Attaque médiatique contre les centres pro-vie du Québec

Photo : 17913 Images - Pixabay
« On ne s’explique pas pourquoi il y en a de plus en plus [de centres d’aide pro-vie pour femmes enceintes]. La seule chose qu’on peut voir, c’est qu’il y a une voix antiavortement de plus en plus décomplexée. »
-- Cindy Pétrieux, Co-coordonnatrice à la Fédération du Québec pour le planning des naissances
« Campagne Québec-Vie, un groupe pro-vie influent »
-- Marissa Groguhé, journaliste, La Presse
Ces citations sont puisées dans une série d’articles publiés le 3 janvier dans La Presse +. Manifestement, leur objectif est de dénoncer la montée rapide — et pour eux, inquiétante — du nombre des centres pro-vie pour femmes enceintes en difficulté au Québec. Voyez-vous, à la grande consternation des organismes pro-avortement, telle la Fédération du Québec pour le Planning Familial, ces trois dernières années ont vu une augmentation de près de 100 % du nombre de centres pro-vie au Québec, qui sont passés de 15 en 2015 à 27 en 2018.
Des chercheuses de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) auraient entrepris une grande étude sur l’étendue du phénomène ainsi que sur les méthodes utilisées par les groupes pro-vie, y compris par notre service Enceinte et inquiète. Conclusion : nous serions coupables de mentir et de manipuler des femmes vulnérables. Nous serions coupables « d’humaniser » l’enfant à naître et de dire que l’avortement entraîne des séquelles sérieuses pour l’enfant (la mort) et pour la mère. Ces organismes en faveur de l’avortement cherchent donc à nous faire taire coûte que coûte. La FQPN pense même intenter une action collective contre les centres pro-vie du Québec, et cherche des femmes prêtes à témoigner contre nous.
Il y a plusieurs leçons à tirer de cette série d’articles. Premier constat : on cherche à nous retirer notre liberté d’action et d’association en tant que chrétiens. On veut bien tolérer notre droit de parole, tant et aussi longtemps qu’il ne se traduit pas en actions concrètes, par exemple par la fondation d’un centre pour femmes enceintes en difficulté. On nous permet de penser à contre-courant, et même de parler un peu, mais jamais d’agir en accord avec nos convictions affichées ! Selon ces organisations pro-avortement et leurs complices, nos croyances religieuses et morales – fondées en raison – deviennent « trompeuses » et « mensongères » lorsqu’elles sont vécues et incarnées dans une œuvre tel notre service Enceinte et inquiète.
En deuxième lieu, on peut constater un début de panique chez nos adversaires. C’est un bon signe. Le vent tourne, partout sur la planète, et même dans notre petit coin de pays. De plus en plus de nations, de plus en plus de sociétés, contestent le libéralisme mur à mur mis en place après la Deuxième Guerre mondiale. Ce libéralisme, qui affirme l’autonomie absolue de l’individu (« l’idéologie du choix ») aux dépens d’une morale cohérente chrétienne, a agi, par l’avortement, la contraception, le mariage « gai », l’euthanasie, etc., comme un solvant sur les familles et les communautés partout sur la planète. Plusieurs nations, par réflexe de survie, contestent aujourd’hui ce libéralisme qui ignore des vérités aussi fondamentales que les 10 commandements de Dieu. En Pologne, en Hongrie, en Autriche, en Italie, au Brésil, les peuples se réveillent et conviennent qu’il y a des vérités qui limitent la volonté de l’individu, que « Tu ne tueras point » n’est pas une loi parmi d’autres, mais une condition essentielle pour la survie des familles, des nations, des États et des civilisations. Campagne Québec-Vie se veut, ici au Québec, à l’avant-garde de cette renaissance des nations, par le retour des peuples à la reconnaissance de Dieu et de ses lois. Nous constatons que notre « voix décomplexée », entre autres sur les réseaux sociaux, porte fruit.
Une constatation encourageante peut être tirée de cette série d’articles : nous voyons à quel point le militantisme pro-avortement est marginal en comparaison de notre mouvement pro-vie. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce ne sont pas les gens ordinaires qui militent en faveur de l’avortement. Mises à part les fondations bien nanties, c’est le gouvernement qui finance ces mouvements qui nous sont hostiles. Par exemple, la FQPN, en l’année fiscale 2017-2018, a été financée à 96 % par le gouvernement du Québec. En comparaison, CQV, muni d’un budget de loin supérieur à celui de la FQPN, est financé à 0 % par le gouvernement et à 100 % par vous qui lisez ces lignes. Et nous en sommes extrêmement fiers ! Nous en rendons grâce à Dieu. Pour sa part, le journal La Presse, qui sert de porte-voix à ces groupes pro-avortement, a dû se restructurer faute de revenus, se transformant en OSBL (et bientôt, en organisme de bienfaisance), le rendant, en toute probabilité, récipiendaire imminent de la largesse de Justin Trudeau et de son fonds de 595 millions $, créé à un an de l’élection fédérale 2019 pour financer les médias canadiens « dignes de confiance. » En somme, un média tributaire de l’État se fait le porte-voix d’un organisme pro-avortement entièrement subventionné par le gouvernement, pour discréditer des centres d’aide et des organismes financés à 100 % par le peuple – et on se plaint ensuite du populisme anti-élite et anti-gouvernement qui prend forme partout sur la planète !
À Campagne Québec-Vie, nous ne sommes certainement pas contre l’idée même d’un gouvernement. Nous voulons seulement qu’il respecte la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Au lieu de financer l’avortement, pourquoi ne pas poser un geste bénéfique pour la nation en encourageant la famille ?
***
Le mois prochain je vous ferai part de plusieurs de nos projets pour l’année qui vient, qui s’annonce fort mouvementée et passionnante. En attendant, je vous souhaite un 2019 rempli de bonheur, de santé et de paix. Pour la Vie !

Georges Buscemi, Président
De nombreuses femmes ont été poussées à se faire avorter, ce qu’elles ne voulaient pas

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Juan Pablo Arenas/Pexels
Les femmes qui sont poussées à se faire avorter ont besoins d'entendre une autre voix qui les conseille de n'en rien faire. Extrait de Society for the Protection of Unborn Children :
Laissez un commentaire... un certain nombre d’études indiquent que la coercition en matière d’avortement est très courante. L’une d’elles a montré que 64 % des femmes interrogées ont déclaré s’être senties contraintes d’avorter. Même une étude du pro-avortement Institut Guttmacher a indiqué que 30 % des femmes avortent « parce que quelqu’un d’autre, et non la femme, le veut » et cette recherche est basée sur des entretiens menés dans une clinique d’avortement, où les femmes peuvent avoir été réticentes ou incapables de signaler la coercition, en raison de la présence des personnes exerçant cette dernière.
Une porte-parole de Marie Stopes (sur laquelle on a découvert qu’elle approuvait les avortements à la suite de brèves conversations téléphoniques avec les travailleurs des centres d’appels) a dit qu’elle formait les infirmières à repérer les signes d’abus et qu’elle offrait aussi des services de conseil gratuits et illimités.
[...]
Clare Bremner, conseillère à l’Abortion Recovery Care and Helpline (Service d’assistance et de soins pour le rétablissement post-abortif) (ARCH), affirme qu’il faut faire davantage pour prévenir la coercition en matière d’avortement. « Environ 75 % des femmes qui nous contactent ont subi une forme de pression ou de coercition de la part de leurs partenaires, de leur famille, de leurs amis, de leurs employeurs et même du personnel de santé », a-t-elle déclaré. « Quel que soit le dépistage qui est censé être en place à l’heure actuelle, il est clair qu’il laisse tomber ces femmes et ces filles. La recherche sur l’avortement forcé se fait attendre depuis longtemps, non seulement parce qu’elle touche au cœur de l’éthique médicale et des droits de la personne, mais aussi parce qu’elle constitue un facteur de risque connu de problèmes mentaux et émotionnels après un avortement. »
« Nous saluons tous les efforts visant à mettre en lumière et à attaquer ce scandale national, à savoir que des femmes d’un bout à l’autre du pays subissent des avortements qu’elles ne veulent pas. »
Rendez-vous avec la mort le 8 janvier 2019
Par Paul-André Deschesnes
Le 28 décembre 2018, le Journal de Montréal nous a fait un beau « cadeau » de Noël empoisonné. En première page, et en très grosses lettres, un ancien journaliste vedette de ce journal, âgé de 75 ans, annonce à la population qu’il sera euthanasié le 8 janvier 2019.
Sur cette même page, nous le voyons tout souriant, car sa demande pour « l’aide médicale à mourir » (une formule hypocrite pour cacher le mot euthanasie) a été acceptée. Aux pages 6 et 7, c’est le délire le plus complet.
Le journaliste retraité fait un vibrant témoignage pour cette « belle » mort. Pour lui, quand on a une maladie incurable, mieux vaut mourir au plus vite. Son pneumologue, qui est d’accord avec l’euthanasie, a fait les démarches nécessaires pour accommoder son client. Après un certain temps, ce malade a fini par trouver un médecin qui accepterait de lui administrer la piqûre finale. Il faut ici préciser que la grande majorité des médecins au Québec approuve l’euthanasie (rectitude politique oblige), mais ce n’est qu’une minorité qui est volontaire pour tuer le patient. La conscience des médecins semble les torturer encore un peu !
Dans ce dossier, le médecin qui va procéder et le pneumologue ont dit qu’ils étaient très heureux de « rendre ce service de santé » essentiel à ce patient très malade. Notre ex-journaliste a dit haut et fort « qu`il a bien hâte de mourir, qu’il n’a aucun problème avec ce qui se passera l’autre bord, car c’est le néant, et qu’il est un athée pur et dur. » Enfin, il a terminé en ajoutant et en riant « qu’on n’est rien dans l’immensité de l’univers ».
Laissez un commentaire Lire la suiteL’islamo-réalisme

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : HaiDer95/Pixabay
Chers lecteurs, le titre et le contenu de la chronique ci-dessous vous surprendront sûrement un peu, étant donné le contenu de nos publications habituelles. Cependant, le sujet qui sera abordé quelques paragraphes plus bas cadre tout à fait avec le but premier de notre organisme Campagne Québec-Vie qui est :
1) Promouvoir la reconnaissance, par les représentants de tous les corps sociaux, y compris ceux de l’État, de la nécessité du christianisme, en tant que seule religion intégralement vraie, pour une réalisation pleine et entière du bien commun.
Or, pour comprendre pourquoi le christianisme est la seule vraie religion, il faut comprendre en quoi les autres sont fausses. — CQV
Entre le discours des islamophiles, qui confine à la bêtise, et celui des islamophobes, qui frise la haine, un jeune écrivain français de 37 ans, Joachim Véliocas, se classe parmi les « islamo-réalistes ». Le directeur du site L’Observatoire de l’islamisation (France) invite les catholiques à ne pas s’illusionner sur la religion musulmane. Dans son dernier ouvrage, L’Église face à l’islam : entre naïveté et lucidité (Éditions de Paris Max Chaleil, 2018), il cite les nombreuses déclarations complaisantes des autorités ecclésiastiques envers l’islam. Le pape François a eu l’audace d’affirmer qu’« il n’existe pas de terrorisme islamique ». Mgr Claude Dagens a dit qu’« il ne faut pas diaboliser tous les djihadistes ». Le dominicain Adrien Candiard prétend que « le wahhabisme n’a rien de violent », bien qu’il prône la lapidation des femmes adultères.
Le dialogue islamo-chrétien est à sens unique depuis ses origines. Les autorités officielles de l’islam ont toujours refusé de s’engager dans cette voie. Les musulmans qui y participent ne le font qu’à titre individuel, et probablement dans l’esprit de ce vieux proverbe arabe : « Baise la main que tu ne peux pas encore couper. »
L’auteur n’hésite pas à remonter à la source de cette naïveté de l’Église : le Concile Vatican II. Le no 16 de Lumen Gentium affirme que « le dessein du salut enveloppe également ceux qui reconnaissent le Créateur, en tout premier lieu les musulmans qui, professant avoir la foi d’Abraham, adorent avec nous le Dieu unique ».
Laissez un commentaire Lire la suiteUne mère et sa fille fuyant le service de «protection de l’enfance» de leur pays reçoivent enfin l’asile politique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Glenn Beltz/Flickr
Silje Garmo et sa fille Eira, d’un peu plus de deux ans, ont enfin reçu l’asile politique en Pologne après plusieurs mois d’attente. Silje Garmo avait dû fuir le service de protection de l’enfance de son pays, le Barnevernet, qui a la fâcheuse tendance d’enlever pour rien les enfants à leur famille sur la base de simples dénonciations… Extrait de FSSPX.News :
Laissez un commentaireUne Norvégienne ayant trouvé refuge en Pologne avec son enfant, parce que son pays d’origine voulait lui enlever la garde de ce dernier, vient de se voir octroyer l’asile politique, relançant le débat sur la protection des droits de l’enfant au pays des fjords.
Silje Garmo est devenue, le 12 décembre 2018, la première Norvégienne depuis la Seconde Guerre mondiale réfugiée à titre politique en Pologne, pays où elle avait trouvé asile en 2017, après que le Barnevernet — l’office d’Etat censé protéger les enfants — eut décidé, pour la seconde fois, de lui enlever la garde de l’un de ses enfants.
« On ne nous donnait aucun espoir », une mère décrit les pressions faites pour qu’elle avorte sa fille trisomique

Josee Kelly.
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
À travers le monde, les gens atteints de trisomie 21 sont de plus en plus en danger à cause des pressions exercées sur les parents afin d’avorter tout enfant à naître ayant reçu le diagnostic prénatal. Il y a cependant un mouvement qui lutte dans le sens inverse, notamment la communauté trisomique. Des militants ainsi que leurs proches proclament la valeur inhérente des personnes atteintes de trisomie 21.
Joelle Kelly, une mère australienne, a donné naissance à sa fille, Josee, après que celle-ci eut été diagnostiquée comme ayant la trisomie 21. Dans une publication sur Facebook, elle a dit que tout au long de la grossesse, on a fait pression sur elle à plusieurs reprises pour qu’elle avorte.
« On nous a dit lors du test de dépistage à la 12e semaine que plus de tests devraient être faits pour prendre une décision quant à la grossesse. Tout a commencé là. On ne nous donnait aucun espoir qu’elle puisse survivre jusqu’à 13 semaines. On nous a dit qu’elle souffrait d’insuffisance cardiaque, que son cœur était plein de liquides. Ils ont dit que ça serait mieux de mettre un terme à la grossesse. »
Laissez un commentaire Lire la suitePlanned Parenthood, le plus grand fournisseur d’avortements aux États-Unis traite mal ses employées enceintes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Oyvind Holmstad/Wikimedia Commons
Eh oui ! Des employées féminines de Planned Parenthood rapportent leurs malheurs et leurs déboires avec le géant de l’avortement, au sujet de leur grossesse, alors que celui-ci devrait, d’après ce qu’il prétend être, mieux se soucier du bien-être des femmes, surtout de celles qui travaillent dans ses cliniques… Extrait de CNA :
Laissez un commentaireL’organisme Planned Parenthood Federation of America est souvent critiqué par des politiciens et des organisations pro-vie pour être le plus important fournisseur d’avortement aux États-Unis.
Mais le mois dernier, l’entreprise a dû faire face à de sévères critiques de la part de son propre personnel.
De nombreuses employées de Planned Parenthood à différents niveaux à travers les États-Unis ont déclaré avoir été victimes de discrimination en matière de grossesse au sein de l’entreprise, qui prétend avoir pour mission d’offrir des soins de santé aux femmes, dont des soins prénataux.
Dans un rapport publié le mois dernier par le New York Times, plusieurs employées ont fait part de leur expérience en tant que mère enceinte alors qu’elles travaillaient chez Planned Parenthood.
Ta'Lisa Hairston, qui travaillait comme assistante médicale à une clinique de Planned Parenthood à New York, souffrait d’hypertension artérielle en étant devenue enceinte et avait donc besoin de poses plus fréquentes. Plusieurs notes de ses infirmières lui recommandant vivement le repos et des poses au travail ont été rejetées par ses superviseurs, a-t-elle déclaré au New York Times.
« J’ai dû retenir mes larmes en parlant aux femmes enceintes, en leur disant d’être prudentes pendant leur grossesse quand je ne pouvais en faire autant », a-t-elle dit au New York Times. « Ça me rendait jalouse. »
Hairston a démissionné de Planned Parenthood en juin, après de longs quarts de travail et des pauses peu fréquentes, qui ont entraîné de telles enflures et des complications si graves qu’elle dut subir une césarienne d’urgence à 34 semaines de grossesse.
L’avortement faucherait 500 000 enfants à naître en Corée du Sud

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : GoranH/Pixabay
Ça n’est pas très étonnant alors si l’on constate une baisse dans la natalité. Extrait de FSSPX.News :
Laissez un commentaireLe taux de fécondité en Corée du Sud est tombé à 0,95 enfant par femme au troisième trimestre 2018, passant pour la première fois en dessous de la barre de 1, et bien en deçà des 2,1 nécessaires au renouvellement des générations.
[…] le fléau de l’avortement illégal qui, s’il demeure théoriquement interdit, est rarement poursuivi : on estime ainsi que chaque année, 500 000 enfants ne voient pas le jour — un déficit démographique qui met en danger l’avenir d’un pays qui comptait 51,47 millions d’habitants en 2017.
Alors que les avortements en Irlande commencent, le ministre de la Santé veut censurer les pro-vie

Les « Sept Pacifiques » portent un témoignage pro-vie devant un centre d’avortement de Galway, en Irlande.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton — Campagne Québec-Vie — Photo : Galway Pro-Choice/Facebook
Il est affligeant de voir à quelle vitesse l’Irlande se transforme avec ses politiciens prêts à se lancer tête baissée dans des projets de loi qui n’existent pas forcément dans les pays qui ont légalisé l’avortement. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteLa stratégie que les partisans de l’avortement utilisent pour réduire au silence les pro-vie consiste à créer des zones de censure, semblables à celles qui sont déployées au Royaume-Uni autour des centres d’avortement. Ces zones empêchent tout témoignage pacifique à proximité des centres d’avortement, ainsi que l’offre d’un soutien pratique et moral aux femmes enceintes, et l’offre d’une alternative à l’avortement.
Jeudi matin, le 3 janvier 2019, un groupe de 7 hommes et femmes a passé quelques heures devant le Galvia West Medical Centre à Galway. Ces témoins pro-vie portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Il y a toujours une meilleure option », « Aimez-les tous les deux », « Dites non à l’avortement à Galway ». Le groupe est parti juste avant le déjeuner.
95 % des médecins en Irlande refusent de pratiquer l’avortement
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici une réaction saine de la part de médecins pour qui soigner n’est pas tuer. Une infime partie d’entre eux, par contre, est prête à commettre des avortements. Extrait de LifeNews :
Laissez un commentaireMoins de 5 % des médecins irlandais ont dit au gouvernement qu’ils étaient prêts à avorter des bébés à naître.
Les avortements sont devenus légaux le 1er janvier en Irlande, mais 95 pour cent des médecins ne sont pas disposés à les exécuter, selon le Southern Star.
Alors que les activistes pro-avortement jettent le blâme sur les manifestations pro-vie qui, pour eux, inquiéteraient les praticiens faisant en sorte qu’il y ait un manque d’avorteurs, la raison la plus probable est que la plupart des médecins ne pensent pas que tuer un être humain devrait faire partie des actes posés par la profession médicale.
Les principaux groupes médicaux ont également déclaré que la loi sur l’avortement a été adoptée trop rapidement, créant un environnement « inacceptable et dangereux » pour les femmes en Irlande.
Le ministère irlandais de la Santé a déclaré que 179 médecins généralistes se sont engagés à pratiquer des avortements, mais qu’une trentaine d’entre eux ont demandé que leurs noms ne soient pas communiqués par l’intermédiaire de la ligne d’assistance téléphonique du gouvernement pour les avortements, selon l’article.
Offaly Express rapporte qu’au moins quatre comtés n’ont pas d’avorteurs : Offaly, Leitrim, Carlow et Slingo.
[…]
Les premiers avortements de bébés à naître en Irlande devraient avoir lieu cette semaine.
[…]
« L’Association nationale des médecins généralistes (National Association of GPs) estime que la précipitation avec laquelle les services d’interruption de grossesse sont introduits est inacceptable et dangereuse », a-t-il déclaré dans un communiqué le mois dernier.