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« On ne nous donnait aucun espoir », une mère décrit les pressions faites pour qu’elle avorte sa fille trisomique


Josee Kelly.

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

À travers le monde, les gens atteints de trisomie 21 sont de plus en plus en danger à cause des pressions exercées sur les parents afin d’avorter tout enfant à naître ayant reçu le diagnostic prénatal. Il y a cependant un mouvement qui lutte dans le sens inverse, notamment la communauté trisomique. Des militants ainsi que leurs proches proclament la valeur inhérente des personnes atteintes de trisomie 21.

Joelle Kelly, une mère australienne, a donné naissance à sa fille, Josee, après que celle-ci eut été diagnostiquée comme ayant la trisomie 21. Dans une publication sur Facebook, elle a dit que tout au long de la grossesse, on a fait pression sur elle à plusieurs reprises pour qu’elle avorte.

« On nous a dit lors du test de dépistage à la 12e semaine que plus de tests devraient être faits pour prendre une décision quant à la grossesse. Tout a commencé là. On ne nous donnait aucun espoir qu’elle puisse survivre jusqu’à 13 semaines. On nous a dit qu’elle souffrait d’insuffisance cardiaque, que son cœur était plein de liquides. Ils ont dit que ça serait mieux de mettre un terme à la grossesse. »

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À 14 semaines, on a confirmé le diagnostic de trisomie 21 pour Josee. Les docteurs ont alors dit qu’un avortement pourrait être arrangé en moins de deux jours et qu’il ne fallait pas voyager. Quand elle a refusé, les docteurs ont continué à faire pression :

À 14 semaines et demie, le docteur nous a dit : « Je ne sais même pas pourquoi la réceptionniste vous a donné un carnet bleu » (carnet que l’on donne aux femmes enceintes pour le suivi de la grossesse). On nous a encore dit qu’il n’y avait aucun espoir qu’elle survive et qu’il serait mieux de mettre fin à ses jours. Ils ont dit qu’elle ne survivrait pas, même si on ne choisissait pas l’avortement. On nous a montré comment nous assurer de ramasser toutes les parties du bébé pour les amener à l’hôpital quand j’aurais fait ma fausse couche.

À 15 semaines, l’hôpital nous a appelés pour savoir ce que nous comptions faire. On nous a dit qu’en ne choisissant pas l’avortement, nous ne faisions qu’attendre qu’elle meure in utero et qu’elle parte de manière naturelle.

À 19 semaines, son cœur avait l’air bien et les liquides s’étaient résorbés. On imaginait qu’on n’entendrait plus parler d’avortement de la part du corps médical.

Nous avions tort.

À chaque rendez-vous hebdomadaire, de la 19e semaine à la 23e, on nous demandait si nous étions certains de vouloir continuer avec la grossesse.

On nous a même dit que « ce genre de choses » peut arriver dans un second mariage. Ils nous ont demandé si c’était un second mariage pour Lewis ou pour moi.

Pas une seule fois, on ne nous a donné des informations sur la trisomie 21. Pas une seule.

Malgré le fait qu’il y avait des informations disponibles à l’organisme de la trisomie 21 (Down syndrome organisation) de notre État qui auraient pu nous aider, on ne nous a rien dit à propos des organismes ni sur tout le reste.

Malgré le fait que j’aie demandé plus d’informations, on nous a dit de retourner à la maison et de rechercher sur l’internet son diagnostic.

Depuis, Kelly est une fervente militante des trisomiques. Elle a fondé le T21 Mum Australia Network (Réseau de mères australiennes T21) et elle s’oppose ouvertement à la notion selon laquelle les gens atteints de trisomie 21 seraient mieux morts. Elle a aussi demandé que les parents aient accès à plus d’information et à de meilleures ressources, quelque chose qui, selon elle, manque cruellement en Australie.

« À travers l’Australie, on ne donne pas aux femmes de l’information objective ni de l’information cohérente, a-t-elle affirmé en entrevue. Parce que je parle avec des femmes enceintes chaque semaine, j’arrive à voir à quoi ces femmes sont confrontées et toute l’incohérence de l’information, du soutien et des services qu’elles reçoivent du corps médical. C’est une chose dont il faut vraiment s’occuper. D’autant plus si le dépistage prénatal se fait par Medicare qui est responsable de les conseiller et de les soutenir d’une manière objective. »

Kelly a récemment critiqué un présentateur de nouvelles australien pour des commentaires discriminatoires envers les personnes atteintes de trisomie 21 et d’avoir exprimé son dédain envers les mères qui choisissent « en pleine connaissance de cause » de mettre au monde de tels enfants.

Joe… Devine quoi ?... Je suis une de ces mères qui choisissent « en pleine connaissance de cause » de mettre au monde leur enfant atteint de trisomie 21. Une de celles dont tu as parlées dans un passage de mauvais goût. J’ai enduré plus de 10 semaines d’interrogatoires sans fin et de pressions pour l’avorter dès que son diagnostic est tombé… Même si j’ai dit non dès que nous l’avons su. Les gens me demandent pourquoi je travaille sans relâche dans mes temps libres pour défendre ma fille. Ce n’est pas parce que je veux ça… Je préférerais pouvoir profiter de la vie… mais je le dois… parce que je suis terrifiée par les gens comme toi, Joe !!!!

Tu me donnes la migraine parce que tu ne réfléchis pas et que tu parles de choses que tu ne connais pas, au détriment de mon enfant. Je n’échangerais pas mon enfant pour le monde, mais je transformerais le monde pour mon enfant.

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