pays d'Europe occidentale qui voulaient déclarer que tuer l'enfant à naître devrait être un droit universel de l'homme (**) . Qui est du mauvais côté de l'histoire, aujourd'hui?

La campagne politique actuelle a amené à la surface de notre vie publique le sentiment anti-religieux, en grande partie explicitement anti-catholique, qui grandit dans ce pays depuis plusieurs décennies. La laïcisation de notre culture est un enjeu beaucoup plus important que les causes politiques ou les résultats de la campagne électorale actuelle, aussi importants soient-ils.
(...)

On me cite (à juste titre) comme disant que je m'attendais à mourir dans mon lit, que mon successeur mourrait en prison et que son successeur allait mourir en martyr sur la place publique. Ce qui est en général omis dans les rapports, c'est la phrase finale que j'ai ajouté au sujet de l'évêque qui suivrait peut-être un évêque martyr: «Son successeur ramassera les débris d'une société en ruine et lentement aidera à reconstruire une civilisation, ce que l'Église a fait si souvent dans l'histoire humaine». Ce que j'ai dit n'est pas «prophétique» mais un moyen de forcer les gens à penser en dehors des catégories habituelles qui limitent et parfois empoisonnent les discours public et privé.

Un précédent archevêque de Chicago a autrefois essayé de lire les signes de son temps. Le 18 mai 1937, le cardinal Mundelein, lors d'une conférence aux prêtres de l'archidiocèse, qualifia le chancelier allemand d'alors de «poseur de papier peint Autrichien, et sacrément mauvais à cela, me dit-on» (ndt: le texte original du cardinal Mundelein est en ligne ici).
Pourquoi le cardinal Mundelein parla-t-il d'une manière qui attira les applaudissements du New York Times et des journaux locaux d'alors, et conduisit le gouvernement allemand à se plaindre amèrement auprès du Saint-Siège? Le gouvernement allemand, déclarant son idéologie comme la vague de l'avenir, avait dissous les groupes de jeunes catholiques et essayé de discréditer chez les jeunes le travail de l'Église à travers des procès de moines, de prêtres et de religieuses accusés d'immoralité. Le cardinal Mundelein avait parlé de la façon dont les protestations publiques des évêques avaient été réduites au silence dans les médias allemands, laissant l'Église en Allemagne plus «impuissante» qu'elle ne l'avait jamais été.

Il avait ensuite ajouté: «Il n'y a aucune garantie que le front de bataille ne puisse pas s'étendre un jour dans notre propre pays. Hodie mihi cras tibi. (Aujourd'hui c'est moi, demain, toi). Si nous ne manifestons aucun intérêt dans cette affaire maintenant, si nous haussons les épaules et murmurons ... "ce n'est pas notre combat", si nous ne soutenons pas le Saint-Père quand nous en avons une occasion, eh bien, quand notre tour arrivera, nous aussi, nous nous battrons seuls».

«Quand notre tour arrivera ...» .
Le cardinal Mundelein était-il un prophète, autant qu'un génie administratif? Pas vraiment. À sa mort en 1939, il était bien connu comme un patriote américain et un ami du président Franklin D. Roosevelt, mais il avait aussi la conviction catholique qu'aucun État-nation n'avait été le fruit d'une immaculée conception. L'hymne officieux de la laïcité est aujourd'hui la chanson de John Lennon "Imagine", dans laquelle nous sommes invités à imaginer un monde sans religion. Nous n'avons pas à imaginer un tel monde: le 20ème siècle nous a donné de terribles exemples de tels mondes.

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Annulation des conférences du 17 novembre et du 13 décembre


Les catholiques américains refusent de payer pour les avortements et la contraception

Sur le site du journal La Presse du 12 novembre 2012:

 

(Mgr William Lori, archevêque de Baltimore)

 

Les évêques catholiques américains, réunis pour trois jours en assemblée générale à Baltimore, ont affirmé lundi ne pas désarmer dans leur lutte contre la réforme de santé du président Barack Obama, à peine réélu, ainsi que contre le mariage homosexuel.

L'archevêque de Baltimore William Lori a répété devant les quelque 300 évêques de la conférence des évêques américains (USCCB) que leur but était «à court terme d'éliminer» pour eux l'obligation que prévoit la réforme Obama de souscrire une assurance santé qui couvre la contraception.

 «Les actions en justice continuent, d'autres ont été déposées, et nous en regardons soigneusement les progrès», a indiqué l'archevêque, président de la Commission pour la liberté religieuse qui avait mené la bataille il y a des mois contre la réforme.

 Les évêques américains, très gros employeurs avec les écoles et hôpitaux que gère l'église, ont été des pourfendeurs de la réforme Obama qui les oblige à payer une assurance-santé à leurs salariés, désormais obligatoire pour tous,  comprenant la contraception à laquelle ils s'opposent, comme à l'avortement.

 Se défendant de tout esprit partisan - ce dont la hiérarchie catholique américaine a été accusée -- Mgr Lori a indiqué que les évêques avaient soutenu dans le Maryland un référendum en faveur de l'école publique pour les immigrés illégaux, initiative démocrate, et se battait contre le mariage gai, comme les républicains.
 

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Un patient communique avec ses médecins alors qu'il est diagnostiqué comme "neurovégétatif"

Sur le site de Radio-Canada du 13 novembre 2012:

 

 

 

Un Ontarien qui se trouve dans un état qualifié de neurovégétatif depuis plus d'une décennie a été en mesure de communiquer avec ses médecins et de leur dire qu'il ne souffrait d'aucune douleur physique.

Scott Routley, 39 ans, a subi un grave accident de voiture il y a 12 ans. À ce jour, les techniques d'évaluation traditionnelles ne permettaient pas de montrer qu'il était conscient ou capable de communiquer.

En fait, la médecine considère habituellement que les personnes dans un état végétatif n'ont aucune perception d'elles-mêmes ni du monde extérieur.

Des scientifiques de l'Université Western Ontario affirment aujourd'hui que l'homme répond aux questions qui lui sont posées.

Le Dr Adrian Owen et ses collègues ont enregistré l'activité cérébrale du patient pendant qu'on lui posait des questions.

L'équipe de recherche affirme que l'analyse de son activité cérébrale numérisée par imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle permet de saisir sa réponse à certaines questions.

Ce type d'imagerie mesure en temps réel l'activité cérébrale en suivant la circulation sanguine. Le Dr Owen explique que certaines tendances sont perceptibles lorsque le patient est interrogé. Selon le chercheur, cette activité montre un état de conscience.

C'est la première fois qu'un patient incapable de communiquer à la suite de lésions graves au cerveau donne des réponses cliniquement pertinentes à ses soins.

Heureusement, l'euthanasie n'était pas légale pendant ses 10 années... Il n'a donc pu être euthanasié, peu importe qu'il ne pouvait consentir, puisque dans les pays avec des législations permettant l'euthanasie avec restrictions, des centaines de personnes sont euthanasiés sans leur consentement, chaque année...

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Pauline Marois prendra 250 millions des contribuables pour financer les garderies et ainsi, seulement certains parents...

L'idéologue Pauline Marois ne rate pas une occasion d'instaurer sa construction mentale inhumaine. Encore 250 millions directement pour les garderies et rien pour les parents! Sur le site (Ne manquez pas l'excellente photo du Devoir, d'une Pauline Marois au rictus digne de l'avare séraphin, regardée par une petite fille qui n'a pas l'air de partager son plaisir...) du journal Le Devoir du 13 novembre 2012:

Le gouvernement Marois annonce qu’il ajoutera 15 000 nouvelles places en service de garde à contribution réduite d’ici 2016, et qu’il prend à sa charge les engagements que le gouvernement Charest n’avait pas encore réalisés en cette matière.

De passage dans un Centre de la petite enfance (CPE) de Montréal, lundi, la première ministre Pauline Marois a promis par la même occasion de ne pas hausser le tarif de 7 $ par jour d’ici à ce que le réseau soit parachevé dans quatre ans. « Le gouvernement du Parti québécois tiendra son engagement de compléter le réseau des services de garde à 7 $ d’ici quatre ans », a déclaré Mme Marois, qui était accompagnée de la ministre de la Famille, Nicole Léger. « Conformément à nos engagements électoraux, il y aura 250 000 places à 7 $ afin de répondre à la demande des familles québécoises, et ce sera enfin un enfant, une place. »
 

Le réseau compte actuellement 218 000 places à contribution réduite.  (...)

Sur le plan financier, l’ajout de toutes ces places se traduira par une augmentation annuelle de 261 millions des coûts de fonctionnement du réseau lorsqu’il sera parachevé.
 

À Québec, l’opposition officielle a soutenu qu’après avoir promis de maintenir le gel des frais de garde, la première ministre Marois devra expliquer d’où proviendront les 500 millions nécessaires pour respecter son nouvel engagement.
 

En entrevue, la porte-parole libérale en matière de famille, Danielle St-Amand, a mis en doute la capacité du gouvernement péquiste à « livrer » aux parents 15 000 places supplémentaires compte tenu du contexte budgétaire dans lequel est plongé le Québec. « Comment vont-ils faire ? C’est une dépense de plus d’un demi-milliard qu’ils viennent d’ajouter. Comment vont-ils financer ça ? Ce gouvernement a annoncé beaucoup plus de dépenses que de revenus, et je ne sais pas quelle sorte de budget le ministre va nous présenter dans quelques jours », a-t-elle soulevé.
 

À une semaine du dépôt du budget, les contribuables sont en droit de savoir si le Parti québécois au pouvoir choisira d’augmenter les impôts ou de couper dans les services publics pour financer le programme, fait-on valoir dans les rangs libéraux.

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Témoignage sur la fin de la vie par un spécialiste des soins palliatifs: le Dr Patrick Vinay

Une très belle entrevue du Dr Patrick Vinay, sur la fin de la vie, dans la revue Notre-Dame du Cap de novembre 2012, dont voici un extrait :
(Le Dr Patrick Vinay, chercheur et médecin spécialiste des soins palliatifs)
 
Les gens ne réalisent pas que la fin de la vie est une période très précieuse pour les humains. Voilà un moment où nos convictions, nos priorités se mettent à changer. C’est comme si notre vie était dans un grand tamis. Toutes nos priorités et nos occupations sont cordées les unes sur les autres. Il y en a tellement que cela ne peut plus bouger. Nos petites priorités empêchent le mouvement des plus grandes. Le tamis est fortement secoué lorsque la maladie grave fait son apparition. Les petites priorités comme refaire la cuisine ou réaménager le chalet, tombent. Qu’est-ce qui reste dans le tamis? Il reste des choses qui ont un nom propre. Il reste les interactions que nous avons avec nos proches. On pense tout à coup à son frère à qui on n’a pas parlé depuis quelques années. On se souvient qu’il faudrait dire quelque chose à son ex-conjoint. Nous consacrons le temps de la fin de la vie à se concentrer sur les choses essentielles. Il y a un désir profond de rencontrer les gens autrement. C’est un moment très précieux. La vie d’une personne ressemble à un arbre. Il n’y a presque plus de feuilles. Il ne reste que l’essentiel mais la personne a encore beaucoup de choses à dire. Il est temps pour elle de se dépouiller afin que les autres puissent la voir autrement. La fin de la vie a toujours été un morceau essentiel de la vie.
La fin de la vie est aussi une expérience collective. En ce sens elle ressemble au début de la vie. Vous ne verrez jamais un bébé tout seul. Il ne pourrait pas survivre sans son entourage. C'est  une mini-société qui a permis ce que nous sommes devenus. Il en est de même à la fin de la vie. Nous avons besoin d’un micro environnement afin d’aider la personne malade à se comprendre. Nous avons besoin d'être entourés.
Nous devons accepter que la fin de la vie fasse partie de notre vie et que ce n’est pas une période qu’il faut couper. Les questions suivantes sont importantes : comment meurt-on? De quoi meurt-on? Quand meurt-on? Nous ne sommes pas là pour prendre des décisions pour l’autre même lorsqu’il est dans le coma. Cette personne est encore présente à l’intérieur d’elle-même. Ce temps lui appartient. Nous devons la rendre confortable dans cet état. C’est elle qui va décider du moment où elle va partir. Je vois souvent des personnes dans le coma qui ne meurent pas. Tout à coup sa fille qui réside en Australie vient la voir. Elle n’a rien dit à sa fille mais sa fille a pu lui dire quelque chose. Il y a eu un contact. Et puis, quelques heures plus tard, la mère meurt. La mère a attendu sa fille. Il y a eu une délicatesse de la part de la mère.
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